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Publié le 15 Septembre 2015

Aulnay-sous-Bois

DES QUARTIERS OUBLIÉS DE L’EMPLOI

Encore un matin. La gare RER d’Aulnay-sous-Bois absorbe les silhouettes sous un soleil fuyant. En silence, elles grimpent dans le wagon vers le charbon. Stéphane, lui, est posté au café du centre, à quelques mètres de la gare. Il marque l’arrêt, tous les matins de la semaine, après avoir déposé ses deux marmots à l’école. Stéphane, 39 ans, est au chômage depuis quelques mois. La petite boîte de coursiers qui l’employait a éteint la lumière. Depuis, il prépare sa reconversion dans un emploi en vogue dans les quartiers: «Je veux être ambulancier», lâche-t-il fièrement. En attendant, il compte ses sous et compte surtout sur le salaire de sa femme, assistante de direction. «Pour le moment, le plus compliqué pour moi, ce n’est pas l’argent mais plutôt la fierté. Dire à mes gosses que je n’ai pas de boulot», soupire-t-il. Fâché, il ajoute: «Dans mon quartier, la Rose des vents, un jeune sur deux est au chômage, pendant que François Hollande donne de l’argent aux entreprises qui refusent d’embaucher des jeunes de banlieue.» Stéphane a voté François Hollande en 2012. Aujourd’hui, il regrette.

Grosse déception des habitants d’Aulnay-sous-Bois après l’élection de François Hollande ?

A Aulnay-sous-Bois, on croise des déçus à tous les coins de rue. D’ailleurs, en 2014, lors des municipales, le très droitier Bruno Beschizza a éliminé le maire PS sortant, Gérard Ségura avec près de 60% des voix au second tour. La fermeture de l’usine Peugeot en 2013 n’est pas étrangère à ce désamour. Seuls 240 des 3 000 salariés de PSA vivaient à Aulnay, mais tous les habitants ont un ami, un voisin, qui a travaillé sur les lignes de production. Nombreux sont ceux passés pour un job d’été, un boulot en intérim. Aujourd’hui, plus rien. Et il faut trouver un coupable. «S’il y a autant de personnes déçues c’est parce qu’elles avaient misé gros sur François Hollande, surtout après le passage de Sarko», argumente Stéphane avant de payer l’addition. Et de s’éclipser.

Grosse déception des habitants d’Aulnay-sous-Bois après l’élection de François Hollande ?

Article complet à lire sur le site http://www.liberation.fr/ en cliquant ici

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Publié le 14 Septembre 2015

Zoom sur la cité des 3000 et le centre de danse du Galion à Aulnay-sous-Bois

Cité de la Rose des Vents, à Aulnay-sous-Bois (93). Son surnom : les « 3.000 », en référence aux 3.000 logements créés dans les années 1970 pour la main-d’œuvre des usinesPSA-Citroën, situées à moins d’un kilomètre. Entre les tours environnantes, le Galion, un bâtiment longiligne en forme de cruciforme, tranche avec le reste du paysage. Sa galerie marchande a longtemps hébergé les commerces de proximité qui cimentaient la vie de la cité. Mais aujourd’hui, la moitié des appartements de la barre sont inoccupés tandis que beaucoup de boutiques ont baissé leur rideau de fer pour toujours.

Au Galion, il ne reste plus qu’un centre de danse pour insuffler un peu de vie au quartier. Pour y accéder, il faut emprunter un bout de cette sinistre galerie marchande où règne souvent une odeur de pisse. En bas d’un escalier, le hall du club de hip-hop accueille les visiteurs avec un gros canapé marron. Les basses et le martellement des pas sur le parquet raisonnent depuis les studios avoisinants. L’ambiance est chaleureuse : Les gamins s’amusent, des mamans papotent et quelques danseurs se remettent de leur dernier battle.

La suite à lire sur le site http://www.streetpress.com/ en cliquant ici

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Publié le 9 Septembre 2015

Trois jeunes d’Aulnay-sous-Bois grièvement blessés dans un terrible accident de voiture rue Séverine

Mardi vers 19 heures, rue Séverine, dans le sud d’Aulnay-sous-Bois, trois jeunes gens ont été gravement blessés dans l’accident de leur véhicule. Le conducteur a perdu le contrôle. La voiture, une Jaguar, a fini sa course contre un arbre. A l’intérieur se trouvaient trois hommes, tous originaires d’Aulnay-sous-Bois.

Le conducteur, âgé de 19 ans et son passager avant, 18 ans, souffrent de multiples fractures, le passager arrière, 22 ans, est plus sérieusement blessé. Ils ont été transportés vers les hôpitaux Robert-Balanger à Villepinte et Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine). Ce mercredi soir, le pronostic vital du passager arrière était encore engagé. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de ce dramatique accident. Le jeune de 19 ans qui avait pris le volant n’était pas titulaire du permis de conduire. Des témoins ont indiqué qu’un quatrième individu qui était à bord se serait enfui. Mais, à ce stade de l’enquête, rien ne permet de le confirmer. En revanche, la police a indiqué que le véhicule n’effectuait pas une livraison de drogue. Les victimes étaient d’ailleurs inconnues des services de police.

Source : Le Parisien / Image d'illustration

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Publié le 8 Septembre 2015

Après l’explosion de gaz l’immeuble rue Jules Princet et boulevard de l’Hôtel de Ville à Aulnay-sous-Bois attend sa remise à neuf

Une plaie béante sur l’avenue Anatole-France. Six mois jour pour jour après l’explosion au gaz qui a blessé onze personnes le 9 mars dernier, l’immeuble éventré ainsi que la boulangerie restent sous les étais. Certes depuis quelque temps, sur les charpentes de bois, un panneau annonce la réouverture prochaine de la boulangerie.

Pour l’heure, une seule certitude : l’immeuble ne sera pas démoli mais va être remis à neuf. C’est ce que rapporte Christian Gruais, président du conseil syndical. « Les experts et les architectes ont annoncé la semaine dernière que la remise en état était bel et bien possible », se félicite-t-il. La durée des travaux aurait ainsi été évaluée à trois mois. Et de nuancer : « Mais les assurances des occupants bloquent et ne répondent pas. ».

Il faut dire que le sinistre, dont l’origine précise demeure encore inconnue, implique pas moins de 17 assureurs différents. L’immeuble compte en effet 15 logements en plus du commerce, à cela s’ajoute aussi l’assurance de la copropriété. Chacun doit dépêcher ses experts, permettre l’évacuation du mobilier pour pouvoir commencer des travaux. « Pour le moment, seuls deux assureurs ont donné leur feu vert », explique le président du conseil syndical.

Quant aux habitants, certains ont été relogés via leurs assureurs, d’autres par l’intermédiaire de la préfecture ou de la mairie. « Nous avons accéléré le traitement des demandes de logements sociaux de certains des occupants », précise-t-on au cabinet du maire.

Tout laisse croire que l’odeur de croissants ne réinvestira pas le quartier avant plusieurs mois. Aujourd’hui, le site reste inhabitable, encadré par des barrières de sécurité qui paralysent toujours la circulation en centre-ville. Le carrefour, emprunté d’ordinaire par 20 000 véhicules au quotidien, est désert. Les passants et notamment les adultes et enfants du groupe scolaire d’Anatole-France, du collège et du lycée privé de l’Espérance, ont pris l’habitude de circuler en dehors des trottoirs.

Une réunion est prévue ce jeudi avec un cabinet d’ingénieurs pour le soutènement de l’immeuble. Combien de temps les structures en bois devront tenir les façades de l’immeuble ?

Les copropriétaires s’impatientent. « On a perdu deux mois de chiffres d’affaires à cause de ces assurances qui ne répondent pas ! » peste Philippe Prevost, patron de la boulangerie du rez-de-chaussée. Il enrage car « l’espace de fabrication de la boulangerie est opérationnel ». Alors en attendant, le professionnel s’est mis en quête d’un nouvel espace de vente « dans un rayon de 100 m ».

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Septembre 2015

La rédaction d’Aulnaylibre ! a reçu plusieurs alertes de riverains de l’avenue de la Division Leclerc à Aulnay-sous-Bois qui se déclarent épuisés et exaspérés car il est la plupart du temps impossible de se garer dans cette rue à cause du stationnement ventouse de véhicules utilitaires.

Le stationnement ventouse exaspère les riverains de l’avenue de la Division Leclerc à Aulnay-sous-Bois

Ils expliquent avoir appelé à plusieurs reprises la police municipale qui leur a répondu qu’une verbalisation n’était envisageable que si le stationnement dépassait sept jours. La mairie quant à elle n’aurait pas daigné s’exprimer sur la question.

Les habitants du quartier trouvent inadmissible que des entreprises utilisent le stationnement résidentiel comme le parking de leurs trois ou quatre fourgons. Ils considèrent anormal qu’elles ne payent pas de parking alors qu’elles peuvent très bien utiliser la cour de leurs pavillons. Enfin ils se demandent pourquoi la mairie n’intervient pas et si des associations de défense existent dans notre commune pour améliorer le cadre de vie des Aulnaysiens.

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Publié le 25 Août 2015

Vous l’aurez sans doute noté, l’axe très fréquenté de la rue Maximilien Robespierre à Aulnay-sous-Bois est totalement bloqué par les travaux pour la journée.

Conséquence immédiate, les rues adjacentes (Clos d’Arçon et du Sausset principalement) font connaissance avec une circulation de transit inédite accompagnée d’incivilités routières malheureusement trop coutumières dans notre ville.

Tout devrait en principe rentrer dans l’ordre demain.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 10 Août 2015

Des voitures sont parties en fumée, hier, chez un loueur de voitures situé route de Mitry, à Aulnay-sous-Bois. Le feu serait parti d'un préfabriqué attenant au garage, vers 2 heures du matin. C'est du moins l'heure à laquelle les secours ont été alertés. Les pompiers ont réussi à venir à bout des flammes en une heure de temps.

Une demi-douzaine de voitures sont endommagées. Le feu s'est propagé à d'autres. La police n'écarte pas l'hypothèse d'un incendie volontaire. Une enquête est en cours.

Source article : Le Parisien / Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié le 6 Août 2015

Une famille expulsée se bat pour retrouver un toit à Aulnay-sous-Bois

Le petit a fini par s’endormir dans sa poussette, pendant que les grands de 3 et 5 ans jouent près d’une fontaine. La maman les surveille, son portable à la main. « Le 115 doit me rappeler » explique Mona*, 34 ans, qui désespère de trouver un toit. Depuis dimanche, Mona, son mari et leurs trois enfants sont dehors.

Ainsi en a décidé leur logeur, un propriétaire d’Aulnay-sous-Bois qui a profité d’une balade de la famille pour sortir une partie des affaires sur le trottoir et leur interdire l’entrée.

La ville s’en est émue, la police a placé le propriétaire en garde à vue le lendemain, mais « faute d’éléments » le parquet a ordonné sa remise en liberté. L’affaire n’est pourtant pas terminée : la ville d’Aulnay a dressé un procès-verbal pour toutes les entorses à l’urbanisme concernant ce sous-sol transformé en appartement, sans la moindre déclaration. Et Mona, elle, s’est rapprochée d’un avocat pour faire valoir ses droits devant le tribunal d’instance, comptant bien prouver qu’elle a été illégalement expulsée.

« Avant on vivait à Paris, on payait un loyer, mais 20 m² avec trois enfants c’était devenu trop petit, alors on a cherché mais sans papier c’est difficile » explique Mona en français. Elle raconte avoir quitté l’Egypte il y a sept ans pour rejoindre son mari installé en France depuis 14 ans. Leurs trois fils sont nés à Paris, ils auraient pu faire une demande de régularisation, « mais on nous a conseillé d’attendre la fin de l’année scolaire de nos enfants » relate la mère de famille. Depuis octobre 2014, ils avaient élu domicile à Aulnay, chez ce compatriote, et scolarisé les deux grands. Mona assure avoir versé « 1 050 €de loyer ». « On a payé jusqu’en juin, en liquide, le propriétaire refusait tout virement et refusait aussi de nous faire un certificat d’hébergement. » « Les bons mois mon mari gagnait 1 300 € sur des chantiers », poursuit Mona, les larmes aux yeux, à l’idée de cette errance qu’elle fait vivre à ses enfants : « Ils ont dormi au commissariat, mangé sur le trottoir, sont fatigués, on a tout perdu ». Des amis les ont dépannés deux nuits. A Drancy, puis Evry (Essonne). 20 h 30, le téléphone sonne. « Le 115 nous donne l’adresse d’un hôtel à Sarcelles, explique Mona. Pour une nuit. »

*Le prénom a été modifié

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Août 2015

Vendredi 7 août 2015 dernier jour de l’été à Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Depuis le 18 juillet, le parc Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois s’était mué en base de loisirs pour enfants. Du mardi au dimanche, les enfants étaient invités à venir découvrir un espace aquatique, mais aussi à tester diverses activités sportives (poney, bike parc mobile, structures gonflables, volley-ball, mini-football ou badminton).

Un club loisirs et des activités culturelles ont aussi rythmé la vie du parc. Dernier rendez-vous, ce vendredi, jusqu’à 19 h 30. La ville poursuit ses activités estivales à la ferme du Vieux-Pays, avec une fête foraine, jusqu’au 23 août.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Août 2015

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’une lettre des riverains de la route de Bondy à Aulnay-sous-Bois annonçant que les platanes de cette rue ne seront pas tronçonnés contrairement à une rumeur qui s’était répandue dans le quartier.

Le maire Bruno Beschizza décide de ne pas tronçonner les platanes de la route de Bondy à Aulnay-sous-Bois !
Le maire Bruno Beschizza décide de ne pas tronçonner les platanes de la route de Bondy à Aulnay-sous-Bois !

Dans une missive adressée à Mesdames Blaza et Granet, la première adjointe au maire Séverine Maroun a officiellement confirmé la nouvelle en expliquant le phasage des travaux prévus autour du collège Simone Veil.

Le maire Bruno Beschizza décide de ne pas tronçonner les platanes de la route de Bondy à Aulnay-sous-Bois !

Source photo arbres : Ecume de mes jours par Petit Louis

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Publié le 3 Août 2015

Une famille mise à la rue par un propriétaire à Aulnay-sous-Bois

Trois enfants de 1 à 5 ans sur le trottoir, la nuit, avec leurs parents, sidérés, à côté de leurs affaires empilées dans des sacs plastiques. La scène s’est produite à Aulnay-sous-Bois, dimanche soir, dans le paisible quartier pavillonnaire Tour-Eiffel. « C’était une vision d’horreur », ose Séverine Maroun, première adjointe (LR) au maire d’Aulnay qui, une fois sur place, a compris que la famille avait été mise à la rue par son logeur.

Le propriétaire, un homme de 52 ans, a été placé ce lundi en garde à vue. Il logeait la famille dans un garage transformé en habitation.

C’est la police municipale, arrivée vers 21 h 30, qui a recueilli en premier le témoignage de la famille expulsée, un couple d’Egyptiens d’une trentaine d’années sans titre de séjour. Ils ont réussi à expliquer en français qu’ils occupaient depuis 8 mois l’appartement d’un compatriote pour 1 050 € de loyer mensuel. Sans quittance ni bail. Le sous-sol a été transformé en appartement, avec deux chambres, des sanitaires, et des lucarnes en guise de fenêtres. A l’appui de leur déclaration, des factures à leur nom.

« On ne laissera pas faire les marchands de sommeil »

L’adresse, avenue Gambetta, dispose de deux entrées distinctes et d’une boîte à lettres dépourvue de nom. Dans le quartier, la cohabitation n’est pas secrète. « Deux familles vivent là, une au sous-sol, l’autre dans le pavillon » explique une voisine qui avait entendu une dispute éclater dimanche vers 20 h 30. La famille revenait de promenade lorsqu’elle a trouvé portes closes. D’après ce qu’un proche du propriétaire a confié à la police municipale, la famille ne payait plus de loyer depuis trois mois. Mais avec des versements en liquide, difficile de prouver la location.

Le parquet a estimé qu’il n’y avait pas assez de preuves pour déférer le propriétaire devant le tribunal. Ni même qu’il y avait eu de violation de domicile, seules les serrures ayant été changées. La mairie, elle, promet de poursuivre le propriétaire qui a modifié la destination de son sous-sol sans autorisation. « On ne laissera pas faire les marchands de sommeil », assène Séverine Maroun. Le propriétaire et sa famille n’ont pu être joints. Le couple et ses trois enfants ont été hébergés pour la nuit par un ami.

Source : Le Parisien

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Publié le 31 Juillet 2015

Une famille anglaise en visite dans notre chère commune a eu des sueurs froides hier midi. Souhaitant s’éloigner des carcans un peu trop traditionalistes de la cuisine britannique, ils ont opté pour le restaurant convivial portugais bien connu du quartier Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois Le Camelo sur les conseils avisés de l’office de tourisme.

Incendie de chorizo au restaurant Le Camelo à Aulnay-sous-Bois !

C’est alors que le drame a failli se produire. Sans doute traumatisés par les images d’incendie de voitures largement relayées dans les médias dès qu’il s’agit de parler de la banlieue en Seine-Saint-Denis, nos sympathiques voisins britanniques se sont précipités instinctivement sur un extincteur à la vue d’un chorizo flambé !

Après que la cuisinière leur ait expliqué qu’il s’agissait du mode de cuisson requis pour une parfaite dégustation tout est rentré dans l’ordre et le repas a pu reprendre et se terminer dans la joie et la bonne humeur.

Tout est bien qui finit bien donc puisqu’ on ne déplore aucun blessé dans cet incendie de chorizo !

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Publié le 30 Juillet 2015

Dans une zone pavillonnaire paisible du secteur Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois la tension est montée d’un cran ce matin à la vue d’une paire de chaussures suspendue aux fils électriques ou téléphoniques.

Aulnay-sous-Bois frappée par le phénomène des chaussures suspendues aux fils électriques ou téléphoniques ?

Importée des Etats-Unis, cette étrange pratique, appelée Shoes tossing ou encore Shoefiti, s’est répandue rapidement en Europe et vient visiblement de frapper notre chère commune.

Elément d’expression et de décoration pour certains, sa signification pourrait prendre une allure plus menaçante pour d’autres. En effet, une légende urbaine circule affirmant qu’il s’agirait peut-être d’une marque pouvant servir de repère pour les trafiquants de drogue et la vente de stupéfiants ou encore d’une porte d’entrée symbolique vers le territoire d’un gang.

Quoi qu’il en soit, c’est l’incompréhension la plus totale qui régnait dès-potron-minet parmi les habitants du quartier. Pendant que certains s’inquiétaient d’un signe de reprise possible d’une guerre des gangs, d’autres, plus terre à terre, craignaient simplement de recevoir une chaussure sur la tête lors d’une prochaine tempête.

Le temps permettra sans doute de faire le tri entre fantasmes et réalité… En attendant ouvrez l’œil, le coup de pompe peut désormais venir du ciel !

Aulnay-sous-Bois frappée par le phénomène des chaussures suspendues aux fils électriques ou téléphoniques ?

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Publié le 24 Juillet 2015

Exaspération des habitants du quartier Nonneville suite à l’aménagement du rond-point du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’une lettre des habitants du quartier Nonneville à Aulnay-sous-Bois transmise à la rédaction d’Aulnaylibre ! Elle fait part de leur exaspération croissante face au projet d’aménagement du rond-point du collège Simone Veil envisagé par la municipalité.

COUP DE GUEULE

Quel mépris pour les électeurs que nous sommes !!

On nous a distribué le 15 juillet une lettre signée de Monsieur le Maire datée du 25 juin, pour nous mettre devant le fait accompli : les travaux commencés depuis le 20 juin seront poursuivis à partir du 20 juillet pour une durée de 6 semaines, ce qui veut dire que le 1er septembre (date de la rentrée pour les élèves) ils devraient être terminés.

Le rédacteur du courrier aurait besoin de cours à la fois sur le vocabulaire (voir la définition d'une concertation) et sur l'orthographe (que de fautes d'accords, de conjugaison, etc...).

Il semblerait aussi qu'en 2016 on refasse de nouveau la rénovation de l'assainissement des eaux pluviales et usées dans la rue du Havre (objet des travaux actuellement en cours dans cette rue). On peut remarquer un certain flou dans le détail des travaux à venir d'autant plus qu'un encart dans l'Oxygène de Juillet-Août 2015 (n° 214) page 25 fait état de « la suppression de l'ilôt central et la pose de jardinières au milieu ». Reste à savoir au milieu de quoi ?

Il est vrai que nos élus ne se soucient pas des coûts car ce sont nos impôts qu'ils utilisent sans discernement, puisqu'ils sont « élus » et qu'eux savent (dixit le con seiller chargé de la circulation). Celui-ci est tellement intéressé par nos problèmes qu'il a mis la charrue avant les bœufs : comme cela lui a été signalé lors de la dernière réunion de présentation du projet de sécurisation du Collège S. Veil, la circulation était à traiter avant les problèmes de sécurité. Les solutions les plus simples proposées n'ont pas été retenues par son intelligence supérieure puisqu'il traite les riverains avec le plus grand mépris lors des réunions de quartiers (aucune prise de note, abus d'utilisation de son portable et de sa tablette, s'isole à l'extérieur lors des discussions). D'ailleurs, le projet proposé est celui préparé par l'ancienne municipalité.

Quant à l'arrêté de 1999 concernant les PMR, mis en ligne par le cabinet du Maire, il n'a pas été appliqué l'an dernier lors de la rénovation des trottoirs rue d'Amiens et sur les emplacements PMR (arrêts de bus) de la route de Bondy. Qu'y a-t-il de spécial pour la partie comprise entre la rue de Toulouse et la rue du Havre ?

Pour le devant de certains commerces on ne s'occupe pas des PMR puisqu'on autorise des terrasses qui bloquent entièrement ou partiellement le trottoir, mais qui, elles, rapportent de l'argent à la mairie (par mois, 60 € pour une chaise et 90 € pour une table).

Le texte fourni par le ministère de l'écologie et qui date lui de 2010 ne parle lui que de 1,40 m

« La continuité des cheminements est un aspect important à ne pas négliger non plus. On rappellera que la largeur minimale du cheminement doit être de 1,40 m libre de mobilier ou de tout autre obstacle éventuel, une réduction à 1,20 m étant acceptée en l’absence de mur ou d’obstacle de part et d’autre du cheminement. Certu – Une voirie pour tous Fiche n°3.1 – Encombrement des trottoirs – mars 2010 »

que nous avons le long du collège si on met un enrobé au pied des arbres comme cela a été fait sur la route de Bondy de la gare à la rue de la Division Leclerc.

Pour prévenir toute recherche de nouveau prétexte à l'abattage, nos arbres ne sont pas malades ! Ils ont déjà une longue vie, ils sont l'identité de notre ville.

Les signataires (plus de 200) de la pétition remise vendredi auprès du cabinet du maire sont comme nous des habitants du Sud dont les familles sont là pour certaines depuis plusieurs décennies, voire plus d'un siècle et sont attachés à leurs racines comme à nos platanes.

La municipalité a peut-être changé mais les promesses se sont envolées. Il est très dommageable que les services techniques n'aient pas été capables de proposer un autre projet, co-élaboré avec les experts de terrain, alors que des spécialistes des travaux publics trouvent que celui mis en place est inadapté à la situation. Dommage également que le projet ne prévoit pas l'arrivée de la fibre optique dans le quartier ! De nouvelles tranchées en perspective....

Nous savons que le problème restera malgré les aménagements, des accidents surviendront et les familles nous trouveront à leur côté pour alerter les médias nationaux et les responsables politiques au plus haut niveau !

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 10 Juillet 2015

Marché des saveurs algériennes à Aulnay-sous-Bois

La ville d’Aulnay-sous-Bois accueille samedi au City stade un savoureux marché algérien « Les 1 000 et une saveurs ». Vous pourrez y acheter des plats préparés mais aussi tous les ingrédients pour préparer vous-mêmes le tajine de vos rêves. Ce marché de spécialités culinaire et artisanales des différentes régions d’Algérie est organisé en partenariat avec le Consulat d’Algérie à Bobigny, pour célébrer Constantine capitale 2015 de la culture arabe.

Samedi, de 16 heures à 23 h 30 au City stade, 56, rue Auguste Renoir (face au CAP), à Aulnay-sous-Bois.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 9 Juillet 2015

Les soldats du feu étaient à pied d’œuvre hier soir aux alentours de 23h30 pour éteindre un incendie de voiture dans le quartier Mitry-Ambourget juste en face du stade Vélodrome à Aulnay-sous-Bois.

Les images captées par un vidéaste amateur témoignent de l’embrasement spectaculaire du véhicule. La fumée et l’odeur de pneu cramé ont rapidement saturé l’atmosphère. Quelques curieux observaient la scène sans montrer le moindre signe de nervosité. Le secteur est resté calme.

L’intervention rapide des pompiers a permis d’éviter que les flammes ne se propagent davantage.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 7 Juillet 2015

Tout a commencé le samedi 4 juillet 2015 dans l’après-midi lorsqu’André Cuzon, ancien président de l’association Aulnay Environnement, alerte les blogs locaux sur une affaire plutôt étrange : l’abattage sauvage de platanes situés à l’intérieur de l’école Nonneville à Aulnay-sous-Bois. Son récit (à lire ci-dessous) et les photos qui illustrent cet événement sont aussi impressionnants que surprenants.

L’étrange affaire de l’abattage sauvage des platanes de l’école Nonneville à Aulnay-sous-Bois

« Je suis alerté vers 17 heures 10 par une amie qui habite derrière l’école d’un élagage qui ressemble à une coupe sauvage dans la cour de l’école Nonneville. J’envoie un appel d’urgence aux blogs et me rends sur place avec elle et un autre voisin alerté. Nous tapons fort à la porte concernée : les ouvriers nous disent qu’ils n’ont pas la clef et que leur responsable doit passer à 19h30. Le gardien intérimaire vient voir à la porte au bout de quelques minutes. Nous lui demandons d’avertir les responsables du chantier et de la police municipale. Pendant qu’il appelle 3 ouvriers ayant la clef en profitent pour ressortir en voulant refermer à clef : ils étaient parait-il sur un chantier de placoplatre !

L’étrange affaire de l’abattage sauvage des platanes de l’école Nonneville à Aulnay-sous-Bois

Hervé Suaudeau pour son blog Monaulnay arrive. Le spectacle est impressionnant : un platane de plus de 20 mètres de haut a été abattu par grosses branches de 30 centimètres de large. Des branches sont tombées sur les toits de l’école et des logements sur les bancs neufs de l’école… 1 autre professionnel sort avec du matériel ( électrique !). Nous attendons la police municipale, qui arrive et constate comme nous les dégâts, les risques évidents des travaux et l’absence des travailleurs partis comme des voleurs. Ils envisagent de mettre le camion resté là en fourrière afin de convoquer le « patron ».

L’étrange affaire de l’abattage sauvage des platanes de l’école Nonneville à Aulnay-sous-Bois

Pour moi responsable associatif aulnaysien ce grave incident demande des réponses municipales après les enquêtes nécessaires. Cela doit porter sur les donneurs d’ordre, les conditions dans lesquelles des travaux se font à l’insu apparemment des gardiens et de la police ! Evidemment ce qui nous motive ce sont les conditions de travail des personnels… et les conséquences de travaux pour les biens publics et pour les arbres centenaires des écoles dans ce cas. Un arbre était mal : 5 autres étaient menacés…

L’étrange affaire de l’abattage sauvage des platanes de l’école Nonneville à Aulnay-sous-Bois

Nous demandons aux élus de nous informer des résultats de cette enquête. A cet instant de mon compte-rendu j’ai un appel de Frank Cannarozzo. Je compte sur lui. Je lui ait dit que j’avais l’impression d’avoir affaire à des voleurs de bois… »

L’étrange affaire de l’abattage sauvage des platanes de l’école Nonneville à Aulnay-sous-Bois

Immédiatement, notre Robin des Bois local, Hervé Suaudeau, se fend d’un article sur son blog où il émet l’hypothèse que cette opération aurait peut-être été commanditée par l’exécutif municipal soi-même. Il étaye son assertion sur des « rumeurs » soulevées par le corps enseignant de cet établissement scolaire mais pourtant formellement démenties en conseil d’école par Claire Fouque l’adjointe au maire en charge de l’éducation.

L’étrange affaire de l’abattage sauvage des platanes de l’école Nonneville à Aulnay-sous-Bois

Renseignement pris, il apparait finalement que la ville n’a absolument pas mandaté cet abattage sauvage. Elle est en fait victime de la situation exactement comme lors du dépôt de tonnes de terre survenu en 2013 sur le site de l’ancienne usine d’amiante. Une plainte aurait d’ailleurs été déposée et une enquête est en cours pour connaitre les tenants et aboutissants de cette affaire.

L’étrange affaire de l’abattage sauvage des platanes de l’école Nonneville à Aulnay-sous-Bois

Moralité : à force de voir le mal partout notre sympathique blogueur semble se laisser gagner par une sorte de paranoïa aiguë. Attention à la surchauffe…

(Merci à André Cuzon pour le compte-rendu et les photos).

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Publié le 6 Juillet 2015

Depuis le début de la vague de chaleur, le nombre de bornes à incendie vandalisées a atteint des sommets dans le département : jusqu'à 300 ouvertures sauvages pour la seule journée de vendredi. Soit 15 millions de litres d'eau à l'heure déversés dans les rues. Hier, la baisse de la température aura eu pour effet de stopper le mouvement. Aujourd'hui, une question se pose : à combien se chiffre la facture et qui va la payer ?

Veolia, le délégataire qui assure la gestion du service public, ne peut pas encore chiffrer les dégâts provoqués par ces millions de litres d'eau lâchés dans la rue. « Il y a l'eau perdue mais il faut aussi prendre en compte le coût des bornes réparées qui n'ont heureusement pas toutes été cassées. Cette facture-là revient aux collectivités. Il faut également compter les caves infiltrées, les appartements inondés, les postes de distribution d'électricité endommagés », énumère Veolia.

Inquiétude pour la fin de la semaine

Le groupe a dû envoyer des techniciens sur place pour réparer et fermer l'eau mais également mobiliser du personnel dans ses usines pour activer le traitement d'eau et pouvoir réalimenter les canalisations. Impossible pour le moment de dire si cette crise aura des répercussions sur le prix de l'eau pour les villes et le contribuable.

Pour les communes, la liste des incidents causés par ces geysers sauvages commence à s'allonger. A Saint-Ouen, la halle du marché Ottino inondée n'a pas pu ouvrir hier. « Je vais prendre un arrêté -- 9 000 € d'amende pour les vandales -- lundi », indique William Delannoy, le maire UDI de Saint-Ouen. Le maire PS de Pantin a fait de même vendredi.

A Bondy, une arrivée d'eau a été percée dans le quartier Nord. « En centre-ville, une borne a juste été ouverte. Le problème ? Les auteurs n'ont pas conscience du danger », déplore la maire socialiste de Bondy, Sylvine Thomassin.

Jeudi, à Bobigny, un enfant âgé de 8 ans a été blessé, projeté par la puissance du jet d'eau. Vendredi, à Sevran, un poteau à incendie scié a inondé un poste électrique, privant de courant 1 500 foyers jusqu'à 1 heure du matin.

Chez Veolia, on se tient prêt à gérer une nouvelle situation de crise si la chaleur revient, peut-être en fin de semaine. « On se prépare à devoir de nouveaux intervenir en cas de nouveaux pics des températures », indique un porte-parole du groupe. Dans ce cas, le groupe espère l'organisation d'une table ronde avec la préfecture.

Source article : Le Parisien / Vidéos d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié le 25 Juin 2015

Mobilisation pour sauver dix platanes et le rond-point du collège Simone Veil à Aulnay-sous-Bois

C’est aussi cela l’urbanisme : la suppression annoncée d’un rond-point et d’une rangée de platanes suscite une levée de boucliers dans le quartier du collège Simone-Veil à Aulnay-sous-Bois. Et pour les quelque 200 signataires de la pétition (soutenue par les associations Aulnay Environnement et Vivre mieux ensemble), le sujet n’a rien de secondaire.

Il s’agit de « défendre la qualité de vie d’un secteur maltraité ». La municipalité UMP s’apprête à réaménager des rues aux abords du collège (pour un montant de 2,6 M€). Il s’agit notamment de créer une « zone de rencontres », limitée à 20 km/h, rue du Havre. Mais c’est la disparition du sens giratoire, au croisement de cet axe et de la route de Bondy qui soulève l’inquiétude. « 6 000 véhicules par jour circulent sur la route de Bondy, dont beaucoup de camions qui roulent trop vite, souligne Philippe Grécourt, l’un des riverains mobilisés. En supprimant le rond-point, on se prépare à un accident ! » Autre cheval de bataille : l’abattage programmé de dix platanes pour, indique la ville, « rendre accessibles les trottoirs aux fauteuils roulants et aux poussettes ». « On va faire tomber dix platanes centenaires pour les remplacer par des jardinières encore plus larges ! », déplore Corinne Cesaratto, une autre habitante.

Du côté de la mairie, on minimise la mobilisation : « Deux personnes seulement se sont exprimées contre le projet lors de la dernière réunion publique. » Une manifestation pourrait avoir lieu en septembre.

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Juin 2015

Après un incendie, retour de la famille de Kandia dans son appartement de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

La famille de Kandia retrouvera à la mi-juillet son appartement de cinq pièces, dans le quartier de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois. C'est ce qu'a indiqué le bailleur, le Logement Francilien. Il y a un an, la jeune fille, aujourd'hui âgée de 17 ans, avait été grièvement brûlée dans l'incendie du logement familial, et avait sauté du 4e étage pour échapper aux flammes. Trois jeunes l'avaient réceptionnée, au péril de leur vie.

Après neuf mois d'hospitalisation, Kandia a retrouvé sa famille de huit personnes, relogée dans un quatre-pièces, dans le même quartier. « Cela devait durer trois mois. On y est depuis un an », témoignait dimanche la jeune lycéenne, qui indique avoir besoin d'une chambre climatisée, en raison des séquelles de ses blessures (elle a été brûlée au 3e degré dans tout le dos).

« Ce relogement était provisoire, pour une durée de trois mois renouvelables, le temps des travaux de remise en état dans l'appartement incendié, indique une porte-parole de Logement Francilien. Or, il y avait beaucoup de travaux, car la structure du logement avait été touchée. Le chantier se terminera mi-juillet, et nous avons annoncé à la famille qu'elle pourrait réintégrer les lieux. »

Le logement n'était pas assuré lors du sinistre

Le bailleur confirme avoir assigné la famille, pour un défaut d'assurance au moment du sinistre : « Les travaux coûtent 80 000 €. Notre assurance prend en charge 60 000 €. Il reste une franchise de 20 000 € que nous devons récupérer. » L'assurance pourrait elle-même se retourner par la suite contre les locataires. Le bailleur doit en revanche leur rembourser des charges réclamées par erreur pour l'appartement incendié.

Il semble enfin exclu d'installer un climatiseur : « Nous n'avons été saisis d'aucune demande en ce sens. D'ailleurs nous ne savions pas que la jeune fille était revenue chez ses parents. » La municipalité indique de son côté qu'elle continue « de suivre de près la jeune fille et sa famille ».

« Ils ont été pris en charge par le centre communal d'action sociale dès le jour de l'incendie », rappelle Aïssa Sago, maire adjointe à l'action sociale, qui précise : « Je vois moi-même régulièrement la mère de Kandia. »

Source : Le Parisien

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Publié le 19 Mai 2015

Il était environ 22h30 hier soir lorsqu’un spectaculaire crash de véhicules s’est produit rue Maximilien Robespierre à Aulnay-sous-Bois. Outre la carrosserie des voitures proprement dites, des dégâts importants ont été infligés au restaurant bien connu du quartier Vieux-Pays « Chez David » ainsi qu’à la permanence socialiste de l’ancien maire Gérard Ségura.

D’après les informations récoltées sur place auprès de la police municipale ce matin, un véhicule stationné devant la permanence aurait été percuté violemment par un autre. Un blessé serait à déplorer. Cet accident intervenu sur un axe très fréquenté et pourtant limité en principe à 30 km/h démontre bien qu’en matière de sécurité routière les automobilistes ont encore bien des progrès à faire…

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 29 Avril 2015

Les jeunes d’Aulnay-sous-Bois invités à s’exprimer devant la caméra de Laure Poinsot

Voilà bientôt dix ans que Laure Poinsot, derrière sa caméra, et Karim, par le biais du théâtre, recueillent la parole des habitants de quartiers dits « sensibles » à Sevran. Jusqu'à aujourd'hui, Laure pose sa caméra à Aulnay pour demander à des jeunes de raconter leurs rêves, leurs modèles, leurs envies, leurs colères. Des témoignages qui seront regroupés dans des films de quinze minutes. Ces « vidéomatons » serviront d'outils pour susciter le débat lors de projections.

« A Douala, au Cameroun, où je conduis une expérience similaire, les habitants appellent leur cité sous-quartier. Les réalités sont très différentes mais la transposition riche pauvre est comparable », estime Laure. La difficulté de parler de soi, aussi. Hier après-midi, cité de l'Europe, dans le café associatif géré par la régie de quartier Saddaka, les candidats qui acceptent de parler de leurs rêves et leurs espoirs se font rares.

« C'est un travail de longue haleine. Mais quand la parole se libère, c'est toujours intéressant », assure Karim. Dans un coin du café, Aboubakar qui a joué le jeu la veille, avec une poignée d'autres jeunes, accepte de dire à nouveau le projet qui lui tient à cœur. « J'ai quatre pays en moi : la Côte d'Ivoire, le Mali, la Guinée et le Sénégal. Aussi je voudrais suivre une formation qui me permette de développer là-bas le photovoltaïque et enseigner son usage dans les villages. Un bon moyen d'économiser l'énergie et de respecter la nature », raconte ce jeune homme âgé de 24 ans qui n'est pas retourné en Afrique depuis 2006. « J'avoue que j'ai le mal du pays mais je n'ai pas les moyens de faire le voyage », conclut ce magasinier.

Aujourd'hui de 14 heures à 19 heures au 21, chemin de Roissy-en-France à Aulnay.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Avril 2015

Saisie de 6kg de cannabis dans le quartier Mitry-Ambourget à Aulnay-sous-Bois

Plus de 6 kg de résine de cannabis ont été saisis mardi à Aulnay-sous-Bois, dans un immeuble situé au 9, rue Ambourget. Cette découverte fait suite à l’interpellation à cette même adresse d’un homme pour trafic de stupéfiants un peu plus tôt dans l’après-midi. Le suspect, domicilié à Aulnay-sous-Bois, avait dissimulé la drogue dans sa cave. Cet homme, âgé de 20 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Le quartier Ambourget, miné par le trafic de drogue, va faire l’objet d’une rénovation urbaine dans le cadre de l’Anru 2.

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Avril 2015

Comme chacun sait probablement désormais, le quartier Chanteloup était légitiment en émoi hier soir suite à l’explosion spectaculaire intervenue dans un immeuble situé 2 rue Jean Le Corbusier à Aulnay-sous-Bois. L’appartement d’un couple et deux enfants semble avoir littéralement volé en éclats comme en témoigne la projection au sol des fenêtres. Par chance, malgré l’ampleur des dégâts matériels, aucune victime n’est à déplorer si ce n’est un blessé léger.

Les secours sont arrivés rapidement sur les lieux qui, une fois sécurisés, ont laissé la place au temps de l’investigation devant amener à l’explication de cet événement. Immédiatement, l’hypothèse d’une déflagration due au gaz a été avancée par certains. Sauf, qu’a priori, elle ne tient absolument pas la route dans la mesure où l’immeuble en question, comme tous ceux du secteur OPH de ce quartier (1 et 2 rue des Frères Lumière, 59 à 65 rue Arthur Chevalier, 1 à 7 rue Jean Orcel et 2 – 4 rue Jean le Corbusier) est totalement équipé en électrique ! Il n’y a donc pas de gaz de ville qui transite dans les appartements !

Des rumeurs invérifiables circulaient hier soir dans les conversations comme quoi quelques locataires disposeraient de bouteilles de gaz individuelles stockées dans les appartements, ce qui est pourtant totalement interdit dans le règlement de l’OPH. Quoi qu’il en soit, tard dans la nuit, les experts tentaient de démêler les fils de ce qu’ils qualifiaient «d’explosion inexplicable », ce qui n’est évidemment pas de nature à rassurer les riverains de ce secteur de la ville.

A cette heure-ci les raisons de l’explosion demeurent donc un mystère. L’enquête nous en dira peut-être plus dans les jours qui viennent. A moins qu’un autre événement dans le flot incessant de l’actualité ne fasse le buzz de sorte que la population ne garde finalement en mémoire que l’événement en lui-même en oubliant d’en chercher la cause…

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 23 Avril 2015

Un appartement a été soufflé par une explosion encore inexpliquée, ce jeudi soir à Aulnay-sous-Bois. Par chance, le sinistre n’a fait qu’un blessé léger. La déflagration a retenti hier soir vers 18 heures dans le quartier Chanteloup, au 2, allée Jean Le Corbusier.

Elle a détruit un logement de 50 m2, au premier étage d’un immeuble qui en compte trois. Six engins et 25 sapeurs-pompiers ont été mobilisés et sont venus à bout des flammes vers 19h35. Le sinistre a détruit l’appartement et en a endommagé deux autres, dans cet immeuble propriété de l’office HLM de la commune. L’enquête débutait à peine dans la soirée, avec l’arrivée de la police scientifique, mais a priori, aucune trace de substance inflammable n’avait été retrouvée sur place. Ce nouvel incident intervient un mois et demi après une spectaculaire explosion au gaz, survenue le 9 mars dans un immeuble du centre-ville. Elle avait fait 11 blessés.

Source article : Le Parisien / Vidéos : Aulnaylibre !

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