Publié le 28 Juillet 2010

L'athlétisme est un sport dont je ne suis pas régulièrement l'actualité. Néanmoins, lors des grandes compétitions, il m'arrive souvent de jeter un œil à la télé. En août 2003, j'ai même eu la chance de pouvoir goûter aux joies du direct en me rendant à Saint-Denis pour assister à quelques épreuves des championnats du monde.  J'ai encore en mémoire les frissons qui avaient parcouru le Stade de France au moment du saut en longueur victorieux d'Eunice Barber. A cette époque la France terminait troisième nation avec 8 médailles au compteur dont 3 en or.

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                   (Photo : Teddy Tamgho après son record du monde en salle établi en mars 2010)

Aujourd'hui mes souvenirs se réveillent au moment où débutent les championnats d'Europe d'athlétisme à Barcelone...  Les fans de plus belle la vie sont en émoi puisque leur saga favorite est en vacances l'espace d'une semaine... Alors place au sport comme dit. Hier soir, donc, j'ai assisté devant mon poste à l'épreuve de qualifications du triple saut et j'ai pu ainsi découvrir en direct Teddy Tamgho. Né à Paris il a fréquenté le Dynamic Aulnay Club de 2004 à 2007 avant de rejoindre le cercle athlétique de Montreuil.

Pour se qualifier pour la finale de l'épreuve il fallait assurer un saut à 16,75 mètres. Teddy Tamgho, actuel détenteur du record du monde en salle avec 17,90 mètres, a réalisé le meilleur saut de la soirée avec un bond à 17 mètres 37 lors de sa troisième tentative. Après deux sauts invalidés pour avoir mordu la planche le français a donc assuré l'essentiel. J'avoue avoir été bluffé par sa technique de saut dans la mesure où il atterrit sur ses pieds. En général, je suis plutôt habitué à voir les athlètes terminer les fesses dans le sable après leur course d'élan et les trois impulsions qui précédent le saut final.

Teddy Tamgho semble donc maîtriser son sujet et son potentiel semble énorme. La finale du triple saut est programmée ce jeudi 29 juillet à 19h40. Les chances de médaille seront doubles dans la mesure où Benjamin  Compaore, autre français en lice, a réalisé le troisième meilleur saut des qualifications à 17,19 mètres.

Stéphane Fleury

Source photo : Wikipedia

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 27 Juillet 2010

Le Parisien nous informe que, pendant toutes les vacances d’été, Dynamic Land s’est installé sur le dôme du parking du centre commercial d’Aulnay-sous-Bois, O’Parinor. Les petits pourront s’amuser sur des trampolines géants, des châteaux gonflables et des toboggans, pendant que les parents font leurs courses. Le tarif : 4 € pour une heure. A noter que, jusqu’au 31 août, à l’intérieur du centre, un tour de manège gratuit est offert le mercredi et le samedi pour tout achat dans une boutique.

 

Source : le Parisien du 26.07.2010

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Divers

Publié le 26 Juillet 2010

Pour être franc je ne suis pas vraiment de prés l'actualité des radars...  Mais puisque j'ai reçu l'information dans ma boîte mail je la fais circuler comme on dit...

Alors roulements de tambour le nouveau radar de Seine-Saint-Denis est.... un radar fixe. Son emplacement est situé sur l'A1 - La Courneuve dans le sens Province-Paris avant la sortie pour rejoindre l'A86 après Le Bourget.  Il est programmé pour une vitesse de 90km/h.

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                  (Photo : le radar fixe, dont le modèle aurait été inspiré par Wall-E le petit robot...)

En bon curieux qui se respecte  j'ai cliqué sur le département Haute-Savoie comme ça pour voir... Avec l'idée presque arrêtée que dans le 74 cela devait être tout de même assez calme niveau radar... Et bien figurez-vous que non, puisque ce ne sont pas moins de sept nouveaux radars qui ont été installés : deux radars fixes et cinq radars de feu rouge.

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                       (Photo : le radar de feu rouge, avec son petit boîtier très discret au dessus...)

Les radars fixes je sais à quoi ils ressemblent... Les radars de feu de rouge je n'en ai jamais croisés... En revanche,  je suis passé devant le premier radar de franchissement de passage à niveaux inauguré dans l'Oise, au Plessis-Belleville,  il y a un mois... Et je me suis fait un plaisir de le flasher !

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                 (Photo 3 : le radar passage à niveaux en situation, devant le panneau publicitaire)

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               (Photo 4 : le radar passage à niveaux se dresse devant moi, fier comme le cyclope...)

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(Photo 5 : un radar passage à niveaux flashé par un internaute... il fait moins le fier d'un coup...)

En passant, voici donc le lien (ici) qui vous permettra d'en savoir plus sur la localisation des radars surtout si pendant cette période estivale vous partez en région inconnue... Bonne route...

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 23 Juillet 2010

Alors certes nous avons parlé urbanisme et autres sujets d'importance,  mais la fête du canal c'est évidemment comme son nom l'indique un moment festif de rencontres... Rien de tel qu'une bonne frite saucisse partagée sur un coin de table pour parler aux gens avec le sourire... Cela change un peu des visages crispés que l'on croise parfois dans le RER B...

Au rayon gastronomique, j'ai enfin pu faire un cliché des fameuses moules du canal de l'Ourcq qui font la réputation d'Aulnay-sous-Bois dans le monde entier...

moulesducanal                      (Photo : les moules du canal de l'Ourcq, "l'or noir" ou "le caviar" d'Aulnay-sous-Bois)

En conclusion, je retiendrai en particulier l'ambiance sonore et métissée de la fête du canal. Le mélange de la musique africaine au folklore breton en passant par la ginguette nous a offert l'image que l'on attend d'Aulnay-sous-Bois finalement, à savoir une éclatante démonstration de sa belle diversité...

A l'année prochaine...

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 22 Juillet 2010

Bien que placé sous le signe de la fête, le rendez-vous du dimanche 27 juin au canal m'a donné l'occasion de quelques rencontres me permettant de revenir sur des sujets, dirons-nous, sérieux.

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D'abord les travailleurs sans papiers de l'entreprise STN qui, depuis maintenant 9 mois, luttent pour obtenir leur régularisation. Autour d'un thé à la menthe bienvenu sous cette chaleur, les nouvelles semblaient rassurantes. Mamadou Sidibé me parlait alors d'une autorisation provisoire de séjour accordée pour trois mois, délai permettant en théorie d'aboutir à une issue favorable dans ce dossier. J'écris en théorie puisque nous nous sommes à nouveau rencontrés samedi dernier près de la bibliothèque Dumont et la situation semblait encore confuse...

Une porte s'est en effet ouverte mais rien n'est encore définitivement réglé. Espérons que cela soit le cas dans les semaines qui viennent et qu'une conclusion heureuse récompense une lutte exemplaire.

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Autre stand, autre rencontre. J'ai partagé quelques mots avec les représentants de l'association Réussir en Seine-St-Denis qui revendique une éducation choisie et de qualité pour tous. Le mot d'ordre du jour était " à la rentrée pas de sans bahut". Ils m'ont informé qu'à la rentrée de septembre 2009 dans notre département il y avait 1500 jeunes qui s'étaient retrouvés sans affection bien souvent parce qu'il n'y avait pas de place dans la filière souhaitée. C'est alors un peu le parcours du combattant et l'association se propose alors d'intervenir. Vous trouverez leurs coordonnées ainsi que l'éventail très large de ce qu'ils proposent en matière d'éducation en cliquant ici.

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Pour terminer sur cet aspect revendicatif, une petite affiche sur les retraites sujet ô combien d'actualité...

A suivre la partie 3 qui abordera l'aspect purement festif de l'événement...

Stéphane Fleury     

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 21 Juillet 2010

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Lundi soir, quatre lettres à poster, une baguette à acheter (quelle vie trépidante) et un constat en passant : le défibrillateur du Vieux-Pays, place de l'Eglise, a disparu... J'ai beau scruter la boîte métallique de fond en comble elle est désespérément vide... L'appareil est-il cassé et donc en réparation ? S'agit-il d'une maintenance annuelle ou bien le défibrillateur est-il en congé d'été ? Peut-être est-il parti sans laisser d'adresse... Je n'en sais rien. Et c'est bien là que le bât blesse...  

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... car je n'ai pas l'info. Je ne sais pas moi, une petite affichette genre celle de l'escalier mécanique de la gare d'Aulnay aurait été la bienvenue... histoire d'avoir un peu de visibilité...

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Si vous aussi vous constatez la disparition de votre défibrillateur de quartier, n'hésitez pas à le signaler...

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Santé

Publié le 20 Juillet 2010

C'est en page 57 du rapport d'enquête publique (ici) concernant la modification du plan local d'urbanisme sur la commune d'Aulnay-sous-Bois, en gros, en gras et souligné :

 

Je donne un avis favorable sans réserve.

 

Le commissaire enquêteur, Brigitte Bellacicco, a donc rendu son verdict, sans appel, faisant fi de l'ensemble des réserves émises sur le fond ou sur la forme par les associations, les habitants ou divers acteurs de la ville. Rien n'a trouvé grâce à ses yeux ou si peu. En page 57 on note cette recommandation sur le quartier de l'hôtel de ville "les riverains sont nombreux à souhaiter une recherche architecturale des constructions afin de valoriser l'image de la ville. Il est important de prendre en compte leurs désirs".

 

En page 44, justement, le comité de défense du quartier de l'hôtel de ville qui fédère la quasi-totalité des riverains a clairement exprimé son désir en déposant une pétition contre le projet de modification du PLU dans le secteur de l'hôtel de ville (27 pages et 380 signataires). Il dénonce l'absence ou le simulacre de concertation citant l'exemple, qui revient souvent, d'une personne au bord des larmes apprenant en réunion publique qu'un immeuble remplaçait déjà sa maison... Le contraste entre les pages 57 et 44 me parait saisissant...

... Mais inutile pour le moment d'aller trop loin dans l'analyse tant ce rapport suit finalement très docilement les recommandations et l'argumentation développées par la majorité municipale pendant tout le processus de la modification. Je n'en suis pas troublé ni même surpris tellement l'enquête publique semble une véritable mascarade de débat démocratique.

Pour finir, en écumant la toile, je suis tombé sur ce lien : Brigitte Bellacicco, candidate communiste sur la liste Union de la gauche à Noisy-le-Grand. Peut-être s'agit-il d'une autre Madame Bellacicco ? Et puis c'était en 1995... Et puis peu importe... Mais je trouve quand même la coïncidence amusante... comme un signe que, décidemment, cette enquête aura été placée sous le sceau de l'omniprésence des partis politiques (PS, PCF, Parti Radical de Gauche). En effet, ces derniers n'ont pas hésité à intervenir massivement (tracts, pétitions) pour peser clairement sur le résultat final.

C'est un tournant fondamental parce que le citoyen aulnaysien devra forcement se poser cette question dans les semaines qui viennent : le devenir urbanistique d'Aulnay-sous-Bois doit-il être laissé aux mains exclusives des trois partis politiques qui composent l'actuelle majorité municipale ?

Stéphane Fleury

  

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Urbanisme

Publié le 19 Juillet 2010

La réponse en son et image... Il s'agissait en effet d'un hélicoptère, tournoyant dans le nord d'Aulnay-sous-Bois  dans la nuit du 14 juillet au 15 juillet... C'était assez facile... Sinon je sais pas vous mais dés que j'entends le bruit d'un hélico dans le ciel la nuit j'ai très envie de relire 1984...

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 16 Juillet 2010

Allez hop je lance un petit jeu blind test. Pas d'image, juste du son pris dans notre bonne ville d'Aulnay-sous-Bois... Mais de quoi s'agit-il ? N'hésitez à répondre et commenter !

 

Stéphane Fleury.

 

  

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 15 Juillet 2010

Lors de la réunion publique du 5 juillet dernier présentant l'aménagement envisagé du lot A du Vélodrome, dont vous trouverez un résumé très détaillé en cliquant ici, l'importance de la qualité des immeubles construits à été largement évoquée.  La norme BBC (Bâtiment Basse Consommation) a même été citée. Pour l'atteindre, une des règles techniques de construction exige de garantir une consommation énergétique inférieure à 50kWh du m² par an.

Au delà de l'aspect environnemental, qui n'est pas négligeable puisque cette norme privilégie les énergies renouvelables et tend à participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l'aspect économique demeure un élément fondamental. En effet, l'objectif est de réduire la consommation d'énergie d'au moins 50% par rapport à la réglementation thermique en vigueur. On mesure alors mieux notre retard ou tout au moins notre incapacité à avoir anticipé l'envolée du prix de l'énergie.   

evolgaz

 A cet égard, en juillet, le prix du gaz a continué de grimper. A tel point que le gouvernement questionne même la formule de calcul des tarifs. Héritée du temps où les Pays-Bas découvraient du gaz en mer du nord,  le procédé consistait à calculer son prix à partir du prix d'hydrocarbures (pétrole, fioul)   auxquels il se substituait. C'est cette méthode qu'ont adoptée les pays producteurs  (Norvège, Russie, Algérie, Pays-Bas) exportant vers l'Europe, assortie de contrats à long terme ( 8-10 ans avec l'Algérie, 10 ans avec les Pays-Bas, 20 ans avec la Norvège, 30 ans avec la Russie ) garantissant la sécurité des approvisionnements aux consommateurs.

Le consommateur parlons-en justement... puisqu'il est le premier concerné par l'envolée du prix du gaz comme l'illustre l'article d'Ouest-France ci-dessous, qui révèle qu'environ 60 000 coupures de gaz ont été réalisées pour cause d'impayés sur les cinq premiers mois de l'année... Alarmant...

Stéphane Fleury.

Le tarif du gaz ne cesse d'augmenter : il a encore gagné 5% le 1er juillet. Conséquence directe, les coupures pour cause d'impayés se multiplient depuis deux ans.

Cela commence à faire beaucoup. Après la hausse de 9,7% décidée en avril, le prix du gaz a grimpé de 5% en moyenne, le 1er juillet, portant l'envolée à 15% depuis le début de l'année. Ces nouveaux tarifs se traduisent par une augmentation de la facture pouvant aller jusqu'à 45 euros par an pour les foyers chauffés au gaz. Un coup dur pour de nombreux ménages, déjà fragilisés par la crise.

En témoignent les nouveaux chiffres révélés par GrDF. Le gestionnaire du réseau de distribution de gaz naturel, filiale du groupe GDF-Suez, a annoncé avoir réalisé "environ 60 000 coupures de gaz" pour cause d'impayés sur les cinq premiers mois de l'année. Plus alarmant encore, l'entreprise a recensé, depuis janvier, 110 000 demandes de coupures formulées par les différents fournisseurs. Soit dix fois plus qu'il y a deux ans.

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Sur l'ensemble des coupures réalisées de janvier à mai, "la moitié des installations est de nouveau alimentée en gaz naturel" tempère GrDF. Il n'empêche : 30 000 ménages en difficulté sont privés de gaz depuis le début de l'année. Autant dire que la nouvelle des tarifs passe mal auprès des usagers. L'association de consommateurs CLCV (Consommateurs, logements et cadre de vie) a adressé une lettre au PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, pour lui "demander des comptes".

"La fusion des groupes GDF et Suez consistait à créer un groupe de taille mondiale en situation de peser dans les négociations avec les producteurs, au bénéfice des consommateurs, rappelle l'association. Où en est-on aujourd'hui ?" L'entreprise achète son gaz via des contrats à long terme, à un prix indexé sur les cours du baril de pétrole.

" C'est le système que l'Etat a souhaité", précise Gérard Mestrallet. Or, ce procédé ne semble plus satisfaire le gouvernement, à en croire Christine Lagarde. La ministre de l'Economie a réclamé "une pause" dans les tarifs du gaz jusqu'au 1er janvier 2011, le temps qu'un audit détermine si la formule tarifaire appliquée jusqu'ici était "la bonne". Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie et de l'Energie l'a confirmé : il n'y aurait pas d'augmentation des prix "tant qu'on n'aura pas les résultats de cet audit", dont les conclusions sont attendues en septembre.

Les Français peuvent-ils souffler ? Pas vraiment. Car à l'envolée du prix du gaz pourrait s'ajouter celle du tarif de l'électricité. "On annonce déjà de possibles augmentations pour le mois d'août, et le projet de loi Nouvelle organisation du marché de l'énergie (Nome), qui doit passer au Sénat, en septembre, laisse aussi craindre de fortes hausses de prix", prévient le PS.

Source article : Sylvain Morvan, Ouest-France Edition Caen 2 Juillet 2010

Source graphe et infos complémentaires des Echos.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Economie

Publié le 13 Juillet 2010

Voici un communiqué du collectif PLU Aulnay suite à sa rencontre avec la municipalité le 29/06/2010.

 

ensemble

 

Suite à la manifestation du 5 juin, un rendez-vous avait été pris pour le 25 juin, finalement reporté au 29 juin. La délégation de 15 personnes est reçue dans la salle du conseil municipal par le maire Mr Segura et ses adjoints, Mme Benhamou, Mr Hernandez, Mr Defait et Mr Challier entourés des responsables des services. Le collectif avait fait parvenir un courrier avec des propositions d’ordre du jour.

 

L’ordre du jour suivant est accepté.

1) Le calendrier vers la révision du PLU:

 

Nous contestons l’ « épisode Agenda 21 » prévu à la rentrée sans que les acteurs soient impliqués à ce jour. Dans le cadre de la révision du PLU  il faudra revoir les objectifs du PADD (Plan d’Aménagement et de développement durable) ce qui pour nous est le débat essentiel et urgent, avec en particulier la question du logement et du projet de ville. La révision a aussi l’avantage de permettre de surseoir,  pendant sa durée,  aux demandes de permis non-souhaitables.

 

Mr le Maire indique qu’il faut marier le débat sur l’agenda 21 et la future révision tout en sériant les étapes. La mairie envisage maintenant une durée de 18 mois pour la révision du PLU au lieu de 30 mois auparavant.

Le maire après la délibération de septembre 2010 sur la modification du PLU en cours, le « débat » sur l’agenda 21 à l’automne prévoit donc la révision du PLU début 2011 avec l’objectif de boucler pour l’été 2012.

 

Nous rappelons nos demandes de débat sur le logement sans délai afin d’analyser les besoins quantitatifs annuels  ce qui est préalable pour envisager l’évolution de la ville. La question de la mise en place d’un PLH (Programme Local de l’Habitat) est aussi posée.

 

 

2) Un point sur les contentieux:

 

Nous souhaitons les résorber afin d’avoir des débats apaisés : nos associations sont déjà au tribunal administratif par rapport à la modification du PLU de septembre 2009.

Mr le maire ne craint pas les contentieux : il reporte à la future révision le débat sur le retour du COS par exemple (en ignorant les autres modifications importantes tant en zone UG que UD).

Sur Arc en Ciel nos demandes de négocier « quelques logements » en moins sont qualifiées de ridicules.

Nous constatons un durcissement des positions passées qui nous inquiète sur les décisions à venir.

 

 

3) Modification du PLU en cours :

 

Le maire prévoit un vote pour septembre et n’envisage pas de changement de position sauf élément nouveau.

Le collectif insiste sur le refus de la population du quartier mairie de subir un projet important à la petite semaine, dopé par les modifications successives du PLU en 2008 et 2009. Le PLU  doit être révisé et le projet peut donc attendre cette révision. Ailleurs, les secteurs d’études permettent de surseoir  aux projets.

Nous nous opposerons par tous les moyens au vote éventuel du conseil municipal sur ce point (changement de zonage) et s’il le faut juridiquement ensuite.

 

4) Méthode du débat public : 

 

Nous nous referons aux débats qui ont été organisés par la CNDP (Commission Nationale du Débat Public) sur le CDG-Express par exemple. Nous proposons par exemple des cahiers d’acteurs publiables dans le journal municipal et sur le site ad hoc de la mairie.

Ce point semble retenu par le maire.

En fin de réunion nous exprimons l’espoir d’une réunion des acteurs à la rentrée pour la mise en place du débat. Le maire semble approuver.

Tout ceci est à concrétiser : nous ferons d’autres propositions, sur l’information en particulier.

L’ADELS vient de publier un ouvrage qui pourrait nous aider :

« Concertation citoyenne en urbanisme »

 

Conclusion :

 

Le maire qui évoque le fond du débat sur les besoins de logements, le nombre de demandes en augmentation nous interpelle en nous demandant où construire ?

Nous rappelons qu’il faut parfaire le diagnostic, évaluer les besoins en logements et envisager l’évolution des règlements d’urbanisme sans tabou de notre part.
Aulnay Environnement a réuni récemment une A.G. extraordinaire pour faire des propositions. Elles doivent faciliter les confrontations nécessaires et nous souhaitons d’autres contributions..

 

Nos associations  souhaitent être dans la proposition et pas seulement dans l’opposition.

C’est pour cela qu’elles insistent sur le débat public avec garanties citoyennes, seul à même de légitimer l’évolution de la ville et pourquoi pas l’ambition d’un projet de ville.

Notre action collective est toujours nécessaire. Nous sommes un peu plus reconnus comme  acteur mais nous voulons aussi surtout être  écoutés.
La lutte continue.

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Collectif PLU Aulnay

Publié le 12 Juillet 2010

Vous connaissez la chanson, c'est l'été, le temps des vacances, alors Aulnaylibre ! va sans doute ralentir son rythme de publication... Enfin peut-être, ça dépendra du temps et de l'humeur... Retour prévu en septembre avec un menu copieux à n'en pas douter...

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En attendant, je suis tombé sur ce magnifique éventail du RER B avec un slogan super accrocheur : avec la B ça bouge ! Je me rappelle qu'en 2001 j'ai passé pas mal de temps à Barcelone et l'abanico (l'éventail en espagnol) était un must pendant les grosses chaleurs. Mais pas dans les transports, puisque la ville catalane avait eu la bonne idée de les climatiser... Ainsi, quand en 2010 je prends la ligne du RER B entre Aulnay-sous-Bois et Paris et que, comme tout le monde, je crève de chaleur dans les trains, j'ai une petite pensée pour la fière Barcelona et sa climatisation... C'était en 2001... Si avec la B ça bouge ! Et bien ça bouge lentement alors...

Bon été et bonnes vacances ici là-bas ou ailleurs...

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 9 Juillet 2010

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Le RER B n'est pas très sympa avec les touristes. Déjà il y a deux branches de destination,  une vers Mitry et l'autre vers Roissy, ce qui rend possible une erreur de parcours et, en plus, la plupart des annonces sont faîtes en français. Hier, en fin de matinée, je me suis retrouvé en face d'un couple australien venu passer quelques jours dans la capitale "so lovely Paris" et qui croyait naïvement être en direction de l'aéroport. En plus, comme j'avais une grosse valise comme eux, ils pensaient que moi aussi j'étais un touriste alors que non j'habite juste Aulnay-sous-Bois...

La Plaine-Stade de France : 10 minutes d'arrêt inexpliqué. L'australien sort son mouchoir, il sue à grosses gouttes malgré la climatisation assurée par les fenêtres ouvertes. Une voix de machine annonce en français : le train est arrêté (tiens donc on s'en était pas aperçu) il va repartir dans quelques instants. Le couple se regarde en plissant les yeux : what does it mean ? Je vois le coup arriver gros comme une maison ou un immeuble c'est selon, je fais la traduction et les dépose sur la bonne voie vers CDG. Gros sourires, franches poignées de mains. J'ai presque eu envie de les prendre en photo façon Marie Dinkle.

A l'heure où j'écris ils sont en Irlande, ça me donnerait presque envie de faire une parodie de chanson genre la chanson du dimanche, ça pourrait commencer comme ça :  

I can't believe the news today

Je suis encore coincé dans le RER B

How long j'vais rester là comme un con(g) how long how long how long how long...

 

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 8 Juillet 2010

Trois questions au Professeur Christian Cabrol, chirurgien cardiaque.

Le nombre de dons d'organes a baissé au niveau national en 2009 par rapport à 2008, y a-t-il un tabou dans la société à ce sujet ?

Il n'y a aucun tabou mais un manque d'information. Les gens n'en parlent pas parce qu'ils n'y ont jamais pensé. Le plus important c'est d'en discuter avec ses proches, de leur faire part de notre volonté. Avoir une carte de donneur ne suffit pas, il faut absolument que les proches soient convaincus du souhait de la personne décédée. Quand elle n'est plus là, ils sont les seuls à pouvoir donner l'accord final.

Durant votre carrière, avez-vous senti que les perceptions des gens évoluaient concernant le don d'organe ?

Les premières greffes ont été considérées comme un miracle. Du coup les personnes concernées avaient l'impression de participer à ce miracle. Mais dés les années 1990, quand les greffes sont devenues beaucoup plus banales avec les traitements anti-rejets, les gens ont pensé que les autres allaient donner. Le nombre de dons a donc beaucoup baissé, il a fallu lancer une campagne nationale pour informer la population sur l'importance de ces dons. Une seule personne peut parfois sauver sept vies !

Que faire pour améliorer la sensibilisation des populations ?

L'exemple de l'Espagne est très intéressant. C'est le pays d'Europe où il y ale plus de dons parce qu'il y a trente médecins chargés de l'information sur le don d'organes auprès de la population. Il n'y en a que cinq en France. Il faudrait créer quinze postes de plus. C'est vraiment quelque chose qui vaudrait le coup d'être essayé, cela a fonctionné pour l'Espagne pourquoi pas chez nous.

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Le témoignage d'une greffée d'un rein il y a 24 ans.

Nicole n'aime pas forcément se raconter. Elle a peur de ne pas savoir le faire, de trop en dire ou pas assez, avec des mots qui ne seraient pas les bons. Mais Nicole a une motivation qui dépasse toutes ses craintes. "Sensibiliser au don d'organes. Je veux que mon histoire serve le don d'organes". Son histoire, c'est celle de nombreux greffés. La maladie, la douleur, l'attente et puis la renaissance. Nicole a 35 ans en 1976, quand elle apprend, alors qu'elle est soignée pour tout autre chose, que ses reins ne vont bientôt plus fonctionner. "Je n'y croyais pas, je me sentais bien, je n'avais mal nulle part."

Le calvaire ne fait que commencer. Examens sur examens, le diagnostic se confirme, l'insuffisance rénale est même très avancée. Nicole sait qu'à terme, seule une greffe pourra la sauver. Sa vie bascule. Coûte que coûte, elle continue à travailler en tant qu'agent spécialisé dans une maternelle. "Il ne faut absolument pas se marginaliser quand on est malade". Deux années passent, la maladie avance, la fatigue se fait de plus en plus grande. Ses reins se sont autodétruits, ils ne font plus leur travail, il faut leur venir en aide.

Arrive le moment tant redouté par tous ceux qui ont une insuffisance rénale, la dialyse. Cette machine, avec ses longs fils à travers lesquels passe son sang va devenir son véritable cauchemar. Elle y est reliée 6 heures par jour. Six heures passées dans sa chambre à attendre que le dialyseur fasse le travail de ses reins défectueux. S'il n'y avait que ça. "La dialyse demande un régime hyper draconien. On ne fait plus pipi donc il faut quasiment ne rien boire, seulement pour avaler les médicaments. Il faut faire bouillir trois fois les légumes pour éjecter tous les sels minéraux". C'est tout un quotidien qui est bouleversé pendant huit longues années.  

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Puis un jour de vacances, quand on ne s'y attend pas, le téléphone sonne. C'est l'hôpital qui pour une fois annonce une bonne nouvelle. Un nouveau rein est disponible. Le stress monte, l'excitation avec. "Je n'allais plus dépendre de cette machine." Après la greffe, c'est le début d'une nouvelle vie, une renaissance, dix ans après avoir appris sa maladie. "C'est extraordinaire. Je ne remercierai jamais assez la personne qui a fait ce don. Il m'a rendu la vie." Cela fait 24 ans que ce nouveau rein ne forme plus qu'un avec Nicole.

Cela fait aussi 10 ans que l'une de ses filles, atteinte de la même maladie qu'elle, vit aussi avec un greffon. Et bientôt deux ans maintenant que son petit-fils, Benoit, lui-même malade, a reçu "ce don de vie" comme l'appelle Nicole. "On vit normalement grâce à ça, il faut parler du don d'organes et pourquoi pas prendre la décision de ne pas s'enterrer avec ses "trésors" et surtout le dire à ses proches".

Source : Stéphanie Clopin, Ouest-France Edition Caen du 5 juillet 2010.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Santé

Publié le 7 Juillet 2010

Après l'Etat, les collectivités locales se mettent à refermer le robinet aux subventions. Si le social s'en tire, les organismes qui interviennent dans la culture et le sport sont à l'épreuve...

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"Une catastrophe", "on va devoir mettre la clé sous la porte", "ne nous enterrez pas !" Depuis des mois, le monde associatif s'alarme de la baisse des subventions. Petits clubs sportifs, grosses associations œuvrant dans le social, troupes de théâtre... Beaucoup sont à la peine, certains craignent pour leur existence. Moins d'aides ? Oui, parce que l'Etat, d'abord, a resserré les cordons de la bourse. "Depuis dix ans, on constate une baisse progressive de son aide : -5% (corrigé de l'inflation) entre 1999 et 2005. La tendance s'est nettement accentuée, en 2010, sous l'effet de la crise", confirme Viviane Tchernonog, chercheuse au CNRS.

Surtout, il a transféré aux collectivités locales des compétences qui sont autant de charges financières nouvelles. Désormais, par exemple, une partie de l'entretien des routes est assurée par le département qui paie aussi le RSA, l'allocation personnalisée à l'autonomie et les prestations de compensation du handicap... Certes, l'Etat rembourse, mais pas complètement. "Pour l'ensemble des départements français, il manque quatre milliards d'euros", assure le socialiste costarmoricain Claudy Lebreton, qui préside l'Assemblée des départements de France.

Du coup, les budgets des conseils généraux sont devenus serrés comme des corsets de rosières. Les élus y regardent à deux fois avant de voter une dépense. Car un malheur n'arrivant jamais seul, la crise de l'immobilier a aussi fait chuter les recettes fiscales. "30 millions d'euros en moins depuis 2008", chiffre Pascal Allizard, responsable des finances au conseil général du Calvados. Comme tant d'autres, le département normand s'est recentré sur ses compétences. Par exemple, il continue de donner des aides aux classes de mer, mais seulement aux élèves de collèges, pas des écoles primaires.

Les associations impliquées dans les relations internationales ou intervenant dans le secteur de la santé font aussi les frais de cette rigueur. "En 2009, on donnait 1000 euros à la Ligue contre le cancer. Cette année, plus rien", cite ainsi l'élu UMP du Calvados. Le département des Côtes-d'Armor, l'un des plus généreux de France, serre lui aussi les boulons. A l'image de la Loire-Atlantique, il ne touchera pas aux associations qui œuvrent dans l'insertion ou la solidarité. Mais plus question d'aider le sport professionnel. "On a fait un tri", résume Claudy Lebreton, président du conseil général. Pour ce qui est de la vie culturelle, le département breton va privilégier la création locale. Mais il suspend "tout ce qui concerne l'entretien du patrimoine dont nous ne sommes pas propriétaires".

Nombre de communes aussi ont choisi de fermer le robinet à subventions. Les petites communes surtout, car les grandes villes semblent mieux supporter la conjoncture. "Nous avons été un peu oubliés par la deuxième loi de décentralisation qui a transformé les départements en organismes payeurs", explique le socialiste Jean-Claude Boulard, le maire du Mans. "Pour l'instant, le bloc communal a tenu. Mais pour combien de temps ?"

Source : Marc Mahuzier Ouest-France Edition Caen des 3 et 4 juillet 2010.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Associations

Publié le 6 Juillet 2010

Avant de parler de Sévérine et Médérick je m'attarde une minute sur le RER B. J'ai dû le prendre pendant 8 ans tous les jours de la semaine. Ce train avait le don de déclencher en moi de sérieuses envies de meurtres. Maintenant cela doit bien faire 6 ans que je n'y mets plus les pieds. Seulement à de rares occasions. C'est comme ça les choses changent. Pourtant  à chaque fois que je prends le RER B y'a un truc, entre les arrêts inexpliqués et autres ruptures de caténaire je n'ai jamais pu faire un voyage en toute sérénité. Jusqu'à ce soir... Un parcours sans heurt et sans reproche. C'était presque bon. Tout finit par arriver, il suffit juste d'attendre un peu en fait...

Mais bon ce n'est pas le sujet. Alors voilà, Sévérine a affiché une petite carte scotchée sur le panneau d'affichage municipal de l'avenue Anatole France. Ecrite à la main. C'est ce qui m'a attiré. Sévérine a un problème, elle a perdu sa chaîne bague, un cadeau de mariage. Dessus, enlacés, sont inscrits les prénoms Sévérine et Médérick... Alors Sévérine a lancé une bouteille à la mer parce qu'évidemment ce bijou a la valeur inestimable du cœur.

Alors je relaie comme ça en me disant que peut-être on ne sait jamais... quelqu'un l'aurait peut-être trouvée...

Stéphane Fleury.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Divers

Publié le 5 Juillet 2010

Y'a des dates comme ça. C'est le 1er juillet, il fait bon, on commence à penser aux vacances et hop on en profite pour vous glisser des hausses de tarifs un peu partout. +3,5% pour le prix du timbre, +2 à 4,7% sur le gaz sans parler des transports qui augmentent graduellement chaque année de façon automatique sans que l'on nous explique exactement pourquoi...

Tout augmente ma pauv' dame. C'est comme ça ! Et les salaires ? Oh là pas touche, il faut maîtriser les coûts du travail pour garder la compétitivité de nos entreprises et par ricochet nos emplois, à moins que ce ne soit le niveau des dividendes des actionnaires... Bref, en résumé, le 1er juillet j'ai le pouvoir d'achat qui flanche... Heureusement que j'ai la coupe du monde de football pour me changer les idées... Sauf que, cette année, à voir des types en short payés 500 000 euros par mois jouer les pleureuses parce qu'ils n'arrivent pas à gagner un match de coupe du monde, la pilule me semble encore plus grosse à avaler. Ah mais si, Lionel, y'a une baisse : la prime à la casse...

Alors, plutôt que d'organiser des états généraux du football français pour analyser le pathos d'une fédération ou de joueurs noyés sous les millions à en oublier la fierté et l'honneur de porter le maillot d'un pays, regardez en comparaison l'attitude de la belle équipe du Paraguay pendant leur hymne national, je me disais juste comme ça en passant qu'il y avait peut-être plus urgent faire...

Je sais pas moi, des états généraux du pouvoir d'achat, des retraites, des déficits de l'Etat, de l'environnement... De vrais sujets qui engagent notre avenir et celui des générations futures...  

En attendant, ci-dessous, voici le programme :

hausseprix-copie-1.jpg

 

Stéphane Fleury

 

Source tableau : le Parisien du 01/07/2010

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Economie

Publié le 2 Juillet 2010

SEISME

A NOISY-LE-GRAND,

LE PLAN LOCAL

D’URBANISME

EST ANNULE !

 

explosion PLU 1b

 

Le jugement du Tribunal Administratif de Cergy Pontoise vient, dans sa séance du 11 juin dernier, d’annuler la délibération en date du 26 juillet 2007 par laquelle le Conseil Municipal de la Commune de Noisy le Grand avait adopté le PLU.

 

L’ADIHBH-V a pris connaissance de cette décision, et déplore avec stupéfaction les manquements et les approximations systématiques contenus dans tous les dossiers d’Urbanisme (étude d’impact de la ZAC du Clos aux Biches, dossiers de présentation du PLU, …) présentés depuis plusieurs années aux habitants par la Commune de Noisy le Grand, qui ont finalement conduit l’autorité juridique et administrative, garante des lois et des règlements :

 

  • A la condamnation de la Socaren, par le TGI de Bobigny pour démolition partielle de pavillons totalement arbitraire ou fantaisiste, en novembre 2006

 

  • A l’avis défavorable à l’unanimité de la Commission d’Enquête Publique sur la DUP et la mise en compatibilité du POS, du Clos aux Biches, en Jan/Février 2007,

 

  • A l’annulation de la ZAC du Clos aux Biches par le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise en avril 2008.

 

  • A l’annulation du PLU de Noisy le Grand en juin 2010.

 

L’ADIHBH-V déplore également les dépenses pharaoniques de la ville pour payer avec l’argent des contribuables Noiséens, des études préliminaires réalisées « sur commande » par des Cabinets d’Architectes sans concertation avec les habitants, qui  systématiquement sont retoquées et ne servent à rien depuis septembre 2004.

 

L’ADIHBH-V s’indigne qu’à cause de toutes ces approximations prises par la ville avec le Code de l’Urbanisme, du retard pris dans l’aménagement harmonieux, raisonnable et souhaité par tous les résidents du quartier des Bas Heurts, alors que la Région Ile de France et l’Etat demandent la  construction de logements, y compris sociaux.

 

L’ADIHBH-V indique que tous ces manquements dans la présentation des dossiers, et dans les analyses stratégiques approximatives sur le développement de Noisy le Grand nous conduisent aujourd’hui avec l’annulation du PLU, dans une impasse ; c’est inacceptable. Aujourd’hui, les Noiséens qui ont des dossiers de Permis de Construire à l’instruction, vont devoir subir momentanément quelques désagréments. Il est important de signaler que la Commune de Noisy le Grand porte l’entière responsabilité de ce préjudice moral et peut être financier.

 

Finalement Michel Pajon s’obstine dans son erreur avec acharnement. Il n’a pas encore compris que soutenir le « caractère durable » du développement urbain du quartier des Bas Heurts, signifie d’abord de renoncer aux démolitions massives, à l’illusion funeste et chimérique de croire qu’une réalité imparfaite puisse être remplacée par un monde entièrement nouveau, purifié et homogène, fut-il instrumentalisé par lui même.

 

L’ADIHBH-V rappelle que le développement urbain durable des Bas heurts, n’est pas seulement un enjeu technique. Il signifie également la capacité d’un projet d’intégrer la dimension sociale d’un contexte existant. La durabilité ne s’inscrit dans l’avenir, que si elle est en mesure d’assurer la transition entre le présent et le passé. Les habitants en ont ras le bol, de ce pseudo intérêt général qui vient se substituer aux libertés individuelles. Les habitants des Bas Heurts ont d’abord un droit, s’ils le souhaitent, à demeurer là où ils ont vécu, depuis des dizaines d’années.

 

L’annulation du PLU de Noisy le Grand le 11 juin dernier, par le Tribunal Administratif de Cergy Pontoise, illustre l’essence même de l’exercice d’un pouvoir qui n’est pas partagé avec la population, malgré les promesses énoncées dans un communiqué de presse en date du 11 septembre 2007, après l’annulation de la ZAC du Clos aux Biches.

 

Enfin, il nous est impossible de comprendre la logique de la Commune qui refuse, avec une constance coupable, de se mettre autour d’une table sur le thème fédérateur du « quartier négocié » dans le cadre d’une négociation de projet avec les acteurs quotidiens du territoire (habitants, associations, utilisateurs, aménageurs, constructeurs et élus).

 

L’ADIHBH-V, réaffirme sa volonté d’aménager le quartier des Bas Heurts, et relève aussi, mais c’est une évidence  pour tous les Noiséens, que la municipalité de Noisy le Grand rencontre aujourd’hui de très grandes difficultés à faire « un quartier des Bas Heurts durable», avec ses habitants et ses usagers, compte tenu de la complexification de la ville et de l’individualisation des besoins. En d’autres termes, à développer une réflexion capable de produire un projet urbain répondant aux exigences du «  bien public » et aux attentes de ceux et de celles qui les feront vivre demain.

 

Les Lois, les règlements et les procédures du PLU sont une chose, la réalité de la « ville négociée » en est une autre. La gouvernance de Noisy le Grand a-t-elle cette volonté, a-t-elle cette dimension ? Ce serait tout à son honneur.

 

 Alain Cassé

Président de l’ADIHBH-V

 

Précisions :

 

En fait, ce sont les recours de trois plaignants qui ont conduit à l’annulation du PLU, à savoir :

-          L’Association Syndicale Autorisé du Parc de Villeflix (ASA),

-          La SCI de la Grotte,

-          L’Association de Défense des Intérêts des Habitants des Bas Heurts-La Varenne (ADIHBH-V)

 

L’annulation du PLU, fait que nous retournons au Plan d’Occupation des Sols (POS) de 1992, mis à jour pour la dernière fois le 10 juillet 2006. Sur les Bas Heurts, le zonage redevient :

 

            - UG : Zone d’habitat pavillonnaire traditionnel,

            - UB : Zone à dominante d’activité incluant de l’habitat.

 

Source : http://www.noisy-les-bas-heurts.com/article-u-se-52855573.html

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Urbanisme

Publié le 1 Juillet 2010

Nous pénétrons dans les jardins de l'Hôtel de Ville. J'ai lu que nous y avions été invités par le cabinet du maire... Pourtant, je ne me souviens pas d'avoir reçu la moindre invitation... Nous sommes entrés c'est tout. Et puis le cabinet du maire, je ne sais pas qui c'est, je n'ai pas été présenté...

ensemble

Même le Parisien l'a constaté, le collectif PLU était manifestement représenté en plus grand nombre. Pourtant j'ai pu lire que nous étions aussi nombreux d'un côté comme de l'autre. C'est peut-être cela la politique à Aulnay-sous-Bois : s'auto-persuader jusqu'à inventer sa propre réalité... Du reste, il était assez cocasse d'observer que dés que les membres du collectif PLU se déplaçaient d'un côté (vers les jardins) ou de l'autre (vers les marches de la mairie) tout de suite les membres du collectif construction de logements neufs les suivaient à la trace pour atténuer cette impression d'être moins nombreux...

Je m'apprête à entrer dans le hall de l'Hôtel de Ville en tant que représentant d'une des associations du collectif. Le maire vient en effet de nous proposer de prendre rendez-vous. A ce moment là, je suis apostrophé sur les marches par une militante. Ce n'est pas une inconnue. On s'est déjà croisé au rendez-vous de la blogosphère et on a même parlé sommet de Copenhague un dimanche sur le marché de la gare en toute tranquillité. Mais cette fois-ci le ton est vif : une enfant avec une pancarte aurait été molestée et je suis pris à partie.

Manif

Tout de suite je suis vertement semoncé, on me parle de police, de plainte. Je suis habitué à cette méthode qui consiste à impressionner, à intimider. Je suis en face d'une personne hermétique au dialogue, dont l'opinion est déjà faîte, et qui n'est même plus en mesure d'écouter quelqu'un ayant une logique différente de la sienne. Un mur. Je ne suis pas surpris, ce n'est pas le premier que je rencontre chez la gauche locale... Je lui explique ma surprise de voir des enfants aussi jeunes au milieu d'une double manifestation. En particulier, compte-tenu du contexte.

Car, en effet, si la manifestation organisée par le collectif PLU a été déclarée en suivant les voies légales, la contre-manifestation créée en réaction n'a jusqu'à preuve du contraire pas emprunté le même circuit. Mais surtout plus grave, le tract estampillé PS, PCF et Parti Radical de Gauche distribué massivement sur le nord de la ville était de nature à exacerber les tensions en prenant le risque de stimuler dangereusement  les divisions entre quartiers et aulnaysiens. Instrumentaliser des enfants avec des pancartes dans ce climat était pour le moins malvenu.

Collectif

J'écris bien instrumentaliser. En écho à ce que j'ai pu entendre en conseil municipal le 15 avril dernier à propos de l'Arc en ciel et de son rassemblement autour du thème des cœurs au cours duquel des enfants auraient soi-disant été instrumentalisés. Comme par hasard. Evidemment puisque dans ce dossier précis il s'agit d'une réaction face à un projet immobilier soutenu corps et âme par l'exécutif municipal, ces enfants là étaient forcement manipulés. Fantastique ! Comment voir la paille dans l' œil de son voisin en oubliant allégrement celle deux fois plus grosse dans son propre œil !

Pour en revenir aux enfants, j'ai effectivement vu à un moment donné une môme qui ne devait même pas avoir 10 ans se retrouver seule avec sa pancarte face aux adultes. Une personne qui ne fait pas partie du collectif PLU, qui se réunit désormais régulièrement sur le thème de l'urbanisme aulnaysien, semble en effet lui avoir demandé de s'éloigner. Je n'ai pas entendu précisément ce qui a été dit, mais c'était sans aucun doute maladroit. Mais sans doute était-il aussi maladroit de la laisser seule compte-tenu de son âge au milieu de 400 personnes dans une manifestation dont tout le monde savait qu'elle pouvait potentiellement dégénérer...  

collectifpluparisien

Pour conclure sur ce sujet, à titre personnel, la présence des enfants ne m'a pas causé le moindre souci et d'ailleurs nous nous sommes fait la réflexion avec un certain nombre des membres du collectif, les pancartes qu'ils portaient nous aurions également pu les tenir à la main...    

Stéphane Fleury.

En partie 3 je me permettrai de répondre à l'article d'Aulnayautrement intitulé violences et propos racistes : rien vu, rien entendu, rien dit.

 

 

 

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Urbanisme