Publié le 28 Novembre 2020

Ne pas rouvrir, plutôt que créer des frustrations, voire des esclandres. C'est le parti pris des grandes mosquées de Seine-Saint-Denis, mais aussi de Paris et de la petite couronne dans son ensemble, alors que le gouvernement a annoncé l'autorisation des rassemblements religieux dans les lieux de culte à partir de ce samedi, à condition de respecter une jauge maximale de trente fidèles.

« C'est irréalisable dans de bonnes conditions », répondent nombre de recteurs de Seine-Saint-Denis. Ainsi, les portes des principales mosquées resteront closes pour les 700 000 musulmans du département.

Comment choisir les 30 heureux élus ?

A Montfermeil, par exemple, le calcul a été vite fait. Cette mosquée-pavillon accueille, lors de la prière du vendredi, 750 personnes sur deux offices. Un chiffre déjà divisé par deux depuis le début de la crise sanitaire pour respecter la distanciation sociale!

« Quand j'ai su qu'une jauge à trente personnes était fixée, j'ai compris qu'il ne fallait pas rouvrir, pour ne pas créer de frustration. Car on serait obligé de laisser des fidèles à la porte », résume Farid Kachour, le responsable de l'Association socioculturelle et éducative de Montfermeil (ASCEM). Qui ironise sur les solutions qui auraient pu être mises en place : « Qui laisser entrer en priorité ? Les plus généreux à la quête ? Les plus assidus ? Ou alors, je crée une carte prioritaire… Je préfère en rire ! »

L'idée est aussi d'éviter les attroupements de fidèles refoulés devant les mosquées, voire les prières de rue. « Accepter cette jauge aurait créé des problèmes : si 750 personnes se déplacent mais que seulement trente d'entre elles peuvent rentrer, certains peuvent vouloir prier sur place. Et l'on sait la réaction des autorités en cas de prière de rue : c'est la police à coup sûr », renchérit Farid Kachour.

Même son de cloche, ailleurs dans le 9-3, dans les mosquées d'Aubervilliers, Saint-Denis, Tremblay-en-France, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Rosny-sous-Bois, Stains, ou encore Aulnay-sous-Bois.

Cette dernière, la plus grande du département avec ses presque 3 000 fidèles par vendredi, avait pourtant éprouvé des règles sanitaires strictes entre les deux confinements : gel hydroalcoolique à l'entrée, distanciation physique de 1,5 m par personne, obligation de faire ses ablutions à domicile, de ramener son propre Coran et son propre tapis, ainsi qu'une désinfection régulière des lieux.

« Notre exemplarité doit influencer le gouvernement dans le sens d'une réouverture, espérait récemment son responsable, Yacine Laoudi. Avec ces règles, ma mosquée n'a été le théâtre d'aucune contamination d'ampleur. » Las : l'énorme édifice, installé au cœur de la cité de la Rose-des-Vents, restera lui aussi fermé.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article : journal Le Parisien / Source vidéos : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 28 Novembre 2020

[CONSOMMONS LOCAL] Ce samedi 28 novembre, à l'occasion de la réouverture des commerces de proximité suite aux dernières décisions gouvernementales, le stationnement sera gratuit en centre-ville. Soutenons nos commerçants !

Le stationnement sera exceptionnellement gratuit dans les rues suivantes : avenue Anatole France, boulevard de Strasbourg, rue de Bondy, rue Isidore Nérat, rue Edouard Cornefert, avenue Dumont, parking Dumont, place du Général Leclerc.

Pour fêter la réouverture de tous les commerces le stationnement est gratuit à Aulnay-sous-Bois

Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Commerce

Publié dans #Commerce

Publié le 27 Novembre 2020

Dans la guerre sans merci que se livrent les centres commerciaux en Seine-Saint-Denis c’est une nouvelle fois celui de notre commune qui semble remporter une victoire symbolique.

En effet, après des mois d'attente, l’enseigne sportive Décathlon va enfin ouvrir les portes de son magasin au sein du complexe O’Parinor à Aulnay-sous-Bois ce samedi 28 novembre 2020 à 10h. Par voie de conséquence, celui d’Aéroville à Tremblay ferme.

Ouverture officielle du Décathlon de O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

Alors, à fond la forme avec Décathlon à Aulnay-sous-Bois !

Ouverture officielle du Décathlon de O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

Robert Ferrand

Source photos : Aulnaylibre.com

 

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Commerce

Publié le 26 Novembre 2020

Ce jeudi 26 novembre 2020 à partir de 19h, vous pourrez suivre en direct sur Facebook un "LIVE-DÉBAT" organisé par Île-de-France Rassemblée dans le cadre des élections régionales 2021. Il sera consacré à la sécurité.

Live-Débat sur la sécurité en Ile-de-France avec le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno BESCHIZZA aura l'occasion de participer à ce débat aux côtés de Frédéric PÉCHENARD, Vice-Président de la Région Île-de-France en charge de la sécurité auprès de Valérie PÉCRESSE.

Vous pourrez poser vos questions et participer en direct à ce débat, organisé uniquement sur les réseaux sociaux en raison du contexte sanitaire, par le biais des liens ci-dessous.

https://www.facebook.com/IDFRassemblee

https://twitter.com/IDF_Rassemblee/status/1331645704373215235

https://www.youtube.com/channel/UCFQSmSuqLOSfCKwpJEPHRsA/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 16 Novembre 2020

A une crise sanitaire hors norme s'ajoute une crise financière sans précédent. Dans les hôpitaux de Montreuil, d'Aulnay-sous-Bois et de Montfermeil - réunis au sein du même groupement hospitalier territorial (GHT) - des dettes colossales viennent plomber les cahiers de comptes et amplifier les inquiétudes du personnel, déjà très éprouvé par l'épidémie de coronavirus.

A Montreuil, elle atteint 98 millions d'euros (M€), à Aulnay, elle s'élève à 106 M€ et elle n'est « que » de 29 M€ à Montfermeil. « Mais l'établissement doit être reconstruit de façon globale, ce qui représente une dette cachée énorme de l'ordre de 300 M€ », souffle la direction de l'hôpital.

106 millions d'euros de dette cumulée par l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois !

Un engagement du Premier ministre

Cette reprise des dettes hospitalières, l'ancien Premier ministre Edouard Philippe en avait fait un engagement à la fin de l'année 2019, quelques mois avant le début de la crise sanitaire.

Un an plus tard, nous y sommes : le parlement examine actuellement le projet de loi de financement de la Sécurité sociale qui prévoit un budget de 13 milliards d'euros. Cette somme correspond au tiers des dettes des hôpitaux dans toute la France.

Dans cette bataille des financements qui s'annonce, l'Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France compte bien porter haut plusieurs dossiers de Seine-Saint-Denis. Lors d'une rencontre vendredi 7 novembre avec Patrice Bessac, maire (PCF) de Montreuil, Jean-Paul Fauconnet, maire (LR) de Rosny-sous-Bois et François Déchy, maire (DVG) de Romainville, le directeur de l'ARS-IDF Aurélien Rousseau s'est engagé à faire étudier le cas du GHT de Montreuil-Aulnay-Montfermeil en priorité par le ministère de la Santé.

Emprunts toxiques

« C'est une des premières situations sur lesquelles on va travailler, explique Aurélien Rousseau. C'est pour des établissements comme celui-ci que cette mesure est la plus importante. » Pour résumer, l'hôpital de Montreuil a des atouts indéniables – densité de population, accessibilité… – mais peine à « sortir la tête de l'eau » à cause de ces emprunts toxiques contractés en 2008, durant la crise des subprimes.

Pour Montreuil, cela représenterait 2,5 à 3 M€ de dette en moins chaque année. « Cela change singulièrement l'exercice, poursuit le directeur de l'ARS IDF. C'est une mesure très concrète. »

A la direction du GHT, on se dit « ravi » que cette priorisation soit actée, pour l'instant oralement. Mais on continue de demander, comme le fait le maire de Montreuil, une reprise « totale » de la dette. « C'est une vraie première belle étape, commente l'entourage de Patrice Bessac. Mais la bataille continue pour la somme. »

«Un peu d'air» mais pas de nouveaux investissements

« A Aulnay par exemple, cela va juste nous permettre de payer les fournisseurs en médicaments et en produits de première nécessité, constate la direction du GHT. On ne les paie plus depuis des mois et des mois. Cela va nous donner un peu d'air pendant quelques mois mais cela ne nous permettra pas d'engager de nouveaux investissements. »

Le GHT travaille déjà à l'élaboration d'un projet qui sera porté, en février au ministère, par l'ARS. La reprise partielle de la dette sera liée à un contrat d'activités, c'est-à-dire « un contrat pour fixer les orientations sur lesquelles s'accordent l'agence et l'établissement (direction, soignants, personnel) sur l'utilisation de ce que va permettre cette reprise de dette : on finance quoi avec ? De l'investissement ? Quel type d'investissement ? Comment on choisit les priorités ? » énumère Aurélien Rousseau.

La direction du GHT ne précise pas encore ce qu'elle proposera d'inscrire comme prioritaire.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 16 Novembre 2020

Dans certains pays, le succès d’autrui, quel que soit la forme qu’il prend, engendre naturellement éloges, applaudissements, admiration. Il stimule même la saine émulation positive avec cette envie de réussir soi-même en se disant « pour moi aussi c’est possible ! ».

Et puis dans d’autres, la réussite génère plutôt la rage et la jalousie. Et même l’envie, ce mot prenant alors sa place au sein des sept péchés capitaux. Dès lors, on trouve cette bonne fortune suspecte ou imméritée au point de chercher par tous les moyens à la salir.

Petites phrases assassines, délation des moindres travers sous couvert d’information, bons mots à la limite de la calomnie, rien n’arrête ces frustrés en manque de célébrité qui tentent d’exister à travers les blogs ou les réseaux sociaux.

Cette dichotomie est assez présente en France, notre nation préférant la plupart du temps les « beaux » perdants aux gagnants.  

Prenons, par exemple, la chanteuse Aya Nakamura. Chacun devrait se réjouir de son parcours hors du commun et de sa collection de hits aux millions de vue sur YouTube. Et bien non, il y aura toujours des rageux pour critiquer.

Au sein de la rédaction d’Aulnaylibre ! on kiffe grave Aya, la diva d’Aulnay-sous-Bois. Une jolie nana qui carbure aux ondes positives. Alors on écoute en boucle son troisième album, le bien nommé Aya sorti ce vendredi 13 novembre 2020.

Quant aux frustrés par son succès, ils peuvent aller se rhabiller !

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Culture

Publié le 16 Novembre 2020

17 octobre 2020 : la Seine-Saint-Denis décroche. Doucement, presque inexorablement, pendant cinq jours, les signaux virent au rouge. Alors que les cas positifs de Covid-19 explosent partout en France, le nombre de morts dans le 93 se met de nouveau à augmenter quotidiennement pour atteindre un pic de 41 nouveaux décès le 21 octobre. Soit le double de ce qu'enregistre en moyenne le département. La courbe oscille pour redescendre ensuite à 26 morts au 2 novembre.

Forte hausse de la mortalité en Seine-Saint-Denis depuis la pandémie du Covid-19

Si l'indicateur englobe les morts « toutes causes confondues », il suit néanmoins une tendance similaire à la reprise de la maladie liée au coronavirus. L'alerte est visible grâce à l'énorme travail de compilation de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Et cette hausse pas si facile à détecter pour les non-initiés est pourtant complètement anormale : entre le 1 er septembre et le 2 novembre, le nombre de décès en Seine-Saint-Denis est supérieur de 22,4 % par rapport aux données de 2019, sur la même période.

12% de morts en plus à l'échelle de la région depuis le 1er septembre

Dans la très grande partie nord du pays, le 93 est le territoire qui dénote de façon un peu plus inquiétante. En Ile-de-France, c'est le département qui présente le plus grand écart, bien loin devant la Seine-et-Marne (+ 16,4 % par rapport à 2019), l'Essonne (+ 15,8 %), les Hauts-de-Seine (+ 12,5 %) et Paris (+ 11,3 %). A l'échelle de la région, l'augmentation du nombre de morts est de 12 % par rapport à 2019, et de 10 % pour tout le pays. Ces chiffres doivent d'autant plus sauter aux yeux que le nombre de décès signalés au cours de l'été dans le 93 est redevenu conforme à la moyenne de 2019.

Autre constat en Seine-Saint-Denis : entre le 1er septembre et le 2 novembre, la hausse des décès parmi les personnes âgées de 65 à 74 ans est de 61 % par rapport à 2019, dans le même laps de temps ! En revanche, elle est en baisse de 25 % chez les jeunes. « Il y a probablement l'effet du confinement dans ces chiffres : les mesures prises pour lutter contre la pandémie ont permis de réduire les décès parmi les jeunes », estime Valérie Roux, cheffe du Département de la démographie à l'Insee.

24% de surmortalité à l'hôpital

Un focus sur la situation dans les maisons de retraite du 93 est également saisissant. Sur la période critique du 1er mars au 30 avril, la surmortalité atteint 307 %, par rapport à 2019 ! Sur l'ensemble de la période (1er mars-2 novembre), le département enregistre 81 % de surmortalité contre 80 % en Essonne, 74 % dans le Val-d'Oise, 69 % dans les Hauts-de-Seine, 64 % dans le Val-de-Marne, 51 % dans les Yvelines, 41 % en Seine-et-Marne et 31 % dans l'Oise. Le record ? Paris, avec 104 % de surmortalité depuis le 1er mars.

Mais dans le 93, entre le 1er septembre et le 2 novembre, « le nombre de décès est en baisse de 17,5 % dans les Ehpad », précise Valérie Roux. Aucune explication pour cette donnée, d'autant que les autres départements franciliens n'enregistrent rien de tel. En revanche, dans le 93, les morts sont en augmentation de 24 % à l'hôpital et 32 % à domicile, entre le 1er septembre et le 2 novembre.

Des données glaçantes

Le travail des experts de l'Insee avait déjà mis en lumière l'incroyable surmortalité de 124 % dans le 93, entre le 1er mars et le 30 avril. Les données compilées à l'époque sont glaçantes.

Le jour du confinement, le 17 mars, la Seine-Saint-Denis amorce une rupture en termes de décès par rapport à 2019 et 2018. Le 30 mars est frappant, avec 104 décès répertoriés en Seine-Saint-Denis, soit près de cinq fois plus que la moyenne habituelle. Et si l'on compare les données cumulées à compter du 1er mars 2020, le nombre de morts dans le 93 est de 3103 au 11 mai, date du déconfinement, contre 1491 en 2019 et 1607 en 2018.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et image : journal Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 16 Novembre 2020

Le département de la Seine-Saint-Denis vient d’annoncer son intention d’investir un milliard d’euros d’ici 2030 pour la rénovation des établissements scolaires entrant dans le champ de ses compétences. Construire, rénover et réussir la transition écologique, telles sont les ambitions du plan éco-collège.

Importante rénovation en vue pour le collège Claude Debussy à Aulnay-sous-Bois

C’est le collège Claude Debussy à Aulnay-sous-Bois qui devrait bénéficier de la rénovation la plus importante. Les autres collèges de la commune devraient quant à eux pouvoir compter sur une amélioration de la performance énergétique et du confort.

Pour plus d’information vous pouvez consulter le site du département (ici) et lire un article du journal Le Parisien consacré à ce sujet (là).

Source carte : https://seinesaintdenis.fr/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 11 Novembre 2020

Quand les secours sont arrivés, il était déjà trop tard. Le corps d'un homme a été retrouvé ce mercredi midi, gisant au pied du foyer Adef à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Détail sordide, la victime avait les pieds et les poignets attachés par des liens.

Mort atroce d’un homme de 47 ans dans le foyer Adef à Aulnay-sous-Bois

Les premiers éléments de l'enquête ont permis de confirmer qu'il s'agissait bien d'un pensionnaire de cette résidence sociale située rue Matisse, dans le quartier des 3-000. Il était âgé de 47 ans.

Son colocataire en garde à vue

Les soupçons se sont tournés vers son colocataire, un Malien aux multiples condamnations. Les recherches ont permis de le localiser rapidement. En milieu d'après midi, ce sont les policiers d'une compagnie de sécurisation routière (CRS) qui ont repéré un individu qui déambulait complètement perdu sur l'autoroute.

Placé en garde à vue, cet homme de 34 ans aurait reconnu spontanément lui avoir « attaché les poignets et les chevilles et l'avoir poussé du 6e étage du foyer », indique une source proche de l'enquête.

Mobile encore inconnu

Selon les premiers éléments, la victime et le suspect partageaient une chambre dans une résidence sociale. Le mobile du meurtre n'a pour l'instant pas été révélé. La victime était elle aussi connue de la justice pour des vols et des abus de confiance.

La police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été chargée de l'enquête, ouverte par le parquet de Bobigny pour assassinat.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article : journal Le Parisien / Source photo : Google Street View

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Novembre 2020

« Pourquoi faites-vous ce métier ? » Les masques cachent leurs sourires, mais les yeux de Rahma, Nabila, Yamina et Salima pétillent. « Parce qu'on a un cœur ! », lance l'une d'elle.

Le secteur de l’enfance recrute à Aulnay-sous-Bois et dans le 93 !

Un cœur avec lequel elles ont tenté, ce samedi après-midi, d'éveiller quelques vocations parmi les promeneurs du parc départemental du Sausset, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Toutes quatre sont assistantes familiales. Un vrai métier, que le grand public connaît davantage sous le nom de « familles d'accueil ». En Seine-Saint-Denis, parmi les quelque 8 000 enfants et adolescents suivis par les services de l'Aide sociale à l'enfance, 1 200 sont placés chez des assistants familiaux — des femmes dans l'écrasante majorité des cas.

Mais la profession vieillit, et souffre, comme d'autres métiers de l'enfance, d'un manque d'attractivité. Le problème est devenu si aigu que le conseil départemental de Seine-Saint-Denis a lancé, en octobre, un « Bus des métiers de l'enfance » sur les routes du 93. Avec un message clair : le secteur offre des emplois, et même des emplois en CDI, qu'il s'agisse des assistants familiaux, des éducateurs, des auxiliaires de puériculture! Ce samedi, il s'est stationné en plein parc, face à une aire de jeux pour enfants.

Prospectus en main, les assistantes familiales vont au contact des parents venus avec leur marmaille. Les réactions sont mitigées. Le métier fait parfois peur. « C'est un métier difficile, mais on n'est pas tous seuls, assure Yamina, forte d'une expérience de vingt ans. On travaille en équipe, avec des psychologues, des médecins, des éducateurs… » Toutes admettent avoir connu des moments difficiles. Mais, ajoute Yamina, « vous accueillez un enfant démoli par son histoire, vous lui donnez de la tendresse, du réconfort. Et puis vous le voyez petit à petit prendre confiance en lui, se rétablir… » Et ça, complète Rahma, assistante familiale depuis 32 ans à Livry-Gargan, « ça n'a pas de prix ».

« La France est le seul pays où les assistants familiaux perçoivent un salaire et non une indemnité »

Comment mettre un pied dans cette profession ? Le panneau planté devant le bus donne une partie de la réponse : « Vos qualités humaines sont votre meilleure carte de visite ». « C'est très vrai, assure Firyel Abdeljaouad, responsable de l'accueil familial départemental. Faire preuve de bienveillance, d'écoute, de tolérance, avoir quelques capacités éducatives, offrir à l'enfant un cadre cohérent où on ne change pas d'avis toutes les trois minutes, c'est déjà très bien. Le reste, on l'apprend en formation. »

Les candidats doivent d'abord obtenir un agrément de la PMI avant de postuler auprès du service départemental de l'Aide sociale à l'enfance. Une fois recrutés, ils bénéficient d'une formation de 300 heures permettant d'exercer le métier et d'obtenir un diplôme d'Etat. « La France est le seul pays où les assistants familiaux perçoivent un salaire et non une indemnité », souligne encore Firyel Abdeljaouad. Le salaire en question varie selon le nombre d'enfants accueillis (de 1 521 € à 3 529 € brut), et s'y ajoute une indemnité d'entretien, pour permettre de faire face aux frais liés à la nourriture, l'hygiène, les loisirs, des déplacements…

Timidement, les visiteurs s'approchent. Devenir assistante familiale, cette habitante de Bondy y a bien songé, mais n'a jamais osé, « à cause de mon logement, trop petit ». L'accueil d'un enfant suppose en effet de disposer d'une chambre dédiée. Le conseil départemental réfléchit à une solution, face à cette problématique récurrente qui empêche certains candidats d'obtenir l'agrément.

Pour s'informer et postuler, les prochaines étapes du Bus des métiers de l'enfance en Seine-Saint-Denis : mardi 10 novembre à Rosny-sous-Bois ; vendredi 13 à Noisy-le-Grand ; samedi 14 au parc départemental de la Poudrerie à Sevran ; mardi 17 à Aubervilliers ; vendredi 20 à Saint-Ouen. Horaires et lieux de rendez-vous sur ssd.fr/15652

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 1 Novembre 2020

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de la CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois. Il a trait au port du masque pendant cette période de Covid-19.

Covid-19, port du masque : communiqué de la CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois
Covid-19, port du masque : communiqué de la CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Communiqués

Publié le 1 Novembre 2020

« Notre quotidien, c'est un peu au jour le jour. Pour l'instant on est ouverts, mais on se demande chaque semaine à quelle sauce on va être mangés… » Un cageot d'aubergines sous le coude, Olivier Turlure, l'un des deux frères primeurs stars d'Aulnay-sous-Bois, est un peu inquiet.

 
Sauvons nos commerces de proximité et nos marchés à Aulnay-sous-Bois !

Ce dimanche matin, c'est jour de marché sur l'animé boulevard de Strasbourg. Les clients sont là, malgré le reconfinement. Moins nombreux qu'à la belle époque d'avant le Covid-19, mais tout de même. « Là tout de suite, en tant que commerce alimentaire, on ne se plaint pas à titre personnel », confirme le primeur. Mais pour lui, c'est « tout le commerce de proximité qui est en danger » à cause des mesures de fermeture des commerces dits « non essentiels ».

« En Seine-Saint-Denis, les centres-villes sont vitaux. Déjà qu'ils ont du mal à survivre en temps normal, il faut les protéger quand c'est la crise. Les autres commerçants de la rue sont aussi importants : le fleuriste, le coiffeur, le restaurant… On s'apporte mutuellement, des clients, tout le monde concourt à l'attractivité du lieu : le reconfinement aurait dû en tenir compte », analyse le marchand de fruits et légumes.

« Tout le monde a un masque et la police municipale veille »

Qui se rappelle aussi que le 24 mars, le préfet avait ordonné la fermeture des marchés alimentaires, pour tenter d'enrayer les contaminations. « Ce serait désastreux si l'on décidait ça dans les jours à venir », souffle-t-il. Ce que confirme un autre forain : « On a le sentiment de vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête… »

Du côté des clients, la plupart se félicitent que les marchés soient ouverts, pour le moment.

« C'est en plein air, tout le monde a un masque et la police municipale veille », note Nadine, une habituée. À ses côtés, Karim confirme : « C'est la bonne surprise de garder nos marchés. Quand on voit les chiffres terribles de l'épidémie, on se disait que le gouvernement allait frapper fort et tout fermer sauf les hypermarchés. Je suis soulagé. Et ça maintient le lien social ! »

Mais la petite musique, c'est aussi le regret de voir la plupart des autres commerces non essentiels fermés. « J'achète pas mes bouquins à Carrefour », râle Didier, croisé devant la vitrine de Folies d'Encre, la librairie fermée. « Il n'y a jamais plus de 5 clients à la fois ici, c'est incohérent d'avoir obligé à fermer. S'ils font faillite, c'est une catastrophe pour la ville! »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article : journal Le Parisien / Source photo : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 1 Novembre 2020

[ACTU COVID] Suite au reconfinement décidé par monsieur le président de la République, le ministère de l'éducation nationale a produit un nouveau protocole sanitaire qui sera en vigueur dans toutes les écoles à partir du lundi 2 novembre 2020. Ce protocole prévoit le port du masque obligatoire pour tous les élèves à partir de 6 ans. L'Etat a précisé que ces masques seront à la charge des parents.

 Distribution gratuite de masques pour les enfants dans les écoles à Aulnay-sous-Bois

Compte tenu de la soudaineté de cette annonce et dans l'intérêt des enfants, la municipalité a décidé de fournir à chacun des élèves d'Aulnay-sous-Bois des masques de protection en tissu lavables et réutilisables. En raison des délais importants de production, seuls élèves de CP et de CE1 auront des masques en tissu dès ce lundi. Pour les autres élèves, 4 masques chirurgicaux jetables seront distribués lundi. Ensuite, dès jeudi, deux masques en tissu lavables et réutilisables seront distribués pour chaque enfant.

La municipalité et les agents de la Ville restent pleinement mobilisés dans la gestion de cette nouvelle étape de la crise sanitaire.

Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education