Articles avec #securite publique tag

Publié le 8 Mai 2013

controle-police-3-1-.jpgVeillez à respecter le Code de la route si vous devez prendre le volant à l’occasion du pont des 8 et 9 mai (Ascension) ou du retour des vacances de printemps. Un millier de policiers seront déployés en région parisienne dans quelques 248 points de contrôles. La préfecture annonce qu’ils seront particulièrement vigilants sur les infractions suivantes : alcoolémie, excès de vitesse, franchissement du feu rouge, usage du téléphone portable… La police vérifiera aussi les pneumatiques et la conformité au contrôle technique.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 6 Mai 2013

Au hasard de nos lectures sur la blogosphère locale nous sommes tombés récemment sur un article expliquant que la place du Général de Gaulle située du côté sud de la gare RER d’Aulnay-sous-Bois avait été ni plus ni moins vandalisée et sabotée au point de créer un certain émoi chez une partie de la population. Diable, des terroristes de la pire espèce auraient-ils investi récemment notre belle commune ? Intrigués par cette nouvelle aux allures de scoop exceptionnel nous nous sommes rendus ce matin à l’endroit en question pour constater avec notre caméra de quoi il retournait exactement. En réalité, un ou deux morceaux de câbles entourant un des massifs de plantations aménagés en ces lieux il y a peu ont disparu. La majorité d’entre eux étaient pourtant bel et bien encore à leur place comme le prouve notre vidéo ci-dessous.

Ainsi, et sans vouloir minimiser cet incident, nous sommes tout de même très loin d’une situation de crise nécessitant la montée d’un cran dans la hiérarchie du plan Vigipirate. Le spectre du Général de Gaulle pourra donc s’économiser une sortie nocturne sur le mode « ma place outragée, brisée, martyrisée ! ». Notre reportage in vivo pose néanmoins quelques questions. Ces fils d’acier sont-ils réellement utiles et pertinents ?  Ne représentent-ils pas un danger potentiel notamment pour les jeunes enfants qui pourraient trébucher, voire s’en saisir ? Par ailleurs, à constater l’état de propreté plutôt limite de cet endroit ce matin, on est en droit de se demander si les campagnes de communication organisées par la municipalité à ce sujet ont la moindre efficacité…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 6 Mai 2013

christian-lambert-sarkozy-prefet-seine-saint-denis_pics_390.jpgFait rarissime, c’est le président Nicolas Sarkozy en personne qui l’avait installé à la préfecture de Bobigny le 20 avril 2010 pour succéder à Nacer Meddah. Un peu plus de trois ans après sa nomination, le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, 67 ans, est admis à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 6 juin, selon un décret du président de la République publié hier au « Journal officiel ». Réputé proche de l’ancien président, il avait fait du rétablissement de la sécurité sa priorité et « déclaré la guerre » aux trafiquants dès son entrée en fonction.

Cet ancien gardien de la paix a gravi un à un les échelons de la hiérarchie policière. Patron du Raid, il a notamment arrêté en juillet 2003 Yvan Colonna, condamné depuis pour l’assassinat du préfet de Corse Claude Erignac. Au moment des émeutes de 2005, c’est lui qui dirigeait les CRS. Avant 2010, il occupait le poste de directeur de cabinet du préfet de police de Paris. Christian Lambert avait fêté son 65e anniversaire le 5 juin 2011 mais avait été prolongé dans ses attributions pour deux ans supplémentaires grâce à une loi sur le « maintien en fonction au-delà de la limite d’âge de fonctionnaires nommés dans des emplois à la décision du gouvernement », votée le 26 mai 2011 par l’Assemblée. Son successeur sera le sixième préfet du 93 en dix ans.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 29 Avril 2013

bracelet.jpgCertains jugeront sans doute qu’il y a des choses plus importantes dans la vie qu’un bracelet, mais lorsque l’on subit une agression et un vol à l’arraché en plein jour sur l’espace public il y a tout de même de quoi être sous le choc. C’est en tout cas la mésaventure survenue vendredi soir aux alentours de 20h à une habitante de la rue du Sausset à Aulnay-sous-Bois. Au moment où celle-ci s’apprêtait à franchir la grille d’entrée de sa maison, deux individus surgis de derrière l’ont saisie chacun par un bras. Face aux hurlements et à la volonté de la victime de se dégager, les agresseurs ont fini par lâcher prise arrachant tout de même au passage un bracelet. Ils ont ensuite pris la fuite sans avoir pu être interpellés. Cet événement intervenu dans une zone pavillonnaire réputée pourtant tranquille semble démontrer de façon flagrante que, devant l’audace d’êtres sans scrupules, il est plus que jamais opportun d’être prudent et de se tenir sur ses gardes. 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 24 Avril 2013

Ils n’ont pas obtenu le gardien tant espéré, mais la promesse d’une veille renforcée par du personnel « volant » pendant une période test de quatre semaines, le changement des clés pour fermer les grilles et le réhaussement des clôtures aussi rapidement que possible. « Et je me fous des devis, je n’en ai rien à cirer de la réglementation, lance le maire Gérard Ségura (PS) à son directeur des services techniques. Il y a une situation très urgente. » Ses engagements — insuffisants pour certains — ont toutefois fait lever le blocus engagé hier matin par les parents d’élèves de l’école élémentaire Louis-Aragon, au Gros-Saule, qui redoutent que l’école ne soit plus un sanctuaire pour leurs enfants.

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Il a du mal à les convaincre

La trouvaille d’une seringue non loin de là, à l’école Zola, aux Beaudottes, mardi dernier, a fait monter l’inquiétude d’un cran, à Louis-Aragon. Là, des fioles de méthadone ont été ramassées par des enfants, dans la cour, le 6 décembre. « Elles étaient vides et aucun enfant n’a été intoxiqué », confirmait hier la préfecture. Les parents disent aussi qu’un couteau a été trouvé, et des objets qui n’ont rien à faire dans une cour.

« Ici, c’est le seul endroit où les enfants peuvent crier, courir, le seul lieu où on les pensait en sécurité », dit Virginie, maman de deux garçons de 5 et 8 ans qu’elle ne laisse jamais sortir seuls. Même pour acheter le pain tant le trafic et les bagarres sont courants. Ces mêmes parents ne tarissent pas d’éloge pour « ces instits qui se battent pour » leurs enfants. L’heure est si grave que certains, comme Karima, assistante de direction, qui est aussi passée par cette école, a posé sa journée pour participer au blocus.

Mourad propose de démissionner pour remplacer la gardienne partie à la retraite en septembre et jamais remplacée. « Un gardien ne règlera pas tout », pense le maire qui a du mal à convaincre l’assemblée. Il compte sur la mobilisation des parents, pour obtenir la reconstruction du commissariat, à 300 m du quartier, plus près des points durs de trafic, qui s’est, dit-il, « renforcé avec la pression policière » exercée sur le trafic à Sevran.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 23 Avril 2013

aragon.jpgDes parents d’élèves ont prévu de faire le blocus de l’école Louis Aragon, dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. La panique aux Beaudottes – où des enfants se sont piqués avec une seringue souillée, dans la cour de récréation – a ravivé l’inquiétude au Gros Saule où des fioles qui auraient contenu de la méthadone, ont été récupérées par les enfants.

Les parents réclament l’affectation d’un gardien à l’école, pour éviter « les intrusions successives le week-end et pendant les vacances scolaires, la présence d’objets qui n’ont rien à faire dans une cour d’école, comme un couteau et des canettes de bière ». Ce blocus doit s’organiser au début des classes, ce matin.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 22 Avril 2013

Bandes spécialement venues des pays de l’Est, cours de l’or à la hausse, crise… De plus en plus de cambrioleurs sévissent en région parisienne.

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Les compteurs s’affolent ! Depuis le début de l’année, les services de police et de gendarmerie de l’Ile-de-France constatent des hausses vertigineuses des cambriolages dans les résidences principales ou secondaires. A Paris, où un (très gros) millier de plaintes ont été enregistrées en février, le nombre de cambriolages aurait progressé de plus de 40% par rapport à février 2012.« Spectaculaire mais sans aucune valeur statistique », relativise-t-on au pôle police du ministère de l’Intérieur. Et les analystes de rappeler que la réforme des modalités d’enregistrement des données menée par l’OND (Observatoire national de la délinquance) peut aboutir à des résultats atypiques en cas de comparaisons mensuelles.

 + 7,9% à l’échelle régionale

Le bilan des cambriolages, réalisé selon la technique dite des « douze mois glissants » (comparaison des douze mois écoulés par rapport à la même période un an avant) appliquée par l’OND n’est cependant guère plus rassurant. De mars 2012 à février 2013, le nombre de cambriolages de résidences principales a ainsi bondi de 7,9% à l’échelle régionale. La hausse a été de plus de 10% dans les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne, les Yvelines et l’Essonne; de 6% en Seine-Saint-Denis et de 3% dans la capitale (où l’année 2012 s’était pourtant soldée par une baisse de 4% des faits constatés par rapport à 2011).

Les raisons sont multiples : la flambée des cours de l’or qui a relancé l’attrait des bijoux, la multiplication des vols de matériels informatiques ou l’émergence de gangs de l’Est venant faire de véritables « marathons du cambriolage ». « Et il y a sans doute un effet crise économique », conclut un policier. Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, qui a mis en place un plan anticambriolages (avec recours systématique aux méthodes de police scientifique, meilleure centralisation des affaires, mutualisation des synthèses des différents services…), a annoncé la poursuite du dispositif à Paris et son intensification dans la petite couronne. Car un cambriolage est toujours un traumatisme.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 22 Avril 2013

A l’école Aragon d’Aulnay-sous-Bois, les parents sont en colère et veulent bloquer cet après-midi l’établissement où des substituts à l’héroïne et des couteaux ont été trouvés.

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La colère gronde à l’école élémentaire Louis-Aragon d’Aulnay. Des parents d’élèves ont annoncé qu’ils bloqueraient cet après-midi les portes de l’établissement, situé dans le quartier du Gros-Saule. « On ne demande pas grand-chose, juste la sécurité pour nos enfants », martèle Rajae Boudlal, maman d’une fillette de 8 ans. Hier, avec d’autres parents, elle a pu constater qu’une fois de plus, trois grilles d’entrée du groupe scolaire étaient grandes ouvertes, permettant, en franchissant une enceinte supplémentaire, de se retrouver sans difficulté dans la cour de récréation de l’élémentaire. « C’est tout le temps comme ça », peste un papa.

La découverte récente d’une seringue usagée à l’école Emile-Zola à Sevran a ravivé les inquiétudes. Des Beaudottes au Gros-Saule, il n’y a qu’une dizaine de minutes à pied. Et ici aussi, dans les buissons de l’école, les enfants font de drôles de découvertes. Le 8 décembre, des élèves ont trouvé « des flacons de méthadone ». Des « grands » ont apporté trois petits flacons vides à la maîtresse. « Un élève en a trouvé un quatrième l’après-midi », assure Rhizlen Talsi, représentante de parents d’élèves. Le maire (PS) Gérard Ségura confirme l’incident, consigné par la police municipale et signalé par la directrice d’école au commissariat. Des parents indiquent que la police est passée à l’école récupérer les petites bouteilles.

Le maire demande à être reçu par Manuel Valls

S’agissait-il vraiment de flacons de méthadone ? Ni le maire ni la préfecture de Bobigny ne pouvaient hier l’assurer. D’autres trouvailles ont eu lieu depuis. « Des copines ont vu un couteau, et puis un ordinateur portable et un téléphone… » assuraient hier deux fillettes. La découverte d’un couteau est encore confirmée par Gérard Ségura : « C’était il y a quinze jours. » Les petits en auraient trouvé un autre vendredi, assure une maman.

« La situation s’est dégradée depuis que la gardienne de l’école est partie en avril 2012 », estime Rhizlen Talsi, qui demande, avec d’autres familles, son remplacement. Mais la mairie a décidé de ne plus nommer de gardiens habitant dans les écoles. « On supprime les postes petit à petit, au fil des départs en retraite. C’est une mesure d’économie », explique Gérard Ségura. D’autres mesures ont été proposées aux parents. « On envisage de rehausser les clôtures jusqu’à la hauteur maximale de 2,20 m, de changer toutes les serrures avec un nombre limité de clés », explique le maire. Car c’est une clé identique, en usage depuis près de vingt ans, qui permet d’ouvrir les grilles de toutes les écoles d’Aulnay. De multiples exemplaires sont en circulation.

Pointant une recrudescence du deal dans le quartier depuis que les CRS sont à Sevran, Gérard Ségura annonce qu’il a demandé à être reçu par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls. Il veut évoquer la construction attendue d’un nouveau commissariat dans le nord de la ville. Pas sûr que cela suffise à rassurer les parents qui l’attendent le maire de pied ferme. « Nous ne nous déplacerons pas. Nous voulons qu’il vienne à l’école ».

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 4 Avril 2013

 

 

Comme nous l’évoquions dans un article précédent,  six véhicules ont donc pris feu hier soir rue de Tourville dans le quartier de la Rose des Vents. Fallait-il en parler ou pas ? Après tout, quoi ? Des voitures qui brûlent à Aulnay-sous-Bois, rien de plus normal, non ?


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 3 Avril 2013

 


Alertée par plusieurs lecteurs aux alentours de 20h30 sur le départ d’un feu, la rédaction d’Aulnaylibre ! s’est rendue rue de Tourville dans le quartier de la Rose des Vents à proximité de l’école Jules Ferry et a pu constater que 6 véhicules avaient pris feu. Lorsque nous sommes arrivés sur place les pompiers achevaient d’éteindre les flammes. Seuls des dégâts matériels sont à déplorer. Même après l’incendie la scène demeure plutôt spectaculaire avec les carcasses des véhicules encore fumantes et elle a attiré bon nombre des habitants du secteur. Interrogé par nos soins, les forces de police présentes sur les lieux n’étaient pas en mesure de fournir de plus amples informations sur les circonstances de cet événement. 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 6 Mars 2013

Nous continuons notre reportage vidéo autour du débat sur la sécurité organisé par les élus et militants communistes d’Aulnay-sous-Bois le 27 février dernier avec l’intervention de Miguel Hernandez à propos du rôle de la police municipale.

Monsieur Hernandez a rappelé le contexte de la création de la police municipale à Aulnay-sous-Bois en 1983 suite à un assassinat. Il s’agissait selon lui d’une sorte de prétexte pour répondre à la question de l’insécurité alors même que les missions de cette nouvelle structure policière n’étaient pas clairement définies. Depuis ses effectifs n’ont cessé de croître au fil du temps passant de 20 à 62 agents municipaux aujourd’hui alors que dans le même temps ceux de la police nationale diminuaient (moins 18 personnes). Si, de son point de vue, la sécurité est avant tout une mission régalienne de l’Etat, la police municipale peut avoir son utilité à condition d’être au service de l’ensemble de la population et non d’intérêts particuliers. Elle doit ainsi faire preuve  d’une réelle proximité avec les riverains en allant au contact avec les gens, les commerçants, les gardiens d’immeubles, les jeunes dans la rue afin de créer un climat de confiance réciproque. 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 4 Mars 2013

Nous poursuivons notre couverture de la réunion du PCF d’Aulnay-sous-Bois autour du thème de la sécurité avec l’intervention de Joël Biard syndicaliste et militant communiste qui considère que la plus grande des insécurités est l’insécurité sociale…

Si le sentiment d’incivilité ou d’insécurité peut se révéler lors de cambriolages ou d’actes de vandalisme sur les biens privés il ne faudrait pas limiter la question à la seule sphère privée. Ainsi, du point de vue de Joël Biard, la plus grande des insécurités est l’insécurité sociale qui se traduit notamment par une précarisation du travail ou encore des inégalités territoriales. Par exemple, comment construire une société sur des bases saines et solides avec des taux de 45 % de chômage dans la Cité ? La sécurité est selon lui une mission de service public dont la responsabilité incombe à l’Etat. Enfin, le tout sécuritaire n’est pas à son avis une fin en soi. Il suffit à ce titre de regarder chez nos voisins londoniens pour constater que l’omniprésence des caméras de vidéosurveillance n’a pas réglé toutes les questions de sécurité. Il n’y a pas que la répression. Il faut aussi miser sur la prévention. C’est pourquoi un débat élargi avec les citoyens est nécessaire pour ouvrir leurs horizons notamment sur les enjeux du travail et de la vie en société. 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 2 Mars 2013

Chantal a découvert qu’elle était dans le fichier de la police (Stic) à cause d’une vieille querelle conjugale. Elle raconte les conséquences de ce fichage. Il doit être amélioré grâce à une mise à jour des informations plus efficace.

fichagepolice.jpgFace aux liasses de documents éparpillés sur la table de son petit salon, Chantal* plisse les yeux, hésite entre deux dates… Cela fait six ans maintenant que cette habitante des Pavillons-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, a demandé la nationalité française. Mais sa requête a été « ajournée » en 2010, à la demande du ministère de l’Intérieur. C’est à cette occasion que Chantal a découvert, coup sur coup, l’existence du Stic (système de traitement des infractions constatées)… et le fait que son nom y figurait. « Une avocate que j’étais allée voir avec le courrier du ministère m’a expliqué ce qu’était ce fichier. Je tombais des nues. »

DANIELGOLDBERGIl faut dire qu’à 48 ans Chantal n’a jamais eu affaire à la justice. Son casier judiciaire est vierge. Arrivée en France à l’âge de 12 ans, maman d’un adolescent et employée vacataire au sein d’une mairie, elle avait toutes les raisons de croire que la procédure de naturalisation suivrait son cours sans difficulté. La réalité fut tout autre. Son cas est loin d’être isolé. Pour soutenir Chantal, le député (PS) de Seine-Saint-Denis, Daniel Goldberg, a pris la plume, une fois de plus. Le parlementaire ne compte plus les courriers qu’il a envoyés à Manuel Valls et avant lui Brice Hortefeux, Claude Guéant, pour les alerter sur les ratés du Stic. « Je suis pour l’existence d’un fichier, mais quelqu’un qui n’est pas condamné, pas poursuivi, ne doit plus y figurer », estime l’élu.

Si le nom de Chantal est apparu au Stic, c’est en raison d’une plainte déposée en 2006 par son ex-mari, au terme d’une dispute mouvementée. Le couple était alors proche de la séparation. L’homme, confie Chantal, tenait des propos « violents » à l’encontre de son fils de 6 ans. Un après-midi, apeurée et excédée, elle a cassé le pare-brise de leur voiture, d’un coup de clé à molette. « Mon mari a déposé plainte pour dégradation volontaire de véhicule. J’ai été convoquée au commissariat, j’ai reconnu mon acte et j’ai payé la réparation », explique-t-elle en brandissant sa quittance de dette : 325 €, remboursés en plusieurs fois. Mais son nom et la mention de l’infraction sont restés inscrits noir sur blanc dans l’immense registre des services de police. Ce que Chantal ne découvre qu’au printemps 2010.

Elle doit alors batailler sur deux fronts. D’une part, pour relancer sa demande de naturalisation, de l’autre pour obtenir que son nom soit effacé du Stic. Elle écrit en ce sens au procureur de la République de Bobigny en mai 2010. Il lui répond en juin 2011, lui confirmant que la plainte de son ancien époux a été classée sans suite. Et qu’il sollicite « l’effacement des informations directement ou indirectement nominatives » la concernant. En mars 2012, le tribunal administratif de Nantes, prenant acte du classement de la plainte, annule la décision d’ajournement du ministère de l’Intérieur qui forme un recours.

Le dernier épisode a eu lieu la semaine dernière. La cour administrative d’appel a confirmé l’annulation. Chantal va maintenant reprendre ses démarches auprès de la préfecture. « Ça m’a démoli la vie, j’ai perdu confiance. Avec les papiers français, j’espérais pouvoir être titularisée sur mon poste. Il est peut-être trop tard, soupire la quadragénaire, l’œil cerné. Sans jamais être passée devant un juge, j’ai l’impression d’avoir été condamnée au centuple. Je ne comprends pas que cela puisse peser autant dans l’histoire d’une famille. »

* Le prénom a été changé.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 28 Février 2013

Les élus et militants communistes d’Aulnay-sous-Bois organisaient hier soir dans leur local de la rue Jacques Duclos une réunion publique autour du thème de la sécurité. Elle est la première d’une série programmée jusqu’au mois de juin qui abordera différents aspects locaux comme l’emploi, l’école, l’habitat ou encore le cadre de vie. Si la démarche vise d’une certaine façon à tirer un bilan de l’action de l’actuelle majorité alors que les élections municipales de 2014 s’approchent à grands pas, elle tend surtout à construire, penser, réfléchir (dans l’intérêt général) à des propositions sur ces sujets qui touchent les habitants au quotidien. Nous commençons la couverture de cet événement avec deux vidéos introductives qui expliquent le sens de cette initiative portée par les membres du PCF local et donnent les premiers éléments qui vont alimenter le débat sur la sécurité.


Pour entamer la discussion, l’adjoint au maire Miguel Hernandez a évoqué quelques statistiques récoltées pendant les assises de la ville en 2011 dont certaines se révèlent contradictoires. Ainsi 51 % des aulnaysiens ont répondu qu’Aulnay-sous-Bois est une ville où il fait bon vivre mais seulement 21 % s’y sentent en sécurité. Par ailleurs si 57 % des habitants ayant répondu à l’enquête IPSOS considèrent la sécurité comme le domaine où la municipalité doit agir en priorité, soit en renforçant la police nationale (54 % des interrogés) ou la police municipale (45 % des sondés) seuls 24 % mettent en avant la nécessité de développer la prévention. Pour éviter que la Droite n’exploite ce thème en jouant la carte de l’ultrasensible, l’élu communiste  souhaite donner à la population tous les éléments de compréhension. En effet bien souvent selon lui, les questions de sécurité sont déconnectées du vivre ensemble, de l’insécurité sociale et s’articulent essentiellement sur le volet répressif. Or prévention, dissuasion, sanction, la lutte contre l’insécurité ne saurait être efficace sans reposer sur ces trois exigences. 

A suivre… 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 28 Février 2013

C’était le dimanche 24 février au matin. En empruntant la rue Anatole France en direction de la gare nous sommes tombés sur cette voiture vitres brisées visiblement victime d’un acte de vandalisme. Nul doute que le malheureux propriétaire de ce véhicule éprouvera un sentiment d’exaspération face à cet acte d’incivilité manifeste. De là à invoquer la sacro-sainte question de l’insécurité il y a un pas qu’il est facile de franchir. Bien entendu le thème est infiniment plus complexe et ne saurait se limiter à de simples morceaux de verre cassés répandus sur le sol. C’est en tout cas ce que nous essaierons de montrer en évoquant dans un prochain article la rencontre débat organisée hier soir par les élus communistes à ce sujet. La vidéo ci-dessous n’est donc là que pour partir d’un fait divers microscopique à l’échelle de la ville, aussi intolérable soit-il, pour envisager la question plus largement en vue d’en appréhender tous les aspects…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 26 Février 2013

Les élus communistes d’Aulnay-sous-Bois donnent demain soir à 19h  le coup d’envoi d’une série de débats qui auront lieu mensuellement jusqu’au début de l’été au local du PCF situé 25 rue Jacques Duclos. Le premier thème abordé est celui de la sécurité avec ces quelques questions pour amorcer la réflexion: est-ce l’affaire de tous ? Comment et qui doit assurer cette mission ? Occasion sera donc donnée pour tenter d’élaborer des éléments de réponse…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 15 Février 2013

cambriolage.jpgLes chiffres de la délinquance sont stables dans le département. Mais les cambriolages augmentent et les agressions restent à un niveau très élevé.

Cette année, le département n’a pas sacrifié à la traditionnelle annonce des chiffres de la délinquance. Pourtant, en donnant l’évolution nationale en janvier, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a plaidé pour « plus de transparence sur ces chiffres ». Et selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, la délinquance n’a pas explosé dans le département en 2012. La tendance est à la baisse pour les vols à main armée (198 faits, -26%), les vols à la roulotte (16410 faits, - 6,8%), les vols de véhicules et de deux-roues (7500 faits, - 5,2%) et les incendies volontaires (1539 faits, - 7,1%). Mais, avec près de 140000 faits constatés (quelques dizaines de moins qu’en 2011), la délinquance reste préoccupante en Seine-Saint-Denis, avec des nuances selon les villes.

Plus de 10 600 cambriolages, soit près de 30 par jour, entreprises et habitations confondues. En hausse depuis 2007, ils ont encore augmenté en 2012 de 6,7%, dans la lignée de la hausse nationale (+ 8,5%). Selon les précisions que nous avons obtenues, ville par ville, Le Raincy enregistre une forte baisse (- 23%) à l’inverse de Montreuil, Les Lilas, Romainville, Bagnolet, Bobigny, Saint-Denis et La Courneuve où la hausse dépasse 20%. A lui seul, le commissariat d’Aulnay (qui couvre aussi Sevran) a recensé 1050 cambriolages, soit 10% du département. « Les policiers dédiés à la lutte contre le trafic de stupéfiants ne peuvent lutter sur tous les fronts », analyse un fonctionnaire.

Des cambriolages qui seraient le fait d’équipes plus ou moins organisées, locales ou pas. Les analyses varient. « Si un témoin n’appelle pas, c’est très difficile à endiguer », souligne un policier qui aimerait que le 93 se dote, comme Paris, d’un dispositif de caméras. Dans la capitale, (1,5 fois plus d’habitants que dans le 93), ces cambriolages baissent légèrement (12000 cambriolages, - 4,4%).

13 224 vols avec violence. Ils baissent de 2% — une première depuis 2008 — mais leur volume reste inquiétant. Rapporté à l’année, cela correspond à plus de 36 victimes par jour. Et c’est sans compter les 4782 victimes de vols à la tire, c’est-à-dire sans violence. « Les vols avec violence ont nettement diminué à Saint-Denis, qui était une des villes les plus touchées par ce phénomène, avec notamment de très nombreux vols de collier en or », insiste Serge Castello, directeur de la police dans le 93. La préfecture veut y voir les premiers effets de la zone de sécurité prioritaire, décidée à l’automne et dont l’objectif est notamment la lutte contre ces vols avec violence. Autres atteintes physiques inquiétantes : les viols. Leur nombre est certes en légère baisse mais la police a tout de même enregistré 494 faits en 2012.

611 armes à feu saisies. L’an passé, 1182 personnes ont été interpellées pour port d’arme. Saint-Denis et Bobigny arrivent en tête de ces découvertes avec un total de près de 250 faits. Cette classification englobe tout type d’arme, du couteau à l’arme à feu en passant par la bombe lacrymogène. « Il n’y a pas plus d’armes en circulation que les années précédentes », avance Serge Castello, qui voit dans ces saisies l’illustration d’une pression policière accrue, avec la multiplication des contrôles d’identité notamment. Toutefois, selon la préfecture, le nombre d’armes saisies est en augmentation. En 2012, 611 armes à feu ont été confisquées.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 6 Février 2013

Voilà qui apportera sans doute de l’eau au moulin de celles et ceux qui réclament ici ou un large débat public citoyen autour des questions de sécurité dans notre ville. Ainsi, à ce propos en effet, vous trouverez ci-dessous un communiqué du groupe communiste d’Aulnay-sous-Bois qui demande d’ouvrir la discussion avec la population dans la sérénité et une volonté d’échange affirmée. Tout en rappelant son attachement au refus du tout sécuritaire et à la pose de caméras partout qui , selon lui, n’ont jamais résolu le problème, son message de conclusion est sans équivoque quant à la nécessité de porter cette question sur la place publique : sur la sécurité, ouvrons le débat ! écrit-il… 

Groupe communiste d’Aulnay-sous-Bois

Le chiffon rouge de la sécurité,

Le temps est venu pour un grand débat public !

pcfaulnayUne fois de plus, la sécurité sera placée au coeur de la campagne des élections municipales à Aulnay.

Les aulnaysiens ont droit aux tracts traditionnels et alarmants sur la sécurité sur la ville, des associations se forment pour parler exclusivement de ce sujet. Chacun présente sa solution miracle et ses statistiques.

Les élus du groupe communiste demande que la sécurité publique reste dans les attributions de l’Etat qui aujourd’hui transfert toujours plus de charges aux collectivités.

Les élus du groupe communiste déplorent la réponse précipitée du Maire via le magazine municipal « Oxygène ». S’il faut répondre à chaque association de cette manière, nous craignons la surenchère sur les questions et les réponses.

Pour éviter que la sécurité, sujet important pour chaque citoyen, ne fasse l’objet d’un clivage sur notre ville, pour éviter une utilisation électoraliste et politicienne, nous demandons un grand débat public sur la ville pour favoriser l’expression des citoyens.

Le débat avec la population doit être ouvert et permettre au citoyen d’appréhender les enjeux. C’est avec sérénité et volonté d’échange que les élus du groupe communiste comptent s’inscrire dans cette discussion.

A quelques semaines du vote du budget, l’investissement pour la sécurité sur la ville est important, le nombre d’agents de la police municipale augmente, le budget d’investissement est conséquent.

Malgré cela, le tout sécuritaire et la pose de caméras partout, n’ont jamais résolu le problème.

Plutôt que de recruter du personnel pour les installer derrière des écrans de vidéosurveillance, ne serait-il pas judicieux de mieux mobiliser l’ensemble des personnels dédiés à la prévention et la sécurité ?

Sur la sécurité, ouvrons le débat !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 5 Février 2013

securite_publique.jpgMonsieur le Député,

Comme vous le savez, nous avons appelé à la mise en place d'assises de la sécurité suite à une violence qui ne fait que tristement se répéter et s'installer depuis trop longtemps à Aulnay-sous-Bois et, plus généralement, en Seine-Saint-Denis. 

Nous savons votre attachement pour ce département et nous savons, de surcroît, votre souhait de multiplier les débats, comme vous l'avez prouvé en organisant récemment un débat sur le mariage pour tous à la demande d'un riverain. 

Sachez que les Aulnaysiens vous le rendent bien vu que la municipalité vient de vous octroyer une permanence au sein même de l'Hôtel de Ville d'Aulnay, alors même que l'ancien député n'y avait pas le droit ! 

Par conséquent, nous vous prions de bien vouloir trouver ci-dessous notre appel à l'organisation urgente d'assises de la sécurité - réunissant toutes les forces vives de la ville et de la Préfecture - afin de voir quels peuvent être les moyens à mettre rapidement en place pour que les violences diminuent effectivement, et non à travers des chiffres qui restent tristement les mêmes.

Il n'y a qu'à se pencher sur les chiffres de la délinquance rendus publics par l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), que vous pouvez consulter ici : http://www.inhesj.fr/documents/files/ondrp/crimes_delits_2012_dpt/12_ile-de-france.pdf

Les chiffres restent sensiblement les mêmes :

- les atteintes aux biens passant de 89 977 en 2011 à 90 761 en 2012,

- les cambriolages recensés passant de 9 978 à 10 646 sur la même période,

- les vols à la tire recensés passant de 4 452 à 4 785 de 2011 à 2012,

- les vols violents sans armes diminuant sensiblement de 13 136 à 12 835,

- ou encore le nombre de destructions et dégradations augmentant de 4,9% entre 2011 et 2012.

Comme vous pouvez le constater, ces chiffres restent invariablement et inévitablement élevés.

Il est donc temps de prendre des dispositions concrètes et d'y associer l'ensemble des forces vives du département pour trouver des solutions.

Nous restons donc à votre disposition pour organiser ces assises le plus rapidement possible, et dans le respect mutuel des convictions de chacun sur les différentes façons de trouver des solutions. 

Bien cordialement,

Stéphane FLEURY et Benjamin GIAMI

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 21 Janvier 2013

pompiers.jpgVous trouverez ci-dessous la copie d’une lettre de Gérard Ségura écrite à l’attention du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Dans cette missive le maire d’Aulnay-sous-Bois dénonce les conditions dans lesquelles évoluent les sapeurs-pompiers basés actuellement 156 route de Mitry. Il réclame à l’Etat d’étudier les possibilités financières qui permettraient d’édifier une nouvelle caserne. Cette dernière, si elle voit le jour, devrait se situer à proximité du stade du Moulin Neuf

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 11 Janvier 2013

voiture-vandalisee-le-8-01-2013-1-.jpgLes fêtes de fin d’année 2012 sont terminées et les habitants du centre gare d’Aulnay-sous-Bois s’interrogent plus que jamais sur les événements de ces dernières semaines intervenus dans ce secteur de la ville et a fortiori sur le futur de leur quartier. En effet, de nombreux véhicules ont été endommagés (vitres brisées, pneus crevés…) dans les rues Germain Papillon, Mercier et Hallet.

Des faits similaires ont été signalés dans des rues situées entre la place Edouard VII et le pont Maillard. Et ne parlons pas des cas de cambriolages. Ainsi,  les riverains se demandent si l’annonce de l’arrêt des rondes de nuit de la police municipale n’a pas pu concourir à faciliter les actes malveillants et permettre de défier les forces de l’ordre. Par ailleurs l’état d’insalubrité déplorable du souterrain de la gare RER entre la rue Anatole France et la Place du Général de Gaulle n’est pas non plus de nature à favoriser le sentiment de sécurité.  Alors les habitants du centre gare d’Aulnay-sous-Bois sont-ils manipulés par quelque force obscure ou bien la recrudescence du vandalisme dans ce quartier est-il une triste réalité ? A chacun de se faire une idée…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 11 Janvier 2013

Rixe2.jpgAu lendemain d’affrontements entre des jeunes du quartier Chanteloup à Aulnay-sous-Bois et d’autres du quartier des Quatre-Tours au Blanc-Mesnil, quatre personnes, âgées de 16, 18, 21 et 22 ans, ont été interpellées mercredi dans ces deux quartiers. Mardi soir, une bagarre avait éclaté entre plusieurs jeunes pour un motif encore inconnu. Une trentaine de voitures avaient été incendiées lors de ces affrontements dans les deux villes.

D’après nos contacts dans le quartier Chanteloup ces événements feraient suite à des affrontements similaires intervenus il y a tout juste un an. Il s’agirait donc d’une sorte de match retour les jeunes des Quatre-Tours au Blanc-Mesnil revenant pour la revanche. Quelques coups de feu auraient également été tirés.

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 10 Janvier 2013

stopviolence1.jpgC'est avec un très grand choc que nous avons appris mercredi 2 janvier 2013 l'assassinat, par balle, d'un homme à Aulnay-sous-Bois.

Représentants de riverains de tous bords, nous espérons que tout sera fait, le plus rapidement possible, pour retrouver les auteurs de ce meurtre

Nous tenons ici à témoigner toute notre confiance aux forces de l'ordre qui, nous en sommes sûrs, mènerons l'enquête avec diligence et efficacité.

C'est la deuxième fois, en moins d'un mois, qu'un homme est la cible de tirs en pleine rue à Aulnay-sous-Bois. 

Nous ne pouvons cacher notre inquiétude face au nombre grandissant d'attaques dans notre ville. Les Aulnaysiens ne doivent pas être inquiétés en se promenant dans les rues de notre commune. C'est inacceptable.

Or, nous sommes toujours dans l'attente d'une réaction concrète d'un représentant aulnaysien. En lisant les tribunes publiées dans Oxygène hier après-midi, seule une personne sur les 5 représentants de groupes municipaux a eu le courage d'exprimer son inquiétude face à une violence croissante dans notre ville. 

Ce n'est pas normal : tout le monde doit prendre à bras le corps cette situation de fait qui est de plus en plus présente dans notre vie de tous les jours. 

C'est la raison pour laquelle nous demandons instamment à la municipalité d'Aulnay-sous-Bois, en lien avec les forces vives de la ville, les forces de l'ordre et la préfecture de Seine-Saint-Denis, de lancer sans plus tarder une réflexion sur la sécurité dans notre ville, sous la forme d'assises de la sécurité, afin que ce phénomène ne se reproduise plus. La violence doit cesser. 

Nous nous tenons donc à la disposition des élus et représentants de l'Etat pour aider de notre mieux à contribuer à cette baisse de la délinquance dans la ville d'Aulnay-sous-Bois et, dans une plus large mesure, dans notre département. 

Stéphane Fleury & Benjamin Giami

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 8 Janvier 2013

raphaelpochet.jpgC’est un monsieur distingué de 59 ans, qui verse désormais dans le bénévolat, comme écrivain public. Il y a quelques années, en mars 2009, tout juste retraité de la police judiciaire, Raphaël Pochet (photo ci-contre)  débarquait à Aulnay-sous-Bois, en tant que « délégué à la cohésion police-population ». Le dispositif avait été mis sur pied par la ministre de l’Intérieur (UMP), Michèle Alliot-Marie, en 2008, pour rapprocher la police des habitants. L’expérience fut brève. Raphaël Pochet devait jeter l’éponge un an plus tard, avec le sentiment de « n’avoir servi à rien du tout ».

 C’est ce qu’il raconte aujourd’hui, dans « Un flic parachuté au cœur des cités », livre sévère à l’égard des pouvoirs publics et de la police nationale. « On se heurtait à un mur d’indifférence », résume-t-il. Raphaël Pochet avait été affecté aux quartiers Mitry-Ambourget (dit des Mille-mille) et du Gros-Saule. Dans son livre, il raconte son arrivée dans des cités qu’il imaginait hostiles… où on l’accueille avec bienveillance : « J’ai découvert des gens qui avaient les mêmes aspirations que moi : vivre tranquillement, élever leurs enfants et qui se trouvaient dans une détresse absolue. »

Il dénonce un « divorce » entre la police et les jeunes

Il évoque les confidences d’habitants, dénonçant le trafic et les occupations de halls, recueillies « dans des loges de gardiens claquemurées car ils avaient peur d’être vus avec moi ». Raphaël Pochet loue l’implication d’une poignée d’animateurs, intervenants sociaux, bénévoles. Mais le véritable obstacle, selon lui, c’est le « mur administratif » qu’opposent la police et l’Etat aux attentes des habitants. Il dénonce même un « divorce » entre la police nationale et les jeunes, l’absence des pouvoirs publics, mais aussi l’inefficacité de la « cellule de veille » mise en place par le maire PS Gérard Ségura. S’il a modifié les noms dans son ouvrage, on reconnaît sans peine les personnalités locales, dont le commissaire de district de l’époque, Alain Perez.

 « Il considérait que les délégués police-population étaient des emmerdeurs (sic) », explique Raphaël Pochet, parlant de lui et d’un autre délégué affecté à la cité de la Rose-des-Vents. Alain Perez, aujourd’hui retraité, réagit avec véhémence : « Comment peut-il se permettre de porter un tel jugement? C’est comme si vous aviez sur le terrain 260 imbéciles et que le Messie arrivait pour expliquer comment renouer avec la population et régler les problèmes de criminalité! » Alain Perez reste toutefois dubitatif sur ce « principe de parachuter des gens dans les quartiers au lieu d’y mettre des policiers de terrain ». L’expérience s’est achevée en mars 2010. Certains reprochaient à Raphaël Pochet son « manque de loyauté » à l’égard de la corporation. Lui dénonçait « une véritable fracture ». Encore aujourd’hui, les points de vue semblent irréconciliables.

« Un flic parachuté au cœur des cités », Raphaël Pochet, Ed. la Boîte à Pandore, 192 pages, 14,90 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 3 Janvier 2013

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On en sait désormais un peu plus sur l’homme abattu hier matin d’une balle dans la tête, rue Legendre, un quartier pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois, non loin de la cité Mitry-Ambourget. Il était âgé de 44 ans. Il venait de quitter un pavillon et était au volant d’une Clio blanche lorsqu’il a été touché. Il est décédé quelques minutes plus tard, à l’arrivée des secours. L’enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris, qui a passé au peigne fin sa voiture à la recherche d’indices. Selon les premiers éléments, la victime était attendue par ses agresseurs, peut-être cachés dans une camionnette. Les meurtriers ont pris la fuite. Personne n’a été interpellé. Le passé et les fréquentations de la victime sont examinés de près par les enquêteurs pour comprendre qui pouvait lui en vouloir et pour quel motif. L’homme était connu de la police pour des vols, recel et port d’arme.

Un reportage vidéo réalisé sur place par le journal le Parisien est accessible en cliquant ici.

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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