Publié le 17 Février 2015

La pendule au design franchement sixties, les faïences ocre, la marquise de tôle ondulée sur le quai n° 1... Oui, la gare du RER B d'Aulnay arbore un look un brin désuet. Cependant, un changement de taille vient de se produire sur l'esplanade côté sud, qui n'a pas échappé à l'oeil affûté des habitués. Des palissades de chantier entourent l'endroit où débouchait il y a peu de temps encore l'escalator historique de la gare. Vieux de 37 ans, victime d'infiltrations d'eau, il était devenu célèbre parmi les voyageurs pour sa totale immobilité depuis 2009. « On ne se posait même plus la question de savoir s'il allait remarcher un jour », confie une usagère.

13 millions d’euros pour la rénovation de la gare RER B d’Aulnay-sous-Bois

Or le vieil escalier mécanique a été « déposé » il y a quelques semaines. Le chantier qui débute au sein de la gare n'est pas une simple entreprise de relooking. Il y a quelques années, les quais avaient été rehaussés pour faciliter l'accès aux rames. L'objectif cette fois, explique Marianne Lemesle, qui supervise les travaux pour la SNCF, est de désaturer le lieu. Desservie par de nombreuses lignes de bus et le tramway T4, la station d'Aulnay voit affluer 40 000 personnes par jour. Une fréquentation comparable à celle de la gare de Marseille-Saint-Charles et la plus importante sur la ligne du RER B, hors Paris intra-muros. Le problème, c'est que les couloirs et les halls du bâtiment peinent à accueillir autant de monde. « Aux heures de pointe, les quais et les couloirs sont pleins », confirme Liliane, 43 ans, qui prend régulièrement le RER pour aller travailler à Paris. Pour améliorer les allées et venues des banlieusards, les ouvriers vont d'abord remplacer l'antique escalator du parvis par deux escaliers roulants plus longs et abrités. Un escalier va être aménagé sur le quai n° 1 pour accéder directement à la salle d'échange, située sous la gare.

Les couloirs souterrains vont eux aussi se transformer : le déplacement des guichets du Transilien et des lignes de contrôle automatique des billets vont permettre de gagner de l'espace. « Les études de flux que nous avons menées montrent qu'une fois ces travaux faits les déplacements seront fluides. Nous allons aussi modifier les sens de circulation : on entrera par le bâtiment voyageurs, on sortira par les escaliers mécaniques débouchant sur le parvis », indique Marianne Lemesle. Dans un second temps, à partir de juin, le bâtiment voyageurs sera fermé pour neuf mois de travaux de rénovation. Derrière sa façade vitrée, une « boutique du quotidien », où les journaux côtoient sandwichs et salades sous vide, est déjà sur le point d'ouvrir en lieu et place du traditionnel Point Relais.

L'agence SNCF qui vendait les billets grandes lignes va définitivement disparaître, tandis que l'agence Transilien sera agrandie. La métamorphose s'achèvera avec la réfection de la façade extérieure, revêtue d'un habillage de briques et de meulières, ajourée et éclairée durant la nuit. Le bâtiment rouvrira entièrement en septembre 2016. Le chantier, d'un coût estimé de 13 M€, est financé par la SNCF et le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif).

Source article : Le Parisien /

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Publié dans #Transports

Publié le 16 Février 2015

Recours contre la construction d’un immeuble avenue du 14 juillet / rue Gatouillat à Aulnay-sous-Bois

Vous trouverez ci-dessous la copie d’une lettre de l’association Aulnay Environnement adressée au maire Bruno Beschizza soumettant un recours gracieux relatif au projet de construction d’un immeuble situé avenue du 14 juillet / rue Gatouillat à Aulnay-sous-Bois.

Monsieur le Maire d’Aulnay-sous-Bois,

Vous nous avez reçu le mardi 3 février sur les problèmes du PLU.

Nous vous avons demandé un moratoire pour arrêter le bétonnage dans l’attente de la modification ou de la révision du PLU.

En conséquence, nous vous confirmons par ce courrier notre opposition au permis de construire n°9300514C0098 qui « bénéficie » du PLU de votre prédécesseur, maximisant le nombre de logements avec l’implantation des immeubles à l’alignement limite de propriété avec des balcons sur des rues étroites avec des trottoirs qui ne sont pas aux normes pour les handicapés côté rue Gilbert Gatouillat.

Nos arguments:

  • Cela conduit à la réduction des maigres espaces verts et à un parking à 2 niveaux ce qui peut menacer les constructions avoisinantes et dont la sortie voitures est côte de Gilbert Gatouillat.
  • Ce programme comporte 64 logements sur un terrain de 1.364 mètres carrés avec 3.540 mètres carrés de SDP (surface de plancher) soit un COS (coefficient d’occupation des sols) de 2,5 environ !
  • Les espaces verts restants sont de 273 mètres carrés (dont une majeure partie en pleine terre) soit à peine plus de 20%.
  • La hauteur de ce R + 4 est de 15 mètres. Les bâtiments sont à l’alignement du trottoir sur les 2 rues. Il n’a y aucune transition en dégradé sur le voisinage qui est en retrait de la rue.

Sur ces bases nous vous soumettons un recours gracieux à fin de sursoir à ce projet et de le faire modifier.

Nous souhaitons que soit remis en cause l’alignement au ras du trottoir, et que le bâtiment s'aligne au contraire sur les pavillons voisins qui sont en recul, pour préserver l'aspect et la luminosité actuelle de la rue. Nous souhaitons qu'il n'y ait pas de double niveau de parking souterrain.

Il faut en conséquence aménager le programme en diminuant le nombre de logements.

Dans l’attente de votre réponse recevez monsieur le Maire nos salutations respectueuses.

Robert HALIFAX (Secrétaire Général d’Aulnay Environnement)

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Publié dans #Urbanisme

Publié le 16 Février 2015

Mort de Zyed Benna et Bouna Traoré en 2005 à Clichy-sous-Bois : bientôt le procès

La bouille souriante de Bouna Traoré, 15 ans, le regard sérieux de Zyed Benna. Ces visages, le grand public les a vus s'afficher des dizaines de fois, à la télévision, dans le journal... Mais il a sans doute perdu le fil de la procédure judiciaire, interminable, qui a suivi la mort dramatique de ces deux adolescents, électrocutés dans un transformateur EDF, à Clichy-sous-Bois. C'était le 27 octobre 2005. Le drame avait été le point de départ de trois semaines d'émeutes dans les banlieues françaises.

Dans un mois tout juste, deux fonctionnaires de police comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Rennes (Ille-et-Vilaine) pour « non-assistance à personne en danger ». Jusqu'en 2013, la perspective d'un procès semblait encore incertaine. Dans la dernière ligne droite, le temps semble soudain s'accélérer, pour les familles, les prévenus, les avocats. Une certitude : le rendez-vous sera éprouvant. C'est la première fois que les proches de Zyed, Bouna, et de Muhittin Altun, seul rescapé du drame, vont entendre les policiers s'expliquer. L'un était à la poursuite des jeunes, l'autre était au standard du commissariat de Livry-Gargan. Une question dominera l'audience : étaient-ils conscients du risque couru par les ados, auraient-ils pu les secourir ?

Une collecte pour aider les familles à financer le voyage

Pour les familles, ce procès a évidemment valeur de symbole : « C'est la vérité qu'ils attendent depuis près de dix ans. Ils vont enfin savoir ce qui s'est passé. Ils vont enfin devenir des victimes, aux yeux du tribunal et de la société », souligne Emmanuel Tordjman, l'un des avocats. Ce dernier, qui prépare l'échéance avec les parents des ados décédés et le jeune Muhittin, aujourd'hui âgé de 26 ans, anticipe des moments difficiles. Par exemple, l'écoute des bandes audio contenant les échanges radio entre les policiers le jour du drame, alors que les victimes se dirigeaient vers le site EDF. Muhittin, très affecté par la tragédie, parviendra-t-il à endurer de tels moments ? L'appréhension affleure dans la voix de Siyakha Traoré, grand frère de Bouna : « On a tellement attendu. Selon les jours et les humeurs, je suis optimiste... ou pas. » Dans l'immédiat, il doit se concentrer sur la logistique : le voyage à Rennes pour assister à une audience de cinq jours représente un coût que les familles, de condition modeste, ne pourront assumer seules. Pour aider les parents de Zyed, désormais retraités en Tunisie, mais aussi les frères et soeurs de Bouna, une collecte a été lancée. « En 2005, les jeunes de Clichy avaient réuni de l'argent spontanément. La vente d'un CD a permis de payer des frais de justice, et là, on va solliciter des artistes », indique Samir Mihi, proche des familles.

Les policiers se préparent à s'expliquer

Les deux fonctionnaires (toujours en exercice, l'un dans l'est de la France, l'autre en Seine-Saint-Denis) se rendront à Rennes par leurs propres moyens. Ils ne se sont jamais exprimés publiquement en neuf ans. Et ne le feront pas d'ici le procès. « Ils ne veulent pas être jetés en pâture, n'ont pas envie d'être stigmatisés », explique leur avocat Daniel Merchat, qui a toujours dit que ses clients aborderaient l'audience « la tête haute ». « S'expliquer ne leur fait pas peur, ils l'ont fait dix fois chacun au moins, devant la police, les juges d'instructions », rappelle l'avocat, qui a à coeur de « remettre à leur juste place [ses clients], celle de fonctionnaires de police qui, en leur âme et conscience, n'ont pas commis d'erreur, ni rien dissimulé à personne, ce ne sont pas les responsables de l'accident, ce procès n'est pas le procès des émeutes, ni celui de la police ». Daniel Merchat pense déjà à sa plaidoirie. Il rencontrera ses clients cette semaine, pour préparer le rendez-vous avec eux. « Le problème principal dans ce genre d'affaire, près de dix ans après, c'est la mémorisation ».

Journalistes, élus et associations seront présents

« Ce procès n'est pas celui des émeutes ou de la police », répètent à l'unisson les avocats des prévenus et des parties civiles. Mais le tribunal de Rennes s'attend à un public nombreux, et a déjà prévu une salle de retransmission des débats. Outre les journalistes, élus et associations (comme le collectif AC Lefeu) seront présents. Le maire PS de Clichy Olivier Klein sera là, tout comme l'un de ses adjoints Mehdi Bigaderne, qui y voit le signe « qu'à Clichy, on peut espérer une justice égale pour tous ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 15 Février 2015

Le boxeur Jean-Marc Mormeck de retour à l’entrainement à Aulnay-sous-Bois

Retiré des rings depuis sa défaite contre le Polonais Masternak le 5 décembre dernier, Jean-Marc Mormeck (42 ans) reprendra l'entraînement, lundi, dans son club d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Mais pas pour remonter sur le ring.

Son dernier combat remonte au 5 décembre dernier, date de sa défaite contre le Polonais Masternak chez les lourds-légers. S'il a bien refermé sa carrière professionnelle, Jean-Marc Mormeck (42 ans) a toutefois prévu de reprendre l'entraînement lundi, dans son club d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), afin de se maintenir en forme.

Parallèlement, l’ex-champion du monde des lourds-légers continue de travailler sur plusieurs projets. Il est ainsi intervenu dans les négociations avec L’Equipe 21 afin que la chaîne de la TNT retransmette le championnat WIBF des super-welters Anne-Sophie Mathis-Oxandia Castillo (DOM), organisé le 27 février à Sarcelles (Val d’Oise) par le promoteur Abdillah Rahilou.

Mormeck, qui compte lui-même organiser de nouveau, cherche en particulier une solution pour son club d’Aulnay qui, depuis le changement de municipalité, ne bénéficie plus de subventions pour monter des galas avec ses boxeurs. Mormeck est également en négociations afin de racheter la cérémonie annuelle des Gants d’Or, cérémonie récompensant les meilleurs boxeurs français.

Source : http://www.lequipe.fr/

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Publié dans #Soyons sport.

Publié le 15 Février 2015

La Fête du Norvégien, du Persan et de l’ Exotic

Dimanche 15 février (salle Pierre Scohy – Aulnay-sous-Bois)

Cette exposition internationale est organisée sous l’égide du LOOF (Livre Officiel des Origines Félines), fédération agréée par le Ministère de l’Agriculture laquelle établit les pedigrees des chats de race. Elle rassemblera des Norvégiens, des Persans et des Exotics amenés par des éleveurs venus d’Aulnay sous Bois, mais aussi de l’ensemble de la France, de Belgique et de Suisse.

En dehors du concours qui met en valeur les chats en lice, c’est un moment consensuel où exposants et visiteurs aiment échanger sur une passion commune : le chat de race.

Exposition féline internationale ce 15 février 2015 à Aulnay-sous-Bois

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Publié le 14 Février 2015

Celles et ceux qui empruntaient aujourd’hui en fin d’après-midi le boulevard Georges Braque à Aulnay-sous en direction du centre commercial O’Parinor ont assisté à un spectacle quasi surréaliste. En effet, des flammes ont peu à peu grignoté un camion stationné sur la chaussée. De nombreux passants et automobilistes interloqués ont filmé la scène en dépit du danger.

Quoi qu’il en soit, cette portion de la N370 située dans la partie industrielle de notre commune sert de parking à des camions et des véhicules parfois en très piteux état. Il serait alors sans doute pertinent de réfléchir à une alternative dans la mesure où cette entrée-sortie de ville n’est pas très flatteuse pour l’image et l’attractivité économique de la troisième agglomération de la Seine-Saint-Denis.

En attendant de se pencher sur cette question, l’incendie a heureusement été stoppé par un automobiliste courageux muni d’un extincteur avant une propagation plus large.

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Publié dans #Transports

Publié le 14 Février 2015

Le rap est à l'honneur ce soir au Cap à Aulnay. Deux artistes, Joke et Vald, seront sur scène avec leurs textes, crus parfois, et leur ego le plus souvent outrancier. Rappeur de l'absurde, ironique et provocateur, Vald a été repéré par les producteurs de Diam's et du leadeur du groupe Sniper. Joke est monté la première fois sur scène à l'âge de 10 ans. Il a depuis parcouru beaucoup de chemin, de Montpellier à Paris, et signe désormais chez Believe. C'est son titre « MPT Anthem » qui lui a permis de conquérir les coeurs. Il est possible de grignoter un morceau sur place. Ce soir, à 20 h 30, au Cap, 16, boulevard Félix-Faure, à Aulnay. Tél. 01.48.66.94.60. Tarif : 6-12 €.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Culture

Publié le 14 Février 2015

Clémentine Autain présente son livre « Nous avons raison d’espérer » à la libraire Folies d’encre d’Aulnay-sous-Bois

Clémentine Autain, féministe et porte parole de Ensemble | Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire, sera à Aulnay ce samedi. Ensemble est une organisation membre du Front de Gauche. Elle vient de tenir son premier congrès et entérine le processus qui a permis de fédérer en son sein des organisations venues de la gauche radicale, autogestionnaire, communiste, anti-capitaliste. A Aulnay, Ensemble ! a participé aux dernières élections municipales aux côtés du Parti de Gauche et de Europe Ecologie - Les Verts à la dynamique de la liste Vivre Mieux Ensemble. Nous sommes investis dans les actions politiques de la ville (comité Roms, syndicalisme, solidarité avec la Grèce, ...) et participons à la candidature Reprenons l'Initiative ! qui rassemble le Front de Gauche et les Verts d'Aulnay pour les prochaines élections départementales.

A l'occasion de son livre "Nous avons raison d'espérer", Clémentine Autain est invitée par la librairie Folies d'Encre, samedi 14 février à 17 h.

Nous vous incitons à participer à cette rencontre conviviale et militante !

Pour Ensemble !,

Sébastien Ville

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Publié dans #Culture

Publié le 13 Février 2015

L’A1 coupée dans les deux sens : camions et bus en flammes suite à un accident

Spectaculaire accident ce vendredi soir sur l'autoroute A1, à hauteur de Roberval (Oise), entre Compiègne et Senlis. Un autocar de tourisme et trois camions étaient en feu sur la chaussée, dans le sens Lille - Paris, après un accident, survenu peu après 19h30, dont on ignore les circonstances exactes. «Sur le viaduc de Roberval, une collision entre trois poids-lourds et un bus s'est produite, suivie d'un embrasement immédiat», explique-t-on au Service de secours et d'incendie de l'Oise. L'ensemble des ressortissants britanniques, dont 40 enfants, qui étaient à bord du car ont eu le temps de sortir du véhicule. Ils ont été mis en sécurité sur l'aire de repos voisine. Seul un enfant est très légèrement blessé. En revanche un des chauffeurs de poids-lourds a trouvé la mort dans l'accident. Une cinquantaine de sapeurs-pompiers ont été mobilisés sur place.

L'autoroute du Nord a été coupée dans les deux sens de circulation par les secours. Une mesure qui n'a pas manqué de former d'immenses bouchons. A 21h40, les secours et les agents de la Sanef — le concessionnaire de l'autoroute —, ont organisé une opération pour évacuer les automobilistes pris au piège. «Nous avons tous fait demi-tour sur l'autoroute, sur la bande d'arrêt d'urgence pour remonter vers le nord, raconte une automobiliste coincée sur l'A1. Ils ont ouvert des sorties de secours et nous devons tous prendre les petites routes adjacentes» Pour éviter que des automobilistes supplémentaires aillent s'engouffrer dans la nasse, les autorités ont mis en place des déviations. Les conducteurs en provenance de Lille qui se dirigeaient vers la capitale sont invités à sortir de l'autoroute à la hauteur d'Arsy. Ceux qui remontaient vers Lille doivent sortir à Chamant.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Février 2015

Lors du conseil municipal du 10 décembre 2014, Bruno Beschizza, VRP de notre ville et de nos commerces de proximité, indiquait cash une bonne adresse à Miguel Hernandez, élu PC d’opposition. La conversation avait débuté innocemment par je vous ai écrit pour vous demander et vous ne m'avez pas répondu etc...pour finir sur c’est à côté de la gare d'Aulnay bien à l’abri des regards indiscrets. (Voir vidéo ci-dessous).

Le maire, dit « Bruno les bons tuyaux », évoquait en réalité la boutique Playsir, sex-shop bien connu et situé en plein centre gare. Visiblement l’édile connait mieux la commune que monsieur Hernandez ! Quoi qu’il en soit et puisque la Saint-Valentin arrive, vous trouverez ci-dessous un petit aperçu de ce que cette enseigne propose pour pimenter vos soirées coquines.

Les bonnes adresses du maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza  dit « Bruno les bons tuyaux »!

PLAYSIR

18,boulevard du Général Gallieni 93600 Aulnay-sous-Bois

Ouvert du mardi au samedi de 14h30 à 20h.Contact : www.playsir.fr/ Tél:09.81.05.88.90

Ainsi que la boutique en ligne www.boutique-playsir.fr avec + de 4000 références.

Les bonnes adresses du maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza  dit « Bruno les bons tuyaux »!

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Conseil municipal

Publié le 13 Février 2015

Mort d’un homme de 23 ans électrocuté par un train du RER B à La Plaine - Stade de France à Saint-Denis

Tragique accident jeudi soir à la gare du RER B La Plaine - Stade de France à Saint-Denis. Un homme de 23 ans est mort frappé par un arc électrique. Peu avant minuit, ce passager qui souhaitait se rendre sur Paris voit un train arriver et se rend compte qu'il n'est pas sur le bon quai.

Selon les informations du journal Le Parisien, il aurait décidé de sauter sur le toit du train une fois à quai, afin de se glisser du toit pour arriver sur le bon quai et monter dans la rame. La configuration de la gare fait que depuis le quai où il était, il surplombait la rame arrivant en gare. Le jeune homme se lance alors dans cette acrobatie extrêmement dangereuse car il n'a pas pensé au réseau électrique de 25 000 volts. Le jeune homme est frappé par un arc électrique. Il est brûlé sur tout le corps et décède sur le toit du RER.

La circulation des trains a dû être interrompue jusqu'à la fin du service. Elle a repris normalement ce vendredi matin.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 13 Février 2015

ID Logistics devient propriétaire d’une parcelle de l’ancienne usine PSA d’Aulnay-sous-Bois

L'entreprise ID Logistics est désormais propriétaire d'une parcelle des terrains PSA à Aulnay. La signature de la vente a eu lieu cette semaine entre le constructeur automobile et l'entreprise de logistique. Celle-ci avait obtenu en juillet dernier un permis de construire, délivré par les mairies d'Aulnay et de Gonesse (Val-d'Oise). Deux bâtiments, d'une surface de plus de 91 000 m2, doivent être érigés sur cette parcelle située dans la partie nord-est du site, à la place de l'ancien atelier de montage aujourd'hui démoli. ID Logistics avait annoncé la création de 540 emplois à terme.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 13 Février 2015

La Seine-Saint-Denis, territoire parmi les plus pauvres de France, dans le peloton de tête des départements au fort pouvoir d'achat ? C'est le paradoxe que laisse entrevoir le palmarès des supermarchés, publié par l'association UFC-Que choisir. Selon cette étude qui porte sur le prix d'un panier moyen de 80 produits, le 93 arrive en cinquième position avec un prix panier moyen de 390 €, soit un « indice de cherté » supérieur de 3,5 % à la moyenne nationale de 377 € (les prix moyens variant de 429 € pour Paris à 363 € pour les Côtes-d'Armor). « Le surcoût en région parisienne est difficilement explicable, estime Philippe Hiron, président de l'UFC Que choisir 93 Sud. Sur un territoire aussi peuplé, les supermarchés passent par des centrales d'achats importantes et les prix devraient baisser. Pourquoi l'écart est-il si important avec la Bretagne ? Je peux comprendre pour les choux-fleurs, mais pour le reste... »

Quel est le supermarché le moins cher à Aulnay-sous-Bois ?

En Seine-Saint-Denis, les deux antennes de l'UFC ont testé 26 hypermarchés et supermarchés. Si tous les magasins n'ont pu être comparés (aucun n'a été étudié à Saint-Denis, la plus grande ville du département, par exemple), une hiérarchie des enseignes se dessine. Derrière le Leclerc de Clichy-sous-Bois, en tête avec un panier moyen de 346 €, le Carrefour de Drancy se hisse à la deuxième place (352 €). Les Super U et les Monoprix ferment la marche. Les enseignes de taille moyenne comme Intermarché, Casino ou Simply Market se situent, elles, plutôt dans la moyenne départementale. « C'est à peu près la même chose au niveau national, il y a peu de changement », estime Claude Devoucoux, président de l'UFC-Que choisir 93 Ouest. « Si vous n'êtes pas moins chers que vos concurrents, vous ne méritez pas l'enseigne Leclerc », résume fièrement Hubert Delahaye, PDG du Leclerc de Clichy, devant le comparateur de prix installé à l'entrée de son magasin.

« La chaîne Monoprix est beaucoup moins importante et différemment implantée », observe Philippe Hiron. De façon générale, les supermarchés de centre-ville et les enseignes de l'est et du sud du département sont un peu plus chers que les grandes surfaces du nord et de l'ouest. « Mais attention, il n'y a pas que le prix, nous surveillons aussi la qualité, rappelle Claude Devoucoux. De ce côté-là, le niveau est resté assez bon en Seine-saint-Denis. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 13 Février 2015

Qui va payer pour le passe Navigo au tarif unique de 70 euros ?

Et si le financement du passe Navigo au tarif unique de 70 € par mois à partir de septembre tournait au casse-tête, voire au piège ? S'il n'est pas question de revenir sur cette mesure phare annoncée à grand renfort de publicité -- les électeurs éliront leur nouveau conseil régional en décembre --, il s'avère que la facture sera bien plus élevée que celle annoncée. Le sujet sera mis sur la table à l'occasion du conseil d'administration du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), par le biais d'une étude réalisée par le cabinet 2b2p, spécialiste des questions de transport collectif.

Selon cette étude, les pertes de recettes occasionnées par la mise en place du tarif unique en année pleine, donc à partir de 2016, s'élèveraient à 485 M€, près de 20 % de plus que les 400 M€ initialement avancés par l'exécutif régional dirigé par Jean-Paul Huchon (PS). On frôle donc les 500 M€, ce qui correspond aux estimations du coût du dispositif avancées par la droite régionale, qui n'a eu de cesse de dénoncer « un tarif électoral qui entrera opportunément en vigueur trois mois avant les élections ». Le passage au tarif unique n'est financé qu'à hauteur de 210 M€ par le relèvement du taux du versement transport, acquitté par toutes les entreprises franciliennes de plus de dix salariés. Le reste, au moins 275 M€ et même 313 M€ d'après l'UMP (qui y ajoute le coût des dézonages pendant les vacances), reste à la charge de la région.

Or, pour le moment, Jean-Paul Huchon, par ailleurs président du Stif, n'a pas expliqué précisément où il comptait trouver cette grosse somme, évoquant seulement des « économies » à réaliser dans le budget régional. Des économies sur quoi ? Jean-Paul Huchon, qui ne veut fâcher personne, se refuse à citer le moindre exemple, laissant juste entendre qu'il ne touchera pas aux compétences essentielles (lycées, formation professionnelle, transports, aménagement du territoire...). « Soyons sérieux ! Sur un budget de 5 Mds€, on arrivera bien à redéployer certaines sommes... Nous devrions aussi bénéficier de nouvelles ressources dans la loi de finances 2015, le Premier ministre s'y est engagé. Surtout, le passe unique va faire un appel d'air : il y aura plus de voyageurs, donc des recettes supplémentaires. » Combien de voyageurs en plus, au risque, en passant, de saturer certaines lignes avant leur modernisation ? Personne ne peut encore le quantifier...

Du coup, Valérie Pécresse, pavoise : « C'est un truc de dingue ! Comment Jean-Paul Huchon va-t-il faire pour réduire les dépenses de 300 M€, ce qui équivaut à 12,5 % du budget de fonctionnement de la région, en une seule année alors qu'il a été incapable de faire un centime d'économies en dix-sept ans de mandat ? ». Pour la candidate, désormais investie, de l'UMP aux régionales, « tout ceci montre bien que le tarif unique est un cadeau empoisonné ».

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Février 2015

Saisie de 27 kilos de cannabis suite à un contrôle à Aulnay-sous-Bois

Les policiers ont fait une intéressante découverte ce jeudi après-midi à Tremblay (Seine-Saint-Denis) : 27,5 kilos de cannabis enfermés dans deux gros sacs. Ils avaient contrôlé un peu plus tôt l’occupant de ce logement en train de fumer un joint, à Aulnay-sous-Bois sur le parking d’un magasin de bricolage. Ils ont tenu à contrôler son lieu d’habitation. Dans le logement, ils ont trouvé des pains de résine de cannabis. Le propriétaire, un père de famille de 33 ans, a rarement eu affaire à la police. Il a été placé en garde à vue au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 12 Février 2015

Pic de pollution en région parisienne ce 12 février 2015

Airparif, l'organisme indépendant chargé de mesurer la qualité de l'air en Ile-de-France, prévoit un dépassement du seuil d'information et de recommandation aujourd'hui. Ce pic de particules fines est dû à une météo défavorable à la dispersion des polluants. En conséquence, la préfecture de police recommande notamment aux automobilistes franciliens de différer leurs déplacements dans la région, de réduire leur vitesse ou d'emprunter les transports en commun. Les personnes les plus vulnérables sont invitées à s'abstenir de toute activité physique. Comme lors de chaque dépassement du seuil d'information, le stationnement résidentiel sera gratuit aujourd'hui à Paris.

Source : Le Parisien

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Publié le 10 Février 2015

PSA vend une partie de son usine d’Aulnay-sous-Bois à ID Logistics

C’est une signature très symbolique. Quinze mois après avoir définitivement stoppé les chaînes de montage d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), PSA Peugeot-Citroën vient de vendre un premier bout de son immense usine de Seine-Saint-Denis. La transaction a été signée, lundi 9 février, avec ID Logistics, indiquent les deux groupes. Cette cession donne le coup d’envoi du démantèlement d’un site où travaillaient encore 3 000 salariés en 2012, et dont l’annonce de la fermeture avait constitué un choc social et politique.

Depuis l’arrêt de la production, en octobre 2013, les équipes de PSA ne sont pas restées les bras ballants. « L’objectif était double, résume Muriel Gonel, la responsable des sites industriels à la direction immobilière de PSA. Il s’agissait à la fois de recréer des emplois sur place aussi vite que possible, et de penser l’avenir à long terme du site, pour ne surtout pas laisser une friche industrielle. »

Un schéma directeur a donc été élaboré en collaboration avec les collectivités locales afin de dessiner, zone par zone, ce que devrait devenir cet espace de 180 hectares - plus que La Défense et Puteaux réunis. Ici, de nouvelles activités industrielles. Là, des bureaux. Ailleurs, des logements et un petit bois, relié aux espaces verts alentours. Pas question de reconstituer une enclave monocolore, une « verrue » en pleine banlieue parisienne.

76 500 mètres carrés rasés

En parallèle, les pelleteuses ont commencé à démolir les bâtiments, dont beaucoup remontaient à la création de l’usine par Citroën, en 1973. Quelque 176 500 mètres carrés ont ainsi été rasés, soit 37 % du total. Le bâtiment où ont été montées plus de 8 millions de voitures en 40 ans, en particulier, a disparu. « Cela a permis de libérer une emprise pour accueillir ID Logistics, qui va créer 590 emplois », précise Mme Gonel.

Ce petit groupe français, coté en Bourse, était sur les rangs depuis plus d’un an pour s’implanter à Aulnay-sous-Bois, tout près de Paris, de l’autoroute A1 et des aéroports de Roissy et du Bourget. Sur place, il a déjà obtenu les autorisations pour construire deux entrepôts sur les 178 000 mètres carrés achetés à PSA. Ils s’ajouteront aux quelque 170 sites dont ID Logistics dispose déjà.

Le métier de cette société de Cavaillon (Vaucluse) consiste à approvisionner les grandes surfaces à partir des usines de Danone, Nivea, etc. Ses entrepôts lui permettent de stocker provisoirement les marchandises, pour envoyer ensuite des camions complets, partant d’un seul point et à destination d’un seul client. Le tout dans le cadre de contrats de plusieurs années passés avec les industriels et les distributeurs. Un système rentable et en plein essor, de plus en plus d’entreprises confiant leur logistique à des prestataires extérieurs comme ID Logistics ou Norbert Dentressangle.

Un petit musée automobile

Après cette première cession, PSA cherche d’autres partenaires intéressés par son site. Des discussions sont toujours en cours avec la Société du Grand Paris, ainsi qu’avec Siemens - encore faut-il que le groupe allemand remporte l’appel d’offres pour le futur métro automatique du Grand Paris. De son côté, la mairie d’Aulnay-sous-Bois voudrait implanter une pépinière d’entreprises.

PSA compte pour sa part garder une présence sur place. Il a déjà ouvert un centre de formation technique et commerciale pour ses salariés et concessionnaires. Il réfléchit aussi à une possible transformation de son Conservatoire André-Citroën. Dans cet entrepôt d’Aulnay sont garés en rangs serrés des exemplaires de toutes les Citroën produites depuis 95 ans. Aujourd’hui fermé au public, il pourrait constituer la base, demain, d’un petit musée automobile.

Autant de projets qui demandent du temps. Pour que tout le site soit reconverti, « il faudra au moins quinze ou vingt ans », estime-t-on au siège de PSA.

Source : http://www.lemonde.fr/


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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 10 Février 2015

Le traditionnel salon multicollections, organisé par l’APA (Amicale Philatélique d’Aulnay-sous-Bois) a eu lieu hier, dimanche 8 février.

Retour sur le 18ème salon multicollections 2015 à Aulnay-sous-Bois

On y trouve vraiment de tout : des cartes postales, des capsules de champagne, des timbres, des enveloppes, des jouets anciens, des pin’s, des disques, des vieux journaux, des vieilles BD, des verres, des pièces de monnaie, des voitures miniature, des télécartes, bref toutes sortes de collections ! Jean Claval qui a de nouveau cette année dessiné l’affiche officielle du Salon avait son stand et a signé de nombreux autographes.

Retour sur le 18ème salon multicollections 2015 à Aulnay-sous-Bois

La plupart des stands étaient tenus par des amateurs passionnés qui savent faire partager leur passion aux visiteurs de passage. Souvent, ils en ont plusieurs qui peuvent aller de l’amour des fleurs à l’amour des cartes postales. Toutes les cartes sont classées, par département ou par thème et rangées dans des boîtes de fabrication « maison ». C’est un passe temps qui demande beaucoup d’investissement personnel.

Retour sur le 18ème salon multicollections 2015 à Aulnay-sous-Bois

La petite buvette était bien fréquentée aussi avec ses viennoiseries, sandwich, boissons, crêpes. Si vous avez raté le salon cette année, il a lieu tous les ans, alors n’oubliez pas pour l’année prochaine. Nous vous informerons de la date exacte en temps et en heure.

Si vous ne pouvez pas attendre un an, vous pouvez aller à Coubron le 14 mars prochain pour un autre salon multicollections (voir l’affiche ci-dessous)

Anne-Marie

 

Retour sur le 18ème salon multicollections 2015 à Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Anne-Marie

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 10 Février 2015

Retraite politique en cours pour l’ancien maire d’Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura

Ecouter le cuisinier Thierry Marx raconter ses débuts japonais dans une conférence plénière noire de monde, puis empoigner le micro devant un auditoire bien plus réduit pour présenter de jeunes entrepreneurs du 93, tout en guettant la visite du ministre de l'Economie Emmanuel Macron…Voilà aussi les occupations d'un vice-président du conseil général en charge du développement économique. La semaine dernière, le socialiste Gérard Ségura était au salon des entrepreneurs, à Paris.

L'ancien maire d'Aulnay, battu en mars dernier par l'UMP Bruno Beschizza, vit ses dernières semaines d'élu départemental. Entré en 1998 au conseil général, il fait partie de ceux qui ne brigueront pas un nouveau mandat. La décision n'a pas l'air de lui avoir trop coûté. Avant de la prendre, il a consulté son entourage politique -- dont Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, qui garde un œil attentif sur le département.

« Me représenter n'aurait eu de sens que dans l'optique des prochaines municipales, en 2020, affirme d'un ton dégagé l'ancien enseignant de 66 ans. Mais je l'avais dit dès le soir du deuxième tour à Aulnay : nous avons formé une nouvelle génération de militants, il faut passer le témoin et mettre en avant les jeunes. » Les jeunes, ce sont en l'occurrence deux élus PS d'Aulnay : Guy Challier, ex-maire adjoint à l'urbanisme, 47 ans, et Latifa Bezzaouya-Cotrie, 43 ans.

Bataille pour le 7e collège d'Aulnay depuis 1999

De sa longue expérience d'élu du canton-nord d'Aulnay, Gérard Ségura garde en mémoire quelques dossiers emblématiques, comme le « septième collège » d'Aulnay par exemple, « inscrit dès 1999 dans le plan pluriannuel d'investissement, puis disparu et réinscrit ensuite ». L'établissement a été inauguré... à la rentrée 2014, sous le nom de collège Simone-Veil. Sur ce dossier, l'élu intervenait sous une « double casquette » de maire et de vice-président du conseil général. Tout comme il l'a fait dans les négociations sur le devenir des terrains de PSA, avant sa défaite aux municipales l'an dernier. « Mais le rôle d'un conseiller général, c'est aussi de suivre au quotidien toutes sortes de questions, des centres de PMI (protection maternelle et infantile) aux cimetières, de l'assainissement aux associations, du sport aux aides aux propriétaires... »

Depuis trois ans vice-président au développement économique et à l'aménagement du territoire, il a représenté le 93 à Copenhague ou Shanghai, inauguré un nouvel incubateur d'entreprises à Bobigny, présidé d'innombrables réunions sur l'export..

« J'ai aujourd'hui une expérience à faire valoir », martèle Gérard Ségura, qui n'a pas l'intention de raccrocher : « Je serai un retraité très actif. Je suis encore élu, je vous le rappelle, et même président du groupe d'opposition au conseil municipal. Mais on peut faire de la politique autrement qu'en étant élu. J'ai plusieurs pistes... » Lesquelles ? Gérard Ségura élude la question. La réponse viendra probablement après les résultats du 29 mars.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 10 Février 2015

2000 Vélib’ réparés à la prison de Villepinte

Vous ne le savez peut-être pas, mais les vélos en libre-service à Paris et en proche banlieue doivent tous passer dans des ateliers de réparation deux ou trois fois par an. Ce n'est pas si surprenant vu la manière dont certains utilisateurs les maltraitent. Les ateliers sont répartis à Paris et en banlieue : à Saint-Denis, à Cachan (Val-de-Marne) et depuis un an à Villepinte. Le dernier-né des ateliers a vu le jour derrière les barreaux de la maison d'arrêt de Seine-Saint-Denis où une poignée de détenus veillent, six heures par jour, au bon fonctionnement des deux-roues.

Bien que la main-d'œuvre carcérale soit deux fois moins chère, ce n'est pas ce qui a motivé l'entreprise Decaux. Il faut plutôt y voir une dimension « sociale » avec une volonté de participer à un effort de réinsertion. « JCDecaux est une entreprise fondatrice de l'association Sortir de prison, qui vise à favoriser la réinsertion des sortants de prison », explique Anthonin Darbon, directeur d'exploitation de chez Cyclocity, filiale de JCDecaux chargée du dispositif Vélib', qui n'avait jamais fait grand bruit de cette initiative. Il propose une formation de mécanicien de cycle -- plutôt porteuse vu le développement du marché de la petite reine -- mais aussi des embauches à la sortie. Un détenu a été embauché en 2014, et un autre doit l'être ces prochains jours. Le choix de la prison de Villepinte s'est imposé pour des raisons de proximité géographique avec les autres ateliers.

Dans les faits, faire rentrer un vélo en prison n'est pas chose facile. « C'est très lourd à organiser, aucune pièce ni outil ne doit sortir de l'atelier, tout est soumis à une procédure pointilleuse et la planification est millimétrée », insiste le directeur d'exploitation. Six à dix détenus sont employés à raison de six heures de travail par jour. Ils ont bénéficié de deux mois de formation. L'administration pénitentiaire explique qu'une surface dédiée a été créée au sein des ateliers de travail pénitentiaire, sous la supervision d'un contremaître de Decaux. Une quarantaine de vélos y sont réparés chaque semaine, soit 2 000 en une année sur les 55 000 réparations effectuées au total par JCDecaux. Le travail d'atelier est exactement le mêmes que celui qui se fait dans les autres ateliers Vélib'. « En général ce sont les détenus les plus sérieux qui sont envoyés dans les ateliers », estime un avocat rappelant que le travail est très demandé en détention. A Villepinte, 60 à 80 postes existent, en général sur des ateliers de façonnage et conditionnement, pour un millier de prisonniers.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 9 Février 2015

Une femme de chambre découvre deux kilos de cannabis sous un lit dans un hôtel à Aulnay-sous-Bois

Une femme de chambre, employée d’un hôtel à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a découvert deux kilos de cannabis en faisant le ménage sous le lit d’un client, ce lundi. Le client à qui la chambre avait été louée a été retrouvé. Chez lui, toujours à Aulnay, c’est trois fois plus de drogue que les policiers ont découvert.

Plus de six kilos ont été saisis, ce qui porte à huit le nombre total de kilos de résine de cannabis saisis. Le propriétaire de la marchandise a été placé en garde à vue au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 9 Février 2015

Nous avons enfin trouvé un vrai boulanger à Aulnay sous Bois

La boulangerie de la Place Jean Claude Abrioux  (ex Camélinat) a rouvert ses portes :  M. Bernardi  et sa famille s’y sont installés le 1er novembre 2014 et, après plusieurs mois de fermeture, les clients ont repris le chemin de leur boulangerie traditionnelle. Et quelle agréable surprise de découvrir le vrai goût du bon pain ! M. Bernardi est allé à bonne école puisqu’il a fait partie de l’équipe de la boulangerie Rouget qui a été désignée « Meilleure boulangerie de France » sur M6 en 2013. Il a décidé de continuer seul son chemin et de consacrer son savoir-faire au renouveau  du « bon pain français ». Il est amoureux de son métier et ça se voit. 

La boulangerie de la Place Jean-Claude Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Son magasin n’est pas un simple terminal de cuisson qui se contente de réchauffer des livraisons industrielles congelées. Chez lui, tout est fait maison et, pour preuve, il a installé son four dans le fond de son magasin où il  prépare ses créations au vu de tous. Cela lui permet d’échanger avec ses clients, de soigner le contact social et de fidéliser ainsi sa clientèle. Natif du 93, il a choisi Aulnay pour concrétiser son projet, appréciant le caractère « petit village » du quartier, avec sa clinique, son commissariat, son école et sa proximité du RER.

La boulangerie de la Place Jean-Claude Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Il remet à l’honneur d’anciennes recettes, comme son « Flan à l’ancienne » que nous vous conseillons vivement et créé aussi ses propres spécialités, que vous ne trouverez nulle part ailleurs, comme…la Poire fainéante, les éclairs au spéculoos, à la barbe à papa ou au carambar, les aumônières, les macarons…

La boulangerie de la Place Jean-Claude Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Les viennoiseries sont faites maison aussi : croissants au Nutella, à la framboise. Ceux qui ne peuvent pas rentrer déjeuner chez eux ont la possibilité de choisir entre les croque-monsieur,  les fougasses, les friands, les petites tartes salées - le tout pouvant être réchauffé au micro-onde - ou de commander simplement des sandwichs élaborés frais à la demande. 

La boulangerie de la Place Jean-Claude Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Voilà une baguette telle qu’elle doit être : aérée, gonflée et croustillante. Vous trouverez chaque semaine une promotion différente sur une sorte de baguette : traditionnelle, aux céréales, des prés..

La Saint Valentin approche et notre petit doigt nous a dit qu’il y aurait des surprises pour cette fête.

« Allez-y vite ! »

La boulangerie de la Place Jean-Claude Abrioux à Aulnay-sous-Bois

Les Merveilles d’Aulnay

3 Place Jean Claude Abrioux

Tél : 01 48 66 42 77

Fermeture : jeudi et dimanche après-midi

Anne-Marie

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Rédigé par Anne-Marie

Publié dans #Commerce

Publié le 9 Février 2015

Et si la Seine-Saint-Denis basculait à droite aux élections départementales de 2015 ?

Pour la première fois de l'histoire de la Seine-Saint-Denis, l'hypothèse d'un basculement à droite devient une réelle possibilité, après les bons résultats de l'UMP et l'UDI aux dernières municipales. Reste un écueil pour les politiques, et pas des moindres : comment motiver les électeurs à se déplacer alors que d'une part, on ne connaît pas les nouvelles compétences du conseil général et d'autre part, le territoire pourrait être amené à disparaître en 2020 au profit du Grand Paris ? Voici les stratégies des partis.

PS - EELV, très organisés. Dès la mi-décembre, les deux partis ont présenté un accord afin de présenter des candidats communs. Pourquoi si tôt ? Pour montrer l'existence d'une dynamique commune mais pas seulement. « Lors d'une consultation, près de 30 % des Verts ont refusé l'accord avec le PS, rappelle un élu socialiste. Il fallait donc aller vite pour ne pas donner le temps aux dissidents de convaincre d'autres adhérents. » Une stratégie qui a échoué à Saint-Ouen et Aulnay où des candidats EELV se sont alliés aux communistes. Pour le reste, l'objectif est clair : conserver la présidence. « Nous avons un bon bilan grâce à une politique d'investissement volontaire et nous avons changé l'image du département », assure Mathieu Hanotin, vice-président chargé de la campagne. Le parti table sur 10 cantons à gauche, 6 à droite et 5 indécis

UMP - UDI : la soif de conquête. A l'exception du canton de Saint-Ouen (où le sortant DVD Hervé Chevreau partira en dissident face à l'UDI William Delannoy), les deux partis présentent des candidats communs partout. Avec un objectif : remporter 11 cantons sur 21 pour obtenir la présidence. « Nos électeurs n'auraient pas compris que nous ne partions pas unis », analyse Jean-Christophe Lagarde, patron de l'UDI. « On doit faire avec un redécoupage qui avantage clairement les socialistes et leurs alliés, maugrée Philippe Dallier, président de la fédération UMP du 93. Mais attention au retour de boomerang. Nos victoires aux municipales de mars 2014 sont plutôt des signes encourageants. » Les stratèges du parti prévoient 10 cantons à gauche, 9 à droite et 2 indécis.

PC - Front de gauche : sauver les meubles. Nathalie Simonnet, secrétaire départementale du PC le reconnaît elle-même : « A nous seuls, nous n'obtiendrons probablement pas la majorité absolue. » En 2004, déjà le PC s'était retrouvé à égalité de siège avec le PS, avant de perdre la présidence du département en 2008. Aux dernières municipales, il a perdu plus de villes qu'il n'en a gagnées. Concernant cette élection, le parti pense être sûr de l'emporter sur quatre cantons. Afin d'augmenter ses chances, il tente toujours d'obtenir le ralliement de militants EELV. Ce qui explique que les candidats n'ont toujours pas été désignés sur cinq cantons. « Nous espérons que la ligne anti-austérité séduira au-delà du Front de gauche » lâche Nathalie Simonnet.

Le FN en embuscade. Le parti de Marine Le Pen sera présent partout. S'il n'a pas réussi à attirer des figures de la droite classique comme il l'espérait, il espère clairement jouer les arbitres. « Nous serons au second tour dans deux tiers des cantons car depuis les Européennes, où nous avons atteint plus de 20 % en Seine-Saint-Denis, nous connaissons un dynamisme sans précédent », assure Jordan Bardella, secrétaire départemental.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 9 Février 2015

7 milliards d’euros d’investissements dans les transports en commun en Ile-de-France

À la fin de la semaine, le conseil régional doit adopter le contrat de plan Etat-région pour la période 2015-2020. Au centre de ce dernier, les transports en commun, pour lesquels 7,3 Mds€ vont être engagés durant la période. « On est dans la fourchette haute de ce qu'on pouvait attendre », jauge le vice-président (EELV) chargé des transports au conseil régional, Pierre Serne, qui rappelle que l'Etat s'engage sur ce plan à hauteur de 1,4 Md€. Dans les grandes lignes, la modernisation du réseau existant va se poursuivre à travers la réalisation des schémas directeurs des RER (1 Md€) et surtout le prolongement du RER E à l'ouest (1,75 Md€). Le prolongement de la ligne 11 semble également définitivement acquis (900 M€), tout comme la création de nouvelles lignes de tramways, de trams-trains, de bus à haut niveau de service...

Les sommes sont moins conséquentes mais Pierre Serne se félicite également que soit inscrite une ligne de crédit (10 M€) pour le vélo. L'association des usagers des transports d'Ile-de-France estime pour sa part que « le compte n'y est pas ». « La phase 2 de la tangentielle Nord (liaison ferrée Sartrouville-Epinay et Le Bourget-Noisy-le-Sec) est reportée aux calendes grecques et les autres projets sont sous-financés », tranche ainsi Marc Pélissier. « Prenez le prolongement du RER E. Il n'y a que 1,75 Md€ de prévu d'ici à 2020 alors que ce projet coûte le double et qu'il doit être mise en service en 2022. Il y a aussi les interconnexions du Grand Paris : 176 M€, c'est dérisoire alors que la gare de Bry-Champigny-Villiers (Val-de-Marne) est estimée à 200 M€ ! »

« Ce contrat de plan ne représente pas l'ensemble des moyens engagés pour les transports franciliens », tempère Pierre Serne, qui rappelle qu'il existe d'autres investissements par le biais des « contrats de la région et du Syndicat des transports en Ile-de-France (Stif) avec les opérateurs » ou les investissements portés directement par la Société du Grand Paris (supermétro). « Ma seule inquiétude, c'est la partie qui sera supportée par les départements, soit 1,5 Md€, en grande partie pour le financement des lignes de tramway. C'est ainsi que c'est prévu mais il est vrai que les départements ne se sont pas encore engagés formellement à régler la note. » Une exception toutefois : le prolongement de la ligne 11 vers Rosny-Bois-Perrier et du débranchement du T4 vers Clichy-Montfermeil, projets pour lesquels « un accord formel » a été signé avec la Seine-Saint-Denis.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 8 Février 2015

Des tombes vandalisées au cimetière de Sevran

La consternation a gagné Sevran hier, après la découverte de dégradations au cimetière, en centre-ville. Les plaques d'une vingtaine de tombes ont été jetées dans des conteneurs ensuite incendiés, le drapeau tricolore arraché, et la sépulture de verre d'un ancien combattant vandalisée. Les dégâts n'ont été découverts qu'hier matin, par le gardien du cimetière. Aucune inscription n'a été relevée. Une enquête de police est ouverte.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !