EuropaCorp de Luc Besson au centre commercial Aéroville : le cinéma qui sert du champagne et du pop-corn à la truffe !

Publié le 3 Novembre 2013

Un rideau de fer protège des regards indiscrets le tout premier multiplexe d’EuropaCorp, la société du cinéaste Luc Besson. Douze salles flambant neuves, nichées au sein du nouveau centre commercial Aéroville, près de l’aéroport de Roissy, à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis). Pour les premiers spectateurs attendus mi-novembre, l’objectif est de carrément « réinventer la façon d’aller au cinéma ».   La surprise commence dès l’immense escalier, façon Festival de Cannes, qui grimpe jusqu’à une plate-forme entourée d’écrans géants, histoire d’« immerger le spectateur dans un monde d’images et de son », explique le directeur des lieux, Frédéric Godfroid. Au bar, on aura le choix entre 16 sortes de pop-corn, parfumé à la truffe, au sirop d’érable ou au sel de Guérande.

Un couloir noir et tamisé mène aux 8 salles « standard », avec fauteuils numérotés — on réserve sa position dans la salle à l’achat — et méridiennes au premier rang permettant de regarder le film… allongé. Deux salles sont équipées de « loges », vendues 14,90 € contre 10,90 € pour les places normales : sur l’accoudoir, une tablette numérique permet de commander ses boissons.

europacorp-besson-aeroville-tremblay-inside.pngUne séance toutes les dix minutes

Un joujou qu’on retrouve dans les deux salles « first » de 80 et 40 places, la version luxe du cinéma à la Besson. Moyennant 24,90 €, on laisse ses affaires au vestiaire, on prend une coupe au bar à champagne, et on commande du saumon depuis son fauteuil en cuir inclinable avec repose-pieds, réplique des sièges « business » des avions. Un gadget qui semble peu adapté à la clientèle d’un centre commercial de Seine-Saint-Denis, mais « ça coûtera moins cher que d’aller au restaurant en amoureux », estime Frédéric Godfroid.

Une salle « live », équipée d’un bar et d’une piste de danse, sera dédiée aux retransmissions de concerts. Deux salles bénéficient du son « immersif » Atmos, dont une avec un écran de 18 m. « On retrouvera le perfectionnisme de Luc Besson pour l’image et le son. » La révolution pourrait se nicher ailleurs : EuropaCorp veut mettre fin au diktat de « la séance de 14 heures, de 16 heures, de 18 heures », et fera en sorte « qu’un film commence toutes les dix minutes ». Fini l’angoisse de rater sa séance, à condition de ne pas avoir un film précis en tête… Besson y croit : le même concept devrait voir le jour en 2015 à Marseille, dans le quartier de la Joliette.

Source : Le Parisien Vidéo : Aulnaylibre !

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

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salle cinema paris 28/04/2016 11:30

J'ai eu l'occasion d'aller voir un film le week-end dernier dans ce complexe cinéma et j'ai littéralement ADORE. OK, la place est plus chère mais quel plaisir et quel confort. J'y retournerai