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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 07:57

4262413 police-illustr-alTrois hommes, suspectés de trafic de stupéfiants, ont été arrêté lundi soir à Sevran, dans la cité des Beaudottes, par les policiers du commissariat local d’Aulnay-sous-Bois. Ils étaient en train d’effectuer une transaction lorsqu’ils ont été contrôlés par les fonctionnaires. Ils étaient en possession de 500 g de drogue et de 160 euros. Ils ont été placés en garde à vue.

Source : Le Parisien 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 10:22

« Le temps me donne raison », martèle le maire UMP d'Aulnay. Bruno Beschizza vient d'écrire au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Il s'étonne de ne pas trouver trace, dans le projet de loi de finances 2015 (plus particulièrement dans son annexe 43 consacrée à la mission sécurité) de crédits pour la reconstruction du commissariat de la ville, aujourd'hui logé dans un bâtiment vétuste. 


Le projet avait reçu le feu vert de l'Intérieur en octobre 2013. A six mois des élections municipales, Manuel Valls, locataire de Beauvau, confirmait dans un courrier à l'ancien maire (PS) Gérard Ségura, que des études seraient engagées dès 2014, et que « le début des travaux [pouvait] être envisagé au début de l'année 2016, sous réserve des dispositions de la loi de finances ». « Les études de faisabilité ont bien été lancées, mais ne sont pas achevées », indique un porte-parole du ministère. Selon lui, la programmation immobilière de l'Intérieur pour 2015-2017 n'a pas encore été arrêtée. Le commissariat d'Aulnay en fera-t-il partie ? « Cela dépendra des études. »

Voilà qui conforte Bruno Beschizza dans son scepticisme. En 2013, il accusait déjà Manuel Valls de donner un coup de pouce au maire sortant socialiste en pleine campagne. Dans sa lettre, il enfonce le clou : si le commissariat d'Aulnay ne faisait pas partie des projets inclus dans le budget 2015, « cela poserait la question de savoir si l'intention de Manuel Valls était alors d'abuser les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens dans un contexte électoral [...] ».

Du côté de Beauvau, on refuse d'entrer dans la « politique politicienne ». « Le ministère de l'Intérieur investit très fortement en Seine-Saint-Denis, malgré le contexte budgétaire que l'on connaît », souligne le porte-parole, qui égrène quelques-unes des sommes engagées en 2014 : 11 M€ à Livry-Gargan, 16,5 M€ au Raincy, 12,5 M€ à Sevran... Sans compter le projet d'Institut national de la police scientifique, dont la livraison est prévue d'ici 2019 à Saint-Denis.

Cela ne suffira guère à consoler Bruno Beschizza, qui a placé la sécurité en tête de ses priorités. D'autant que l'élu affirme avoir des informations sur une baisse des effectifs de police l'an prochain au sein de sa ville. « Ils n'ont pas encore été arrêtés par commune », assure le ministère, où l'on note tout de même, sur un ton aigre-doux que « M. Beschizza a soutenu un gouvernement [ NDLR : sous la présidence Sarkozy] sous lequel les effectifs à Aulnay sont passés de 303 à 213 policiers entre 2007 et 2012 ».

Source article : Le Parisien / Vidéos : Aulnaylibre.com !

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 14:54

A première vue le titre de notre article « Le numéro de téléphone de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois s’affiche sur les frigos ! » a de quoi surprendre. Et pourtant, l’idée de glisser un sticker aimanté avec le dernier numéro d’Oxygène est une initiative très bien perçue par les Aulnaysiens. Certains le gardent dans leur poche, d’autres le collent à leur frigo. Chacun sa méthode pour s’en souvenir.

2014-NOVEMBRE-1695.JPGQuoi qu’il en soit, désormais les habitants le savent. La police municipale est à votre écoute au 0 800 39 93 93 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 avec comme ligne de conduite le respect et l’efficacité.

 

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:31

La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de prendre connaissance ci-dessous d’une vidéo tournée par le site de la ville d’Aulnay-sous-Bois présentant la police municipale. Depuis l’arrivée du nouveau maire Bruno Beschizza elle fonctionne désormais 24 heures sur 24 7 jours sur 7 au service des Aulnaysiens.

Source vidéo : site de la mairie d’Aulnay-sous-Bois

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 07:55

688782-nicolas-sarkozy-le-28-octobre-2014-a-marseille.jpgExpulser de leur logement les trafiquants de drogue des quartiers sensibles: la «solution» proposée par Nicolas Sarkozy mercredi à Marseille, n’est pas nouvelle, et fait déjà partie de l’arsenal anti-drogue dans les cités.

-- Ce que Nicolas Sarkozy a dit

«Quand un trafiquant est pris sur le fait et convaincu de trafic, on doit lui retirer l’appartement où lui et sa famille vivent, organisent leur activité délictuelle et terrorisent l’ensemble de l’immeuble (...) Ce sont souvent des familles tentaculaires et quand ce n’est pas le frère, c’est l’autre», a affirmé le candidat à la présidence de l’UMP dans un entretien à La Provence.

-- Pourquoi ce n’est pas nouveau

«Nicolas Sarkozy invente le fil à couper le beurre», raille le président socialiste du conseil général de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, à ce titre également président de l’un des gros bailleurs sociaux de région parisienne, l’OPH 93. Les bailleurs sociaux du département «ont déjà engagé des procédures contre des familles» condamnées, rappelle-t-il.

En Seine-Saint-Denis, «à plusieurs reprises, le juge d’instance a prononcé l’expulsion de la personne ou de ses enfants pour trouble anormal de voisinage», soulignait début 2014 la procureure de la Seine-Saint-Denis Sylvie Moisson, citant des affaires à Saint-Ouen et Saint-Denis.

Si des trafiquants condamnés au pénal «ont utilisé l’appartement qu’ils louaient, y compris auprès d’un bailleur social, pour entreposer des produits, des armes, des matériels de découpe, de conditionnement, pour effectuer une activité de nourrice ou plus», le parquet transmet au bailleur social le jugement de condamnation pour qu’il «sollicite la résiliation du bail» devant la justice civile, détaillait-elle.

La procédure existe mais elle n’est «quasiment jamais appliquée», regrette toutefois Bruno Beschizza, le maire d’Aulnay-sous-Bois, un proche de Nicolas Sarkozy qui dénonce la «frilosité» de certains édiles. Lui-même n’a toutefois pas eu l’occasion de demander une telle expulsion depuis les municipales.

-- Quels résultats?

D’un point de vue policier, il n’y a pas photo : les quelques expulsions opérées chaque année dans des cités mettent «une pression très forte» sur les dealers et permet de «désenkyster le trafic», relève un enquêteur de terrain en Seine-Saint-Denis.

A Bobigny, deuxième tribunal de France, le parquet y voit «l’un des leviers pour faire reculer ou cantonner la délinquance». Selon Mme Moisson, les bailleurs sociaux «n’y voient que des avantages», puisque cela lui permet d’en finir avec des locataires contre lesquels «ils reçoivent de multiples plaintes».

-- Quelles limites?

Il ne s’agit pas de mettre à la rue toutes les personnes suspectées de trafic et leurs proches. «On est dans un Etat de droit, pour que les procédures puissent être menées, il faut des éléments suffisants», rappelle M. Troussel, qui constate que les demandes des bailleurs en justice «aboutissent rarement».

«Ce n’est pas parce que quelqu’un a été vaguement mis en cause dans une enquête que l’on va déclencher une expulsion, c’est parce qu’il a été condamné de manière définitive», selon Mme Moisson.

Sur le terrain, le sujet est sensible et controversé. En témoigne le jugement d’expulsion de trois familles de Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine, confirmé par la Cour d’appel de Versailles fin 2013.

Quatre enfants de ces familles modestes avaient été arrêtés en 2009 puis condamnés à des peines de prison pour leur implication dans un trafic de cannabis.

Une centaine de personnes ont organisé un rassemblement pour dénoncer une mesure d’expulsion «excessive» et une pétition, réunissant plus de 1.400 signatures, avait circulé. Finalement, pour ne pas que l’ensemble de ces familles se retrouve à la rue, la préfecture des Hauts-de-Seine a décidé de les reloger.

Source article: http://www.liberation.fr/ Photo : Boris Horvat. AFP.

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 13:30

fauxpoliciers.jpgUne femme de 93 ans s'est fait dérober 14.000 euros hier par trois malfaiteurs qui s'étaient introduits à son domicile en se faisant passer pour des policiers à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis.

Les trois voleurs se sont présentés à l'entrée de son appartement hier matin avec une fausse carte de réquisition. "Ils ont prétendu effectuer des vérifications après une série de cambriolages dans le quartier", a raconté cette source.

La nonagénaire a alors ouvert sa porte, laissant les trois malfaiteurs fouiller de fond en comble l'appartement, où se trouvait une enveloppe remplie d'argent en espèces. "Cette enveloppe contenait 14.000 euros. Ils sont partis avec", a précisé la source policière.
Une enquête pour "vol par fausse qualité" a été confiée au commissariat d'Aulnay-sous-Bois.

Source : http://www.lefigaro.fr/

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 07:56

antimendicite.jpgLa mesure avait été prise dans la foulée des municipales. Le 29 avril dernier, le maire UMP d'Aulnay signait un arrêté antimendicité, ciblant six secteurs de la commune. L'objectif : décourager les quêteurs insistants, jugés « agressifs », en les exposant à des amendes. Le dispositif est aujourd'hui reconduit. Bruno Beschizza vient de signer un nouvel arrêté, le premier ayant expiré le 30 septembre.

« Le texte a été légèrement remanié », indique-t-on au cabinet du maire. Mais l'esprit reste le même. L'arrêté, valable jusqu'au 30 juin 2015, proscrit la mendicité, mais aussi « l'occupation abusive et prolongée de la voie publique » et la « station assise ou allongée », « lorsqu'elles troublent la tranquillité des personnes ou entravent leur passage ou gênent la commodité de la libre circulation des piétons et des véhicules ou portent atteinte à la tranquillité publique et au bon ordre public ». Comme le prévoit la loi, cette interdiction s'applique à un périmètre précis : le centre-gare, l'avenue Anatole-France, la rue du 11-Novembre et le carrefour des Droits de l'homme, le secteur du Vieux-Pays, le secteur nord (rue Jacques-Duclos, boulevard Chagall, carrefours Monnet et Schumann) et le marché du Galion...

Ces zones se trouvaient il y a quelques mois à proximité de grands campements roms (le long de l'autoroute A 3, mais aussi en bordure du boulevard Chagall et près du centre commercial O'Parinor). La mesure semblait clairement à l'époque un prélude au démantèlement de ces bidonvilles. L'un après l'autre, de mai à septembre, ils ont effectivement été évacués, « mais de petits camps se reconstituent ici ou là », souligne-t-on en mairie.

Le promeneur ou l'automobiliste aulnaysien a cependant pu le constater de ses yeux : la mendicité n'a pas pour autant disparu depuis l'entrée en vigueur de l'arrêté. Mais en mairie, on estime qu'il a eu un effet « dissuasif certain, même s'il n'existe pas d'outil statistique pour le mesurer ».

Une seule donnée quantifiable existe, c'est le nombre d'amendes distribuées par la police municipale : 53 verbalisations en l'espace de cinq mois, ainsi qu'« une centaine de constatations ». La reconduction de cette mesure devrait faire réagir les élus d'opposition et les associations. La Ligue des droits de l'homme et la Fédération nationale des associations de solidarité (Fnars) avaient déposé un recours contre le premier arrêté, et lancé une pétition demandant son retrait : « Nous souhaitons vivre dans une ville solidaire envers les plus démunis et ne cautionnons pas la stigmatisation et le rejet de ceux d'entre nous qui n'ont que la mendicité pour survivre ».

Source : Le Parisien

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 09:20

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Méthodologie

Les statistiques présentées sur cette page sont issues du rapport 2012 de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), réalisé à partir des données du Ministère de l'Intérieur. Ce dernier ne diffusant pas de données relatives aux crimes et délits à l'échelon des villes, les chiffres présentés ci-dessus sont ceux de la circonscription de sécurité publique de Aulnay-sous-Bois dont dépend la ville d'Aulnay-sous-Bois.

Attention : les données présentées sur cette page correspondent aux plaintes effectivement enregistrées par les services de police et de gendarmerie. Les actes n'ayant pas entraîné de signalement aux forces de l'ordre ne sont donc pas comptabilisés dans ces données. Par ailleurs, ces chiffres sont rattachés au lieu de leur déclaration à la police ou à la gendarmerie et non au lieu où s'est déroulé le crime ou le délit.

La zone Police de Aulnay-sous-Bois couvre 2 communes parmi lesquelles Aulnay-sous-Bois, Sevran (source : L'Express).

Source : http://www.linternaute.com/

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 09:48

Six jeunes, arrêtés la semaine dernière, seront jugés fin août. La police a changé sa méthode : elle utilise la vidéo pour immortaliser leurs infractions.

Et si les policiers d'Aulnay-sous-Bois avaient trouvé la parade aux rodéos à moto ? L'audience qui doit se dérouler fin août au tribunal correctionnel de Bobigny donnera un début de réponse.

rodeomoto

Six jeunes habitants d'Aulnay, tous originaires de la cité de l'Europe, y seront jugés pour mise en danger de la vie d'autrui. Ils sont suspectés d'avoir multiplié les rodéos et autres courses de motos non homologuées qui exaspèrent les riverains. Dès que les beaux jours arrivent, c'est un incontournable en Seine-Saint-Denis. Et un casse-tête pour les autorités comme pour les élus. Pétitions, projets de loi... les initiatives se multiplient, sans venir à bout de ce fléau. Les policiers ont l'interdiction de poursuivre ces motards prêts à tout pour leur échapper, au vu des accidents que les tentatives d'interpellation pourraient engendrer. Alors, faute de pouvoir les interpeller sur le vif, les policiers d'Aulnay les ont filmés.

« Face aux récriminations des riverains et aux alertes de la mairie, nous avons décidé de changer de méthode », confirme le commissaire d'Aulnay, Vincent Lafon. Des surveillances ont été organisées durant deux semaines avec l'appui de caméras, dans le but d'engranger le maximum de photos de ceux qui fanfaronnent, le plus souvent non casqués, au guidon de deux-roues.

Au petit matin, jeudi, les policiers sont passés à l'action. Ils ont sorti de leur lit ceux qu'ils avaient reconnus et les ont placés en garde à vue. Un sixième suspect, qui se savait recherché, s'est présenté de lui-même. Tous ces jeunes gens, âgés de 18 à 24 ans, ont été déférés le lendemain au tribunal et ils seront jugés fin août. Les photos seront-elles considérées comme des preuves incontestables ?

« La vidéo est un outil privilégié », juge de son côté le nouveau maire (
UMP) d'Aulnay, Bruno Beschizza. Cet ancien policier déplore d'ailleurs que sa ville de près de 83 000 habitants ne compte « qu'une trentaine de caméras de vidéosurveillance ». Il n'exclut pas d'augmenter leur nombre.

A la suite des arrestations de la semaine dernière, une demi-douzaine de deux-roues ont été confisqués et sont partis à la fourrière. En effet, dans la foulée des arrestations, des perquisitions ont eu lieu. Quatre scooters et deux motos ont été saisis. Plusieurs étaient dépourvus d'immatriculation alors qu'ils auraient dû l'être. Les engins étaient stationnés en sous-sol pour deux d'entre eux, les autres garés en extérieur. Deux engins étaient détériorés, vraisemblablement utilisés pour les pièces détachées.

Ces saisies redonneront peut-être un peu de quiétude aux habitants du secteur. Et de sécurité. La conduite sauvage de ces deux-roues peut en effet avoir aussi des conséquences bien plus graves. Le mois dernier, une fillette a été renversée à Aulnay par un motard qui roulait vite et sans casque. Elle traversait la rue Paul-Cézanne lorsqu'elle a été fauchée par un motard qui n'a pas jugé bon de s'arrêter et d'attendre les secours à son chevet. Elle est vivante mais a été transportée à l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis, avec des blessures au visage, un traumatisme facial, des contusions au foie et aux poumons. Le chauffard, toujours recherché, encourt cinq années d'emprisonnement.

Source : Le Parisien

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 15:50

 

PETITION 

POUR LE RETRAIT DE L’ARRETE ANTI-MENDICITE A AULNAY-SOUS-BOIS 

« Luttons contre la pauvreté, pas contre les pauvres »

A Monsieur le Maire d'Aulnay-sous-Bois, 

IbFGdvwRFzdDyQf-556x313-noPad.jpgNous, citoyennes et citoyens d’Aulnay-sous-Bois, nous prononçons contre l’arrêté municipal anti- mendicité que vous avez pris le 29 Avril 2014.

Nous souhaitons vivre dans une ville solidaire envers les plus démunis et ne cautionnons pas la stigmatisation et le rejet de ceux d’entre nous qui n’ont que la mendicité pour survivre.

Depuis 1994, la mendicité ne constitue plus un délit. Depuis 2003, des arrêtés anti-mendicité répressifs et sécuritaires ont été pris notamment dans des villes touristiques et balnéaires de France. Ils ont été souvent contestés par la société civile locale et rejetés par la Justice parce qu'ils constituaient un excès de pouvoir ou parce qu'ils remettaient en cause les libertés individuelles.

Dans ce contexte de crise sociale et démocratique qui s’aggrave, nous voulons faire vivre l’un des piliers de notre devise républicaine : « Fraternité ».

Il faut combattre la pauvreté et non les pauvres. Pour cela, vous disposez, Monsieur le Maire, de moyens et êtes soumis à des obligations. C’est pourquoi, nous vous appelons à :

- Renforcer les moyens du Centre communal d’action sociale (CCAS) dont vous êtes le président

- Domicilier les sans-abris au CCAS, comme la loi vous y oblige, afin qu’ils accèdent aux minima sociaux et au droit commun

-Scolariser tous les enfants, sans exception, vivant sur le territoire de notre ville, conformément aux textes fondateurs de notre Ecole républicaine

-Développer les missions de médiation de notre Police Municipale auprès des personnes en grande précarité

-Engager une réflexion et des actions en faveur d’une politique locale dynamique de lutte contre la pauvreté et la grande précarité

Nous ne reconnaissons pas le trouble à l’ordre public causé par la mendicité à Aulnay-sous-Bois et encore moins son caractère agressif. Un tel arrêté risque d’augmenter la fragmentation sociale de notre ville qui a besoin de cohésion et d’apaisement.

Nous, citoyennes, citoyens, personnalités, associations, organisations syndicales, politiques, spirituelles, caritatives et religieuses, vous demandons solennellement de retirer votre arrêté.

Le 2 Juillet 2014

Site de la pétition :

https://www.change.org/fr/petitions/mr-le-maire-d-aulnay-sous-bois-pour-le-retrait-de-l-arrete-anti-mendicite-a-aulnay-sous-bois-2

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:51

AM.jpgLa police municipale applique le nouvel arrêté antimendicité, qui vise notamment les Roms. Ceux-ci sont invités à circuler. S’ils reviennent faire la manche, ils seront verbalisés.

Hier matin, jour de marché, dans le centre-ville d'Aulnay. Par équipe de deux, les agents de la police municipale patrouillent au milieu des étals des marchands. Objectif : prévenir les personnes qui ont l'habitude de faire la manche dans ce secteur de l'existence de l'arrêté municipal antimendicité, pris le 29 avril par le nouveau maire UMP, Bruno Beschizza*.

« Pour l'instant, nous menons un travail d'information, explique Laurent Chemin, chef de service des brigades de jour à la police municipale. Nous expliquons l'arrêté aux contrevenants et nous leur demandons de quitter les lieux. S'ils reviennent, nous les verbaliserons. Ils risqueront alors jusqu'à 38 EUR d'amende. » Le message est semble-t-il passé puisque, fait exceptionnel, hier en milieu de matinée, seul un homme mendiait devant le Monoprix. « Dès 9 heures, nous avons demandé à une jeune femme rom, avec un bébé dans les bras, de circuler. Nous avons également informé un autre membre de sa famille qui faisait la manche un peu plus loin. Ils ont compris puisqu'ils sont partis en direction de la gare où ils ont pris le train. » Un jeune homme qui vendait du muguet sur le parking du marché a également été prié de quitter les lieux.

« Cet arrêté n'a pas pour objectif d'engorger les tribunaux, martèle Bruno Beschizza, venu faire un tour sur le marché. C'est un outil juridique pour permettre aux polices municipale et nationale de lutter contre la mendicité. » Le nouveau maire ne s'en cache pas : cet arrêté n'est que le prélude à l'évacuation des trois bidonvilles roms qui abritent près de 2 000 personnes.

Annie, Josette, Claude et Gilles, un groupe de retraités, n'en attendaient pas moins du maire : « Des gens qui font la manche, il y en a toujours eu. Mais là, il y en a trop. Ils sont sur le marché, dans le souterrain de la gare, partout. Et c'est sans parler des bidonvilles... Alors, oui, cet arrêté, c'est bien. » Michaël, un des barmen du quartier de la gare, ne dit pas autre chose. « Vendredi, ils étaient encore à l'entrée et à la sortie du souterrain de la gare et près du Monoprix. Il y en a qui demandent un peu d'argent, d'autres qui jouent de la musique. Cette semaine, une Rom est entrée dans le bar. J'ai dû la chasser ! Elle importunait les clients. » Même écho chez une des fleuristes du marché : « Ils vendent du muguet, du lilas, pour rien du tout ! Moi, mes fleurs, je les achète aux Halles. Du coup, c'est plus cher et personne n'en veut ! Alors, oui, que le maire les chasse ! »

Pour autant, les habitants d'Aulnay ne sont pas tous, loin de là, favorables à cet arrêté. « Moi, je prends le train tous les jours à la gare et, honnêtement, les Roms ne m'embêtent pas du tout. Pour moi, cet arrêté, c'est de l'affichage politique », commente Anette, 52 ans. « C'est vrai qu'ils sont presque tous les jours dans le souterrain de la gare. Mais franchement, ils ne sont pas agressifs, estime Ayat, 29 ans, une pharmacienne du quartier. Personnellement, je leur donne régulièrement de l'argent. Et je ne suis pas la seule. A la pharmacie, on a des clients qui achètent du lait pour leurs enfants. » Attablé au comptoir d'un café, Dominique, 58 ans, s'avoue gêné par cet arrêté : « Moi, j'habite dans les quartiers nord. Ils sont tous les jours au carrefour de l'Europe. Mais, si on ne veut pas donner, on ne donne pas. Et puis, ce sont des êtres humains. Il faut un peu d'humanisme ! »

De fait, nul n'est dupe. Cet arrêté ne va en rien régler la question rom. « Je veux juste faire passer le message que si dans certaines villes du département, tout leur est permis, à Aulnay, ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent », conclut le maire UMP.

* Il est interdit de faire la manche de 8 heures à 20 heures dans six secteurs de la ville, jusqu'au 30 septembre.

Source : Le Parisien

 

 

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 10:00

BBSCOHYLes Roms dans le collimateur. Comme promis durant sa campagne, l’UMP Bruno Beschizza a interdit la mendicité dans six secteurs de la ville de 8h à 20h.

Cela faisait partie de ses promesses de campagne. Le nouveau maire UMP d'Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, vient de prendre un arrêté anti-mendicité (voir le texte officiel ici). Cette disposition n'avait semble-t-il encore jamais été prise en Seine-Saint-Denis.

« Durant la campagne, on m'a systématiquement parlé de ce problème. Je ne me voyais pas demander à ma police municipale d'agir, sans lui donner les moyens de le faire », indique l'élu, qui a notamment ciblé les zones proches des campements roms, établis dans le nord de la ville, et le long de l'autoroute A 3. Le sujet alimentera probablement le débat au conseil municipal qui se tient ce soir.

L'arrêté, valable jusqu'au 30 septembre prochain, évoque « le nombre croissant de personnes se livrant à la mendicité en différents endroits de la ville », « parfois de manière agressive ou avec enfants » ainsi que « les plaintes adressées par les administrés et les difficultés pour les forces de police de les gérer ».

Comme l'exige le droit, l'arrêté définit un périmètre et des horaires d'application. La préfecture de Bobigny indique n'avoir formulé « aucune objection ». Il proscrit donc les mendiants de 8 heures à 20 heures, dans six secteurs de la commune : le quartier centre-gare ; l'avenue Anatole-France ; la rue du 11-Novembre ; le secteur du Vieux-Pays ; les grands axes du nord de la ville, rues Duclos, Chagall, Cézanne, carrefour de l'Europe ; et enfin le marché du Galion, en lisière de la Rose-des-Vents. Polices nationale et municipale devraient donc concentrer leurs efforts sur ces secteurs, et en faire partir les quêteurs qu'on aperçoit aux feux tricolores ou aux portes des supérettes.

Pour Bruno Beschizza, la mesure, prise sur le modèle des villes comme Orléans ou Nice, sert clairement de prélude à l'évacuation des bidonvilles roms. L'élu a déjà pris, de concert avec le maire UDI du Blanc-Mesnil, un arrêté afin de démanteler le campement situé le long de l'autoroute A 3, qui pourrait avoir lieu prochainement.

« On n'est pas étonnés, la situation en Seine-Saint-Denis promet d'être violente », soupire François Siebecke, ancien élu Europe Ecologie et membre du collectif de soutien aux Roms d'Aulnay. L'arrêté peut faire l'objet d'un recours dans les deux mois à compter de sa publication.

Ailleurs, la disposition a parfois fait long feu. Certains arrêtés ont ainsi été annulés par le tribunal administratif, comme à la Madeleine, près de Lille (Nord). A Paris, la préfecture de police a renoncé en 2012 à reconduire plusieurs arrêtés anti-mendicité jugés peu efficaces -- avec des amendes restées largement impayées. Ils visaient notamment les quartiers des Champs-Elysées, des grands magasins et du Louvre.

Source : Le Parisien

 

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 17:31

Vous trouverez ci-dessous un article du journal Le Parisien, paru ce matin, évoquant l’extension de l’utilisation de la vidéosurveillance quasiment dans toutes les villes de Seine-Saint-Denis. Etrangement, Aulnay-sous-Bois n’est pas mentionnée ! Se pourrait-il que notre commune ait pris du retard dans ce domaine depuis l’élection de Gérard Ségura en 2008 ?

Qu’il est loin le temps où la vidéosurveillance était brandie comme un outil d’asservissement. Le fameux « Souriez, vous êtes filmé » ou encore « Big Brother vous espionne » n’aura pas tenu le choc face au sentiment d’insécurité. Résultat : les 40 communes du département ont, ou vont avoir, leurs caméras. Elles n’étaient que 20 en 2010. Il faut souligner que le dispositif a été, depuis, largement encouragé par l’Etat, qui subventionne l’implantation des appareils. Ainsi en 2012, vingt-quatre dossiers ont été financés, selon la préfecture, pour un montant total légèrement supérieur à 3 M€.

videoprotection-93.png

Epinay a été la première ville du département à déployer des caméras de vidéo-protection, en 2005. On en trouve désormais dans quasiment toutes les communes, avec des variations. A Bobigny, Les Lilas ou le Pré, des caméras sont installées sur des bâtiments publics (par exemple autour de la préfecture). A Saint-Denis comme à Montreuil, les deux plus grandes villes du département, il n’y a que quelques caméras dans certains endroits considérés comme « sensibles » : autour de la gare et du Stade de France à Saint-Denis, dans la rue commerçante piétonne à Montreuil.

D’autres communes ont opté pour un déploiement plus large. A Dugny (UMP), 11000 habitants, 20 caméras ont été installées cet automne, dix seront rajoutées d’ici 2015. « On a travaillé en étroite collaboration avec la police nationale pour les positionner en fonction des statistiques de la délinquance », explique Jérôme Kayal directeur des ressources et de l’organisation, en charge de la mise en place de la « vidéo-protection ». A Noisy-le-Sec (UDI), l’installation des 49 caméras de vidéo tranquillité dans toute la ville sera terminée d’ici mi-février. A Pierrefitte (PS), le poste de police municipale est en travaux pour permettre la réalisation d’un centre de surveillance urbaine, d’où seront visibles les 79 caméras, haute définition, soit rénovées soit nouvellement implantées. Toutes alimentées par fibre optique, elles contrôleront les grands équipements, des lieux de passage comme la rue de Paris, les abords de la gare ou le parking Jean-Jaurès en centre-ville, qui avait été incendié à l’été 2012.

Au Blanc-Mesnil (PC), 73 caméras surveillent les bâtiments publics, Noisy-le-Grand (PS) en aura autant d’ici la fin de l’année (lire ci-dessous). Epinay (DVD), qui compte déjà 90 caméras sur la voie publique et 45 dans les bâtiments publics, prévoit d’en implanter 50 de plus en 2014. Drancy (UDI) est la championne. La ville de Jean-Christophe Lagarde, 67000 habitants, compte actuellement 315 caméras : 68 sur la voie publique + 247 dans les parkings de l’office HLM. C’est la commune la plus dotée du département. En 2014, le système sera étendu à la Cité du Nord et une amélioration de la qualité des images sera mise en place : elles passeront en haute définition. Même les plus petits s’y sont mis, à l’instar de Coubron (UMP), 4700 habitants, fier d’indiquer que son territoire est depuis 2012 « placé sous vidéo-protection ». Il s’agit surtout dans ce village plutôt tranquille de « prévenir les dégradations et les actes d’incivisme ».

Source : Le Parisien

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 20:02

La dernière livraison de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) est tombée ce jeudi. L'occasion pour leparisien.fr de faire un point sur l'évolution des principaux faits de délinquance sur les six dernières années.  Zones police et gendarmerie cumulées, les atteintes aux biens ont augmenté de 5,6% entre 2013 et 2012 (+3,8% sur 6 ans). Les atteintes à l'intégrité physique des personnes ont également augmenté (+1,3% en un an, +5,2% en 6 ans), tout comme les infractions économiques et financières, qui ont explosé sur un an (+12,8%) mais restent à la baisse sur 6 ans (-6%). 

 delinquance-93.png

Comme dans le reste de la France, les cambriolages ont particulièrement augmenté, (+11% en un an, et +35% en 6 ans) dans la région capitale. Dans le détail, les cambriolages ont bondi en un an de 26,2% à Paris, de 21,5% dans les Hauts-de-Seine, de 12,4% dans les Yvelines, de 11,2% dans le Val-de-Marne. Ils ont également augmenté en Seine-et-Marne (+8%), en Seine-Saint-Denis (+5,7%) et en Essonne (+2,5%) . Il n'y a guère que dans le Val-d'Oise qu'ils ont baissé (-6,5%).

Pour plus de détails sur l’évolution de la délinquance département par département depuis 2008 cliquez ici.

Source : Le Parisien

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 08:03

Valls_Toulouse_2012.JPGLe ministre de l’Intérieur Manuel Valls sera présent à Aulnay-sous-Bois le lundi 6 janvier 2014.

Au programme de sa venue, la visite du commissariat rue Louis Barrault (passage en revue des locaux, échanges avec les personnels et présentation de la Zone de Sécurité Prioritaire par les forces de l’ordre). Un cheminement est également programmé dans le quartier du Gros Saule placé comme chacun sait en ZSP (Zone de Sécurité Prioritaire). La journée devrait s’achever par quelques discours de Gérard Ségura, Daniel Goldberg et Manuel Valls à l’Hôtel de Ville.

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 19:31

Manuel Valls a présenté le bilan de la nuit de la Saint-Sylvestre ce mercredi place Beauvau. Le ministre de l'Intérieur a indiqué que 1 067 véhicules ont été incendiés au Nouvel An en France. Un chiffre en baisse de 10,6% par rapport à l'an dernier.  Au cours d'une conférence de presse, Manuel Valls a précisé qu'au cours de la nuit du Nouvel An de l'an dernier, 1 193 véhicules avaient été brûlés. Sur les onze premiers mois de l'année, ce chiffre est en recul de plus de 6% par rapport à la même période de l'année précédente, s'est-il félicité.

Source : http://www.lexpress.fr / Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 12:27

cambrio-copie-new_640x280.jpgSelon la dernière enquête de l'Insee, le sentiment d'insécurité n'a jamais été aussi fort depuis sept ans. L'étude révèle que 17% des Français expriment un sentiment d'insécurité, un chiffre en hausse par rapport aux années précédentes et lié à l'explosion des cambriolages.  L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) et l'Insee ont publié jeudi leur septième enquête dite de «victimation». Elle consiste à interroger les Français sur les faits de délinquance dont ils disent avoir été victimes, ce qui tranche avec les chiffres officiels.

En 2013, observe l'enquête, plus de 17% des personnes interrogées disent avoir ressenti «à domicile» ou «dans leur quartier» un sentiment d'insécurité contre 16,3% en 2012 et moins de 13,3% en 2008. La proportion de personnes citant la délinquance «parmi les trois problèmes les plus préoccupants dans la société française» est aussi à son «niveau le plus élevé depuis 2007» (53%), souligne encore cette enquête.
Selon l'ONDRP, cette hausse du sentiment d'insécurité est à mettre en relation «avec l'augmentation» des Français lui ayant déclaré avoir été victimes de vols ou de tentatives de vols ou «en avoir entendu parler dans leur environnement» et notamment des cambriolages en forte augmentation depuis plusieurs mois, selon les statistiques officielles.

4,2 millions de vols et tentatives ont eu lieu en France en 2012
 
4,2 millions de vols et tentatives ont eu lieu en France en 2012, révèle par ailleurs cette enquête qui se base sur des entretiens, soit deux à trois fois plus que les chiffres officiels. Seulement 39% des victimes ont déposé plainte pour un vol et 20% pour tentative, ce qui explique la distorsion avec les chiffres officiels des forces de l'ordre. Plus de 1,9% des ménages français, selon cette enquête, ont déclaré avoir été victimes de cambriolages ou de tentatives de leurs résidence principale, fait encore valoir l'étude, soit 600.000 faits. Cela concerne 2,1 ménages sur 100, une «hausse très significative» par rapport aux années précédentes. Les bijoux figurent parmi les objets les plus convoités par les voleurs, pointe l'ONDRP.

L'observatoire a publié cette semaine une autre étude montrant que la part d'étrangers mis en cause par la police pour des vols a augmenté en 2012 (27% plus dix points en quatre ans), s'expliquant par la part des Roumains, Tunisiens ou Géorgiens impliqués dans ceux-ci. Selon l'ONDRP, les vols sont souvent le fait d'une «criminalité organisée» ou «de réseau» visant les maisons sans «chercher la confrontation ni avec les victimes ni avec les forces de l'ordre».

Source : Le Parisien

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 09:20

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1Au sein de l’opposition municipale, les élus Europe Ecologie-les Verts rappellent qu’ils faisaient partie de la délégation reçue place Beauvau en 2012. « Nous nous félicitons de la décision du gouvernement de financer les études du commissariat », indiquent-ils par voie de communiqué. « C’est une première étape qui devra être concrétisée par l’inscription effective au budget de la nation », ajoutent-ils. C’est un tout autre ton qu’emploie Bruno Beschizza, conseiller régional et candidat UMP aux prochaines municipales. Le courrier du ministre n’est selon lui « qu’une simple promesse d’étude pour 2014, qui n’engage même pas le ministère de l’Intérieur sur un quelconque financement de la construction du nouveau commissariat ». Et de dénoncer « l’utilisation d’effets d’annonce, validés par des ministres socialistes, pour masquer le bilan désastreux du maire sortant ».

Source : Le Parisien

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 07:31

Manuel-Valls.jpgA six mois des élections municipales, la nouvelle tombe bien pour Gérard Ségura. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, vient d’écrire au maire (PS) d’Aulnay pour lui confirmer que des études seront engagées l’année prochaine, « malgré un contexte budgétaire extrêmement contraint », en vue de bâtir un commissariat neuf, destiné à remplacer un bâtiment vétuste. Manuel Valls précise que « le début des travaux [peut] être envisagé au début de l’année 2016, sous réserve des dispositions de la loi de finances ». « C’est une immense satisfaction pour les habitants » et « un soulagement pour les fonctionnaires de la police nationale », assure Gérard Ségura. « J’avais obtenu un engagement certain pour des études en 2016. On gagne deux ans », se réjouit l’élu, pour qui le démarrage du chantier dans la foulée ne fait aucun doute : « Ces études coûtent cher, je vois mal un ministre les commander sans déclencher la construction. » Contacté sur ce point, le ministère de l’Intérieur n’a pas répondu. Autre motif de satisfaction pour le maire d’Aulnay : Manuel Valls approuve le choix de l’emplacement. « Le terrain que vous proposez me paraît tout à fait pertinent pour parfaitement couvrir Aulnay-sous-Bois ainsi que certains quartiers de Sevran », écrit-il.

Le choix du terrain ne convainc pas totalement

Le sujet avait fait débat à Aulnay. Pour rebâtir l’équipement, aujourd’hui situé dans le sud de la ville, la majorité municipale a mis à disposition du ministère un terrain dans les quartiers nord. La parcelle, de plus de 3000 m2, est située en bordure du rond-point Jean-Monnet, sur la N2, en lisière de la cité de la Rose-des-Vents. L’opposition UMP et UDI avait milité pour un autre terrain, sur le site de l’ancienne usine d’amiante CMMP. Sur le terrain, les policiers se disent surpris par cette nouvelle, du moins le syndicat Alliance, mobilisé depuis longtemps contre le choix du terrain. « C’est curieux que cela arrive maintenant, s’étonne Christophe Ragondet, le délégué sur ce district. Aucun organisme paritaire n’a en tout cas encore été saisi… » Cette localisation témoigne, selon lui, d’une « méconnaissance du métier de policier ».

« Les victimes préfèrent déposer plainte à l’écart des quartiers, c’est ce qu’on constate déjà avec le poste de police du Galion (NDLR : au cœur de la Rose-des-Vents, incendié en 2005, rouvert en 2007), mieux vaudrait un terrain plus près de Sevran. Quant aux fonctionnaires, il leur faudrait garer leur voiture sur un parking à côté, en cas d’échauffourées, ce serait des dégradations assurées », craint le délégué policier, qui suggère lui aussi une installation sur le site du CMMP. Mais le terrain, aujourd’hui recouvert d’une chape de béton afin d’éviter les remontées de fibres d’amiante ne pourrait accueillir que des installations légères (parking, aire de jeux, terrain de sport).

Source : Le Parisien

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 15:24

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse annonçant l’obtention d’un nouveau commissariat à Aulnay-sous-Bois aux environs de l’année 2016.

Aulnay-sous-Bois, le 7 octobre 2013 

Obtention du nouveau commissariat :

« Une immense satisfaction pour les habitants »

AULNAY93-LOGO-Bitmap-CouleursQuadriCMJNM. le Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, vient de me confirmer par courrier le lancement en 2014 des études du nouveau commissariat d’Aulnay-sous-Bois en vue du début des travaux dès 2016.

Cette annonce intervient alors que la Ville a mis gracieusement à disposition un vaste terrain le long de la RN2 et que la Région s’est engagée à financer près de la moitié de la construction.

C’est une décision de toute première importance pour Aulnay-sous-Bois qui méritait un équipement digne de la troisième ville du département.

C’est une immense satisfaction pour les habitants qui bénéficieront ainsi de conditions de sécurité et de tranquillité nettement renforcées grâce à des interventions de police plus efficaces et à des effectifs supplémentaires.

C’est un soulagement pour les fonctionnaires de la police nationale, ainsi que pour les victimes, qui vont respectivement disposer d’un lieu de travail et d’un espace d’accueil incomparablement améliorés.

Le nouveau commissariat est d’autant plus attendu qu’il s’accompagne du maintien d’un poste et d’effectifs de police conséquents dans la partie sud de la commune.

En dépit d’un contexte budgétaire tendu, le gouvernement a reconnu la légitimité de notre demande et son caractère urgent. Je tiens à remercier celles et ceux, de toutes sensibilités politiques, qui ont contribué à ce succès en ayant pris part aux diverses initiatives et manifestations publiques que nous avons organisées à cette fin toutes ces dernières années.

Gérard SEGURA

Maire d’Aulnay-Sous-Bois

Vice-Président du Conseil Général

de la Seine-Saint-Denis

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 15:54

videosurveillance4.jpgUne niche pour un coup de gueule. La droite, par le biais du groupe Mouvement populaire (MP) dirigée par Valérie Pécresse, a déposé hier au conseil régional une proposition de texte — une niche dans le jargon — pour sécuriser les petits commerces et les services de proximité. « Les atteintes aux biens ont augmenté de 4% entre juin 2012 et mai dernier. Rien que pour les cambriolages, la progression est à deux chiffres dans cinq départements : + 10% dans l’Essonne, + 14,1% dans le Val-de-Marne, + 16,9% dans les Yvelines, + 18,5% à Paris, + 22,2% dans les Hauts-de-Seine. La situation est préoccupante. Chaque jour, on recense une vingtaine de commerçants cambriolés et deux commerçants agressés à main armée » a dénoncé l’élue UMP s’appuyant sur des chiffres de l’Observatoire de la délinquance.

La droite prévoyait 500 000 €

Pour tenter d’enrayer ce processus, l’UMP brandit l’arme de la vidéosurveillance. « Je propose la mise en place d’une aide de 50% pour l’achat du matériel, dans la limite de 15000 €. Un taux qui serait porté à 80% pour les commerces situés dans les zones dites sensibles (ZUS) », décrypte Jean-Paul Faure-Soulet (UMP). Dans un premier temps, la chef de file de l’UMP prévoit une enveloppe de 500000 €. Où trouver cette somme? « Quand on voit que la région finance une piste cyclable à Santiago-du-Chili ou la lutte contre la toxicomanie à Jérusalem, de l’argent, je peux vous en trouver! »

Côté majorité, Guillaume Balas, président du groupe PS, lance la contre-attaque : « Quelle hypocrisie! Vous avez ôté 10000 policiers et flingué la police de proximité lorsque vous étiez au pouvoir. Qui va regarder les bandes filmées? Nous sommes en présence d’une instrumentalisation d’un fait divers (NDLR : l’affaire du bijoutier de Nice) comme le sarkozysme — et ses héritières — en a l’habitude. » Jean Lafont (EELV) renchérit : « Ce n’est pas la vocation de la région de financer des équipements privés qui, en outre, n’ont aucun effet. » Eric Coquerel (PG) abonde : « Il n’y a aucune preuve que la vidéosurveillance soit un outil efficace. Selon le sociologue Laurent Mucchielli, elle ne permet de résoudre que 2% des faits ». En fin d’après-midi, le conseil régional a rejeté cette proposition.

Source : Le Parisien

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 09:57

securite publiqueUn usager de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois a été interpellé dans la nuit de lundi à mardi, aux urgences, pour avoir menacé un agent de sécurité. Cet homme aurait trouvé trop long le délai d’attente. Il était alcoolisé et en possession de deux couteaux de cuisine lorsqu’il a été appréhendé par la police. Il a été placé en garde à vue.

Source : Le Parisien

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 09:55

{MAJ 12h50} Nous effectuons une mise à jour de notre article. En effet, bien que l’hypothèse d’une attaque à la voiture bélier était dans toutes les conversations ce matin aux alentours du Protectorat et confirmée par nos sources, un autre témoignage évoque pour sa part une version contradictoire à savoir un simple accident. Quoi qu’il en soit l’état de délabrement de la station démontre qu’il s’est passé quelque chose de vraiment étrange mais comme  nous ne sommes ni policiers, ni assureurs nous préférons informer en temps réel nos lecteurs de ce nouvel élément. Bien entendu, nous ne manquerons pas de vous donner la version finale des faits dès qu’elle sera connue.   

Voilà qui ne devrait pas rassurer les habitants du quartier Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois. En effet, après trois véhicules (rues Camille Pelletan, Jacques Duclos et Francisco Ferrer) et des poubelles incendiés au cœur du mois d’août, c’est au tour de la station essence BP de la rue Jacques Duclos d’être victime d’une attaque spectaculaire à la voiture bélier ! D’après nos informations celle-ci s’est déroulée la nuit dernière. Comme le montre la photo ci-dessous les dégâts ont l’air très impressionnants. Nul doute que cet événement ne manquera pas d’alimenter les discussions autour de l’insécurité dans ce secteur de la commune autrefois réputé tranquille…

BPAulnayVieuxPays-copie-1.jpg

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Publié par Stéphane Fleury - dans Sécurité publique
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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 10:18

hopital93.jpgUn jeune homme a fait feu à trois reprises dans la nuit de vendredi à samedi à l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis. La recrudescence de la violence dans les établissements de soins inquiète.

Le jeune homme qui a tiré plusieurs coups de feu samedi vers 3 heures du matin aux urgences de l’hôpital Delafontaine, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), restait hier soir en garde à vue. Arrivé armé d’un pistolet automatique et dans un état très alcoolisé, il cherchait à l’évidence à s’en prendre à l’un des patients qu’il savait présent. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agresseur avait, peu de temps auparavant, roué de coups sa victime, conduite aux urgences par des policiers qui l’ont trouvée dans la rue souffrant de plusieurs fractures, hématomes et ecchymoses sur le corps et le visage. Le tireur éméché voulait sans doute régler ses comptes aux urgences.

En arrivant sur les lieux, l’homme aperçoit la compagne de celui qu’il cherche. Il s’approche et tire trois balles dans le sas d’entrée, sans heureusement atteindre personne, avant d’être immédiatement pris en chasse par la police. Le suspect condamné à plus de dix reprises — notamment pour un 
vol avec violence — a été rapidement interpellé. Il encourt une mise en examen pour tentative d’homicide volontaire, violence en réunion et refus de constat.

Des cas trop fréquents

Tout a commencé dans la soirée de vendredi par un banal accident de la circulation. Il est près de minuit quand un automobiliste et sa compagne sont percutés par un chauffard de 22 ans au volant d’une voiture volée. Le couple demande à dresser un constat. Le conducteur en cause refuse. S’ensuit un échange vif, une poursuite. Le chauffard propose à sa victime de se retrouver ailleurs plus tard dans la soirée pour résoudre leur différend. Craignant le guet-apens, le conducteur accepte le rendez-vous mais s’y rend accompagné d’amis. Sur place, le tireur est également entouré. Une bataille s’engage, l’automobiliste essuie plusieurs coups qui le laissent mal en point. Il est conduit à l’hôpital Delafontaine, où son agresseur va le retrouver, armé et ivre.

Hier matin, les agents de l’établissement se montraient inquiets de la fréquence de la violence. « Cette fois, on a eu de la chance. Ça ne s’est pas passé directement à l’intérieur », souligne l’un d’entre eux. A Delafontaine, en effet, mais c’est le cas dans d’autres hôpitaux du département comme l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay, la violence est parfois seulement due à l’engorgement du service. « Un patient qui estime attendre trop longtemps, ou qui ne comprend pas ce que le médecin lui prescrit… et c’est un pistolet ou un couteau brandi! On a même eu une machette », raconte Isabelle Beau, la directrice de l’établissement de Saint-Denis. Face à cela, les deux hôpitaux ont dû installer une permanence de vigiles et des vidéos. « A Saint-Denis, la violence est là. Mais on ne peut pas fermer les urgences au public. Il n’y a pas non plus de fouille des patients », conclut-elle.

Source : Le Parisien

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 13:06

 


Suite de notre funeste série consacrée aux voitures qui ont brûlé le week-end dernier dans un petit périmètre du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois. Après la rue Camille Pelletan, c’est rue Jacques Duclos qu’une carcasse de Mercédès gisait, ironie du sort, devant l’enseigne d’entretien automobile Speedy. D’une façon générale, les habitants de ce secteur de la ville considèrent que la qualité de vie dans le quartier s’est considérablement dégradée au fil des années. Ce type d’événements n’est évidemment pas de nature à atténuer ce sentiment…

Stéphane Fleury

 


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