Publié le 12 Septembre 2013

La vidéo ci-dessous est consternante. On y entend et voit clairement le maire d’Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura entouré d’un certain nombre d’élus de sa majorité s’en prendre verbalement violemment à deux présidents d’associations « interdites » (Q.C.B.E et D.Z.P.A.B) pendant le forum des associations 2013 qui s’est déroulé le samedi 7 septembre dernier. Mais de quoi pouvaient bien être coupables leurs représentants pour qu’un tel déferlement d’hostilité se déchaine ?

Après tout, que faisaient-ils ? Ils étaient seulement cinq à circuler pacifiquement dans le calme et la tranquillité informant simplement les autres associations et le public présent d’une exclusion arbitraire et de dernière minute sans courrier officiel. Les petits bulletins d’information (à lire ici) qu’ils distribuaient étaient sobres et sans agressivité et leurs T-shirts, certes un peu voyants,  n’étaient destinés qu’à faire passer plus clairement leur message d’incompréhension. Du reste, celles et ceux qu’ils ont croisé sur le forum ont été très surpris et parfois même choqués que dans un pays portant des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité on puisse vouloir museler à tout prix l’expression d’autrui sous de faux prétextes ne tenant pas la route.


Mais passons au poids des mots et au choc de la vidéo. D’entrée, le président de la D.Z.P.A.B (moi en l’occurrence)  emploie le terme  « tranquille » pour calmer l’atmosphère et désamorcer toute tension mais le maire d’Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura rétorque immédiatement et sèchement «  y’a pas de tranquillité ! » Le rôle d’un maire n’est-il pourtant pas d’inviter à l’apaisement ? Ensuite on cherche clairement  à nous impressionner et nous intimider en appelant la sécurité ! La sécurité ?! Non, sérieusement ?! Pour deux présidents d’association, Séverine Delamare (Q.C.B.E.) et Stéphane Fleury (D.Z.P.A.B), face à une bonne quinzaine de personnes ?! Ce ne peut-être qu’une plaisanterie, non ?

Quoi qu’il en soit, cette séquence est édifiante et totalement lamentable pour l’image de l’exécutif en place. Mais elle a au moins le mérite de montrer le vrai visage de certains de nos élus ! Qu’on se le dise, à Aulnay-sous-Bois il est interdit de ne pas être d’accord avec le maire et de le montrer  publiquement ! Franchement, sur ce coup-là, Gérard Ségura était à côté du sujet et lorsqu’en guise de conclusion il m’ordonne de couper la caméra et d’arrêter mon cinéma il ne réalise pas que dans les faits il s’est littéralement donné en spectacle ce matin-là en tenant le plus mauvais rôle !

Et tout ça pour ça ?! Un malheureux stand refusé sans raison alors que certains étaient vides et disponibles le jour de l’événement ! Il aurait pourtant suffi de nous en accorder un et il serait passé inaperçu au milieu des autres. Dès lors cette vidéo accablante n’aurait  jamais  vu le jour…

Signalons enfin, qu’il existe à notre connaissance trois vidéos de cet incident. Celle de la locale TV qui filmait l’événement pour la mairie mais que vous ne verrez sans doute jamais, celle du site AulnayCap ! où Marc Masnikosa est pris à partie sans raison apparente (voir ci-dessous)  et bien entendu la nôtre.  

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Associations

Publié le 12 Septembre 2013

anciencentreimpotsaulnay.JPGIl y a parfois des invitations que l’on guette avec impatience. Et puis il y a celles que l’on attendait pas mais qui arrivent quand même ! Prenons par exemple les dernières en date autour du futur aménagement de l’ancien centre des impôts plus connu sous le nom de projet Croix-Blanche. Alors que les travaux du comité de pilotage ronronnaient tranquillement voilà que celui-ci est convoqué subitement ce jeudi 12 septembre à 20h30 en salle du Conseil municipal pour la poursuite et surtout la fin de la démarche de concertation ! Plus fort encore, 48 heures seulement après ce rendez-vous, un petit déjeuner est organisé dans le jardin de la mairie annexe du 79 avenue  de la Croix-Blanche, le samedi 14 septembre de 8h30 à 12h30 précisément, pour une présentation officielle des projets Croix-Blanche !

Sur le fonds, attendons de voir ce que propose la mairie avant de tirer à boulets rouges. Après tout, on ne sait jamais, la perspective de l’élection municipale de 2014, où le maire sortant Gérard Ségura sera en quête d’une réélection qui s’annonce pour le moins difficile, arrondira peut-être les angles pour aboutir à un projet raisonné et raisonnable susceptible de convenir aux élus et aux habitants de ce secteur de la ville. En revanche, sur la forme, le procédé est pour le moins cavalier dans la mesure où personne au sein du comité de pilotage ne s’y attendait ! L’association Q.C.B.E tombe des nues, André Cuzon président de l’emblématique Aulnay Environnement n’en sait pas plus et Jean-Marc Bloch élu écologiste du quartier n’a pas les plans ! Alors pourquoi cette accélération subite dans le processus de concertation et de co-élaboration qui préfigure désormais un dénouement rapide ?

Peut-être tout simplement parce que la mairie d’Aulnay-sous-Bois a semble-t-il acquis ce fameux terrain de la Croix-Blanche avec les fonds de l’EPFIF (Etablissement Public Foncier d’Ile-de-France)  et que si elle ne réalise pas une opération immobilière dans les meilleurs délais sur le site de l’ancien centre des impôts elle devra rembourser. Cette situation ouvre d’ailleurs au passage la porte à une autre question. Se pourrait-il que l’exécutif municipal en place n’ait créé le comité de pilotage, dont les travaux se déroulent dans une certaine clandestinité à huis-clos, simplement dans l’optique de gagner du temps pour mieux avancer tranquillement ses pions jusqu’à l’échéance fatidique ? On est en droit de se le demander dans la mesure où des simulacres de consultation et de concertation ont déjà eu lieu dans la ville. A la cité Arc-en-Ciel par exemple…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 12 Septembre 2013

IDLogisitcsEricHemar.jpgAlors que l’usine PSA d’Aulnay se vide, le PDG d’ID Logistics, Eric Hémar, détaille pour la première fois son projet d’implantation prévu pour début 2015.

Les salariés de PSA connaissent bien le nom d’ID Logistics. En février, la société annonçait son projet de créer plus de 600 emplois (chiffre ensuite revu à la baisse) sur les terrains de l’usine d’Aulnay-sous-Bois, qui doit fermer en 2014. Sept mois plus tard, alors que les ateliers de PSA se vident au gré des mutations et départs, élus et syndicats s’inquiètent. ID Logistics tarde à recruter et, il y a huit jours, l’entreprise a retiré sa demande de permis de construire, déposée début juillet auprès des mairies d’Aulnay et de Gonesse (Val-d’Oise). Après avoir longtemps observé un silence prudent, son PDG, Eric Hémar, s’explique.

Pourquoi avez-vous retiré votre demande de permis de construire?
ÉRIC HÉMAR. 
Le permis concernait la construction de trois bâtiments dans la partie nord-ouest du site : deux de 50000 m2 chacun, auxquels sont liés les emplois annoncés ; et un troisième plus petit, de 35000 m2. Durant l’été, les choses ont bougé. A la demande d’un client, nous allons revoir la conception du troisième bâtiment.

Ce n’est donc pas un désengagement de votre part ? 
Pas du tout. D’ici quinze jours, nous déposerons un nouveau permis pour les deux bâtiments. Et on se laissera le temps de travailler sur le troisième. Notre calendrier reste le même. La livraison du premier bâtiment aura lieu début 2015. Notre objectif est toujours de créer jusqu’à 590 emplois, et d’embaucher en priorité des gens de PSA.

Qu’est-ce que cela signifie ?
Nous examinerons les candidatures de salariés de PSA avant les autres. Mais nous embauchons à nos conditions, avec notre grille de 
salaires. Ce n’est pas un transfert de personnel.

Justement, la perte de salaire inquiète les ouvriers…
Il est exact que ce ne sont pas les salaires de PSA. La particularité, c’est que la part du bonus est importante chez nous. Un préparateur de commandes avec une année d’ancienneté touche un peu moins de 1500 € brut. En incluant le treizième mois et les primes, on peut atteindre 2000 € brut.

Le bruit a couru que vous refusiez les candidats âgés de plus de 50 ans?
C’est faux et contraire à nos valeurs. Nous avons d’excellents collaborateurs de plus de 50 ans. En revanche, nous engageons des gens réellement formés à nos métiers.

Avez-vous commencé à recruter?
Cela concerne moins d’une dizaine de personnes. Elles ont été embauchées sur d’autres sites, et il n’est pas sûr qu’elles reviennent. Le vrai sujet, c’est que les volumes de production baissent plus vite que prévu à l’usine PSA(NDLR : la production cesserait fin octobre). On réfléchit à une solution intermédiaire, pour occuper les salariés le temps que nos bâtiments soient livrés.

PSA annonce que vous allez recruter 150 personnes d’ici à la fin de l’année…
C’est notre objectif. Avant fin 2013, nous aurons reçu tous les candidats pour que les gens puissent ensuite suivre des formations en 2014 et être opérationnels en 2015.

Etes-vous en retard?
Pas du tout. C’est un dossier complexe. Il n’est pas anormal que cela prenne du temps.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 12 Septembre 2013

PSARECUPLe syndicat majoritaire de l'usine d'Aulnay-sous-Bois a appelé PSA à mettre "un coup d'accélérateur" pour éviter aux 3 000 salariés de se retrouver à Pôle Emploi après la fermeture du site, prévue début 2014. Le maire socialiste de la ville, Gérard Ségura, a de son côté alerté sur le retrait des demandes de permis de construire de l'entreprise ID Logistics, seule solution "sérieuse" pour le moment envisagée dans le cadre de la réindustrialisation du site.

 

Le compte à rebours est enclenché pour l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois alors que la dernière voiture doit sortir du site fin octobre prochain. Le groupe a certes promis de ne pas recourir à des licenciements secs mais l'inquiétude monte concernant le reclassement des 3 000 salariés du site.

 

ENCORE 1 500 PERSONNES SANS SOLUTION DE RECLASSEMENT SELON LES SYNDICATS

"On entend le tic-tac de l'horloge qui tourne" et les salariés ont peur de "mourir à petit feu", alors qu'une première phase du plan social, dite "volontaire", doit se terminer le 31 décembre, a déclaré Tanja Sussest ce mercredi 11 septembre. La déléguée du syndicat SIA, syndicat majoritaire de l'usine, s'exprimait à l'occasion d'une conférence de presse organisée en présence du maire socialiste de la ville, Gérard Ségura.

La direction avait pourtant indiqué fin juillet que 2 000 avaient déjà trouvé ou étaient en bonne de voie pour trouver une solution de reclassement. Mais selon Tanja Sussest, ce chiffre inclut  850 personnes qui n'ont signé qu'une déclaration "d'intention" en vue d'un reclassement ou d'un départ dans une autre entreprise, et seuls 1 331 salariés ont effectivement retrouvé du travail, chez PSA et ailleurs, a-t-elle précisé. "Il reste encore 1 500 personnes sur site qui n'ont pas de solution, les plus fragiles, ceux qui ont le moins de compétences (...) Ça va être de plus en plus tendu", a ajouté Tanja Sussest.

 

L'IMPLANTATION D'ID LOGISTICS REMISE EN QUESTION

D'après le maire PS d'Aulnay, seule "une trentaine" de salariés de PSA Aulnay auraient retrouvé un emploi chez les gros employeurs publics ou parapublics de la région (RATP, SNCF ou Aéroports de Paris), où des centaines de reclassements étaient pourtant espérés. Gérard Ségura a également exprimé son inquiétude concernant l'implantation prévue sur le site d'une plateforme logistique censée recruter 540 anciens de PSA Aulnay en 2015. Les demandes de permis de construire qui avaient été déposées par l'entreprise ID Logistics pour s'implanter "ont été retirées", sans que l'élu puisse dire si le projet était compromis, ou si de nouvelles demandes allaient être déposées. "Aucune autre solution sérieuse" que la plateforme logistique n'a été évoquée dans le cadre de la réindustrialisation du site de 170 hectares, a-t-il souligné.

 

Source : http://www.usinenouvelle.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 11 Septembre 2013

C'est lors du 15éme forum des associations que l'on a pu admirer comment Gérard Ségura est un grand tacticien tenant ses engagements de campagne du programme Aulnay Renaît  de 2008, dont un des piliers était « de ne pas opposer les générations, les quartiers, les origines, mais de tout faire pour réunir la diversité des composantes de notre ville ». Les associations que sont DZPAB,QCBE et CAPADE SUD semblaient désunies mais voilà que notre maire les a rapprochées (voir photo ci-dessous). Finalement, avec le recul, si elles avaient eu un stand normal ce jour-là on ne les aurait pas plus remarquées que les autres !

Gérard Ségura le sait pourtant très bien. Ce n'est pas d'hier qu'il milite et lorsque dans le passé, étant dans l’opposition municipale, on omettait volontairement de l'inviter ou qu'on lui refusait une vitrine, le combattant qu'il est y allait tout de même !  Sa connaissance de la détermination des associations susnommées l'a cependant poussé à les interdire de forum afin qu'elles soient inventives dans leur communication. Chose faite, c'est munies de  tee-shirts avec l'inscription « interdits de forum » qu'elles ont été vues de tous et ont pu dialoguer toute la journée. Elles vont du coup sûrement augmenter le nombre de leurs adhérents. Voilà un pari gagné pour notre maire !

interditsforum1

Cela faisait longtemps que l'on n'avait pas vu Séverine Delamare, présidente de QCBE, Stéphane Fleury président de DZPAB et Alain Boulanger président de CAPADE SUD ensemble. C'est fort, très fort. Bravo à notre maire qui sait que l'union fait la force (contre lui ?) !

Signalons enfin au passage sur ce même sujet, l’excellent article de notre confrère de 93600Infos, Alexandre Conan auquel nous empruntons la photo ci-dessous immortalisant ce moment inédit et inattendu.

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Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 11 Septembre 2013

ACSA.pngL’ACSA organise un vide grenier sur le quartier Mitry d’Aulnay-sous-Bois le samedi 28 septembre 2013. Pour tenir un stand, vous devez procéder à votre inscription en vous rendant au centre social situé au  19/21 rue du 8 mai 1945 les jours suivants : mercredi 11 septembre de 14h à 20h, vendredi 13 septembre de 16h à 19h, lundi 16 septembre de 16h à 19h ou mercredi 18 septembre de 14h à 20h. Pensez à  vous munir d’une pièce d’identité, d’un justificatif de domicile et d’une caution de 20 euros. Pour plus d’informations, n’hésitez à prendre contact avec les équipes de l’ACSA au 01 58 03 92 40.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 11 Septembre 2013

ConservatoireCitroen5Dans le cadre des Journées du patrimoine, le conservatoire Citroën, situé sur le site de PSA à Aulnay-sous-Bois, ouvre ses portes au public, samedi et dimanche. L’occasion d’y découvrir trois cents modèles, Traction, DS, voitures de sport… Les places étant limitées, il est conseillé de réserver au plus vite. Attention, les enfants de moins de 12 ans ne sont pas admis.

Samedi, à 9 heures, 10h30, 13h30, 15 heures (inscriptions : www.tourisme93.com); dimanche, à 9 heures, 10h30, 13h30 et 15 heures (ins. : 01.48.79.63.74).

Source : Le Parisien. Photo : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 11 Septembre 2013

ecole.jpgA Romainville et à Bondy, des parents râlent face aux difficultés d’organisation des activités après les cours. Les villes parlent de période de rodage. Pour mémoire la rentrée 2013 à Aulnay-sous-Bois s’est déroulée sans changement bien que la mairie mène actuellement une concertation sur l’opportunité d’un passage à la semaine de quatre jours et demi en 2014. Affaire à suivre donc…  

Elle enrage encore. Et répète en boucle son incompréhension : « je ne vois pas pourquoi ils se sont lancés dès maintenant dans cette réforme des rythmes scolaires sans avoir les moyens de bien prendre en charge nos enfants! », râle Deborah, une jeune mère de famille.

Jeudi dernier, deux jours après la rentrée scolaire, la maman a pris peur en allant chercher sa petite Maylee, 5 ans, à la maternelle Charlie-Chaplin de Romainville. « C’était l’anarchie totale, raconte-t-elle. Des enfants pleuraient parce qu’ils n’avaient rien fait pendant une heure et demie, personne n’était là pour les encadrer. J’ai cherché ma fille pendant plus de vingt minutes dans l’école. Personne ne pouvait me dire où elle était! » Ce jour-là, pour la première fois de l’année scolaire, les enfants de ce secteur de Romainville ont testé les activités périscolaires mises en place deux fois par semaine dans le cadre de la nouvelle réforme. Et visiblement, rien n’était vraiment huilé. « Le matin même, je ne savais pas à quelle heure venir chercher mes enfants, poursuit Deborah. On n’a très peu d’information, voire aucune sur ce qu’ils font pendant ces créneaux périscolaires. Ce n’est pas du tout au point. » À Romainville on reconnaît qu’il y a eu « quelques petites difficultés dans certaines écoles » mais on espère que le rodage se fera au bout de quelques jours. « Le jour de la rentrée, nous avions 51% d’enfants inscris sur ces activités, explique-t-on au cabinet du maire. Lundi, nous avions déjà 66% d’enfants à accueillir. Du coup, il a fallu organiser les groupes un peu différemment. »

Dans les cinq villes* où la réforme a été mise en place dès septembre, on note ça et là des adaptations à apporter dans les premières semaines. Bien souvent, l’argument des effectifs d’élèves inscris aux activités périscolaires est mis en avant. Exemple à Bondy où la ville avait tablé pendant l’été sur 85% d’enfants présents. Hier, la municipalité a comptabilisé 90% d’élèves présents et jusqu’à 95% dans certaines écoles. « Nous devons faire face à plus d’enfants que prévu », assure-t-on à la mairie de Bondy où la réforme concerne 6410 élèves. « Mais ce n’est pas tout : nous avons eu environ une association sur dix absente le premier jour des activités. Il nous faut donc recruter une quarantaine d’animateurs spécialisés rapidement. » La raison de ces désistements de dernière minute? Le timing des activités de la ville — une heure quatre fois par semaine — n’est pas avantageux pour les associations qui ont préféré, pour certaines, opter pour des contrats à Parisou dans les villes alentours. « Cet emploi du temps très ambitieux a été choisi par les parents lors des réunions de consultation, se dédouane-t-on en mairie. C’était évident qu’il y aurait des couacs à la rentrée. »

La ville n’a pas non plus suffisamment anticipé le nombre de locaux disponibles, indispensables aux activités. « Nos enfants vont devoir faire leurs activités dans l’ancien centre de sécurité sociale, reconverti en annexe administrative depuis peu, rage une maman dont les deux enfants sont scolarisés à Bondy. Tout se fait dans la précipitation! » Partout, les villes tentent pourtant de rassurer les parents et les élèves. « C’est normal d’avoir un temps de rodage, juge-t-on à Aubervilliers où le premier comité de pilotage s’est réuni lundi. Tout devrait bien se caler dans les semaines qui viennent. Chez nous, les problèmes d’effectifs d’animateurs, de transferts d’enfants entre l’école et les locaux ou les soucis d’emplois du temps tant redoutés n’ont finalement pas eu lieu. Globalement, la rentrée s’est bien passée. » On ne crie pourtant pas encore victoire. Car à Aubervilliers, les professeurs des écoles s’opposent assez majoritairement à la réforme. Pas sûr qu’ils facilitent dans les mois à venir la mise en place des ateliers dans leurs salles de classes.

*Aubervilliers, Bondy, L’Ile-Saint-Denis, Le Pré-Saint-Gervais et Romainville

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 11 Septembre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué annonçant la tenue d’une conférence de presse aujourd’hui à 11h à l’Hôtel de ville entre Tanja Sussest déléguée du syndicat majoritaire SIA (Syndicat Indépendant de l’Automobile) à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois et le maire Gérard Ségura.        

Aulnay-sous-Bois, le 10 septembre 2013

PSA-Aulnay :

Conférence de presse commune Tanja Sussest/Gérard Ségura

Mercredi 11 septembre, 11h, Hôtel de ville d’Aulnay-sous-Bois

TanjaSussestTanja Sussest, déléguée du syndicat majoritaire SIA à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois, et Gérard Ségura, maire, vice-président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, chargé de la reconquête industrielle, tiendront une conférence de presse commune, aujourd’hui mercredi 11 septembre 2013, à l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois.

A la veille de l’arrêt de la production de la C3 à Aulnay, ils feront notamment le point sur le nombre précis de salariés de l’usine ayant effectivement bénéficié d’un reclassement au sein du groupe automobile, de ceux pouvant espérer retrouver un employeur ainsi que de ceux faisant valoir leur droit au départ.

Dans ce cadre, ils évoqueront les perspectives de réindustrialisation et de création d’emplois sur le site d’Aulnay-sous-Bois.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Communiqués

Publié le 10 Septembre 2013

psa-aulnay-archives-lp_640x280.jpgLe juge des référés du tribunal de grande instance de Paris a rejeté le recours formé par le Syndicat indépendant de l’automobile (SIA), concernant l’accord de fin de grève à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. C’est ce qu’a annoncé l’avocat du SIA, Me Philippe Lejard, en précisant que le magistrat estime que l’examen de ce recours ne relève pas de sa compétence.

Le SIA réclamait le versement, à l’ensemble des salariés la réclamant, d’une «indemnité» d’abord réservée aux anciens grévistes. L’accord qui avait mis fin à quatre mois de grève au sein de l’usine, en mai dernier, avait instauré ce versement de 19 700 €, en plus des indemnités légales, pour les grévistes quittant l’entreprise en renonçant aux mesures de reclassement du plan social. 160 personnes en avaient bénéficié.

D’autres salariés, non-grévistes, avaient alors exigé de pouvoir partir dans les mêmes conditions. PSA y avait consenti, à condition qu’ils présentent une promesse d’embauche ou la preuve d’une création d’entreprise. Cette condition n’avait pas été posée pour les grévistes. Le SIA, rejoint ensuite par la CGT, avait dénoncé une «inégalité de traitement».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 10 Septembre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué des élus de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois portant sur l’ouverture d’une classe à l’école du Bourg maternelle. 

Communiqué des élus de la majorité municipale 

Ouverture de classe à la maternelle du Bourg : mobilisation réussie!

pspcfprgaulnay.pngComme à chaque rentrée, la majorité municipale a du se mobiliser afin que les problèmes de carte scolaire soient réglés. En effet la maternelle du Bourg ne comptait pas moins de 18 enfants en liste d'attente à la rentrée. 

Ne pouvant pas accepter cette situation, en particulier dans cette école à l'historique douloureux, le Maire Gérard Segura a envoyé deux lettres au Directeur d'Académie, le 2 septembre et le 6 septembre pour demander l'ouverture d'une classe dans cette école.

Le comité technique départemental du vendredi 6 septembre a finalement permis l'ouverture de 24 classes dans le département dont une à la maternelle du Bourg à Aulnay-sous-Bois.

Nous nous réjouissons aujourd'hui que ces actions conjointes à celles des parents et de la communauté éducative, mobilisés sans relâche depuis la rentrée, aient porté leurs fruits.

Nous restons bien entendu mobilisés et attentifs pour que les élèves d'Aulnay-sous-Bois puissent bénéficier des meilleures conditions d'apprentissage.

Les élus des groupes socialistes, communistes, radicaux de gauche et les personnalités locales.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Education

Publié le 10 Septembre 2013

garedunordcinema.jpgLa gare du Nord en travelling. Ses quais bruyants en plan américain. Ses couloirs bondés en contre-plongée. Son dédale de voies ferrées en vue aérienne. Depuis mercredi, la gare du Nord est star du 7e Art. La plus grande gare d’Europe est le « personnage » central du dernier film de Claire Simon, « Gare du Nord ». Au casting du long-métrage, on trouve Nicole Garcia aux côtés de Reda Kateb et François Damiens. Mais on croise aussi des « vraies gens », des travailleurs de la gare, la dame pipi, des SDF qui traînent, des commerçants, des passagers en transit, des jeunes de banlieue, etc.

Elle est la plus demandée

La réalisatrice Claire Simon a passé six mois en immersion dans la gare, sorte de ruche géante, avant de filmer en un temps record de deux mois. « Gare du Nord », ce n’est pas un film à suspense… mais plutôt une fresque touchante, ferroviaire et humaine, parfois onirique, sorte de canevas de vies. Dans la fiction, il y a Mathilde (Nicole Garcia), malade, qui croise le jeune Ismaël et dont elle tombe amoureuse, Il y a Joan, jeune femme, agent immobilier épuisée, et puis Sacha, qui cherche sa fille en fugue…

 Pour la SNCF, la gare du Nord star, ce n’est pas nouveau… « C’est la gare la plus demandée, se réjouit Philippe Laylle, le responsable pôle cinéma de la SNCF. C’est une belle vieille gare, listée aux monuments historiques. C’est aussi 1700 trains, 500000 voyageurs par jour, 80 000 m2, cinq niveaux liés par 44 escalators, des Eurostar, des Thalys, des lignes de métro, de RER et quelque 3000 personnes qui y travaillent. » « C’est un gros monstre », a résumé la cinéaste. Pour préparer le film, il lui a fallu deux ans de travail et de rencontres avec les cheminots et les voyageurs. Le tournage s’est déroulé avec une équipe réduite de dix personnes pour ne pas gêner la vie de la gare. Les heures de pointe ont été évitées… « Les gares magnifient le jeu des sentiments, assure Philippe Laylle, des émotions, des retrouvailles et des solitudes. »

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 10 Septembre 2013

restochezdavidaulnay.JPGLe restaurant Chez David, situé 10 rue Maximilien Robespierre à Aulnay-sous-Bois, crée l’événement ce mercredi 11 septembre 2013 à 20h en organisant une conférence sur le bien-être par l’équilibre alimentaire.

60 à 70 % de nos problèmes de santé seraient liés au déséquilibre de notre alimentation. Ce rendez-vous permettra donc sans doute d’évoquer des pistes de solutions aux maux de l’Homme moderne : fatigue, manque de sommeil, stress, courbatures, troubles digestifs. Alors, comme indiqué sur l’affiche ci-contre : soyez curieux… Venez accompagnés !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Santé

Publié le 10 Septembre 2013

PSARECUPLes salariés de PSA Aulnay ont-ils tous été logés à la même enseigne, face à la fermeture imminente de leur usine? C’est à cette question que la justicedoit apporter une réponse ce mardi, alors que le site industriel s’est déjà en partie vidé de ses ouvriers. Mais le Syndicat indépendant de l’automobile (SIA) compte bien obtenir l’extension à l’ensemble de ceux qui le souhaitent, d’une indemnité de 19700 €. Cette somme avait d’abord été versée en juin à 160 anciens grévistes qui choisissaient de quitter l’usine sans bénéficier des mesures du plan social. Puis elle avait été étendue à d’autres salariés, en exigeant toutefois qu’ils présentent davantage de justificatifs (promesse d’embauche, etc). Cinq cents candidats au départ auraient donc essuyé un refus. Le SIA, non-gréviste, a dénoncé une « inégalité de traitement ». « Lorsqu’un protocole de fin de grève est signé, il doit s’appliquer à tous les salariés », explique Philippe Lejard, avocat du SIA.

Encore 1400 personnes sur le site

Face à lui, l’avocate de PSA, Yasmine Tarasewicz a indiqué, lors de l’audience du 16 août, que PSA avait exigé des garanties de la part des candidats « afin d’éviter de lâcher 600 personnes dans la nature ». Lors de cette même audience, la CGT, principal syndicat gréviste, s’est portée « intervenant volontaire », appuyant la démarche du SIA. « Il est évident que PSA est hors des clous », juge Jean-Pierre Mercier, délégué CGT.

Si la justice donnait raison aux syndicats, quel impact cela aurait-il? L’accord de fin de grève avait déjà contribué à précipiter un certain nombre de départs. Depuis, il y a eu les mutations vers d’autres usines du groupe, de premiers reclassements... Le site d’Aulnay compte aujourd’hui 1400 personnes (contre 3000 à l’annonce de la fermeture) et la période de volontariat du plan social s’achève au 31 décembre. Tanja Sussest, déléguée SIA, affirme que, parmi les salariés encore sur place, « 300 seraient prêts à partir dans la foulée », s’ils pouvaient empocher 19700 €. Voilà qui fait réagir Mohamed Khenniche, du syndicat Sud : « Certains salariés, partis avec l’argent, le regrettent déjà ». Le petit syndicat espère toujours obtenir l’annulation du plan de restructuration de PSA. Il attend la décision de la cour d’appel, le 23 septembre.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 10 Septembre 2013

propreteaulnayL’opération a déjà eu lieu dans d’autres quartiers d’Aulnay-sous-Bois. Demain, dès 8 heures, les agents des services municipaux propreté, collecte, espaces verts, voirie, assainissement, et la gestion urbaine de proximité (GUP) vont se concentrer sur le quartier du Vieux-Pays Tour Eiffel. Ils vont consacrer leur journée au grand nettoyage des espaces publics. Les habitants peuvent venir à leur rencontre pour discuter des problèmes et s’informer sur le travail des agents.

Demain mercredi 11 septembre de 8 heures à 16 heures, rendez-vous sur le parvis du Vieux-Pays.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 9 Septembre 2013

Après la tête de cheval plutôt impressionnante de l’ancienne boucherie du Vieux-Pays, notre dernière énigme du week-end était consacrée au non moins impressionnant escargot qui orne la devanture du 40 route de Bondy à Aulnay-sous-Bois. Il s’agissait donc bien du restaurant A l’Escargot ! Un petit resto qui ne paie pas de mine et qui promeut l’escargot. Une sorte d’ode à la lenteur comme nous a écrit non sans poésie un de nos lecteurs. Merci à celles et ceux qui ont bien voulu participer !

restaurantescargotaulnay.JPG


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 9 Septembre 2013

greve-sncf.jpgSuite à un mouvement de grève, les déplacements dans les transports en commun du mardi 10 septembre 2013 pourraient s’annoncer plus difficiles que d’habitude. Plusieurs  syndicats (CGT, FO, FSU et Solidaires) appellent en effet à une grève massive des agents RATP et SNCF pour protester contre le projet de réforme des retraites qui vise leurs acquis sociaux. Parmi les revendications  on peut trouver le maintien des 6 derniers mois comme base de calcul pour les retraites, l’arrêt des suppressions de postes ou encore l’augmentation des salaires. Certains sites d’information prévoient une journée d’enfer (lire ici) tandis que d’autres (lire ) sont plus optimistes et estiment par exemple un trafic de 9 RER sur 10 pour la ligne B. Le Parisien, notre journal local de chevet, mise quant à lui sur des perturbations limitées (voir ici). Quoi qu’il en soit, c’est une fois de plus l’usager qui découvrira et subira l’étendue des perturbations. En attendant bon courage à toutes et à tous pour demain !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 9 Septembre 2013

GregoireMukendi.jpgSi nous étions Grégoire Mukendi, nous commencerions à nous faire du souci. Peut-être ne le sait-il en effet pas encore, mais dans le microcosme politique local composé de quelques ambitieux aux dents longues, son poste d’adjoint au maire aux archives attise bien des appétits. C’est vrai quoi ? Adjoint au maire aux archives à la mairie d’Aulnay-sous-Bois, sur la carte de visite cela en impose n’est-ce pas ? Monsieur Mukendi peut d’ailleurs sans doute même se targuer d’être le seul 10e adjoint au maire de France et de Navarre à occuper une telle fonction. Bien entendu, certains mauvais esprits pensent qu’il s’agit d’un placard doré et du reste, Grégoire Mukendi, dans ses moments de lucidité, doit bien en être conscient. Mais, comme dans sa famille politique, localement du moins, il vaut mieux rester en rang d’oignons au cœur de la meute il fait mine de rien.

Malgré la lourdeur de la tâche, pour occuper ses quelques moments creux de la journée, monsieur Mukendi fait aussi office de figurant ou d’intermittent du spectacle, c’est selon, dans le conseil de quartier Vieux-Pays-Roseraie-Bourg qu’il co-préside (rires enregistrés) une fois par mois avec le succès que l’on connait. Ouh la la attention,  nous voyons déjà les petites frappes anonymes de La Rédac d’Aulnay Le Blog crier au loup et au scandale, alors désamorçons immédiatement l’affaire. Ainsi, que l’on ne se méprenne pas sur le sens de ce modeste article. Il ne vise évidemment pas  l’homme. Pas plus que les archives et la mémoire de la ville. L’histoire est une matière infiniment passionnante et respectable. A ce titre, pour preuve de notre bonne foi au-delà de nos publications à caractère historique, nous considérons par exemple que l’extraordinaire et vénérable travail du C.A.H.R.A. (Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay-sous-Bois) n’est pas suffisamment mis en avant et en valeur dans notre belle commune.   

Non, l’objectif premier de cet écrit est de prévenir amicalement Grégoire Mukendi que tout le monde en a après son poste, allez savoir pourquoi. Dès lors, au cas où les choses tourneraient au vinaigre en mars 2014,très cher Grégoire, il est peut-être temps d’anticiper et de commencer à chercher un vrai boulot…  

Source image : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 9 Septembre 2013

BrunoBeschizzaAulnay.JPGLe journal le Parisien publie ce matin un article consacré aux municipales de 2014 dans le 93 en focalisant sur huit villes qui devraient être très disputées lors de ce scrutin. Aulnay-sous-Bois fait partie de cette liste. Vous trouvez ci-dessous la section qui concerne spécifiquement notre commune.

Candidats déclarés : Abdel Benjana (Mouvement pour un nouveau parti républicain), Bruno Beschizza (UMP) en photo ci-contre, Jacques Chaussat (UDI).
Candidat probable : Gérard Ségura (
PS, maire sortant).
Enjeu : Le 
parti socialiste, qui avait ravi la mairie à l’ex-député UMP Gérard Gaudron en 2008, va défendre ses positions face à la droite, déjà divisée entre deux candidats. D’un côté, le conseiller régional UMP Bruno Beschizza, nouveau venu en terres aulnaysiennes. De l’autre, le centriste Jacques Chaussat, ex-maire adjoint. Le maire sortant ne s’est pas officiellement lancé. Une liste d’union dès le premier tour avec le PC et le PRG n’est pas exclue. Europe Ecologie, dont les élus ont quitté la majorité municipale en cours de mandat, fera cavalier seul.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 9 Septembre 2013

psa-peugeot-citroen-aulnay.jpgVendredi 30 août, la direction annonçait, en réunion de comité d'entreprise, la fin de la production de véhicules C3 à l'usine d'Aulnay pour fin octobre. Pour les travailleurs de l'usine, cela n'a pas été une surprise. En effet, pratiquement aucune voiture ne sort plus des chaînes de montage depuis le 16 janvier, date de début de la grève, qui a duré quatre mois. Et depuis la fin de la grève, la direction n'a jamais vraiment voulu remettre en route l'usine.

Pourtant, le 12 juillet 2012, quand Philippe Varin, PDG de PSA, avait annoncé officiellement la fermeture de l'usine, il s'était engagé à maintenir la production jusqu'en 2014. Aujourd'hui, pour piétiner son engagement, la direction invoque le manque de travailleurs pour assurer sa production. C'était quand même couru d'avance ! À partir du moment où des travailleurs quittent le groupe ou partent en reclassement, il était nécessaire pour la direction d'embaucher des intérimaires. Même là-dessus, elle n'a pas tenu ses engagements.

Mais l'annonce de l'arrêt de la production en octobre 2013 ne change rien à la date de fermeture de l'usine. La direction a toujours parlé de 2014, sans d'ailleurs donner la date précise. D'ici là, les travailleurs ne savent pas ce qu'elle compte faire. En revanche, ils savent que, sur la question de leur reclassement, contrairement aux déclarations rassurantes faites par la direction à la presse, c'est une véritable catastrophe.

En juillet 2012, la direction avait parlé pour les 3 000 CDI d'Aulnay, de 1 500 reclassements en interne, essentiellement à Poissy, et de 1 500 emplois qui devaient sortir de terre à Aulnay au titre de la fameuse « réindustrialisation » du site.

Au bout d'un an, le bilan est lamentable : seulement 568 travailleurs ont pour l'instant trouvé une mutation dans les autres usines du groupe, dont seulement 275 à Poissy. Le principal obstacle vient des conditions financières scandaleuses offertes par la direction.

600 travailleurs ont quitté le groupe, soit en trouvant un emploi par eux-mêmes soit en prenant le congé de reclassement avec l'espoir de trouver un emploi. Alors que 300 emplois à la SNCF, la RATP et ADP sont prétendument réservés aux salariés d'Aulnay, seuls vingt salariés ont trouvé, aujourd'hui, un reclassement dans ces entreprises. Au bout de la série de tests, examens et entretiens en tout genre, ceux qui postulent sont généralement refusés.

Comme on pouvait s'y attendre, les 1 500 emplois qui devaient surgir soudainement de terre n'existent toujours pas et n'existeront sans doute jamais. Quant à la prétendue réindustrialisation, seule l'entreprise ID Logistic semble prévoir de s'installer à Aulnay, avec 500 emplois de manutentionnaires, payés au smic. Mais beaucoup d'ouvriers de PSA sont tout simplement rejetés par ID Logistic. Ayant plus de 50 ans, ils ne sont pas considérés comme suffisamment en bonne santé pour être rentables.

Et c'est bien la situation des 500 salariés de plus de 55 ans qui est la plus préoccupante. Du fait de la faiblesse du congé senior (36 mois avant l'âge du départ en retraite avec 166 trimestres), seulement 78 salariés ont pu aujourd'hui en bénéficier. La très grande majorité des 500 travailleurs de plus de 55 ans n'y auront pas droit. Ils risquent donc d'atterrir au Pôle emploi avant de finir au RSA.

En cette rentrée, il resterait ainsi 1 500 salariés à l'effectif de l'usine, dont plus de 500 refusent de se prêter au jeu de la cellule de reclassement. Ils estiment à juste titre que c'est à PSA de leur trouver un emploi et pas à eux de courir après.

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 8 Septembre 2013

Attention ! Les membres du jury communal sont à pied d’œuvre pour le concours des maisons fleuries d’Aulnay-sous-Bois édition 2013. Si jamais votre décoration florale a retenu l’attention et fait l’objet d’une appréciation vous devriez trouver dans votre boîte aux lettres un carton du même type que celui qui apparait sur la  photo ci-dessous avec ce petit mot : « Merci de contribuer à l’amélioration du cadre de vie de la cité ! ». Les résultats seront connus dans le courant de l’année prochaine. D'ici là, patience…

tournesolaulnaysousbois


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Environnement

Publié le 8 Septembre 2013

busaulnay.jpgLe Gros Saule desservi aussi le week-end

Un changement de taille pour les habitants du Gros-Saule : le quartier est  enfin desservi le week-end par la nouvelle ligne 44 des Courriers d’Ile-de-France (CIF).  La ligne de bus  voit son offre élargie, notamment par la fusion  du trajet de l’ancienne ligne 634. Dès maintenant, le bus passe le samedi et le dimanche à une fréquence d’un bus toutes les 30 minutes.

Des lignes renforcées aux horaires élargies

La ligne 251 voit son amplitude  élargie en soirée, jusqu’à 22h30. Les passages sont également renforcés sur les lignes 1 et 45 avec notamment un bus toutes les 20 minutes en semaine avec des horaires allant de 5h30 du matin à 23h en semaine et de 6h à 23h le week-end. Enfin, les lignes 15 et 607 ont été renforcées aux heures de pointe, avec un bus toutes les 6 minutes au lieu des 10 actuelles pour la 15 et un bus toutes les 12 minutes pour la ligne 607.

Source : aulnay-sous-bois.fr

 

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 8 Septembre 2013

PSAAusteriejpg.jpgLa direction propose un gel des salaires et l’abandon de nombreux avantages sociaux.

Les négociations chez PSA sur la compétitivité des usines françaises sont maintenant entrées dans le vif du sujet. Après une série de réunions avant l'été, la direction a maintenant abattu ses cartes concernant les sujets sensibles de la modération salariale et de la flexibilité. Et les concessions demandées sont lourdes. Le groupe veut imposer un gel des augmentations générales en 2014, voire même en 2015 et 2016, en fonction des résultats du plan de redressement. Autre mesure qui pourrait toucher au pouvoir d'achat des salariés : il est question d'annualiser le temps de travail. Plus précisément, le temps de travail serait calculé sur une année entière, pour mieux encaisser les aléas de l'activité. Jusqu'à présent, Peugeot contribuait au salaire des employés dans les périodes de chômage technique et payait ensuite des heures supplémentaires en cas de reprise de la production. Ce dispositif pourrait être simplifié pour faire des économies.

Contreparties à négocier ?

Enfin, le groupe veut remettre en cause une série d'avantages pour se caler sur la convention collective de la métallurgie. Par exemple, la prime d'ancienneté au-delà de 15 ans de présence disparaîtrait, celle de rentrée scolaire de 187 euros serait supprimée. La majoration pour les horaires de nuit passerait de 18 % à 15 %, tandis que les heures supplémentaires seraient rémunérées 25 % de plus et non 45 %, comme c'est le cas actuellement. En revanche, le salaire de base serait maintenu, tout comme le treizième mois et l'essentiel des primes d'horaires. Il s'agit pour l'instant des propositions de la direction, qui vont maintenant être négociées dans le cadre de réunions hebdomadaires jusqu'à fin octobre. Les syndicats s'interrogent sur les contreparties que la direction pourrait accepter. Au cours de la réunion d'hier, celle-ci n'a pas pris d'engagement sur le maintien des usines en France.

La direction a rappelé hier soir que «  ce travail sur la compétitivité avait déjà été effectué » en Espagne et sur les sites de Sevelnord et de la Française de Mécanique. Elle laisse entendre que ces mesures sont « nécessaires pour assurer l'avenir » de toutes les usines françaises. En difficulté financière, le premier constructeur automobile français veut porter à 100 % le taux d'utilisation moyen de ses usines sur le continent d'ici à 2016, dans le cadre d'un pacte de compétitivité inspiré de l'accord signé en mars chez Renault.

Source : http://www.lesechos.fr / Photo : Lionel Bonaventure/AFP

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 7 Septembre 2013

Dans une actualité locale parfois morose ces temps-ci, la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de relâcher un peu la pression et du coup la tension avec une petite énigme du week-end ! La question rituelle est bien connue : c’est quoi donc ? C’est où donc à Aulnay-sous-Bois ? Vos réponses si vous le souhaitez sont attendues en commentaires. La solution sera donnée (c’est promis, promis, promis) lundi ! Bonne fin de semaine !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 7 Septembre 2013

citeeuropeenchantier.jpgTandis que la Rose-des-Vents achève sa mue, la cité de l’Europe débute la sienne. Ses tours carrées ont perdu leurs façades orange, et 60 logements neufs, ainsi qu’une grande agence de la Caisse d’allocations familiales (CAF) sont en construction. Le quartier ne faisait pas partie du projet de rénovation urbaine signé fin 2004. Il y a été intégré par la suite. La commune, comme bien d’autres, prétend désormais aux crédits de l’Anru 2, notamment pour financer la démolition de la galerie du Galion. En mairie, on espère voir bouger les choses dans le courant de l’automne.

A la Rose-des-Vents, fin 2012, sur les 826 logements voués à la démolition, 816 avaient effectivement été détruits. Les reconstructions sont plus lentes : le bailleur Logement francilien, qui doit livrer 470 logements neufs, en a déjà livré 333 sur le quartier. D’autres constructions ont eu lieu ailleurs dans la ville, sous la houlette d’autres maîtres d’ouvrage. L’office Aulnay Habitat a inauguré cette année trois nouvelles résidences, soit 162 logements (Debussy, Savigny et Balagny). Depuis 2009, le bailleur a participé à la construction de 310 appartements.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !