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Publié le 28 Septembre 2013

videosurveillance4.jpgUne niche pour un coup de gueule. La droite, par le biais du groupe Mouvement populaire (MP) dirigée par Valérie Pécresse, a déposé hier au conseil régional une proposition de texte — une niche dans le jargon — pour sécuriser les petits commerces et les services de proximité. « Les atteintes aux biens ont augmenté de 4% entre juin 2012 et mai dernier. Rien que pour les cambriolages, la progression est à deux chiffres dans cinq départements : + 10% dans l’Essonne, + 14,1% dans le Val-de-Marne, + 16,9% dans les Yvelines, + 18,5% à Paris, + 22,2% dans les Hauts-de-Seine. La situation est préoccupante. Chaque jour, on recense une vingtaine de commerçants cambriolés et deux commerçants agressés à main armée » a dénoncé l’élue UMP s’appuyant sur des chiffres de l’Observatoire de la délinquance.

La droite prévoyait 500 000 €

Pour tenter d’enrayer ce processus, l’UMP brandit l’arme de la vidéosurveillance. « Je propose la mise en place d’une aide de 50% pour l’achat du matériel, dans la limite de 15000 €. Un taux qui serait porté à 80% pour les commerces situés dans les zones dites sensibles (ZUS) », décrypte Jean-Paul Faure-Soulet (UMP). Dans un premier temps, la chef de file de l’UMP prévoit une enveloppe de 500000 €. Où trouver cette somme? « Quand on voit que la région finance une piste cyclable à Santiago-du-Chili ou la lutte contre la toxicomanie à Jérusalem, de l’argent, je peux vous en trouver! »

Côté majorité, Guillaume Balas, président du groupe PS, lance la contre-attaque : « Quelle hypocrisie! Vous avez ôté 10000 policiers et flingué la police de proximité lorsque vous étiez au pouvoir. Qui va regarder les bandes filmées? Nous sommes en présence d’une instrumentalisation d’un fait divers (NDLR : l’affaire du bijoutier de Nice) comme le sarkozysme — et ses héritières — en a l’habitude. » Jean Lafont (EELV) renchérit : « Ce n’est pas la vocation de la région de financer des équipements privés qui, en outre, n’ont aucun effet. » Eric Coquerel (PG) abonde : « Il n’y a aucune preuve que la vidéosurveillance soit un outil efficace. Selon le sociologue Laurent Mucchielli, elle ne permet de résoudre que 2% des faits ». En fin d’après-midi, le conseil régional a rejeté cette proposition.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 18 Septembre 2013

securite publiqueUn usager de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois a été interpellé dans la nuit de lundi à mardi, aux urgences, pour avoir menacé un agent de sécurité. Cet homme aurait trouvé trop long le délai d’attente. Il était alcoolisé et en possession de deux couteaux de cuisine lorsqu’il a été appréhendé par la police. Il a été placé en garde à vue.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 16 Septembre 2013

{MAJ 12h50} Nous effectuons une mise à jour de notre article. En effet, bien que l’hypothèse d’une attaque à la voiture bélier était dans toutes les conversations ce matin aux alentours du Protectorat et confirmée par nos sources, un autre témoignage évoque pour sa part une version contradictoire à savoir un simple accident. Quoi qu’il en soit l’état de délabrement de la station démontre qu’il s’est passé quelque chose de vraiment étrange mais comme  nous ne sommes ni policiers, ni assureurs nous préférons informer en temps réel nos lecteurs de ce nouvel élément. Bien entendu, nous ne manquerons pas de vous donner la version finale des faits dès qu’elle sera connue.   

Voilà qui ne devrait pas rassurer les habitants du quartier Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois. En effet, après trois véhicules (rues Camille Pelletan, Jacques Duclos et Francisco Ferrer) et des poubelles incendiés au cœur du mois d’août, c’est au tour de la station essence BP de la rue Jacques Duclos d’être victime d’une attaque spectaculaire à la voiture bélier ! D’après nos informations celle-ci s’est déroulée la nuit dernière. Comme le montre la photo ci-dessous les dégâts ont l’air très impressionnants. Nul doute que cet événement ne manquera pas d’alimenter les discussions autour de l’insécurité dans ce secteur de la commune autrefois réputé tranquille…

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 25 Août 2013

hopital93.jpgUn jeune homme a fait feu à trois reprises dans la nuit de vendredi à samedi à l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis. La recrudescence de la violence dans les établissements de soins inquiète.

Le jeune homme qui a tiré plusieurs coups de feu samedi vers 3 heures du matin aux urgences de l’hôpital Delafontaine, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), restait hier soir en garde à vue. Arrivé armé d’un pistolet automatique et dans un état très alcoolisé, il cherchait à l’évidence à s’en prendre à l’un des patients qu’il savait présent. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agresseur avait, peu de temps auparavant, roué de coups sa victime, conduite aux urgences par des policiers qui l’ont trouvée dans la rue souffrant de plusieurs fractures, hématomes et ecchymoses sur le corps et le visage. Le tireur éméché voulait sans doute régler ses comptes aux urgences.

En arrivant sur les lieux, l’homme aperçoit la compagne de celui qu’il cherche. Il s’approche et tire trois balles dans le sas d’entrée, sans heureusement atteindre personne, avant d’être immédiatement pris en chasse par la police. Le suspect condamné à plus de dix reprises — notamment pour un 
vol avec violence — a été rapidement interpellé. Il encourt une mise en examen pour tentative d’homicide volontaire, violence en réunion et refus de constat.

Des cas trop fréquents

Tout a commencé dans la soirée de vendredi par un banal accident de la circulation. Il est près de minuit quand un automobiliste et sa compagne sont percutés par un chauffard de 22 ans au volant d’une voiture volée. Le couple demande à dresser un constat. Le conducteur en cause refuse. S’ensuit un échange vif, une poursuite. Le chauffard propose à sa victime de se retrouver ailleurs plus tard dans la soirée pour résoudre leur différend. Craignant le guet-apens, le conducteur accepte le rendez-vous mais s’y rend accompagné d’amis. Sur place, le tireur est également entouré. Une bataille s’engage, l’automobiliste essuie plusieurs coups qui le laissent mal en point. Il est conduit à l’hôpital Delafontaine, où son agresseur va le retrouver, armé et ivre.

Hier matin, les agents de l’établissement se montraient inquiets de la fréquence de la violence. « Cette fois, on a eu de la chance. Ça ne s’est pas passé directement à l’intérieur », souligne l’un d’entre eux. A Delafontaine, en effet, mais c’est le cas dans d’autres hôpitaux du département comme l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay, la violence est parfois seulement due à l’engorgement du service. « Un patient qui estime attendre trop longtemps, ou qui ne comprend pas ce que le médecin lui prescrit… et c’est un pistolet ou un couteau brandi! On a même eu une machette », raconte Isabelle Beau, la directrice de l’établissement de Saint-Denis. Face à cela, les deux hôpitaux ont dû installer une permanence de vigiles et des vidéos. « A Saint-Denis, la violence est là. Mais on ne peut pas fermer les urgences au public. Il n’y a pas non plus de fouille des patients », conclut-elle.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 21 Août 2013

 


Suite de notre funeste série consacrée aux voitures qui ont brûlé le week-end dernier dans un petit périmètre du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois. Après la rue Camille Pelletan, c’est rue Jacques Duclos qu’une carcasse de Mercédès gisait, ironie du sort, devant l’enseigne d’entretien automobile Speedy. D’une façon générale, les habitants de ce secteur de la ville considèrent que la qualité de vie dans le quartier s’est considérablement dégradée au fil des années. Ce type d’événements n’est évidemment pas de nature à atténuer ce sentiment…

Stéphane Fleury

 


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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 20 Août 2013

Hier soir, Le Parisien signalait à travers son site web un spectaculaire accident sur la RN2, à proximité de la cité de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois, blessant trois policiers. Dans son édition de ce matin le journal reprenait cette information (voir article ci-dessous) sans apporter de détails supplémentaires ni même de photo. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de prendre connaissance d’un cliché pris sur place par Farid qui atteste de la violence de la collision. L’hypothèse d’une course poursuite entre un scooter roulant en sens interdit et le véhicule de police est évoquée. C’est alors qu’une automobile de type Trafic serait venue percuter ce dernier…

accidentpolicern2aulnay.jpgL’accident a été spectaculaire, hier soir, en lisière de la cité de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois. Vers 18 heures, une voiture de police a été violemment percutée par un autre véhicule, à proximité de la Maison de l’emploi (Meife). Elle transportait trois fonctionnaires, qui se rendaient en renfort auprès d’une équipe à moto. Selon un témoin, le choc a eu lieu à la hauteur du croisement entre la nationale 2 et la rue Auguste-Renoir, alors que les policiers venaient de dépasser le feu. La collision a été si violente que la voiture de police a basculé. Les pompiers sont intervenus pour désincarcérer le policier qui conduisait. Pour leur laisser le temps d’intervenir, la circulation a été coupée dans le secteur. Le conducteur souffre d’un traumatisme crânien mais ses jours ne sont pas en danger. Ses deux collègues n’ont été que légèrement blessés.

Source article : Le Parisien. Photo : Farid 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 20 Août 2013

Comme évoqué dans un article précédent (à lire ici) le quartier du Vieux-Pays a connu un week-end tout feu tout flamme avec pas moins de trois voitures brûlées dans un périmètre relativement restreint. Nous commençons cette funeste série avec un véhicule calciné rue Camille Pelletan non loin de la zone commerciale. Lorsque nous avons filmé sur place, des témoins attirés par notre caméra ont expliqué que l’automobile appartenait à un résident du secteur qui a eu la malchance de le stationner à cet endroit situé à proximité des poubelles.


Sommes-nous en présence d’un phénomène exceptionnel par son ampleur ou bien faut-il se résigner à ce que cette situation se généralise dans un secteur de la ville autrefois réputé pour sa tranquillité ? Il n’est pas aisé de répondre avec certitude à cette interrogation. D’autant plus que lors du dernier café citoyen consacré à la sécurité justement, les politiques ont beaucoup parlé théorie mais n’ont avancé aucun chiffre !  Difficile donc dans ces conditions de se faire une idée…

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 15 Août 2013

volarrachéMardi, pendant la journée, une Aulnaysienne s’est faite agressée par deux individus avenue Gambetta dans le quartier Tour Eiffel à Aulnay-sous-Bois. Ils en avaient après son collier et l’ont arraché de son cou sans ménagement en la blessant. Ce forfait s’est déroulé alors qu’elle était accompagnée de sa petite fille âgée d’une dizaine d’années. Imaginez le traumatisme pour cet enfant. Il semblerait que de tels actes ont déjà été perpétrés dans la même rue pour un motif identique. Le signalement des deux malfrats a l’air d’être établi. Ils se sont enfuis à bord d’un véhicule de type Clio couleur grise, alors qu’ils se déplaçaient auparavant en scooter. Notre informateur invite les dames d’un certain âge à la vigilance puisque ces individus s’en prennent aux personnes les plus fragiles physiquement. A noter que de nombreux cambriolages ont eu lieu dans ce secteur de la ville pour vols de bijoux uniquement. Prenez garde donc. Si vous avez des informations à ce sujet et que vous souhaitez témoigner n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse mail suivante : aulnaylibre@yahoo.fr. Nous ferons suivre les éléments transmis à qui de droit.

Merci au lecteur et commentateur fidèle de la blogosphère locale d’avoir pensé à Aulnaylibre ! pour relayer cet événement.

 

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 14 Août 2013

volarrache.jpg36 arracheurs de colliers arrêtés en juillet. Depuis le début de l’année, 145 personnes ont été arrêtées sur l’ensemble de l’agglomération parisienne, dont 36 pour le seul mois de juillet. Une tendance en baisse, assure la préfecture de police : 468 faits ont été relevés en juin 2013 contre 626 en juin 2012, et 526 en juillet contre 625 l’an dernier à la même période, soit - 17%. Les vols de bijoux commis avec violence se sont multipliés dans les rues ces deux dernières années, avec la hausse importante du cours de l’or.

Source : Le Parisien. Photo d'illustration.

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Publié le 8 Août 2013

Bruno-Beschizza-bis-640x320INTERVIEW - Ancien syndicaliste policier devenu conseiller régional UMP de Seine-Saint-Denis, Bruno Beschizza décrypte la situation dans son département.

LE FIGARO. - Les assassinats sur fond de trafic de drogue cesseront-ils un jour dans le 93?

Bruno BESCHIZZA.- Tant que les dealers pourront imposer leur loi jusque dans les cages d'escalier, il n'y a rien à espérer. La réponse ne peut pas être seulement policière. Instituer, comme à Sevran et Aulnay-sous-Bois, une zone de sécurité prioritaire ne sert à rien si la justice n'accompagne pas à sa juste mesure l'effort déployé par les forces de l'ordre. Le banditisme sévit en Seine-Saint-Denis comme à Marseille. Il teste en permanence les résistances de l'État. Et il prospérera aussi longtemps que les voyous n'auront pas la certitude que la sanction tombera vite et fort. Pour l'heure, les policiers courent toujours derrière les mêmes délinquants.

Est-ce une question de motivation politique?

C'est surtout une question de cohérence. Voyez ce qui se passe à Dreux, avec l'affaire des trois voyous remis en liberté le 1er août dernier. On a l'impression que la police et la justice ne tirent pas dans le même sens. Cela renforce le sentiment d'impunité. Sur la drogue, le gouvernement socialiste porte une lourde part de responsabilité. Comment expliquer, en effet, aux enfants que les dealers sont des marchands de mort si, comme le fait une partie de la gauche, on milite pour la dépénalisation, voire la légalisation du cannabis ? C'est un discours dangereux et intenable.

Mais François Hollande n'a pas repris à son compte ces propositions…

Le chef de l'État vit dans l'ambiguïté. Et avec les salles de shoot, c'est quand même le gouvernement qui veut instaurer un système où l'État achèterait et fournirait carrément leurs doses aux drogués! Il pérennise en quelque sorte ce fléau. L'ambiguïté, c'est aussi d'envoyer Manuel Valls froncer les sourcils à Sevran et de laisser, dans le même temps la garde des Sceaux expliquer au parquet, dans une circulaire délirante, qu'il vaut mieux éviter les incarcérations. La politique Taubira est une imposture. À Aulnay-sous-Bois, songez que des mères de famille sont obligées d'occuper elles-mêmes à tour de rôle les halls d'immeuble pour protéger leurs enfants des dealers. Voilà la réalité du 93!

Source : http://www.lefigaro.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 8 Août 2013

cambriolage.jpgDans la nuit de mardi à mercredi, des cambrioleurs se sont introduits chez un particulier, rue du Docteur-Fleming, à Aulnay-sous-Bois. Ils ont fait main basse sur du matériel multimédia, des bijoux et de l’argent pour une valeur estimée à 10000 €.

Source : Le Parisien

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Publié le 2 Août 2013

pistolet-et-la-balle-se-concentrer-sur-l-39-arme.jpgUne berline allemande a pris pour cible les passagers d'une voiture dont les occupants sont connus des services de police pour trafic de drogue. Un homme a été tué, et le pronostic vital du second passager est engagé.

Deux hommes, connus très défavorablement des services de police pour trafic de drogue, ont été la cible de coups de feu jeudi soir à Sevran. Circulant en voiture dans les cités rivales du Rougement et des Beaudottes, les deux hommes étaient arrêtés à un feu rouge vers 23 heures quand une berline allemande de couleur sombre s'est portée à leur hauteur et a fait feu, selon les informations du Parisien.

Le tireur a touché à bout portant le passager avant de la voiture avant de prendre la fuite. La balle a traversé le cou de ce dernier et s'est logée dans la clavicule du passager arrière. Le conducteur n'a lui pas été ciblé. Il a immédiatement conduit les deux hommes à l'hôpital Robert Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. L'homme touché au cou, âgé de 27 ans, est décédé. Le pronostic vital du second passager de 32 ans, touché à la clavicule, est lui engagé. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Une plaque tournante du trafic de drogue

«C'est un règlement de comptes», assure Stéphane Gatignon, le maire EELV de la ville. «Là, il s'agit du même système qu'à Marseille: une structuration mafieuse autour du trafic de drogue auquel il faut aujourd'hui s'attaquer». Les deux victimes gravitaient autour d'une bande qui contrôle des territoires de Sevran, l'une des plaques tournantes du trafic de drogue en Seine-Saint-Denis. L'homme blessé à l'épaule avait été jugé avec d'autres comparses en fin d'année dernière pour avoir participé en 2008 à la séquestration et au meurtre du leader d'une bande rivale, auquel ils voulaient reprendre le contrôle du trafic de drogue dans une cité de la ville. Le chef de leur gang, Issam Saad, avait été condamné à 25 ans de prison. L'homme aujourd'hui blessé avait été acquitté, faute de preuves.

Le maire de Sevran assure que ce règlement de compte n'a rien à voir avec le décès d'un jeune homme de 24 ans au cours d'une rixe entre bandes rivales, début juillet. La victime avait été touchée par plusieurs balles dans le ventre et avait reçu plusieurs coups de barre de fer.

Source : http://www.lefigaro.fr

 

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 30 Juillet 2013

Vous trouverez ci-dessous deux articles du Parisien parus ce matin traitant du casse-tête des rodéos en quads et à motos en Seine-Saint-Denis et plus généralement en banlieue. Alors que cette situation dure depuis au moins sept ans les forces de l’ordre tentent de trouver des parades pour intercepter les chauffards sans course-poursuite.

quad.jpgEn Seine-Saint-Denis, un casse-tête  depuis sept ans.

Les mini-motos et les quads, les motos cross non homologuées. Quel que soit le modèle, cela fait sept ans que ces engins génèrent des nuisances et accidents en Seine-Saint-Denis à l’arrivée des beaux jours. L’année 2013 ne fait pas exception. A Sevran et Bobigny récemment, deux jeunes sont morts en chutant de moto, sans casque. A Bondy, en juin, les policiers appelés à l’aide par des riverains pour mettre un terme à des rodéos, ont coursé un fuyard. L’intervention a dégénéré à Villemomble et une mère de famille a perdu un œil, l’IGS (la police des polices) a été saisie.

« Le législateur n’a pas donné le mode d’emploi pour empêcher ces rodéos », estime Bernard Pasqualini, ancien chef de la Sûreté et désormais délégué police population à Tremblay. Les élus tentent de trouver des solutions. En 2007 déjà, à l’appel de Gilbert Roger, alors maire (PS) de Bondy, une table ronde réunissait 23 maires en préfecture, pour demander le retrait des mini-motos de la vente. Le maire d’Epinay, Hervé Chevreau (DVD), réclamait l’augmentation des frais de fourrière, pour la restitution des engins en règle. Le défi reste entier. En juin, Gérard Ségura, le maire (PS) d’Aulnay, a réclamé une audience au procureur de la République.

police.jpgComment les policiers luttent contre les rodéos en quads et à motos. Les forces de l’ordre ont trouvé des parades pour intercepter les chauffards sans course-poursuite.

Chaque été, c’est une rengaine, habitants et élus dénoncent les comportements dangereux de certains motards ou conducteurs de quads : circulation à contresens ou sur les trottoirs, zigzags intempestifs, roues arrière… Et ce phénomène peut se terminer en accident.

Pour preuve dimanche soir aux Mureaux (Yvelines), un jeune de 20 ans qui circulait au guidon d’une moto cross a percuté par l’arrière la voiture qui le précédait. Le pilote a fini sa course dans la lunette arrière du véhicule. Blessé au visage, il a été transporté par des témoins à l’hôpital. Les rodéos et les roues arrière sont également très fréquents à Mantes-la-Jolie sur les bords de Seine et dans les rues de la cité du Val-Fourré. Dimanche après-midi alors que de nombreux promeneurs flânaient le long du fleuve, les policiers effectuaient des contrôles. Ils ont notamment arrêté un pilote qui circulait sans casque à vive allure sur les bords de Seine. Deux motos ont par ailleurs été saisies et placées à la fourrière.

Voici quelques jours, Michel Vialay, le maire (
UMP) de Mantes-la-Jolie a piqué un coup de colère après un énième rodéo dans les rues du centre-ville. L’élu a également mis en cause le ministère de l’Intérieur en évoquant l’existence d’une « note » qui interdit aux policiers de « poursuivre ces voyous ». Il envisageait d’ailleurs de lui adresser un courrier. La démarche, si elle n’est pas sans arrière-pensée politique, repose sur des arguments valables.

Selon différentes sources policières, plusieurs notes préconisent en effet de ne pas tenter de courses-poursuites contre ces chauffards. La première d’entre elles date de 1999 et a été enrichie de circulaires successives, notamment après la 
mort de deux adolescents percutés par une voiture de police alors qu’ils circulaient à moto en 2007 à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), mort qui fut à l’origine de graves émeutes. « Nous ne sommes pas là pour tuer les gens, justifie un policier. On ne va pas faire prendre des risques inconsidérés à nos équipages et aux fauteurs de troubles alors que l’on peut les empêcher de nuire autrement. »

Interpellé sans casque à la station-service

Si les engins sont équipés de plaques d’immatriculation, il suffit aux policiers de les relever et de leur dresser des PV à la volée. Les fonctionnaires peuvent aussi reconnaître les conducteurs, bien souvent réfractaires au casque, et les interpeller un peu plus tard. L’autre astuce consiste à se poster à proximité d’une station-service. Il y a quelques jours, aux Mureaux, un homme a ainsi été interpellé en douceur. « Il roulait sans casque. Nous savions où il faisait son plein. On l’a attrapé sans difficulté », raconte un policier.

La confiscation des engins apporte également une réponse rapide aux nuisances subies par les habitants. Enfin, la justice poursuit les auteurs des infractions lorsqu’il y a « mise en danger de la vie d’autrui », un délit passible d’un an de prison et de 15000 € d’amende.

 Source : Le Parisien

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Publié le 24 Juillet 2013

piscine_aulnay.jpgLa chaleur des derniers jours a provoqué une cohue dans les piscines de Seine-Saint-Denis. Conséquences : des fermetures temporaires et quelques tensions. A Aulnay-sous-Bois ce ne sont pas moins de douze agents de sécurité qui maintiennent le calme autour et dans l’eau.

 Des fermetures en cascade. C’est la conséquence de la cohue enregistrée dans les piscines du département, envahies par les baigneurs en ces jours de fortes chaleurs. Même les plages éphémères, comme Bajo Plage, à Bagnolet, ont dû évacuer leur bassin quelques minutes, ce week-end, afin de procéder à des vérifications de la qualité de l’eau.« On a eu énormément de monde sur le site, confirme le service des sports de la ville. Cela nous oblige à pratiquer régulièrement des analyses. On interdit l’accès au bassin durant dix à quinze minutes, puis ça repart. » A Epinay, les résultats des tests n’étant « pas bons », au centre aquatique du Canyon, le grand bassin a dû être évacué samedi après-midi.

Ailleurs, c’est souvent l’horaire de fermeture des piscines qui est avancé en cas de grande affluence, comme ce fut le cas le week-end dernier à Bobigny, Drancy ou Sevran. Des évacuations temporaires ont également été nécessaires à Bondy ou à Saint-Ouen, plusieurs fois dans la journée. Chaque piscine se doit en effet de respecter la fréquentation maximale instantanée (FMI) pour des raisons de sécurité et d’hygiène. Cette FMI est fixée à un baigneur par mètre carré pour les bassins couverts et 1,5/m2 pour les bassins extérieurs. « On filtre l’entrée de temps en temps, puis on rouvre », confirme-t-on au centre nautique Delaune, à Saint-Ouen.

« C’est de la folie depuis plusieurs jours », admet un employé de la piscine municipale d’Aubervilliers, qui a accueilli jusqu’à 900 personnes lundi et plus de 1000 dimanche. De nombreuses structures conseillent donc aux nageurs d’éviter les heures de pointe. A Villepinte, un employé indique qu’« il y a tellement de monde, l’après-midi, qu’il est impossible de nager ne serait-ce qu’une longueur ». C’est, en revanche, la présence d’un enfant malade qui a entraîné la fermeture de la piscine Henri-Wallon du Blanc-Mesnil pendant environ quatre heures. L’enfant ayant régurgité dans le bassin, les employés ont dû s’affairer au nettoyage et au traitement des eaux. L’afflux des nageurs a aussi engendré des tensions dans plusieurs piscines du département. A Saint-Denis, où la Baleine reçoit 450 à 500 personnes par jour, le public est « très dissipé et l’ambiance parfois très tendue », admet l’un des responsables du centre nautique.

A la piscine Marville, toujours à Saint-Denis, il y a eu « deux petites bagarres » mais celles-ci n’ont pas nécessité de fermeture. Aulnay, où l’ambiance a parfois été très tendue il y a quelques étés, emploie douze agents de sécurité pour maintenir le calme autour et dans l’eau. A Montreuil, enfin, où la construction d’une deuxième piscine est en cours, les disputes dans le bassin du stade nautique Maurice-Thorez ne sont pas rares. Mareyana, Montreuilloise âgée de 38 ans, explique ainsi « avoir déjà vu plusieurs bagarres » alors qu’elle était avec ses deux enfants. Cette mère de famille d’origine égyptienne explique donc entrer dans la piscine « dès l’ouverture des bassins », afin d’éviter l’agitation. « Il y a beaucoup de jeunes qui veulent avoir toute la place dans le bassin moyen. Les gens se poussent. Ce n’est pas très agréable… », conclut-elle.

Source : Le Parisien Photo : www.tourisme93.com

 

 

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Publié le 21 Juillet 2013

Aulnay-sous-Bois le 17 juillet 2013 

La violence de l’intervention de la Compagnie de Sécurisation de la Seine-

Saint-Denis est inacceptable !

pcfaulnayLa cité de l’Europe de la ville d’Aulnay-sous-Bois a été de nouveau le théâtre d’une intervention violente des forces de l’ordre.

En effet, les 10 et 11 juillet, ce quartier a vécu des affrontements entre police et population.

Alors que le 10 juillet, les forces de l’ordre n’ont pas pu rentrer dans la cité, une démonstration de force de la « Compagnie de Sécurisation de la Seine-Saint-Denis » a eu lieu le lendemain. En fin d’après-midi, beaucoup de parents et d’enfants étaient dehors. De nombreux policiers sont alors intervenus de façon violente et injurieuse envers la population : tirs de Flash-Ball, insultes, coups et violences. De nombreux habitants et salariés du quartier, choqués par cette intervention, sont encore sous le coup de l’émotion.

Miguel Hernandez, Président du groupe des élus communistes s’est rendu sur place pour dénoncer ces méthodes inacceptables et pour soutenir les habitants. Certains d’entre eux portent encore les marques physiques de cette intervention musclée. Il a interpellé le maire.

Par ailleurs, le soir du 14 juillet, des agents de la ville d’Aulnay dans le quartier de la Rose des Vents ont reçu des coups dans l’exercice de leurs missions de médiation et de prévention par ces mêmes forces de l’ordre.

C’EST INACCEPTABLE ! AVEC L’AUSTERITE, LA REPRESSION VA-T-ELLE DEVENIR LE LOT QUOTIDIEN DES AULNAYSIENS ?

Aucune violence n’est admissible venant des forces de polices qui doivent assurer la sécurité publique de tous les habitants.

Monsieur VALLS, Ministre de l’intérieur, votre responsabilité est engagée ! Nous vous demandons d’arrêter le bras de cette police qui frappe et tire sur les populations sans discernement.

Les habitants de la ville d’Aulnay-sous-Bois ont besoin d’une police républicaine et de proximité. Sous les années SARKOSY, de nombreux moyens ont été supprimés mettant fin à un travail de prévention et les effectifs ont été réduits. AUJOURD’HUI, la politique menée par le gouvernement AYRAULT ne prend pas la voie du changement !

La police doit pouvoir exercer ses missions de sécurité publique dans le respect des droits des personnes. Elles ne peuvent s’effectuer au détriment des libertés individuelles.

Les élus communistes protestent contre ces méthodes qui créent un climat de tension dans les quartiers de la ville. Ils appellent la population à garder son calme et à dénoncer toutes violences.

Avec la population et tous les acteurs locaux, nous devons rester mobilisés pour construire une ville respectueuse des droits et citoyenne qui garantit le vivre ensemble.

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Publié le 20 Juillet 2013

Valls.JPGVous trouverez ci-dessous une lettre du maire d’Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura adressée au ministre de l’Intérieur Manuel Valls (photo ci-contre) dans laquelle il dénonce des violences policières qui se seraient déroulées rue Edgar Degas lors des fêtes du 14 juillet contre le responsable du service médiation de la ville, l’un des agents médiation ainsi que le directeur prévention sécurité.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 20 Juillet 2013

petards 5Au lendemain de chaque 14 juillet se pose le même dilemme au ministre de l'Intérieur, qu'il soit de droite ou de gauche : doit-il publier les chiffres des incidents et des arrestations survenus au cours de la nuit de la fête nationale ? Manuel Valls, l'actuel patron de la Place Beauvau, avait promis lors d'une conférence de presse en début d'année qu'il renouerait avec la pratique initiée par Nicolas Sarkozy, lorsqu'il occupait les mêmes fonctions, de publier ces chiffres.  Si aucun bilan n'a été délivré concernant les faits délictueux du week-end dernier, est-ce alors parce que les chiffres ne sont pas à l'avantage du ministre ? "Le ministre s'était engagé à la transparence pour les faits qui concernent les nuits de Noël et de la Saint-Sylvestre. Pas pour le 14 juillet", précise-t-on au ministère. "Le ministre n'a pas donné d'ordre pour ne pas communiquer. Chaque préfecture est libre de le faire", affirme le cabinet du ministre de l'Intérieur. À Paris, la préfecture de police (PP) n'est pas plus loquace et se défend en renvoyant la balle dans le camp du ministère de l'Intérieur. "Les statistiques sont à la disposition du ministère de l'Intérieur. C'est ensuite lui qui décide de les rendre publiques ou non", explique-t-on à la PP.

Tirs de mortier et cocktails Molotov

Selon des documents officiels que le Point.fr a pu consulter, 21 fonctionnaires de police ont été blessés à Paris et dans les trois départements limitrophes de la capitale (92, 93, 94) au cours de la soirée. En 2012, le bilan faisait état de 3 policiers malmenés dans l'exercice de leurs fonctions.  Le nombre de véhicules incendiés a augmenté de 30 % par rapport à 2012, passant de 196 à 256 en 2013. Les tirs de mortier et les jets de projectiles sur les agents de la force publique se maintiennent à un niveau élevé. On a dénombré 386 faits de caillassage, mais surtout 337 tirs de mortier contre 210 l'an dernier. Les pétards tirés au mortier font de plus en plus de dégâts : si les utilisateurs peuvent y perdre leur main, ces gros pétards peuvent aussi déclencher des incendies. À Suresnes (92), cette nuit-là, un tir de mortier sur le toit d'un immeuble a provoqué l'incendie de deux appartements.

À Aulnay-sous-Bois, les forces de l'ordre ont été visées par une vingtaine de tirs de mortier ainsi que des cocktails Molotov. Les policiers se sont dégagés en tirant au Flash-Ball. Par rapport aux festivités des 13 et 14 juillet 2012, le nombre d'interpellés a diminué de près de 30 %, passant de 543 à 387. Les individus arrêtés l'ont été principalement pour des vols aggravés ou simples et pour des jets de projectiles sur les fonctionnaires de police. De même, il y a eu, selon les statistiques officielles, 294 personnes placées en garde à vue contre 330 l'an dernier. Au vu de ce bilan, on peut comprendre que le ministre de l'Intérieur n'ait pas opté pour la transparence. 

Source : http://www.lepoint.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 19 Juillet 2013

La rédaction d’Aulnaylibre ! a reçu d’une lectrice ce matin le cliché ci-dessous montrant les vitres de la Société Générale du 19 boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois littéralement saccagées. D’après nos informations les faits remontent à hier soir aux alentours de 21 heures. Il ne s’agirait pas d’une tentative de hold-up mais d’un pur acte de vandalisme. Le distributeur de billets serait lui aussi endommagé. Après les vitrines de Monoprix également brisées en mai dernier, il semblerait que l’artère commerçante qui fait l’orgueil de la ville ne soit plus un secteur où règnent l’ordre et la sécurité…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 19 Juillet 2013

arretez-la-violence.jpgA Aulnay, des agents municipaux disent avoir été frappés par des policiers après le feu d’artifice du 14 juillet. Le maire a saisi Manuel Valls.

 Les festivités du 14 juillet laissent un goût amer, à Aulnay-sous-Bois. Certes le feu d’artifice, qui a attiré plus de 20000 spectateurs au parc Ballanger, a été une belle fête, mais quelques débordements dans la soirée ont gâché le plaisir. Pas tant par les jets de mortiers, qui ont notamment brûlé le préfabriqué d’une école, que par des coups de matraque que plusieurs agents municipaux disent avoir essuyé, provoquant des lésions constatées par un médecin. Une plainte devrait arriver aujourd’hui sur le bureau de la procureur de la République, à Bobigny demandant la saisine de l’IGS, la police des polices.

C’est à la cité de la Rose-des-Vents que tout se serait passé, une fois le feu d’artifice terminé, dimanche soir. « Les agents de la ville ont pour mission de vérifier que le retour dans les quartiers se passe dans de bonnes conditions, tout se fait en coordination avec la police nationale », explique Ronan Wiart, directeur de la tranquillité publique, en charge des médiateurs.

Rue Edgar-Degas, les agents de la ville aperçoivent des pierres au sol qui leur laissent craindre des risques d’échauffement. Selon le récit fait par les médiateurs, la police arrive dans la foulée et le ton monte. « Bien qu’ayant décliné leur identité et leur fonction et disposant d’une tenue identifiable(NDLR : tee-shirt blanc floqué des mots médiation prévention en lettres noires), nos médiateurs sont pris à partie, insultés et frappés violemment par un fonctionnaire de police », écrit le maire PS d’Aulnay Gérard Ségura dans un courrier adressé hier au ministère de l’Intérieur. Les médiateurs se replient et en appellent à leur responsable, Ronan Wiart. Près du centre culturel le Cap, base arrière des forces de l’ordre, les agents de médiation désignent celui qui les a frappés et lui demandent de s’expliquer. Il s’agirait d’un fonctionnaire de la compagnie de sécurisation.

Des coups de matraque

« Sentant un climat tendu, j’y suis allé moi aussi avec le chef du service de médiation. Face à nous, le fonctionnaire était véhément, rapporte Ronan Wiart. J’ai soustrait mes agents et alors que nous repartions, le chef du service médiation et moi-même avons reçu un coup de matraque à la cuisse, par-derrière. » En seize ans de métier sur plusieurs villes du département, il n’a jamais vécu cela. « On s’efforce de soutenir la police nationale au quotidien et ça n’est pas toujours facile, mais on le fait, la mission des médiateurs n’est pas facile, ils doivent pacifier les rapports avec la police. Là en tant que manageur je suis face à un sérieux dilemme », insiste Ronan Wiart.

« Aucune violence n’est admissible », s’émeut Miguel Hernandez, adjoint (PC) au maire qui rappelle l’émotion suscitée par des tirs de flash-ball quelques jours plus tôt cité de l’Europe. Gérard Ségura s’en est ouvert au préfet, Philippe Galli, en visite sur la ville mercredi. « Le rapport de police fait état d’une situation extrêmement tendue, rapporte - ont au cabinet de préfet. Il est regrettable que des coups aient pu être portés. Il y a une enquête, elle permettra de tirer les choses au clair. »

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 18 Juillet 2013

cannabis.jpgUn homme a été interpellé hier après-midi, allée de Vienne à Aulnay-sous-Bois. La police a saisi 3,5 kg de résine de cannabis et lors d’une perquisition qui a suivi l’interpellation, quelques grammes de cocaïne et 155 g d’herbe ont été trouvés, ainsi qu’un pistolet factice.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 17 Juillet 2013

petards 5Au regard des multiples incidents liés aux mortiers de feu d’artifice, la préfecture de Seine-Saint-Denis a décidé d’interdire jusqu’à demain matin « l’acquisition, la détention et l’utilisation des artifices de divertissement conçus pour être lancés par un mortier ». L’arrêté de la préfecture de police de Paris s’arrêtait lui, le 15 juillet. Lundi, à Aubervilliers, un adolescent de 15 ans s’est grièvement blessé à la main en manipulant un de ces engins pyrotechniques extrêmement puissant. Au cours des deux nuits du 13 et 14 juillet, 58 personnes, dont 32 mineurs, ont été placées en garde à vue pour détention ou usage d’artifices ou tirs de mortiers en direction des forces de l’ordre. 26 d’entre eux ont été déférés au parquet de Bobigny, les autres seront convoqués ultérieurement.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 15 Juillet 2013

La caméra d’Aulnaylibre ! a filmé hier après-midi les restes d’une voiture calcinée qui se trouvait au croisement des rues Calmette & Guerin et du Docteur Fleming au cœur du quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Une poubelle brûlée située à proximité complétait ce triste tableau. C’est évidemment un spectacle déplorable qui d’une certaine façon ternit l’image de la banlieue. Dès lors se pose la sempiternelle question : faut-il en parler ou bien se cacher la tête dans le sable à la façon des autruches ? Sans présager de la réponse à apporter, on ne peut s’empêcher de penser que, pendant que les politiciens en place passent plus de temps à deviser et à théoriser sur l’insécurité lors de cafés citoyens organisés dans des restaurants, les habitants, eux, attendent des réponses véritablement concrètes à leurs maux…

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Rédigé par Stéphane Fleury

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Publié le 13 Juillet 2013

Voiture-de-police-.jpgMercredi soir, à Aulnay-sous-Bois, dans la cité de l’Europe, la brigade anti-criminalité a été victime de divers tirs de projectiles lors d’un contrôle routier. Le véhicule des policiers a été endommagé par un parpaing et un fonctionnaire a reçu des coups. Le lendemain, alors qu’ils revenaient pour interpeller trois personnes repérées lors des affrontements, les forces de l’ordre ont été violemment prises à partie par plusieurs dizaine d’habitants. Ils ont riposté par un tir de grenades de désencerclement. Dans la bagarre, un fonctionnaire a perdu une dent, d’autres ont reçu des coups de poing. L’un des assaillants qui avait participé aux violences de la veille a été interpellé.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 12 Juillet 2013

petards_5.jpgIls font partie de la fête mais peuvent malheureusement la gâcher. Pétards, fusées, feux d'artifice et autres explosifs font leur retour à l'approche des festivités du 14 juillet. Chaque année, ils font des blessés graves et causent des incendies, malgré les mises en garde des autorités. « Par leur forte puissance de projection, ces artifices de divertissement représentent un réel danger en cas de mise à feu en direction de personnes - blessures graves aux yeux ou aux mains lors de manipulations - et des biens », puisqu'ils déclenchent souvent des incendies, a rappelé la Préfecture de police de Paris (PP) cette semaine.  Par ailleurs, les jets d'engins pyrotechniques en direction des forces de l'ordre mais aussi du public ou vers des bâtiments ont bondi l'an dernier dans la capitale avec 325 tirs constatés durant les nuits des 13 et 14 juillet 2012 contre 135 un an plus tôt.

« Pas un jour ne passe sans qu'on ait un tir au mortier »

Ces dernières jours, les habitants de certains quartiers populaires de Paris, comme dans le XVIIIe arrondissement près du périphérique, ont entendu ou vu des fusées, pétards ou feux d'artifice lancés en l'air avec des mortiers, des tubes rechargeables qui permettent un tir courbé. La nuit dernière, trois jeunes hommes qui manipulaient des engins ont eu plusieurs doigts de la main arrachés à Paris, dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis. Lundi, au pied d'immeubles du Xe arrondissement, une trentaine de jeunes ont balancé des mortiers sur les policiers appelés pour nuisances sonores, ce qui a conduit à l'arrestation de quatre jeunes de 14 à 19 ans.

En Seine-Saint-Denis, depuis quelques semaines, « pas un jour ne passe sans qu'on ait un tir au mortier », souligne une source judiciaire. Vendredi à 01h, un homme de 29 ans a perdu le pouce et une phalange de chaque doigt de la main droite en allumant un mortier dans la rue à Montreuil. Un appartement a été ravagé par le feu à Saint-Denis le 29 juin. A Sevran le 18 juin, un homme attablé dans un café a été gravement blessé à l'oeil par un tir depuis la rue.  En juin-juillet 2012, sept utilisateurs, dont un garçon de 14 ans, avaient été blessés en Seine-Saint-Denis alors qu'ils allumaient des mortiers. Bilan : une quinzaine de doigts arrachés. En outre, une fillette de 11 ans avait été grièvement brûlée à la carotide par un pétard allumé dans la rue à Bondy, et qui avait atterri dans sa chambre au cinquième étage.

La difficile chasse au mortier

Les feux d'artifice les plus lourds sont interdits à la vente aux particuliers, mais dans les jours précédant la fête nationale comme la nuit de la Saint-Sylvestre, des arrêtés sont pris par les préfectures pour également prohiber la cession et le transport de feux et pétards destinés aux amateurs, afin d'éviter les agressions contre policiers et voitures de police. Les autorités intensifient donc les contrôles afin de mettre la main sur d'éventuels stocks. Mardi en milieu d'après-midi, prévenus par des riverains de la cité des Musiciens aux Mureaux (Yvelines), les policiers avaient découvert sur place un stock d'une dizaine de kilos. « La réussite du 14 juillet dépend beaucoup des actions préventives. Nos hommes survolent en hélicoptère le toit des immeubles pour vérifier qu'il n'y a pas des stocks de cailloux ou de mortiers dissimulés et demandent aux bailleurs de vérifier les parties communes des immeubles », a expliqué Yannick Gomez, chef d'état-major de la Direction départementale de sécurité publique (DDSP) des Yvelines.

Les commerces sont particulièrement surveillés. La préfecture de Seine-Saint-Denis a annoncé vendredi la saisie de 173 mortiers d'artifice dans un bazar d'Aulnay-sous-Bois. « Malheureusement, il reste la possibilité d'acheter par internet sans que cela semble très compliqué », reconnaît la préfecture, qui prévient que les feux et mortiers « ne sont souvent pas de bonne qualité ».

 

Source : http://www.rmc.fr

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 8 Juillet 2013

Aulnay-sous-Bois, le 8 juillet 2013 

Interdiction d'utiliser des pétards et artifices de

divertissement

petards.jpgLe Maire rappelle aux commerçants et à la population les dispositions :

- du décret n° 95-408 du 18 avril 1945

- de l’arrêté préfectoral n° 99-5493 du 30 décembre 1999

- de l’arrêté préfectoral n° 8-1388 du 19 mai 2008

La vente de pétards et autres pièces d’artifices est interdite sur le territoire d’Aulnay-sous-Bois jusqu’au 31 août 2013.

L’utilisation et le jet de tels explosifs sur la voie publique et dans les grands rassemblements de personnes sont strictement interdits.

Durant cette période, le port de pétard et de pièces d’artifices par des particuliers est interdit sur la voie publique et dans tous les autres lieux où se fait un grand rassemblement de personnes.

S’agissant des mesures prises pour assurer la sécurité et la tranquillité publique, le non-respect des textes entraînera l’application immédiate des sanctions prévues par la réglementation en vigueur.

Cette mesure est destinée à éviter tout incident grave lié à l’utilisation inconsidérée de pétards ou autres pièces d’artifices, en particulier par des mineurs.

Source image : aulnay-sous-bois.fr

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