Publié le 22 Mars 2012

philippe-varin-psa-peugeot-citroen_148.jpgDans son édition du 15 mars 2012, le journal Les Echos titrait sur l'engagement de sept grands patrons à défendre la production industrielle en France. Parmi eux, Philippe Varin (photo ci-contre), PDG de PSA Peugeot Citroën. Voici sa déclaration au quotidien économique. Aucune mention explicite n'est faîte quant à la fermeture potentielle de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois...

PSA est un symbole du made in France. 50 % de nos emplois y sont localisés, soit 100 000 personnes. Nous y fabriquons 41 % de nos modèles et 85 % de nos moteurs. Nous y produisons deux fois plus que ce que nous y vendons et contribuons pour près de 10 milliards d'euros à la balance commerciale. Dans le même temps, la filière connait des difficultés financières et notre compétitivité est insuffisante. Or nos fournisseurs représentent un tissu de 450 000 emplois. Mon engagement est de maintenir une industrie compétitive et donc pérenne en France.

Désormais, nous concentrons nos achats sur 15 fournisseurs stratégiques avec qui les relations sont extrêmement proches. Avec eux, nous partageons notre recherche et notre production sur des programmes mondiaux. Ce sont les Valeo, Faurecia, Michelin, Plastic Omnium qui nous accompagnent partout dans le monde. Au delà, nous déployons actuellement une procédure de labellisation de nos 50 fournisseurs majeurs.

De plus, nous sommes en train de mettre en place une vraie gouvernance de toute la filière, soit 900 000 emplois directs. Nous allons installer un conseil de la plate-forme automobile, sur le modèle du Gifas pour la filière aéronautique. Il sera apte à traiter de grandes questions comme la mise au point de standards communs, la recherche, la formation ou la performance industrielle.

Notre compétitivité future passera par celle de nos fournisseurs. L'essentiel de notre plan de réduction des coûts est partagé avec eux, avec des objectifs communs. Nous avons dépensé près de 2 milliards d'euros en 2009 pour soutenir la filière et nous continuons à le faire. Il va de notre santé que le tissu français soit performant, et il va de la santé de la filière que nous nous développions hors de France pour lui ouvrir de nouveaux marchés.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 22 Mars 2012

clonesenstock.jpgPascale Maret, auteur jeunesse, (voir site ici) ira à la rencontre de CM2 à l'arrêt Gros Saule du médiabus d'Aulnay-sous-Bois le vendredi 23 mars à partir de 16h15. Une excellente occasion de découvrir ses romans qui traitent aussi bien de sujets d'actualité que de science-fiction. Le dernier en date s'appelle Clones en stock. L'entrée est libre.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 21 Mars 2012

Ces derniers temps les articles se multiplient à propos de l'éducation nationale pointant notamment du doigt un cruel manque de moyens. C'est en pensant à cette situation que je me suis souvenu d'un vieux sketch des inconnus qui date d'une vingtaine d'années. Je viens de le réécouter à l'instant. C'est troublant, derrière l'humour, on a l'impression que presque rien n'a vraiment changé, non... ?

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 21 Mars 2012

chantier-250x187En attendant la réunion publique organisée par le maire d'Aulnay-sous-Bois, Gérard Ségura, le samedi 24 mars au matin (voir annonce ici), la rédaction d'Aulnaylibre ! vous propose de faire un point sur l'avancée des travaux de désamiantage de l'ancien site CMMP en expliquant dans les grandes lignes le déroulé de la fin du chantier ainsi que la réintégration prévue de l'école du Bourg 2 pour la rentrée prochaine...  

Concernant l'usine d'amiante, suite à la remise du rapport d'expertise, la municipalité et Deltaville (la société en charge du chantier) se sont engagées à terminer les travaux sous confinement (bulle) mobile. Ils consisteront à retirer 50 cm de terre chargée d'amiante sur tout le terrain de l'ancien site CMMP. Toutes les terres polluées par des hydrocarbures ou du zircon radioactif seront également enlevées. Par ailleurs, un sarcophage en béton armé sera créé pour emprisonner l'amiante bleu (crocidolite) qui se trouve sous la dalle de béton du bâtiment C1 situé à côté de l'école du Bourg 2.

Une géo-membrane, plus fiable dans le temps que le tissu géotextile prévu au départ, sera ensuite mise en place. Un remblai et de la terre végétale assureront la mise à niveau du terrain. Enfin, un produit d'avertissement durable (grillage plastique de couleur) avertira les personnes qui creuseront le sol que sous cette limite se trouve des terres pouvant encore contenir de l'amiante. Toute construction future sera soumise à une décision du Conseil municipal.   

En principe, la réintégration de la maternelle et de la primaire Bourg 2 se fera en septembre 2012. Les travaux devraient durer jusqu'à fin juin, peut-être mi-juillet, ce qui permettrait de réintégrer l'école pendant les vacances scolaires d'été. Des contrôles de la toiture et des bâtiments de l'école ont été effectués à la "lingette" et des carottages manuels dans les espaces verts de la cour n'ont pas révélé d'amiante, ni de zircon. Cependant, une dalle de béton ou goudron viendra recouvrir la cour de l'école maternelle.

Le déménagement se fera durant les vacances scolaires. Les écoles maternelle et primaire ne seront pas fermées avant la date des vacances et les cours reprendront au Bourg 2 à la rentrée de septembre 2012. Si les enseignants ne peuvent pas assurer leurs cours, car ils devront préparer leurs cartons, des ATSEM et/ou du personnel de la mairie assureront la prise en charge des enfants dans l'enceinte de l'école le temps nécessaire.

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Amiante

Publié le 21 Mars 2012

Si nul ne songerait à nier l'horreur du drame intervenu ces dernières heures dans un établissement scolaire de Toulouse et la nécessaire solidarité nationale à manifester en cette occasion, il n'en reste pas moins que la minute de silence respectée hier dans les écoles d'Aulnay-sous-Bois demeure à bien des égards quelque peu embarrassante. En effet,  quel intérêt y'a-t-il par exemple à la faire observer à des enfants âgées de 4 à 7 ans en leur expliquant que trois de leurs semblables ont été froidement abattus ?  Quel est exactement l'effet escompté ? Suggérer que l'école est un lieu potentiellement mortel pour tous ? Qu'au moindre bruit généré par un scooter il faut prendre ses jambes à son cou pour tenter d'esquiver la grande faucheuse ?

La question n'est pas tant d'occulter ou non aux enfants en bas-âges la vérité dans ce qu'elle a de plus cruel mais de savoir s'ils sont réellement en position d'appréhender les événements dans toutes leurs dimensions pour les assimiler et les comprendre. Dans le cas présent, il y a de fortes probabilités qu'une bonne majorité d'entre eux soient très peu au fait des équilibres géopolitiques instables de certaines régions du monde et de leurs conséquences potentiellement dangereuses sur le territoire national. Ces enjeux échappent d'ailleurs aussi sans aucun doute à des adultes pourtant majeurs et vaccinés. Alors, susciter ainsi, sans le moindre recul, l'angoisse et la peur des plus petits d'entre nous peut paraitre maladroit pour ne pas écrire inapproprié, quelle que soit la légitimité de l'hommage à rendre aux victimes.   

Enfin, la méthode employée est également contestable. En effet, placer les parents devant le fait accompli et dans l'obligation de fournir des explications le soir même à la maison pour apaiser les inquiétudes générées à cette occasion est plutôt injustifiable. Tout le monde n'y est pas préparé ou ne dispose pas d'un psychologue à domicile. Dans le cas présent, la moindre des précautions élémentaires des plus hautes sphères de l'Etat n'aurait-elle pas été de faire preuve d'un minimum de pédagogie pour suggérer qu'enseignants et parents d'élèves évaluent sur un pied d'égalité l'opportunité d'évoquer ou non en classe une telle tragédie plutôt que de céder à l'urgence émotionnelle immédiate ?

Les enfants à cet âge sont en construction et n'ont pas à être conditionnés en fonction de l'actualité aussi lourde et préoccupante soit-elle. Pas plus que le libre arbitre des parents ne saurait être confisqué pour raison d'Etat...

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 21 Mars 2012

ecole-en-dangerEncore une bataille de chiffres. Si le comité technique paritaire départemental (CTPD) avait pu se tenir, hier matin à Bobigny, les syndicats et l’inspection académique se seraient probablement empoignés sur le nombre de suppressions de postes dans les collèges à la rentrée prochaine. Les premiers, qui ont boycotté le comité, évoquent la disparition de 60 postes, tandis que l’inspection annonce le chiffre de 29. Une dizaine d’établissements étaient, hier, en grève ou avaient lancé une opération collège mort.

La Seine-Saint-Denis n’échappe pas à la rigueur budgétaire. Celle-ci a même une légère tendance à s’accroître puisque, début février, selon les chiffres officiels, 25 postes devaient être supprimés. Ils sont maintenant 29. Les syndicats, eux, considèrent qu’il s’agit du double. « Ces chiffres viennent directement des documents de travail fournis par l’inspection », insiste Mathieu Logothétis, délégué départemental du Snes.

Le CTPD est simplement repoussé à la semaine prochaine. Mais le boycott en dit long sur ce que les syndicats pensent de cette structure. « C’est une simple chambre d’enregistrement qui n’a rien de paritaire puisque tout est décidé à l’avance, râle Jérôme Piques, délégué CGT-Education. En réalité, on se contente de gérer la pénurie. » Cette action permet surtout de gagner du temps. « Beaucoup d’établissements veulent défendre leur dotation horaire et l’inspection a annoncé qu’elle recevra ceux qui en feront la demande, détaille Philippe Martinais, délégué SUD. »

De son côté, l’inspection académique (IA) maintient son chiffrage. « Il y a bien 29 postes qui disparaissent et le calcul fait par les syndicats doit provenir des heures supprimées ici et là qui, additionnées entre elles, équivalent sans doute à une trentaine de postes de plus », analyse-t-on au cabinet de l’inspecteur. L’IA estime que la Seine-Saint-Denis est plutôt épargnée en ces temps de disette budgétaire. « Nous avons toujours une moyenne de 23 élèves par classe, ce qui en fait le département le mieux loti du pays. Nous tablons sur 1200 élèves de plus à la rentrée, mais depuis quatre ans nous en avons systématiquement 400 de moins que nos prévisions. Si vraiment nous avons fait une erreur de calcul, nous aurons la possibilité d’ouvrir une vingtaine de classes supplémentaires. »

Une analyse que Mathieu Logothétis trouve bien optimiste. « Depuis quatre ans, l’IA compte sur une fuite des élèves vers le privé, ce qui a plutôt bien fonctionné jusqu’ici, lâche-t-il. A présent, les établissements privés sont pleins à craquer et nous risquons la surpopulation à la rentrée. Quant aux classes supplémentaires, si elles existent, elles seront tenues par des profs remplaçants pas assez formés. »

Daniel Auverlot, l’inspecteur d’académie, a annoncé, hier, qu’il quittait son poste après quatre ans et demi dans le département. Il a été promu inspecteur général de l’Education nationale. En attendant la nomination de son remplaçant, Marc Bablet, inspecteur d’académie adjoint, assure l’intérim.

Source : Sébastien Thomas, Le Parisien du mercredi 21 mars 2012

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 21 Mars 2012

« Le Grand Paris est enfin sorti des dossiers », se réjouissait, hier, André Santini. « C’est une véritable première », assénait de son côté le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura. L’enthousiasme était unanime à Aulnay-sous-Bois, autour d’une pourtant très peu spectaculaire carotte de terre calcaire et blanchâtre de moins d’un mètre de long, tout juste extraite du terre-plein central de la Nationale2.

foragemetroaulnay.jpg

Si elle a attiré autant de monde, à commencer par le ministre de la Ville, Maurice Leroy, c’est qu’il s’agissait tout de même d’un des tout premiers forages préparant le chantier du métro automatique du Grand Paris. Pour accueillir l’événement, bien des communes concernées par le tracé du futur Grand Paris Express avaient joué des coudes. C’est finalement celle d’Aulnay-sous-Bois qui a été choisie. « On commence par la Seine-Saint-Denis, un territoire emblématique », explique Etienne Guyot, président du directoire de la Société du Grand Paris.

Le symbole s’est donc matérialisé sous la forme de deux machines, installées sur une portion du terrain de 2 ha que la Société du Grand Paris va bientôt acquérir, pour y aménager l’une des gares du tronçon Est. C’est d’ailleurs de là que pourraient partir, d’ici quelques années, les deux tunneliers chargés de creuser le tronçon reliant Le Bourget à Clichy-Montfermeil. Pour l’instant, l’une des machines réalise des carottages pour analyser les sols, repérer les traces de pollution, l’autre réalise des « essais pressiométriques », pour évaluer la qualité du terrain. Ces prélèvements devraient durer deux à trois semaines. « Et ensuite, on va faire la même chose ailleurs », explique un ouvrier de l’entreprise de forage.

grandparis

L’exercice sera en effet répété environ 1200 fois tout le long du tracé du futur métro automatique, à raison de sondages tous les 200 m environ. Au fil de ce chantier préparatoire, on collectera des carottages d’une longueur totale de 40000 m, stockés pour fournir des échantillons à analyser. « L’objectif, c’est de connaître précisément le terrain sous nos pieds pour préciser le profil du futur tracé », indique Denis Billon, responsable des méthodes constructives de la SGP.

La campagne de forages devrait durer toute l’année et sera sans doute suivie de prélèvements complémentaires. La phase d’enquête publique démarrera cet été, tandis que la Société du Grand Paris vient de voter son tout premier achat, celui de 37 rames pour le prolongement de la ligne 14. Voilà pour les données techniques. Le discours politique avait, hier, une tonalité bien légère, à quelques jours du début de la période de réserve électorale — qui verra d’ailleurs s’interrompre la signature des contrats de développement territoriaux. « C’est le premier sondage qui me réjouit autant », glissait ainsi Maurice Leroy, après avoir salué le premier « trou de mémoire » du métro automatique, « comme les bâtisseurs de cathédrales fêtaient autrefois les premières pierres ».

Source information et photo : Gwenael Bourdon, Le Parisien du mercredi 21 mars 2012

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 21 Mars 2012

reseaubiblioLa bibliothèque Apollinaire, en partenariat avec l’association O’ludoclub, le programme de réussite éducative de la ville d'Aulnay-sous-Bois et le foyer club Apollinaire, vous propose cet après-midi à partir de 14h une séance ludique et pédagogique pour partager un moment de plaisir autour des jeux de société.

Rendez-vous à la Bibliothèque Apollinaire, située 24 rue Turgot, de 14h à 17h. Entrée libre.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 20 Mars 2012

orchidees1.JPG

C'était tout à l'heure vers 19h devant la Ferme du Vieux-Pays. L'Exposition Orchidées Passion prend peu à peu ses quartiers pour ce qui va constituer l'un des grands événements de cette fin de semaine. Voici les premières photos de l'installation progressive de cette manifestation.

orchidees2.JPG

orchidees3.JPG 

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 20 Mars 2012

MissionVille.JPG

Nous sommes situés au numéro 55 de la rue du 11 Novembre à Aulnay-sous-Bois, le long de la ligne B du RER. Cette maison abrite une association amenée en théorie à disparaitre dans les semaines à venir : la Mission Ville.  Créée au milieu des années 90, cette structure d'un budget annuel de 35 000 euros financés à 80 % par la municipalité a pour objectif de dynamiser les quartiers en tissant du lien social par l'intermédiaire des antennes jeunesse notamment. Elle agit en amont de l'ACSA, l'Association des Centres Sociaux d'Aulnay-sous-Bois, à travers diverses actions : montages événementiels, fêtes de quartier, journées d'exploration et découvertes, etc.

Or, à l'instar des OPA qui remplissent les colonnes des journaux économiques, l'ACSA est sur le point d'absorber la Mission Ville. Un scénario très mal vécu par la petite dizaine de personnes œuvrant pour l'association qui reste en ce moment plongée dans un sommeil forcé. D'après nos informations, une assemblée générale extraordinaire du Conseil d'administration devrait se tenir le 6 avril prochain pour décider de la dissolution définitive de la structure. Rien n'est pourtant encore totalement scellé, la composition du Conseil d'administration rendant incertain le résultat de cette réunion.

Néanmoins, certains évoquent déjà la possibilité qu'aurait alors la municipalité d'assécher financièrement la Mission Ville, en supprimant la subvention qui lui est allouée, pour arriver à ses fins. Les échanges que nous avons eu avec les intéressés semblent démontrer un climat particulièrement malsain confirmant ainsi les propos du tract CFTC (voir ci-dessous) évoquant cette situation en février dernier. La rédaction d'Aulnaylibre ! continuera à suivre ce dossier de près pour vous faire part de son évolution...  

Tract-CFTC---PSAfev12.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Associations

Publié le 20 Mars 2012

cgtlogo.jpgVous trouverez ci-dessous un tract de la CGT, Territoriaux d'Aulnay-sous-Bois, datant de quelques jours et qui est parvenu jusqu'à la rédaction d'Aulnaylibre ! Dans ce document, on apprend que le syndicat dénonce la mise au placard de l'égalité de traitement des agents communaux. En effet, l'instance appelée pré-CAP (pré-Commission Administrative Paritaire) censée examiner en toute objectivité les dossiers de promotion ou de sanction du personnel municipal semble avoir sombré dans l'arbitraire le plus total malgré les promesses de début de mandat de l'actuelle majorité...

 

tractCGT1.jpg

tractCGT2.jpg

tractcgt3

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Emploi

Publié le 20 Mars 2012

rencontreauteurs.jpgDans le cadre du festival Hors limites, la bibliothèque Elsa Triolet située rue Henri Matisse à Aulnay-sous-Bois propose aujourd'hui en fin d'après -midi ( à partir de 17h ) une rencontre autour de deux écrivains, Nathalie Kuperman et Thierry Beinstingel.

Respectivement auteurs de Nous étions des êtres vivants et Retour aux mots sauvages ils proposent d'aborder le monde de l'entreprise au moment où celle-ci vit de profonds changements. Pour plus de détails cliquez ici.

Source information et dessin : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois  

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 20 Mars 2012

PSARECUPLe site l'Humanité.fr annonce la tenue d'un rassemblement le jeudi 22 mars à partir de 14h devant l'entrée principale ( Boulevard André Citroën) de l'usine PSA en présence notamment de Bernard Thibault pour la CGT. Cet événement s'inscrit dans une campagne plus large du syndicat en faveur de la ré-industrialisation de la région Ile-de-France. Plus de détails sur cet événement ci-dessous :

Passons à l'offensive pour l'emploi et l'industrie le 22 mars !

Le jeudi 22 mars se tiendra à partir de 14h, un meeting rassemblement devant l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Ce rassemblement régional interprofessionnel s’inscrit dans une plus vaste campagne de la CGT pour la ré-industrialisation de l’Île-de-France.

L’Île-de-France demeure la première région industrielle française, même si depuis des années certains veulent accréditer l’idée qu’il n’y a plus de place pour l’emploi industriel en région parisienne. Développer une industrie propre permettrait de créer de nouveaux emplois industriels, en harmonie avec l’environnement c’est possible: C’est une question de volonté politique !

Personne ne peut se satisfaire de voir les emplois industriels disparaitre  (127 000 en seulement huit ans) en Île-de-France. Personne ne doit se satisfaire de voir des territoires jusqu’ alors dévolus à l’activité industrielle jetés en pâture à l’appétit sans fin des promoteurs immobiliers.

Développer ces potentiels industriels déjà existants, innover vers de nouvelles filières en créant des emplois c’est assurer l’avenir ! Il n’y a pas d’économie développée sans un socle industriel important ! C’est une question cruciale pour l’avenir, pour l’indépendance économique de notre pays. 

Il est urgent d’arrêter l’hémorragie, urgent de développer l’emploi, de renforcer les droits pour les salariés et d’augmenter les salaires.

Le rassemblement se tiendra sur le rond point principal devant l’entrée de l’usine PSA à Aulnay (Bd André Citroën).

Y prendront la parole :

Pascal Joly, Secrétaire Général de l’Union Régionale CGT d’Île-de-France.

-  Un responsable syndical de la filière automobile

Patrick Bauret pour la FILPAC (Industrie du livre et de l’édition)

-  Un responsable syndical  de la Construction 

- Francine Pierre, syndicaliste chez  Thales pour la branche aéronautique

- Thierry Bodin,  syndicaliste chez SANOFI AVENTIS pour la branche Chimie - Pharmacie

- Dominique  Launay, Secrétaire Général de l’Union Interfédérale des transports.

- Bernard Thibault,  Secrétaire Général de la CGT

Source : http://www.humanite.fr

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 20 Mars 2012

forage_profond.jpgLes première lignes de l'histoire du métro automatique Grand Paris Express vont s'écrire à Aulnay-sous-Bois cet après-midi à partir de 13h. En effet, le ministre de la Ville, Maurice Leroy, et André Santini, président de la Société du Grand Paris, vont assister au carrefour de l'Europe, aux premiers forages pour la reconnaissance des sols du futur métro automatique Grand Paris Express.

Il s'agit de préparer le chantier du tronçon entre Le Bourget et Clichy-sous-Bois pour lequel l'enquête publique doit démarrer dans le courant de l'année.

Source : Le Parisien du mardi 20 mars 2012

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 19 Mars 2012

oxycouv150.jpgPour les impatients qui, comme nous, n'auraient pas reçu la nouvelle édition d'Oxygène dans leurs boîtes aux lettres, voici le numéro 150 à télécharger ici.

En couverture on retrouve le fameux 7e collège d'Aulnay-sous-Bois, un établissement scolaire public financé par des fonds privés. Un dossier sur le Grand Paris et la future gare du métro automatique dont les premiers forages marquant le début des travaux se dérouleront demain dans notre commune. Un article sur la prochaine et prometteuse exposition consacrée aux orchidées. Un point sur la rénovation urbaine des quartiers nord de la ville. De larges pages à la gloire des conseils de quartier. Et enfin les traditionnelles rubriques consacrées à la culture ou au sport, entre autres choses. Bonne lecture...

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Oxygène

Publié le 19 Mars 2012

chantier-250x187Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d'une lettre du maire Gérard Ségura adressée à tous les riverains de l'ancienne usine d'amiante. Elle annonce la tenue d'une réunion publique à ce sujet le samedi 24 mars à 10h au réfectoire de l'école du Bourg 2 situé 39 rue de Sevran.

Le chantier de l'ancienne usine d'amiante entame sa dernière ligne droite. L'entreprise en charge des travaux a en effet déposé son plan de retrait concernant les terres polluées du site CMMP. Vous pouvez prendre connaissance de l'intégralité de ce document en cliquant ici.

Cette étape est décisive car elle signifie la reprise des travaux et permet d'envisager le terme du chantier pour la fin du moins de juin prochain. Cela renforce d'autant les probabilités d'un retour de la communauté scolaire dans son établissement d'origine à la rentrée de septembre.

Afin de faire le point sur les avancées de ce dossier, le maire convie à une réunion publique le samedi 24 mars à 10h au réfectoire de l'école du Bourg 2 situé 39 rue de Sevran.

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Amiante

Publié le 19 Mars 2012

La rédaction d'Aulnaylibre ! n'est pas la seule à le constater (ici ou ). Même les commentateurs les plus illustres de la blogosphère locale l'ont également noté.  Les travaux qui doivent munir de toits anti-intempéries la gare du RER B d'Aulnay-sous-Bois prennent un temps qui parait incommensurablement long. Ce matin, aucun progrès n'était à signaler sur les quais n°5 et 6 si ce n'est l'arrivée étrange de filets de pêche (voir photo ci-dessous) sans doute des chutes empruntées à la série Spartacus, rigueur budgétaire oblige.

filetsrerb.JPG

Non mais sérieusement,  à quoi peuvent donc bien servir ces étonnants filets de pêche suspendus à des piliers censés offrir un abri aux voyageurs soucieux de leur mise en plis ? Un ban de poissons volants en pleine migration vers le canal de l'Ourcq aurait-il été annoncé dans les journaux ? Est-ce pour empêcher une chute de pierre ou de tuile intempestive en cas de destruction de nouveaux pavillons dans le secteur après ceux des rues Fernand Herbaut et de l'Impasse des marronniers ? Bien malin qui pourrait le dire. En tout cas, si vous avez une idée sur la question, nous sommes preneurs ?!

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 19 Mars 2012

Melenchon1.JPG

Qui l'eut cru ? Alors que la candidature à la présidentielle d'Eva Joly pour Europe Ecologie Les Verts demeure au ras des pâquerettes dans les sondages ( 2 à 3 % des intentions de vote au premier tour ), les chiffres du Front de Gauche, mené par Jean-Luc Mélenchon, sont autrement plus encourageants. Créditée d'environ 6 % au début de l'année 2012, la formation politique qui suggère au peuple de prendre le pouvoir, poursuit son irrésistible ascension au delà de la barre des 10 %. Si cette tendance se confirmait, elle pourrait même à terme embarrasser François Hollande (PS et PRG), le favori actuel du scrutin des 22 avril et 6 mai prochains, en le contraignant immanquablement à tenir compte de la pression de la gauche radicale quant à la future politique à mener dans le pays. Celui-ci multiplie d'ailleurs les appels à voter utile dès le premier tour, un signe qui ne trompe pas.

Melenchon2.JPG

Quoi qu'il arrive désormais, que l'on goûte ou non les idées du Front de Gauche et la personnalité de Jean-Luc Mélenchon, la campagne actuelle et le rassemblement d'hier à la Bastille sonnent comme des révélateurs significatifs. Indépendamment des résultats futurs de l'élection dans les urnes, il semble se passer quelque chose dans l'opinion. Comme si le Front de Gauche avait en quelque sorte déjà réussi sa révolution...   

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #L'écho du tunnel

Publié le 19 Mars 2012

collegeparcVous trouverez ci-dessous le compte rendu complet de la délégation du Collège Le Parc reçue par l'Inspection académique le mardi 6 mars dernier. Il est particulièrement détaillé et montre comment la pénurie de moyens est pénalisante pour les élèves et démotivante pour le corps enseignant. Vous trouverez également les réponses apportées par le directeur adjoint de l’académie de Seine-Saint-Denis qui dénotent une certaine indifférence de l'administration. Affaire à suivre...     

 

 

Après quelques fastidieux préalables relevant des techniques managériales, la délégation a pu présenter l’objet de sa demande d’audience. Tout au cours de l’entretien, elle a développé les arguments suivants :

 

-d’une part la pénurie de moyens qui affectera le collège en 2012-2013 nuira au fonctionnement général du collège, d’autant que ce collège est le plus gros de Seine-Saint-Denis et subit des contraintes particulières du fait de son déploiement sur 3 sites distants les uns des autres et pourvus chacun de leur propre équipement. De ce point de vue, la disparition annoncée d’un poste de secrétaire d’intendance ainsi que la forte diminution des moyens pour les TICE risquent d’être particulièrement préjudiciables au bon fonctionnement de l’établissement. Les secrétaires ne chôment déjà pas, que sera-ce quand  la charge du poste de  l’une d’entre elles retombera sur une ou 2 de ses collègues ? Les pannes informatiques sont déjà nombreuses, et gênantes, elles risquent de devenir incommodantes pour toute la communauté.

 

- en outre cette pénurie de moyens est très démotivante pour les professeurs, pour 2 raisons : d’une part elle alourdira leur charge de travail, par exemple en faisant retomber entièrement l’organisation des stages sur les PP de 3e, en faisant retomber la responsabilité de l’ULIS, dont les effectifs augmenteront, presque entièrement sur notre collègue de l’option D puisque les élèves perdent 3 heures d’enseignement de matières, en rendant le travail des professeurs de sciences plus lourd et plus ardu puisqu’ils perdront des dédoublements sur les niveaux de 5e et de 4e (11h en tout).

 

- d’autre part elle remet brutalement en cause certains projets ou dispositifs mis en place par nos collègues, parfois même à la demande de la direction : c’est le cas des oraux d’anglais au niveau 3e, qui ont demandé à nos collègues un important effort d’organisation, aujourd’hui devenu inutile. Quant au  projet théâtre mis en place par nos collègues de français et le projet d’histoire géographie au niveau des classes de 4e, ils sont mis au rebus sans évaluation. Pour ce qui est de l’EIST, qui a exigé de la part de  nos collègues de SVT, techno et sciences physiques un important travail de mise à jour et de concertation, elle n’est reconduite, et seulement sur le niveau 6e, qu’au prix de la perte d’heures de dédoublement pour les classes de 5e et 4e hors de ce dispositif. Cette absence de continuité donne le sentiment d’un manque de cohérence. Un sentiment de mépris est éprouvé par les collègues, face à cette indifférence de l’administration à l’égard des efforts qu’ils fournissent.

 

- finalement toutes ces baisses de moyens sont autant de dommages pour les élèves : outre qu’ils pâtiront directement ou indirectement de tous les problèmes déjà soulevés car l’encadrement par les professeurs sera moins important, la disponibilité des professeurs moins grande, et ils ressentiront aussi les problèmes de fonctionnement de l’établissement, les classes risquent d’être chargées avec le nombre d’élèves par division le plus fort du district prévu par l’inspection (24,5 pour une moyenne de 23,3 dans le district) et qui devra certainement être revu à la hausse comme chaque année (il faut donc plutôt prévoir 25 élèves par classe en moyenne donc des classes à plus de 25) ; la suppression d’un poste d’allemand dans le plus gros collège de Seine-Saint-Denis rendra l’offre de langue définitivement moindre car s’il est facile de perdre des postes il est beaucoup plus difficile d’en récupérer, et la présence de professeurs d’allemand sur place rend plus aisée le recrutement de futurs germanistes.

 

Devant ces arguments et la revendication de moyens supplémentaires, le directeur adjoint de l’académie de Seine-Saint-Denis pour le bassin 3 a répondu de la manière suivante :

 

La politique de l’Académie de Créteil, dans cette période de fortes contraintes budgétaires où il faut faire des choix, a été de maintenir prioritairement les seuils (nombre d’élèves par classe). Le collège Le Parc n’est pas le plus mal loti, puisqu’il voit tous ses horaires élèves assuré, et qu’il lui reste encore une marge de moyens complémentaires qui lui permettent aussi bien de conserver un pôle d’excellence (bilangues, CHAM/CHAS) que de fournir de l’aide aux élèves en difficulté (PPRE, PSP). Les choix réalisés répondent ainsi aux critères de l’Académie. L’Education Nationale ne doit pas être un « puits sans fond » (sic). [Nous nous sommes récriés]. L’académie de Créteil ne possède pas de « trésor caché », elle ne conserve que quelques heures, de tout petits moyens, qui sont destinés à  pourvoir aux besoins créés par les hausses d’effectifs imprévues à la rentrée.

 

Sur les projets, il nous a été répondu que ceux-ci n’étaient pas destinés à être pérennes, qu’ils étaient par définition provisoires. Sur les TICE, il nous a été répondu que ce sont des besoins fléchés, et que le fléchage est de 3 heures, sans considération de la taille de l’établissement, et que pour le reste c’est l’établissement qui pourvoit. Sur le poste de secrétaire d’intendance, le directeur adjoint de l’académie de Seine-Saint-Denis pour le bassin 3 a évoqué la possibilité de faire remonter notre demande auprès des autorités rectorales. Sur le poste d’allemand, il nous a été répondu que les effectifs élèves prévus étaient insuffisants. Sur les dédoublements en sciences, que l’expérimentation n’est pas indispensable, et qu’il faut savoir adapter sa pédagogie. Quant aux effectifs par classe, ils restent sous les seuils et rien ne permet de prédire qu’ils seront plus élevés que prévu…

 

Nous lui avons demandé pourquoi il nous avait reçu, il nous a répondu que c’était pour faire de la pédagogie à son échelle.

 

Nous avons quitté l’audience après avoir fait part au directeur adjoint de notre inquiétude sur les conditions de travail au collège Le Parc l’année prochaine : l’effet cumulé de toutes ces déperditions de moyens ne peut que nuire au service, le sentiment d’indignation suscité par l’indifférence de l’administration ne peut que rendre le climat plus lourd.

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Education

Publié le 19 Mars 2012

police_municipale.gifLa suppression de brigades de nuit de la police municipale passe mal à Aulnay-sous-Bois. L’un des syndicats, la CFTC, proteste contre une décision jugée unilatérale et dénonce même les conséquences en termes de sécurité pour les habitants. « S’il n’y a plus de policiers municipaux la nuit, ça veut dire qu’il n’y aura plus personne pour venir en aide aux Aulnaysiens, puisque, certains soirs, les policiers nationaux sont tous sur Sevran, et plus un seul pour Aulnay », estime David Meseray, vice-président du bureau national CFTC - Police municipale. 

Les besoins concentrés entre 17 heures et 22 heures

Le maire (PS) Gérard Ségura précise que la mesure — si elle est votée par le conseil municipal — ne serait appliquée qu’au 1er octobre 2012. « Cette décision fait suite à l’examen de statistiques et aux échanges que nous avons eus avec la police nationale, les habitants et les commerçants, indique le maire. Les besoins sont concentrés sur un créneau bien spécifique entre 17 et 22 heures, au moment où les élèves rentrent du collège, où les salariés rentrent chez eux, sortent de la gare. »

Deux policiers municipaux resteront en poste la nuit entre 1 heure et 6 heures, au local qui leur est affecté, mais aucun équipage ne circulera. La nouvelle configuration prévoit donc des patrouilles uniquement de 6 heures à 1 heure du matin. Aucun des 62 postes n’est menacé, assure le maire, qui doit rencontrer les policiers municipaux. Les fonctionnaires municipaux qui pourraient se trouver en difficulté de travailler sur cette nouvelle tranche horaire plutôt que la nuit, le maire se veut rassurant, en indiquant que « seront examinées toutes les situations personnelles pour voir si l’on peut apporter une aide ».

Source : c.s. Le Parisien du lundi 19 mars 2012

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 18 Mars 2012

pollutionparis.jpgC’est d’ores et déjà une certitude : les alertes à la pollution de l’air, qui entraînent la mise en place de recommandations ou des mesures plus contraignantes, vont se multiplier en 2012. Les responsables d’Airparif (organisme régional chargé du contrôle de la qualité de l’air) l’ont pronostiqué hier en présentant leur bilan 2011. Non pas parce que les niveaux de pollution de l’air, stables mais globalement mauvais l’année dernière en Ile-de-France, risquent de brutalement s’aggraver mais parce que les seuils de déclenchement des procédures d’alerte ont été baissés. Explications.

Trois millions d’habitants exposés. Les capteurs d’Airparif, installés le long des grands axes mais aussi en zone périurbaine, mesurent en permanence une soixantaine de polluants. Les niveaux chroniques de quatre d’entre eux (le dioxyde d’azote, l’ozone, le benzène et les particules fines) ont été jugés problématiques l’année dernière. Le cas des particules fines, produites par le trafic automobile (et surtout les voitures diesel) et les appareils de chauffage est le plus préoccupant. L’année dernière, les ingénieurs d’Airparif ont mesuré de fréquents dépassements des normes européennes pour ces polluants particulièrement sensibles aux aléas climatiques. Trois millions de Franciliens, soit un sur quatre, ont ainsi été potentiellement exposés à des niveaux de pollution « ne respectant pas la réglementation ».

Déjà dix-neuf « épisodes » de pollution depuis janvier. Jusqu’à la fin de l’année dernière, la procédure d’information en cas de pollution aux particules fines était déclenchée quand le seuil de 80 microgrammes (ug) par mètre cube était dépassé. La procédure d’alerte était, elle, lancée à partir de 125 ug. Ces seuils ont été rabaissés respectivement à 50 ug et 80 ug. « A pollution égale, le nombre d’alertes va mécaniquement augmenter », a commenté hier Karine Léger, directrice adjointe d’Airparif. L’actualité lui donne raison. Après une semaine particulièrement chaude, ce qui favorise la stagnation des particules, on recensait hier dix-neuf déclenchements de la procédure d’information ou d’alerte depuis début janvier. Soit plus en trois mois que durant toute l'année 2011.

pollutionparis2.jpg

Réduction de la circulation et interdiction du chauffage… au bois. Les études d’Airparif montrent que la pollution aux particules fines en bordure des axes routiers est émise pour 44% par le trafic automobile et pour 17% par le chauffage et le fonctionnement de l’agglomération parisienne. Les mesures de protection décidées par les autorités jouent donc sur ces deux leviers : la réduction du trafic automobile et la limitation du chauffage, notamment le chauffage au bois, et du brûlage de déchets verts en zone rurale. Il s’agit de simples recommandations en cas de dépassement du seuil d’information mais ces mesures se transforment en interdictions en cas de seuil d’alerte, comme cela a été le cas avant-hier. « Les limitations de vitesse ont été abaissées de 20 km/h (60 km/h sur le périphérique), les contrôles techniques des voitures ont été renforcés et certaines activités interdites », rappelle-t-on à la préfecture de police. Ces mesures risquent de se reproduire encore une dizaine de fois d’ici à la fin de l’année.

Source information et photos : Benoit Hasse, Le Parisien du vendredi 16 mars 2012

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 18 Mars 2012

Une vie de chatL'Espace Jacques Prévert fête ce dimanche après-midi le printemps du cinéma et propose la séance au prix imbattable de 3 euros 50. Le temps ayant l'air quelque peu capricieux voilà une belle occasion de trouver refuge dans une salle obscure. Quatre films sont au programme :

- du fantastique à 14h15 avec Chronicle ou quand trois lycéens se découvrent des superpouvoirs après avoir été en contact avec une substance mystérieuse.

- une comédie décapante sur l'amour à 16h avec les infidèles réalisé par Jean Dujardin et Gilles Lellouche

- du drame à 16h15 avec la vie d'une autre, de Sylvie Testud avec Juliette Binoche et Mathieu Kassovitz où une femme se réveille en ayant oublié 15 ans de sa vie

-  un dessin animé intitulé une vie de chat à 14h30. Un chat mène une double vie secrète : il passe ses journées avec Zoé, la fille d'un commissaire de police, et la nuit, il accompagne un voleur sur les toits de Paris. Voilà une histoire tendre et attachante  rehaussée par les voix de Jean Benguigui en truand pathétique ou encore celle de Bernardette Lafont au parfum capiteux. Le final sur les hauteurs de Notre-Dame rappelle presque les moments de bravoure des films d'Hitchcock, notamment la mort aux trousses. D'ailleurs les américains ne s'y sont pas trompés en le nominant à l'Oscar du meilleur film d'animation 2012. Bref, pour les plus jeunes dès 6 ans, voilà un excellent moment à partager en famille.   

 

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 17 Mars 2012

BTraore.jpg

Le Cap, la scène des musiques actuelles du monde, prendra les couleurs du blues malien ce soir à 20h30 avec le concert de Boubacar Traoré. Vous trouverez ci-dessous quelques mots au sujet de cet artiste ainsi qu'un extrait musical pour vous plonger dans l'ambiance...

Boubacar Traoré dit Kar Kar "le dribleur" est une légende vivante de la musique malienne. Symbole de l'indépendance malienne dans les années soixante, ses titres accompagneront longtemps les matins radiophoniques de Bamako dont Mali twist et Kayeba. Oublié dans les années soixante-dix, il est redécouvert une décennie plus tard. Aujourd'hui, avec la sérénité d'un grand sage, Kar Kar chante son histoire et porte en lui toute la profondeur, la mélancolie et la beauté du blues africain.

Le Cap, 56 rue Auguste Renoir, tarifs 5, 8 ou 10 euros. Renseignements au 01 48 66 40 38.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 17 Mars 2012

chef-dorchestreDans le cadre des échanges pédagogiques entre le Conservatoire à rayonnement départemental et l'University of Northern Iowa (USA), l'Orchestre d'Harmonie du Conservatoire accueille, ce soir à partir de 20h30 et demain dès 16h, à l'école de musique d'Aulnay-sous-Bois, située 12 rue de Sevran, le chef d'orchestre Danny Gaylen.

Les œuvres musicales du programme (Walton, Serge Prokofiev, Percy Grainger, Eric Ewazen, John Williams, James Horner) rendent hommage au répertoire américain et au style énergique et enthousiasmant de la musique moderne.

Prix des places : 5 euros. Billets en vente au secrétariat du Conservatoire.  

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 17 Mars 2012

LogoRERB.pngTrois ascenseurs mis en service à Sevran Livry, deux à Vert-Galant le 5 mars, succédant aux quatre d’Aulnay-sous-Bois mis en fonction fin février. Total de ces travaux : entre 1,5 et 2 M€ par gare. Etape suivante, deux escaliers mécaniques pour une valeur de 400000 € à Aéroport-Charles-de-Gaulle-1 et la mise en place d’abris de quai à Mitry-Claye - Villepinte, Villeparisis, Sevran-Livry et Vert-Galant, afin de permettre aux voyageurs de se protéger des intempéries, de mieux se répartir sur les quais et ainsi de faciliter la montée et la descente des voyageurs.

Ils permettront également l’installation de nouveaux mobiliers, des écrans d’information, d’une nouvelle signalétique et des caméras de vidéosurveillance. Au cours de l’année, viendront les tours de Drancy, Le Blanc-Mesnil, Aulnay et Parc-des-Expositions. Quant à la station Aulnay, elle aura droit à ses escaliers mécaniques d’ici la fin de l’année, comme Sevran-Beaudottes en janvier dernier.

Destiné à moderniser les gares de la partie nord de la ligne B, le programme de modernisation RER B Nord + est doté d’une enveloppe de 250 M€, financés par l’Etat, la région Ile-de-France et le Stif (Syndicat des transports d’Ile-de- France).

Source : Le Parisien du samedi 17 mars 2012

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports