Publié le 31 Juillet 2013

OParinor-Ext.jpgLes soldes d’été se terminent. En Seine-Saint-Denis, les grandes surfaces commerciales ont déjà fait leurs comptes. Malgré la crise économique, elles dressent un bilan globalement positif de cette période de promotions. Au premier rang : l’enseigne Quai des Marques à l’Ile-Saint-Denis qui a rajouté des ristournes supplémentaires à ses prix dégriffés durant ces six semaines de soldes. Sylvia Lemasson, la directrice, se félicite de l’édition « été 2013 ». « Le mois de juin avait très bien démarré avec un chiffre d’affaires en hausse de 14%. Les quatre semaines de juillet ont été tout aussi satisfaisantes avec une progression de 5% par rapport à l’an passé. » Parmi ses 75 boutiques, les marques haut de gamme remportent la mise. Elles attirent une clientèle bien au-delà de la Seine-Saint-Denis.

Au nord du département, le bilan est plus contrasté au centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. En pleine restructuration, le site a quand même constaté un léger mieux par rapport aux soldes d’hiver. « Nous sommes assez contents. Le début d’année avait été difficile. Mais nous avons réussi à inverser la tendance », avoue Bastien Leal, directeur de cet espace de 220 boutiques et restaurants. Et pour la première fois, des marques comme Darty, ont rejoint le club des soldeurs.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 31 Juillet 2013

iledefranceavelo.jpgAprès les virées à moto, Michelin se met au vélo! La maison vient d’éditer un guide proposant 25 itinéraires cyclistes à moins de deux heures de Paris. Les parcours, de Paris à Beaugency (45) en passant par Colombes (92) et Rambouillet (78), s’adressent à tous. Le guide indique le niveau de difficulté de chaque promenade, les transports publics permettant de se rendre au point de départ et les loueurs de vélos à proximité. Chaque balade (de 10 à 85 km) est décrite, illustrée de photos et tracée sur une carte. Les lieux à visiter et les activités à faire en famille sont également recensés.

« Balades à vélo, 25 itinéraires à moins de 2 heures de Paris », Editions Michelin, 143 pages, 9,90 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 31 Juillet 2013

campromscourneuve.jpgLa ville de La Courneuve a saisi la justice en urgence pour faire évacuer les Roms roumains, installés pour certains depuis plus de quatre ans.

«Est-ce qu’ils vont casser le platz? », demande Deborah, inquiète. Cette petite  fille de 9 ans, qui doit passer en CE2 à la rentrée n’a pas tout compris de l’audience en référé à laquelle elle a assisté, lundi, au tribunal de grande instance de Bobigny avec son père. Mais elle sait bien que le sort du « platz », comme les Roms nomment leur campement, à La Courneuve, en dépend.  C’est le plus ancien bidonville d’Ile-de-France. Près de 300 personnes y vivraient. Les premières cabanes se sont dressées il y a plus de quatre ans sur cette parcelle municipale, au fond d’une zone industrielle, près de l’A86. Un camp surprenant par son organisation et sa tenue : on entre par une porte fermée le soir, un chien surveille l’entrée, des toilettes ont été improvisées dans une cabane, accessible avec une clé, des extincteurs sont à portée de main au début de l’allée centrale. 

Délibéré le 30 août 

Malgré tout, les conditions sanitaires sont plus que précaires : pas d’eau, pas d’assainissement non plus, un ramassage d’ordures aléatoire, comme en témoignent Médecins du monde, qui suit les habitants depuis 2010 ou l’association « Rromeurope ». « Parmi les bidonvilles où nous intervenons, il s’agit de celui où nos actions de médiation ont le mieux porté ses fruits », atteste par courrier le responsable de la mission Bidonville à Médecins du monde, reprochant à la ville de ne pas vouloir améliorer des conditions de vie des familles. « Il y a des rats partout », assure un voisin qui fait de l’élevage canin. La situation a en tout cas été jugée si alarmante que la municipalité a trouvé urgent de faire évacuer le terrain. Le service d’hygiène a dressé un rapport, avec constat d’huissier, le 18 mars 2013. « Il y a des déchets toxiques, et un trouble manifestement illicite, la ville veut recouvrer son bien de propriété », explique Me Bernard Galdin-Gastaud, avocat de la ville. « C’est à l’Etat de s’occuper du problème des Roms, pas à la ville », insiste-t-il. 

Un courrier signé du préfet assure qu’un diagnostic d’accompagnement sera effectué au prononcé du verdict. « Mais c’est avant l’évacuation qu’on fait ce diagnostic, pas après! rappelle Me Henri Braun, l’avocat des Roms. Voilà quatre ans qu’ils vivent là, et tout à coup la ville se réveille comme s’il y avait urgence à les évacuer. C’est à la ville de fournir un branchement en eau et de ramasser les ordures, ce sont des Courneuviens, même s’ils sont étrangers. »

Le délibéré sera rendu le 30 août.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 31 Juillet 2013

croisiere-decouverte-du-canal-de-lourcq-2.jpgLe comité départemental du tourisme organise ce samedi et le suivant des croisières originales avec dégustation de vin sur le canal de l’Ourcq. La balade de deux heures sera l’occasion d’évoquer la production et la création de vin. Muni d’éprouvettes de chimiste et guidé par un professionnel, vous pourrez faire votre dosage et fabriquer votre propre vin. A l’issue de cet atelier, vous repartirez avec une bouteille personnalisée. Il reste des places.

Ce samedi et le 10 août à 19h30. Départ : bassin de la Villette à Paris (à l’arrêt des navettes de l’été du canal). Tarif : 35 euros. Réservations au 01.49.15.98.98 et sur www.tourisme93.com

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Divers

Publié le 30 Juillet 2013

landartDans le cadre des « mercredis nature en famille » la Maison de l’environnement, située Allée circulaire à Aulnay-sous-Bois, propose le 31 juillet entre 15h et 16h30 un atelier consacré au Land’ Art au parc Faure. Cette animation gratuite s’adresse à toute la famille à partir de un an. Inscription au 01 48 79 62 75 ou sur place.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Environnement

Publié le 30 Juillet 2013

Vous trouverez ci-dessous deux articles du Parisien parus ce matin traitant du casse-tête des rodéos en quads et à motos en Seine-Saint-Denis et plus généralement en banlieue. Alors que cette situation dure depuis au moins sept ans les forces de l’ordre tentent de trouver des parades pour intercepter les chauffards sans course-poursuite.

quad.jpgEn Seine-Saint-Denis, un casse-tête  depuis sept ans.

Les mini-motos et les quads, les motos cross non homologuées. Quel que soit le modèle, cela fait sept ans que ces engins génèrent des nuisances et accidents en Seine-Saint-Denis à l’arrivée des beaux jours. L’année 2013 ne fait pas exception. A Sevran et Bobigny récemment, deux jeunes sont morts en chutant de moto, sans casque. A Bondy, en juin, les policiers appelés à l’aide par des riverains pour mettre un terme à des rodéos, ont coursé un fuyard. L’intervention a dégénéré à Villemomble et une mère de famille a perdu un œil, l’IGS (la police des polices) a été saisie.

« Le législateur n’a pas donné le mode d’emploi pour empêcher ces rodéos », estime Bernard Pasqualini, ancien chef de la Sûreté et désormais délégué police population à Tremblay. Les élus tentent de trouver des solutions. En 2007 déjà, à l’appel de Gilbert Roger, alors maire (PS) de Bondy, une table ronde réunissait 23 maires en préfecture, pour demander le retrait des mini-motos de la vente. Le maire d’Epinay, Hervé Chevreau (DVD), réclamait l’augmentation des frais de fourrière, pour la restitution des engins en règle. Le défi reste entier. En juin, Gérard Ségura, le maire (PS) d’Aulnay, a réclamé une audience au procureur de la République.

police.jpgComment les policiers luttent contre les rodéos en quads et à motos. Les forces de l’ordre ont trouvé des parades pour intercepter les chauffards sans course-poursuite.

Chaque été, c’est une rengaine, habitants et élus dénoncent les comportements dangereux de certains motards ou conducteurs de quads : circulation à contresens ou sur les trottoirs, zigzags intempestifs, roues arrière… Et ce phénomène peut se terminer en accident.

Pour preuve dimanche soir aux Mureaux (Yvelines), un jeune de 20 ans qui circulait au guidon d’une moto cross a percuté par l’arrière la voiture qui le précédait. Le pilote a fini sa course dans la lunette arrière du véhicule. Blessé au visage, il a été transporté par des témoins à l’hôpital. Les rodéos et les roues arrière sont également très fréquents à Mantes-la-Jolie sur les bords de Seine et dans les rues de la cité du Val-Fourré. Dimanche après-midi alors que de nombreux promeneurs flânaient le long du fleuve, les policiers effectuaient des contrôles. Ils ont notamment arrêté un pilote qui circulait sans casque à vive allure sur les bords de Seine. Deux motos ont par ailleurs été saisies et placées à la fourrière.

Voici quelques jours, Michel Vialay, le maire (
UMP) de Mantes-la-Jolie a piqué un coup de colère après un énième rodéo dans les rues du centre-ville. L’élu a également mis en cause le ministère de l’Intérieur en évoquant l’existence d’une « note » qui interdit aux policiers de « poursuivre ces voyous ». Il envisageait d’ailleurs de lui adresser un courrier. La démarche, si elle n’est pas sans arrière-pensée politique, repose sur des arguments valables.

Selon différentes sources policières, plusieurs notes préconisent en effet de ne pas tenter de courses-poursuites contre ces chauffards. La première d’entre elles date de 1999 et a été enrichie de circulaires successives, notamment après la 
mort de deux adolescents percutés par une voiture de police alors qu’ils circulaient à moto en 2007 à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), mort qui fut à l’origine de graves émeutes. « Nous ne sommes pas là pour tuer les gens, justifie un policier. On ne va pas faire prendre des risques inconsidérés à nos équipages et aux fauteurs de troubles alors que l’on peut les empêcher de nuire autrement. »

Interpellé sans casque à la station-service

Si les engins sont équipés de plaques d’immatriculation, il suffit aux policiers de les relever et de leur dresser des PV à la volée. Les fonctionnaires peuvent aussi reconnaître les conducteurs, bien souvent réfractaires au casque, et les interpeller un peu plus tard. L’autre astuce consiste à se poster à proximité d’une station-service. Il y a quelques jours, aux Mureaux, un homme a ainsi été interpellé en douceur. « Il roulait sans casque. Nous savions où il faisait son plein. On l’a attrapé sans difficulté », raconte un policier.

La confiscation des engins apporte également une réponse rapide aux nuisances subies par les habitants. Enfin, la justice poursuit les auteurs des infractions lorsqu’il y a « mise en danger de la vie d’autrui », un délit passible d’un an de prison et de 15000 € d’amende.

 Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 30 Juillet 2013

fibreoptique.jpgAprès Villemomble, il y a un mois et Noisy-le-Sec, il y a un an, l’installation de la fibre ne cesse de progresser en Seine-Saint-Denis. Chez Orange, on explique la différence entre ce système d’accès à Internet à très haut débit et l’ADSL par une métaphore autoroutière : l’ADSL, c’est une autoroute à deux voies, tandis que la fibre, ce serait une… vingt voies!

La « Formule 1 » de l’accès à Internet

« D’ici à la fin de l’année, dix-sept communes du département considérées comme très denses en termes de population seront dotées du très haut débit. D’ici à 2015, ce sont 21 villes de département qui auront la fibre. Et en 2020, c’est tout le territoire qui en sera équipé », assure Jérôme Barré, le directeur d’Orange Ile-de-
France. L’opérateur de France Télécom qui a installé son siège international à Saint-Denis il y a 3 ans dans l’immeuble Balthazar à la Plaine vient de signer une convention avec le président PS du conseil général, Stéphane Troussel, pour faciliter le déploiement de cette « Formule 1 » de l’accès à Internet.

La Seine-Saint-Denis est le 2e département après le Val-d’Oise à s’engager aux côtés d’Orange. « On nous soupçonne de vouloir cibler certaines zones aux dépens d’autres. C’est faux. L’ensemble du territoire sera équipé. De plus, nous proposons l’offre fibre au même tarif que celle ADSL », promet encore Jérôme Barré. « Je vous remercie d’avoir choisi la Seine-Saint-Denis pour votre installation, de contribuer aussi à en changer l’image et d’avoir compris que l’avenir de la métropole passe par la Seine-Saint-Denis », se félicite Stéphane Troussel. La Seine-Saint-Denis accueille en tout 3300 salariés d’Orange dont 1800 à Saint-Denis. « J’espère que ce chantier va permettre l’emploi local », appelle-t-il de ses vœux.

Le grand chantier de la fibre optique va générer de l’emploi. L’opérateur qui recrute déjà localement entend embaucher pour les sept prochaines années dans le département. En tout, dans cette aventure industrielle, l’opérateur va investir quelque 300 M€ sur l’ensemble des réseaux d’Ile-de-France. En Seine-Saint-Denis, Orange qui partage les coûts avec SFR, utilise les canalisations existantes en sous-sol dans les zones très denses et créera des armoires nouvelles en surface dans les zones moyennement denses avec l’obligation de tirer des lignes de fibre jusqu’au pied des immeubles.

En théorie, de Bouygues à Free, tous les opérateurs seront autorisés sur le territoire, à condition de louer les installations à SFR ou Orange.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 30 Juillet 2013

RSA-2.jpgAprès dix ans de bataille, le département espère obtenir de l’Etat les 120 à 130 millions d’euros qu’il doit verser au titre du revenu de solidarité active.

Pour la Seine-Saint-Denis, c’est « une bonne nouvelle », « une bouffée d’oxygène ». Les mots sont de Stéphane Troussel, le président socialiste du conseil général, au sujet du nouveau pacte de confiance et de solidarité par lequel l’Etat s’est engagé le 16 juillet à faire un geste en faveur des départements. Il s’agit précisément de compenser les dépenses liées au revenu de solidarité active (RSA). Depuis 2004, le RSA comme l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et la prestation de compensation du handicap (PCH) sont versés par les départements, sans que les moyens alloués par l’Etat compensent totalement les dépenses.

En 2012, le département de la Seine-Saint-Denis a dû débourser 170 M€ de plus que ce que l’Etat lui a versé pour ces trois allocations, et ce alors qu’il s’agit d’allocations de solidarité nationale. « Pendant dix ans on nous a dit :Circulez, il n’y a rien à voir. Jean-Pierre Raffarin (NDLR : Premier ministre UMP de 2002 à 2004) avait même coutume de dire : On vous a transféré à l’euro près, mais le nombre d’allocataires n’a jamais cessé d’augmenter ! » commente Stéphane Troussel.

85000 bénéficiaires, soit 6% de plus qu’en 2012

En 2013, ce nombre a progressé de 6% par rapport à l’an dernier. 85000 personnes en difficulté perçoivent aujourd’hui le RSA dans le département, ce qui représente plus de 4% des allocataires de France. Après l’élection de François Hollande, l’Assemblée des départements de France est à nouveau montée au créneau. Vingt-deux présidents de conseils généraux, dont Stéphane Troussel, ont participé à un groupe de travail pour faire changer la situation. Le déséquilibre entre ce que l’Etat verse et ce que les départements payent en réalité a été chiffré à environ 5 Mds€, pour les trois allocations, dont 1,8 à 2 Mds€ pour le seul RSA.


Dans le pacte conclu le 16 juillet, l’Etat s’engage à remettre 2 Mds€ sur la table à partir de 2014 pour compenser les dépenses liées au RSA. Cette somme doit provenir pour partie de la collecte de la taxe sur le foncier bâti (que l’Etat ne facturera plus aux départements) pour un montant de 830 M€. Il reste 1,3 Mds€, que les départements devraient trouver du côté des transactions immobilières, avec ce qu’on appelle les « DMTO », les droits de mutations à titre onéreux. C’est une taxe sur les frais de notaire, dont le plafond sera porté à 4,5% contre 3,8% à présent. Encore faut-il que les transactions continuent à un bon rythme et que tous les départements augmentent le plafond de cette taxe. Rien n’est précisé non plus sur la manière dont ces fonds seront ensuite répartis par département.

« Il va falloir rester mobilisé », annonce Stéphane Troussel, qui a déjà écrit au Premier ministre, en lui précisant que pour la Seine-Saint-Denis, le différentiel non compensé pour le RSA était de 120 à 130 M€. A titre de comparaison, c’est l’équivalent de quatre collèges neufs.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Finances

Publié le 29 Juillet 2013

Vous trouverez ci-dessous la vidéo et l’intégralité du discours prononcé par le maire d’Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura lors des festivités du 14 juillet 2013 qui se sont déroulées au parc Robert Ballanger.

« Mesdames et messieurs, vous êtes une fois de plus ce soir au rendez-vous du 14 juillet. Très nombreux. Pas loin de 15 000 personnes m’a-t-on-dit, et cette soirée est une grande fête pour notre ville. Une belle occasion de retrouvailles pour tous comme nous le faisons chaque année. Un rassemblement populaire unique par son ampleur dans notre ville. Je suis très heureux et avec moi, l’ensemble du conseil municipal, de vous savoir tous présents dans notre magnifique parc Ballanger. Nous avions besoin de réjouissances, besoin de nous retrouver en famille ou entre amis, besoin de souffler après une année qui aura été je le sais difficile pour beaucoup d’entre nous. Nombreux sont ceux d’ailleurs qui ne partiront pas en vacances cette année et il était important, il était essentiel à mes yeux de ne pas les oublier et de songer en particulier aux enfants. En leur offrant ces moments de divertissement que constitue l’opération l’été à Ballanger. L’inauguration se fera le 3 août prochain et il durera jusqu’à la fin du mois d’août.

Pour notre ville aussi, l’année n’aura pas été de tout repos avec l’annonce de la fermeture de l’usine PSA. Pour autant, après avoir un premier temps plié le genou, nous faisons face à l’adversité et je suis plus que jamais persuadé qu’Aulnay saura rebondir et relever les défis qui l’attendent à commencer bien sûr par ce défi essentiel qui est celui de l’emploi. Nous nous battons, nous nous battrons de tout notre cœur pour y parvenir. Nous nous battons parce que nous croyons en l’avenir de la ville d’Aulnay. Nous croyons en sa jeunesse, en la force et au talent de tous ses habitants, de tous les habitants sans exception. Merci à vous, merci à vous tous et à vous toutes, je vous souhaite une superbe soirée, un bon feu d’artifice et un bel été. Merci. » 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 29 Juillet 2013

isoloir-pays-sipa-copie-1.jpgUne étude publiée en exclusivité par l’Opinion, qui porte sur l’ensemble des 240 villes de plus de 30 000 habitants, montre que la gauche résiste bien dans ses bastions, tandis que le FN pourrait être en situation d’arbitre dans plus de 90 communes.

 Les faits – Les élections municipales auront lieu en mars 2014. Si la droite les avait largement gagnées en 2001, la gauche avait pris sa revanche en 2008. Expert électoral, Xavier Chinaud a dressé l’état des forces dans 240 villes de plus de 30 000 habitants. Sa conclusion : quasiment un jeu égal entre les deux camps.

Ce n'est pas encore une vague bleue. Ce n'est pas encore un camouflet rose. A neuf mois des élections municipales, la droite peut espérer quelques belles conquêtes et la gauche plutôt bien résister. Expert électoral, ancien conseiller politique de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, Xavier Chinaud (qui n'est plus aujourd'hui encarté dans aucun parti politique) a passé au crible les 240 villes françaises de plus de 30 000 habitants (les préfectures sous ce seuil ont aussi été ajoutées). Après avoir pris en compte les rapports de force électoraux, le risque d'une triangulaire, la personnalité du maire sortant, la dangerosité de son challenger et le degré d'unité de chaque camp, il a tiré une conclusion: quasiment autant de villes se révèlent gagnables par la majorité que par l'opposition (qui aurait néanmoins un léger avantage).

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Aujourd'hui, Xavier Chinaud ne perçoit pas un scénario à la 1983. A l'époque, deux ans après l'avènement de François Mitterrand, le scrutin municipal avait été cruel pour la gauche. « Sur le papier, cela pourrait exister, mais dans la réalité je n'y crois pas, développe-t-il. Il y a 30 ans, la droite était en pleine dégiscardisation et travail de reconstruction. Le RPR de Jacques Chirac connaissait une vraie montée en puissance. Actuellement, dans les sondages, l'UMP ne bénéficie pas de la mauvaise cote de l'exécutif en place. Et pourtant le climat pour le gouvernement peut difficilement être pire que le climat d'aujourd'hui. » Si vague bleue, il doit y avoir, elle se mesurera davantage dans les villes de moins de 30 000 habitants. « C'est là que jouent les logiques de fond électorales, assure-t-il. Les gens y sont peut-être aussi plus aigris. »

Dans les états-majors PS et UMP, le même constat est, pour l'instant, partagé. Sur ces 240 communes, 137 sont aux mains de la gauche, 99 détenues par la droite et 4 au Modem. Environ une quarantaine de maires auront 70 ans révolus en mars 2014. Et 56 d'entre eux auront exercé durant trois mandats complets ou plus. Classiquement pour ce genre d'élection, les enjeux locaux prévaudront et les candidats auront tendance à « dénationaliser » leur campagne. « Selon toutes les enquêtes réalisées l'année précédent un scrutin municipal, seuls environ 30% des Français déclarent que le climat national impactera leur vote, rappelle Xavier Chinaud. Et plus la ville est importante, plus le contexte national peut jouer. » Il note néanmoins une nouveauté: « La défiance vis-à-vis des élections a gagné le terrain municipal, comme présidentiel, traditionnellement épargnés. » Cela pourrait donc avoir des conséquences, notamment sur le nombre de triangulaires.

A droite, parmi les plus sérieux espoirs de conquête figurent Reims, Salon-de-Provence ou Auxerre. A gauche, on compte Nancy, Avignon ou Aix-en-Provence. Parmi les dix plus grandes villes, peu d'entre elles devraient connaître un bouleversement. Lyon, Nice, Bordeaux, Nantes, Lille semblent solidemement tenus. A Montpellier, si la gauche est divisée, la droite n'a pas de candidat à lui opposer. Toulouse pourrait être la plus jouable pour l'UMP. Si la droite s'entend à Strasbourg, il y aura peut-être aussi un suspense. Et Paris et Marseille? « Sur le papier, elles pourraient basculer. Mais à Marseille, la gauche se fait perdre et à Paris, la droite se fait perdre », résume Xavier Chinaud. La primaire de l'UMP parisienne l'a encore démontré. La frontière est/ouest devrait elle s'accentuer. Le scrutin de l'an prochain ne devrait pas permettre à la droite de regagner du poids à l'ouest, où elle ne cesse de regresser depuis des années. Elle pourrait même encore perdre Chatellerault et Bayonne. Seule Angers, où le jeune sénateur Christophe Béchu est candidat, pourrait être une exception. A l'est, le PS devrait en revanche perdre des plumes. Ainsi à Belfort, la gauche est très divisée face au député UMP Damien Meslot.

Mais ces municipales pourraient aussi présenter un fort degré d'inédit. Pour la première fois, selon Xavier Chinaud, le FN pourrait figurer au second tour et être en position d'arbitre dans plus de 90 villes. C'est évidemment dans l'est et le sud est que cela devrait jouer le plus et handicaper la droite. Ainsi à Sète, Bèziers (où Marine Le Pen soutient Robert Ménard), Perpignan, Avignon, Nîmes...le FN pèsera lourd. L'expert électoral note que ce phénomène se ne limite pas qu'aux plus grandes villes. « Pour la première fois, le FN revendiquera des élus municipaux dans des petites communes », prévoit-il, notant que le FN a décidé de traiter au niveau de sa commission d'investiture nationale du cas de toutes les villes de plus de 6000 habitants (contre 30 000 auparavant).

Vous pourrez consulter en cliquant ici l'étude réalisée par Xavier Chinaud que L'Opinion publie en exclusivité. 

Source : http://www.lopinion.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 29 Juillet 2013

La SNCF installe à partir d’aujourd’hui à Saint-Denis son siège social, situé jusqu’alors à Paris. Quitter la capitale pour la petite couronne : un choix pour lequel optent de plus en plus d’entreprises.

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Le mouvement existait déjà il y a quelques années, mais il s’accélère de façon significative depuis deux à trois ans… Les entreprises privées mais aussi publiques désertent les unes après les autres les quartiers prestigieux de la capitale pour aller s’installer en proche banlieue. La raison principale est on ne peut plus simple : un foncier et (ou) des loyers moins onéreux.C’est le cas de la SNCF qui transfère ce lundi son siège du quartier Montparnasse (Paris XIVe) à celui de la Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et espère faire ainsi une économie de près de 10 M€ par an.

L’autre motif, étroitement lié au précédent, est la recherche de surfaces de terrains assez importantes — et à un prix abordable — pour regrouper les activités de l’entreprise souvent disséminées sur plusieurs sites en Ile-de-France. Introuvables dans Paris intra-muros. Le nouveau siège de la SNCF, pensé comme un campus à l’américaine, accueillera ainsi, en plus des cadres de Montparnasse, un millier de salariés travaillant aujourd’hui à Saint-Lazarre.

Le Crédit Agricole, qui a débuté son déménagement à Montrouge dans les Hauts-de-Seine en 2011, n’a pas fait autre chose. La friche Schlumberger, huit hectares de terrains au pied du périphérique, accueille déjà 3000 cols blancs. A terme, 9000 salariés travailleront sur le campus de la banque verte.

Le plus difficile  : convaincre les employés

Microsoft ou la Sodexo à Issy-les-Moulineaux (92), LCL à Villejuif (94), Orange à Saint-Denis ou Samsung à Saint-Ouen (93)… Les exemples se multiplient. Et la tendance se confirme encore avec les arrivées annoncées de deux poids lourds économiques en Seine-Saint-Denis. SFR et ses 8500 salariés emménageront à Saint-Denis d’ici 2015. Veolia débarquera à l’horizon 2016 à Aubervilliers avec 2300 salariés dans de nouveaux bâtiments. L’enquête publique pour la réalisation de ce siège social est prévue du 27 août au 30 septembre.

Le plus difficile, pour les entreprises, est surtout de convaincre leurs salariés de passer le périphérique. Les services proposés tels que navettes, conciergeries ou salles de sport, font le plus souvent la différence. Ainsi que la possibilité de relier la capitale vite et facilement. Les salariés de Prisma Media, par exemple, ont refusé le site d’Asnières qui leur était proposé pour lui préférer la ville voisine de Gennevilliers. La raison ? Le bâtiment de Gennevilliers se trouve juste à côté d’une station de métro.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 27 Juillet 2013

legumes.jpgLe parc départemental du Sausset orga­nise ce dimanche 28 juillet de 14h à 17h un ate­lier d’entretien du pota­ger. Au programme désherbage, nettoyage et entretien des fruits et légumes du jardin. Cette animation gratuite orga­nisée avec l’association Jar­di­not s’adresse aux adultes et enfants à par­tir de 6 ans (ren­sei­gne­ments au 01–48-19–28-28).Rendez-vous sur place à la Mai­son du Saus­set.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 26 Juillet 2013

 


La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose deux nouvelles vidéos prises lors du bal barge organisé sur la péniche Anako samedi dernier. L’occasion d’admirer les magnifiques berges du canal de l’Ourcq avec un fond musical au choix : latino ou anglo-saxon… 

 


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 26 Juillet 2013

tour-de-france-3-fontenay-s.jpgEn attendant le retour du Tour de France cycliste à Aulnay-sous-Bois (voir à ce sujet la note de notre camarade blogueur sur 93600Infos ici) vous trouverez ci-dessous un article du journal Le Parisien daté de ce matin qui explique que le maire UMP de la commune voisine du Raincy, Eric Raoult, rêve d’une étape en Seine-Saint-Denis dans les trois ans

Le maire (UMP) du Raincy Eric Raoult rêve d’une étape en Seine-Saint-Denis dans les trois ans à venir. Il vient en effet d’écrire au président PS du conseil général Stéphane Troussel pour proposer de monter un « projet d’un éventuel passage du tour de France en Seine-Saint-Denis ». En 2010, Eric Raoult avait déjà suggéré à Claude Bartolone, alors à la tête du département, d’étudier cette possibilité, constatant « l’effet de mobilisation populaire d’un tel événement notamment pour les familles et les plus jeunes ». Dans son courrier, il l’invitait à étudier le coût d’une telle organisation pour le conseil général rappelant que les villes traversées pourraient participer aux frais.

Source article : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 26 Juillet 2013

PSAAULNAYVIDE.jpgIls discutent par petits groupes, assis à l’ombre des arbres devant l’usine. Certains jouent aux cartes entre les lignes de montage pendant qu’un autre fait la sieste sur un matelas déposé à la va-vite, dans le coin de l’un des ateliers désespérément vides. Hier matin, les ouvriers de PSA Peugeot Citroën d’Aulnay sous Bois attendent leur paie et la traditionnelle coupure estivale qui doit commencer dans quelques heures à peine. « Mercredi nous avons sorti 19 voitures quand l’usine peut en produire 700 », soupire Hassan Chedraoui, mécanicien et responsable de la CFTC. « Les gars partent en vacances mais ils pensent au retour, pas au départ. » Le retour, ce sera le 2 septembre.

Trois mois plus tard, l’usine doit fermer définitivement. L’une des salariées, qui ne souhaite pas donner son nom, ne sait pas ce qu’elle fera à son retour. Elle n’a pas été replacée sur le site de Poissy (Yvelines) où trois cents de ses collègues ont déjà été envoyés. Dans ce contexte, la question des vacances ne fait plus partie de ses préoccupations principales : « Je suis déprimée. D’habitude, à cette époque de l’année mes valises sont bouclées, tout est prêt. Là je ne parle pas de vacances, je ne parle que de PSA. »

Roger Torrinha travaille pour le groupe depuis 35 ans. Il fait partie des 1500 salariés officiellement toujours présents sur les lieux et à 55 ans, il observe l’usine où il a passé presque toute sa vie se vider : « la fermeture, c’est comme un gouffre qui se rapproche. Partir en vacances c’est essentiel, même si pour la majorité des gens, la maison, les enfants, les vacances ça passe à la trappe. » Qu’ils soient mutés à Poissy ou sur un autre site de PSA, qu’ils partent à la retraite, en formation ou que leur destin reste flou, tous les travailleurs redoutent la reprise.

Marcel* fait parti de ceux qui iront dès la rentrée grossir les rangs de l’usine de Poissy. « Je vais devoir me lever à 2 heures du matin pour prendre un bus à 3h30 et commencer le boulot à 5h30. Mais je n’ai pas peur », glisse-t-il. Malgré tout, il se méfie : « partout où on va, on entend : “à Aulnay c’est des révolutionnaires, ils foutent le bordel” alors qu’on est des bosseurs! » Quelques mètres plus loin, Jurgen est amer : « La direction nous a donné la carte d’un psy une semaine avant le départ en vacances alors qu’on ne sait pas ce qu’il va se passer à la rentrée. C’est une honte. »

De son côté, la direction précise que le service des ressources humaine assure une permanence tout le mois d’août. « Les salariés pourront joindre quelqu’un s’ils ont besoin d’information pour leurs projets de reconversion », ajoute la responsable de la communication.

* Le prénom a été change

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 25 Juillet 2013

chantiersaulnay.jpgL’été marque l’occasion pour les services techniques de la ville l’occasion de réaliser de nombreux travaux dans les équipements de la ville, qu’ils soient scolaires, culturels ou sportifs. Du côté des écoles, celle du Bourg va bénéficier d’une nouvelle couche de surface, quand celles de Paul-Eluard et d’André-Malraux vont avoir de nouvelles grilles de clôture. À Ambourget, c’est toute la cour de l’école maternelle qui va être rénovée. En ce qui concerne la voirie, des aménagements de sécurité vont être réalisés au niveau du rond-point de Lattre de Tassigny et du rond-point du Coudray, et la chaussée va être reprise avenue Dumont, rue Anatole-France, rue de Toulouse, rue Auguste- Renoir et chemin de Roissy en France.

À cette liste non exhaustive, on peut ajouter de nombreux travaux de rénovation, de peinture, de remplacement de système d’éclairage pour générer des économies d’énergie, de changement de sanitaires dans les groupes scolaires ou encore d’étanchéité de toitures ou terrasses, sans oublier la remise en état des bâtiment municipaux touchés par les intempéries du 19 juin. Des interventions qui ne sont pas sans causer parfois certains désagréments, mais qui contribuent au confort et à la sécurité des habitants, et donnent à la ville un meilleur aspect.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 25 Juillet 2013

psa.jpgL’usine francilienne ferme ses portes pour cinq semaines de congés. Depuis mi-juin, l’usine produit à peine une petite dizaine de véhicules chaque jour.

Le site PSA d’Aulnay-sous-Bois ferme, jeudi 25 juillet, ses portes pour cinq semaines de trêve estivale (quatre semaines de congés suivies d’une semaine de chômage partiel). Mais depuis la fin de la grève mi- mai et surtout le passage à une équipe le 10 juin, la production n’est plus le principal objectif du site. La priorité aujourd’hui est le reclassement et l’avenir des salariés. "Le plan social avance bien à Aulnay-sous-Bois", a confié vendredi 19 juillet le DRH de PSA, Philippe Dorge. Sur les 3 000 salariés touchés par la fermeture de l’usine, 2 000 ont déjà trouvé ou sont en bonne de voie pour trouver une solution de reclassement. De source syndicale, 853 ont déjà quitté Aulnay.

853 salariés déjà partis

423 occuperont ainsi un poste dans un autre site du groupe PSA. Ce chiffre comprend une bonne partie des salariés qui avaient été détachés depuis mai dans d’autres sites en prêts temporaires. L’ambiance lourde dans l’usine pendant la grève de quatre mois menée par la CGT et SUD avait conduit la direction de PSA à engager ces prêts temporaires. "90% des salariés partis dans ce dispositif resteront définitivement dans leurs nouveaux sites", précise la direction d’Aulnay. Au total, sur 3 000 salariés, 700 ont demandé à être reclassés en interne. Sur les 853 déjà partis, 430 autres ont eux définitivement quitté PSA, la plupart pour réaliser un projet personnel (formation, création d’entreprises), les autres en congé senior.

1 000 postes à pourvoir en interne

Mais sur le volant de postes mis à disposition dans le groupe, la direction précise qu’un millier n’est toujours pas pourvu, en particulier des postes d’opérateurs et de managers sur la ligne de montage. En cause souvent : l’appréhension du changement de site et de région, et les conséquences matérielles pour le conjoint. "Certains salariés sont en phase de réflexion, explique Brahim Loujadhi, représentant syndical CFTC. La visite organisée mi-juillet à l’usine de Mulhouse par la direction est une bonne chose, elle permet aux salariés de découvrir le site, de se faire leur propre idée". Le délégué syndical estime qu’en septembre, beaucoup de salariés vont arrêter leur choix. En attendant, ils fréquentent régulièrement le pôle de mobilité professionnel installé dans des préfabriqués sur le site.

Des entreprises qui se font attendre

Un certain nombre attend en effet des réponses d’entreprises extérieures. Des salariés ont même déjà signé des promesses d’embauche avec la SNCF ou la RATP. Sur les parkings de l’usine, la compagnie de transports urbains forme actuellement une vingtaine de salariés à devenir chauffeurs de bus, en chemise et cravate, sur un véhicule école. Mais on est loin des 100 postes promis à la fois à la Régie des Transports Parisiens, à la SNCF ou chez ADP. Plus largement, en dehors d’ID Logistics, peu d’entreprises ont vraiment fait montre de leur intérêt pour s’installer sur les terrains d’Aulnay ou reprendre des salariés. Philippe Dorge, le DRH de PSA, citait bien la semaine dernière un fabricant d’équipement en restauration et hôtellerie, mais à Aulnay, cette solution ne dit rien à personne. "La société Guerbet, qui fait des produits pour la pharmacie haut de gamme, avec beaucoup de contrôle qualité, embauchera environ 5 personnes d’Aulnay" avance la porte-parole du site, pour montrer que les choses bougent un peu.

Des calendriers décalés

Une fois signé un contrat avec une autre entreprise, le départ n’est pas pour autant immédiat. La direction a décidé de tout faire pour permettre aux gens de quitter rapidement leurs fonctions pour démarrer leur nouvelle carrière ailleurs. Mais les délais varient d’une entreprise à l’autre. Les salariés qui ont, par exemple, signé chez ID Logistics ne démarreront pas avant l’année prochaine. La production continue donc en s’adaptant aux départs progressifs des opérateurs. Depuis mi-juin, une dizaine de voitures grand maximum sort des chaines chaque jour, contre 700 en temps normal, une production qui fluctue selon les opérateurs encore présents. "Quand les salariés ont trouvé une solution, du travail ou une formation, ils partent à des échelles de temps différentes et il faut ensuite organiser la production. Il y a ainsi pas mal de difficultés au montage" souligne la porte-parole de l’usine.

Le 31 décembre comme date butoir

Aucune date pour l’arrêt de la production, encore moins pour la fermeture de l’usine n’ont pour autant été fixées. La période de volontariat prendra fin au 31 décembre. Après cette date, les salariés qui n’auront pas trouvé de solutions se verront proposer deux postes. S’ils les refusent, PSA enclenchera des licenciements économiques. Fin juillet, 1 660 salariés travaillent toujours sur le site d’Aulnay-sous-Bois.

Source : http://www.usinenouvelle.com

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 25 Juillet 2013

 


C’était incontestablement l’un des événements festifs majeurs du week-end dernier à Aulnay-sous-Bois. Sous un soleil bienveillant, la péniche Anako  accueillait une nouvelle édition du traditionnel bal barge. Au programme : musique, danse, bonne chair, sourires et ambiance détendue. Il faut dire que le cadre magnifique incitait amateurs et habitués à prendre irrésistiblement possession de la piste de danse aménagée pour l’occasion. Comme le démontrent de façon éclatante nos vidéos tournées sur place samedi dernier, les bords du canal de l’Ourcq demeurent un atout majeur de notre commune qu’il convient de mettre en valeur pertinemment. Ce n’est pas notre office de tourisme qui dira le contraire bien entendu !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 25 Juillet 2013

polemploi.jpg610 chômeurs de plus en un mois. La stagnation constatée le mois dernier n’aura pas duré. En juin, le chômage a de nouveau progressé en Seine-Saint-Denis, + 0,6% de demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois), soit 610 personnes (+0,4% pour l’Ile-de-France). Fin juin, 106820 hommes et femmes étaient inscrits à Pôle emploi. Si l’on prend en compte l’ensemble des catégories (A, B, C), y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois, la hausse est de 0,3%. Sur un an, le chômage a progressé de 11,6% (catégorie A) et de 9,9% (catégories A, B, C).

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 25 Juillet 2013

stadedefrancesaintdenis.jpgFouler l’herbe bien verte du Stade de France à Saint-Denis. Ils sont venus pour cet instant que bien des supporteurs trouveraient magique. Pieds nus pour certains, les visiteurs tâtent le gazon et, du bout de l’orteil, effleurent le mythe. On imagine 80000 voix hurler : « Et un, et deux, et trois-zéro. » Ces passionnés se sont inscrits aux promenades d’une heure et demie consacrées aux coulisses de l’enceinte sportive. Au circuit habituel, le Stade de France a ajouté l’ouverture exceptionnelle de la pelouse au public, jusqu’à dimanche. Avec en prime, une séance de penaltys.

« Nous ne le faisons pas normalement, pour préserver le terrain qui est fragile », précise le staff. Maillot de l’équipe de France sur les épaules, Tom et Salomé, frère et sœur de 8 et 10 ans, attendent impatiemment de taper dans le ballon. Des touristes étrangers sont aussi de la visite. Dans les cages, Abdoulaye, joueur de 23 ans au club l’Entente Sannois-Saint-Gratien (Val-d’Oise), se prépare à être défié. « Pour moi, c’est plutôt amusant, résume le jeune sportif qui habite à Saint-Denis. Et les gens sont contents de venir sur la pelouse. »

Salomé est effectivement ravie. « C’est impressionnant », confirme la petite fille. Ses parents qui vivent à Senlis (Oise) sont en revanche déçus par le « musée ». « Il y a surtout des affiches et des vidéos, mais pas de véritables collections comme il peut en exister dans d’autres stades célèbres. » Quant aux vestiaires de l’équipe de France, ils n’ont laissé personne insensible. Une jeune femme photographie avec sa tablette numérique chacune des places de joueur. Assise sur le banc de Zizou, une visiteuse se relève en riant : « On sent de bonnes vibrations! »

Inscriptions sur Internet (www.stadedefrance.fr). Visite d’une heure et demie, avec à la clé, un tir au but. Prix : 15 € pour les adultes et 10 €, pour les enfants.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 24 Juillet 2013

Après le retrait de l'abri-bus-situé rue Jean Charcot (face Ford), un lecteur d’Aulnaylibre ! vient de constater que celui situé face à l'hôpital Robert Ballanger a été lui aussi enlevé. Dès lors, les personnes attendant leur bus ne pourront plus être assises et abritées. Cela deviendrait-il une épidémie ?

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Par ailleurs, vous vous apercevrez de l'état de vétusté des trottoirs environnants qui transforment  l'accès au site de l'hôpital en vrai parcours du combattant pour les personnes à mobilité réduite. 

 Cette partie de trottoir n'est peut-être pas sur la ville d’Aulnay, mais cette structure hospitalière étant intercommunale, le maire Gérard Ségura fait donc partie du conseil d'administration.

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Espérons quoi qu’il en soit que cet état ne soit pas définitif.

Structure texte et photos transmis à la rédaction par un fidèle lecteur d’Aulnaylibre ! Nous l’en remercions.


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Vous avez la parole

Publié le 24 Juillet 2013

Les immenses locaux (environ 10 mètres carrés ) de l'unique antenne jeunesse d'Aulnay-sud.

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25, rue des écoles, subsiste une mercerie, alors amateurs de tricots ou de vrai fil à couture notez l'adresse.

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C'est un coup de cœur. La jeune Myriam créatrice de tee-shirts originaux se lance sur le marché du centre-gare les jeudi et dimanche. Voilà l’adresse de son site ligne2myr.com. Nous lui souhaitons bonne chance.

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Une photo insolite, un peuplier a décidé de pousser sur les berges en béton du canal. Comme quoi la nature reprend toujours le dessus…

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Marc Masnikosa


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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 24 Juillet 2013

busecole.jpegIl faut rouler un bon kilomètre entre des murs gris pour atteindre le centre de transition professionnelle depuis l’entrée visiteurs du site PSA d’Aulnay-sous-Bois. « L’usine a été construite dans les années 1970, raconte Anne-Laure Desclèves, responsable de la communication. À l’époque, on ne pensait pas aux économies d’énergie, on prenait de la place. »  Aujourd’hui, les 160 hectares de l’usine sont quasi déserts. Une petite quinzaine de C3 sort chaque jour des chaînes de montage. Pour profiter de l’espace, la direction a choisi de placer dans ses locaux le Centre de transition professionnelle (CTP) qui doit former les anciens de PSA aux 300 postes proposés par la SNCF, Aéroports de Paris (ADP) et la RATP.

Un hangar reconverti en salles de classes

Le gigantesque hangar du centre de recherche et développement, d’où sortaient les fleurons de Citroën, a été reconverti: contre le mur dentrée, quelques préfabriqués servent de salles de classe pour la remise à niveau en français et en mathématiques. Tout au fond, des établis et des tableaux électriques ont été installés pour former les anciens monteurs au vissage et au forage. Mais aujourd’hui, l’immense hangar est silencieux. Seule une poignée d’ouvriers regarde un film pédagogique dans un préfabriqué plongé dans le noir. Les premières recrues ne sont pour l’instant que 17, première vague des 100 embauches prévues par la RATP. Sur un grand parking, un bus école de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) finit sa manœuvre. À l’intérieur, cinq élèves se sont relayés au volant. Chemise blanche, pantalon noir et cravate sombre, Sébastien a déjà le look du chauffeur de bus.

Apprendre « un nouveau métier »

« C’est une bonne chose de commencer un nouveau métier », affirme-t-il, même si l’ancien ne lui déplaisait pas. Assis à côté de lui, Abdallah approuve: « Il faut bien avancer. » Lui a choisi une cravate argentée sur chemise noire, qui lui donne des airs de prince de la nuit. Les 17 anciens ouvriers ont dû remplacer la blouse par un costume, le temps de la formation. « Pour la RATP, les vêtements ne sont qu’un détail, mais l’attitude des candidats compte beaucoup, affirme Nicolas Rivier, responsable du CTP d’Aulnay. La représentation et la relation avec les usagers sont plus importantes que chez PSA. Il faut être aimable, pouvoir gérer des petits conflits. Ils seront capitaines à bord de leur bus. »  La notion de service est encore plus importante chez Aéroports de Paris, qui exige que ses employés soient capables de répondre aux touristes – y compris les ouvriers de maintenance, futur métier des ex-PSA. Et pourquoi pas en anglais.

Redonner confiance

Intégrer cette nouvelle donne est un défi pour des salariés qui ont tous au moins huit ans d’ancienneté – depuis 2005, le site d’Aulnay n’a pas embauché. « J’avais beaucoup d’appréhension au début, se souvient Abdallah, 36 ans. J’ai eu mon permis en 1996, alors le code… », soupire le jeune papa en mimant un mouvement de brasse. Pour éviter les pertes en ligne, l’Afpa fait passer des tests cognitifs aux candidats: bon sens, logique et petits calculs. « Souvent, cela leur redonne confiance de voir qu’ils sont capables de valider ces tests », constate Marie-Christine Isla, consultante de l’Afpa. Mohammed, la quarantaine et douze ans d’ancienneté chez PSA, n’est pas totalement rassuré: « Là, on a fait 50 % en étant sélectionnés, mais il nous reste le plus dur: avoir le permis. Et dans le bus, on ne sera quavec des gens quon ne connaît pas. Il faudra sympathiser, rester calme quand il y a des tensions… » Ces aptitudes-là, les trajets du bus école sur les parkings vides d’Aulnay n’y préparent pas. « Il faut refaire nos preuves, conclut Mohammed. Retour à la case départ. »

« un contrat gagnant-gagnant »

Si les salariés ont encore des craintes, les recruteurs se montrent sereins. « On retrouve des compétences communes entre la construction automobile et les métiers de maintenance de la SNCF », affirme Vincent René, chef du département recrutement à la SNCF. Pour l’entreprise qui a prévu 10 000 embauches en 2013, des salariés habitués au travail et au respect des horaires et de la sécurité sont précieux. « On avait déjà recruté des salariés de l’automobile en 2008 et ça avait bien fonctionné. » D’autant que les salariés sélectionnés par la SNCF arriveront avec la formation adéquate, grâce au CTP. « On est dans un contrat gagnant-gagnant », se réjouit le recruteur.

Du côté des syndicats, l’accueil est aussi positif. « Pour l’instant, on n’a eu que des bons retours, reconnaît Tanja Sussest, déléguée du syndicat indépendant de l’automobile (SIA), majoritaire à Aulnay. C’est même la seule mesure du plan de sauvegarde de l’emploi qui fonctionne bien. » Pour la syndicaliste, le pôle mobilité professionnelle ne parvient pas à faire de l’accompagnement au cas par cas. Résultat, des ouvriers déboussolés viennent la voir en quête de conseils. Ceux qui ont choisi le CTP ont décidé de passer tout de suite à autre chose. « Avant, ce parking était plein à craquer, on devait se garer sur l’herbe autour, se souvient Abdallah. Aulnay, c’était un site modèle, ça fait mal au cœur de le voir fermer. Mais on ne va pas rester là jusqu’à ce qu’ils nous cassent l’usine dessus! »

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Le plan social de PSA, 11 200 postes en moins entre 2012 et 2014

Le plan social de PSA prévoit au total 11 200 suppressions de postes entre mai 2012 et mai 2014. À Aulnay, direction et syndicats estiment qu’un tiers environ des 3 000 salariés du site sont candidats au reclassement au sein du groupe, un tiers ont un projet personnel solide et le dernier tiers un projet jugé pour l’instant « pas solide ». La période de reclassement « volontaire » du plan social dure jusqu’à fin 2013. Tous les postes disponibles dans l’entreprise seront alors ouverts pendant trois mois. Pour les personnes restantes, les licenciements économiques auront lieu en avril 2014.

Source : http://www.la-croix.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 24 Juillet 2013

piscine_aulnay.jpgLa chaleur des derniers jours a provoqué une cohue dans les piscines de Seine-Saint-Denis. Conséquences : des fermetures temporaires et quelques tensions. A Aulnay-sous-Bois ce ne sont pas moins de douze agents de sécurité qui maintiennent le calme autour et dans l’eau.

 Des fermetures en cascade. C’est la conséquence de la cohue enregistrée dans les piscines du département, envahies par les baigneurs en ces jours de fortes chaleurs. Même les plages éphémères, comme Bajo Plage, à Bagnolet, ont dû évacuer leur bassin quelques minutes, ce week-end, afin de procéder à des vérifications de la qualité de l’eau.« On a eu énormément de monde sur le site, confirme le service des sports de la ville. Cela nous oblige à pratiquer régulièrement des analyses. On interdit l’accès au bassin durant dix à quinze minutes, puis ça repart. » A Epinay, les résultats des tests n’étant « pas bons », au centre aquatique du Canyon, le grand bassin a dû être évacué samedi après-midi.

Ailleurs, c’est souvent l’horaire de fermeture des piscines qui est avancé en cas de grande affluence, comme ce fut le cas le week-end dernier à Bobigny, Drancy ou Sevran. Des évacuations temporaires ont également été nécessaires à Bondy ou à Saint-Ouen, plusieurs fois dans la journée. Chaque piscine se doit en effet de respecter la fréquentation maximale instantanée (FMI) pour des raisons de sécurité et d’hygiène. Cette FMI est fixée à un baigneur par mètre carré pour les bassins couverts et 1,5/m2 pour les bassins extérieurs. « On filtre l’entrée de temps en temps, puis on rouvre », confirme-t-on au centre nautique Delaune, à Saint-Ouen.

« C’est de la folie depuis plusieurs jours », admet un employé de la piscine municipale d’Aubervilliers, qui a accueilli jusqu’à 900 personnes lundi et plus de 1000 dimanche. De nombreuses structures conseillent donc aux nageurs d’éviter les heures de pointe. A Villepinte, un employé indique qu’« il y a tellement de monde, l’après-midi, qu’il est impossible de nager ne serait-ce qu’une longueur ». C’est, en revanche, la présence d’un enfant malade qui a entraîné la fermeture de la piscine Henri-Wallon du Blanc-Mesnil pendant environ quatre heures. L’enfant ayant régurgité dans le bassin, les employés ont dû s’affairer au nettoyage et au traitement des eaux. L’afflux des nageurs a aussi engendré des tensions dans plusieurs piscines du département. A Saint-Denis, où la Baleine reçoit 450 à 500 personnes par jour, le public est « très dissipé et l’ambiance parfois très tendue », admet l’un des responsables du centre nautique.

A la piscine Marville, toujours à Saint-Denis, il y a eu « deux petites bagarres » mais celles-ci n’ont pas nécessité de fermeture. Aulnay, où l’ambiance a parfois été très tendue il y a quelques étés, emploie douze agents de sécurité pour maintenir le calme autour et dans l’eau. A Montreuil, enfin, où la construction d’une deuxième piscine est en cours, les disputes dans le bassin du stade nautique Maurice-Thorez ne sont pas rares. Mareyana, Montreuilloise âgée de 38 ans, explique ainsi « avoir déjà vu plusieurs bagarres » alors qu’elle était avec ses deux enfants. Cette mère de famille d’origine égyptienne explique donc entrer dans la piscine « dès l’ouverture des bassins », afin d’éviter l’agitation. « Il y a beaucoup de jeunes qui veulent avoir toute la place dans le bassin moyen. Les gens se poussent. Ce n’est pas très agréable… », conclut-elle.

Source : Le Parisien Photo : www.tourisme93.com

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 23 Juillet 2013

 

Une alerte orage de niveau 2 dans le département 93 est lancée pour la soirée. Une perturbation orageuse s’installe au-dessus de la Seine-Saint-Denis. Orages et pluies sont au programme. Soyez donc attentifs et vigilants sur les routes et dans les rues si vous devez vous déplacer. Les conditions de circulation peuvent se révéler difficiles et dangereuses. Espérons que le spectre des inondations du 19 juin dernier ne se matérialise pas à nouveau à Aulnay-sous-Bois…

Source : Météo City

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement