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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 19:08
1200 personnes fichées S dans le 93

Sur quelque 10 000 personnes qui font officiellement l’objet de fiches S en France, 1 200 vivent en Seine-Saint-Denis. « Cela fait 10 % de la moyenne nationale », relate un fonctionnaire. Ces personnes fichées S, en référence à Sûreté de l’Etat, ont attiré à un moment l’attention ou la vigilance des services de sécurité. Il s’agit de personnes signalées pour radicalisation, mais pas seulement, puisque ces signalements concernent aussi des activistes politiques, d’extrême droite ou d’extrême gauche, et même les hooligans des stades.

Ce fichier qui conduit notamment aux perquisitions en série depuis les attentats du 13 novembre, et aux assignations à résidence, est alimenté quotidiennement par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), selon un degré de dangerosité allant de 1 à 15. Combien sur ces 1 200 signalements sont signalés pour radicalisation religieuse ? Qui sont ces personnes ? « Le but est de surveiller ces personnes sans qu’elles le sachent » explique une source de l’Intérieur. « Signaler la présence d’une fiche S c’est aussi alerter l’entourage de la personne concernée de ne plus le contacter ou de prendre des précautions qui nuisent au travail de renseignement », renchérit un magistrat. Mais en cas de contrôle un peu long à l’aéroport les soupçons peuvent s’éveiller (lire ci dessous).

Inquiétude à l’aéroport

A l’aéroport de Roissy, site sensible, le sujet alimente la psychose. « Les salariés se regardent de travers et craignent pour leur sécurité », relate un responsable syndical. L’hypothèse d’exercer un droit de retrait a même effleuré certains esprits. « Des salariés fichés S ? C’est possible, si la personne est maintenue en activité, c’est que le degré de dangerosité a été évalué », rassure une source aéroportuaire. La préfecture dément l’information selon laquelle des salariés auraient été licenciés à cause d’une fiche S. Mais pas de retraits de badge pour autant.

Aucun badge permettant de travailler en zone réservée n’a encore été retiré depuis les attentats du 13 novembre. Pas même suite à la découverte jeudi « d’éléments de prosélytisme avancé et des signaux faibles de radicalisation» ainsi que d’objets volés, retrouvés dans des casiers de salariés de Servair. La perquisition chez ce sous-traitant d’Air France, qui fabrique les plateaux-repas, n’a pour l’heure donné lieu à aucune sanction administrative. Ce lundi la société a indiqué qu’elle se réservait le droit de déposer plainte. Et depuis le mois de janvier, 10 personnes se sont vues retirer le fameux laissez-passer, dont deux étaient soupçonnés d’avoir été en lien avec les frères Kouachi, auteurs des attentats du 7 janvier.

Il avait posté sa fiche S pour se vanter sur Facebook

Diffuser des informations relatives à la Sûreté de l’Etat peut mettre en péril le travail effectué par les services de renseignements. Les autorités en étaient convaincues, bien avant les attaques du 13 novembre. Au tribunal correctionnel de Bobigny, le 6 octobre, un jeune homme originaire de Chelles (Seine-et-Marne) a été condamné à 4 mois de prison ferme suite à la diffusion de sa fiche S.

Le jeune homme faisait l’objet d’une surveillance. Ils ont peu goûté de voir diffusée, sur Internet, sa fiche S, assortie du commentaire « ils ont peur ces chiens, rien ne nous touche ». Les caméras de surveillance de l’aéroport de Roissy ont permis de découvrir rapidement comment il se l’était procurée.

Trouvant que le contrôle de son passeport à l’aéroport prenait trop temps, il avait demandé à sa sœur de photographier l’écran du policier de la Police aux frontières. Et pendant ses vacances en Thaïlande, il s’était envoyé la photo, finalement diffusée sur l’un de ses comptes Facebook.

«A l’audience, il a expliqué qu’il n’avait rien à voir avec un jihadiste, juré qu’il buvait de l’alcool et fréquentait des prostituées, rapporte une source judiciaire. Il a expliqué aussi que son fichage devait être lié à sa dernière détention à Fresnes, où il avait partagé la cour de promenade de jihadistes.Il y avait aussi des photos de lui en armes, il a dit que ça avait été pris en Thaïlande et qu’il les avait diffusées pour se la péter auprès de ses amis ».

Mais il a été condamné à 4 mois de prison avec mandat de dépôt, peine assortie d’une interdiction de sortie du territoire, pour transmission frauduleuse de données contenues dans un système de traitement de données personnelle de l’Etat. Les juges ont estimé à l’inverse qu’il s’était radicalisé, au regard d’éléments que le prévenu a niés. Il avait été condamné dix-neuf fois auparavant, mais pour des outrages, principalement et des violences conjugales. Deux mois de sursis ont été prononcés contre la sœur, qui a pris la photo.

Source : Le Parisien

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 11:39
Piscine, apartheid dans les quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois : André Cuzon met les pieds dans le plat !

ETAT D’URGENCE

Merci à notre député de nous informer et de nous donner la parole comme ce matin (ndlr : samedi).

L’urgence fait face aux années de déshérence de nos quartiers depuis des décennies.

Des quartiers où les citoyens sont fatigués des discours et ont peur d’agir, de discuter et ne vont même plus voter.

La démocratie réelle qui combine les élections et la participation citoyenne est la vraie réponse à la délinquance ; école qui mène au terrorisme.

Nous sommes en période de révision du PLU qui définit la ville pour au moins 10 ans.

Le peuple, les citoyens ont-ils vraiment été informés et consultés ?

Ne parlons même-pas du « contrat de développement territorial » étudié par les architectes berlinois !

Parlons du PLU qui prévoit d’éventrer le parc Robert Ballanger ; Robert habitait les 3.000 et pensait aux habitants qui avait besoin de nature proche.

Parlons de la piscine (où je le vois encore jouer avec son jeune enfant), promise aux promoteurs.

Parlons des terrains de sport du quartier Mitry-Croix-Nobillon promis à la disparition pour permettre l’ANRU 2 nécessaire.

Les cités nord d’Aulnay continueront donc à vivre l’Apartheid.

Le sud lui sera aussi densifié par la suppression du COS en particulier (du fait de la loi ALUR) et subira des inondations de plus en plus importantes, puisque de l’état à la ville le mot d’ordre « densifiez » veut dire « imperméabilisez » et donc « inondez ».

La révision du PLU sans information sur le zonage et les règlements de zone vide de tout sens la démocratie de quartiers et autres « comité économique social et environnemental ».

Voilà pour le champ politique (en partie), mais sur le plan religieux dans ma paroisse catholique de Saint Joseph je demande comme « citoyen ecclésial » une assemblée paroissiale depuis des décennies. En vain pour l’instant : Vatican 2 ne s’est terminé qu’en 1965 ; c’était hier !

Les cléricaux, les apparatchiks, les idéologues pervers et les puissances de l’argent (finances, pétrole et médias…) sont les éléments d’un jeu que personne ne contrôle et qui peut dans le cadre des désinformations mondialisées devenir la guerre.

Au boulot les citoyens…

Balayez devant votre porte Faites le ménage chez vous

Vive les partis de masse, les syndicats, les associations…

La parole de chacun est précieuse : il faut mettre en confiance les citoyens et les écouter…

André Cuzon 21/11/2015

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 11:10
Le député socialiste Daniel Goldberg a donné des explications sur l’état d’urgence à Aulnay-sous-Bois

Explication de texte sur l’état d’urgence, samedi matin à Aulnay. Le député socialiste Daniel Goldberg a improvisé une réunion pour expliquer que « cette limitation temporaire des libertés individuelles était nécessaire pour rétablir un niveau maximal de sécurité ». Texte de loi à l’appui, les dispositions ont été détaillées devant une trentaine d’habitants, militants au PS ou pas : le couvre-feu, les interdictions de séjour, le nouveau cadre des perquisitions, qui peuvent avoir lieu de nuit, la possibilité de faire fermer les cafés, les salles de réunion, les assignations à résidence lorsqu’il y a « des raisons sérieuses de penser qu’il y a une menace pour la sécurité ou l’ordre public ».

Dans la salle, l’idée que l’on puisse être assigné à résidence sur la base d’un comportement douteux ne fait pas l’unanimité. « Ce n’est pas n’importe quoi de se déclarer en situation de guerre, on déploie l’arsenal maximum », tente de convaincre Daniel Goldberg. Une voisine en vient aux questions du quotidien. « Quelles précautions sont prises dans les transports, comme le RER B ? » questionne une mère de famille. Elle s’étonne qu’il n’y ait pas plus d’appel à la vigilance, auprès des usagers.

« Il faut susciter le sursaut citoyen, estime l’élu. Ce sursaut, c’est aussi s’occuper de son quartier, frapper chez son voisin si on remarque quelque chose. On peut voir un gamin qui commence à ne pas aller très bien, soit on ferme les yeux, soit on essaye d’en parler. » Un responsable associatif intervient : « On nous demande de prendre nos responsabilités. Comment faire ? » « Si un jeune ne vient plus ou arrête son activité du jour au lendemain, change de comportement, il faut essayer de faciliter la parole, on peut appeler la famille, contacter l’établissement scolaire… », suggère le député, rappelant que les « filières jihadistes recrutent dans toutes les familles, y compris ceux qui ne sont pas musulmanes, auprès des décrocheurs scolaires comme des ingénieurs ».

Le député compte par ailleurs réunir des personnalités, jeudi à l’assemblée nationale, pour plancher sur des actions de prévention.

Source : Le Parisien

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 09:13

Le Rugby Aulnay Club organise son traditionnel Super loto ce samedi 28 novembre 2015 à partir de 19h à la salle Pierre Scohy. De nombreux lots sont à gagner. Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous de l’affiche annonçant cet événement.

Super loto du Rugby Aulnay Club le samedi 28 novembre 2015
Super loto du Rugby Aulnay Club le samedi 28 novembre 2015
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 07:12
L’interdiction de manifester sur la voie publique en Ile-de-France prolongée jusqu’au 30 novembre 2015

L’interdiction de manifester sur la voie publique en Ile-de-France a été prolongée jusqu’à la fin du mois de novembre, a annoncé ce samedi la préfecture de police de Paris. « Les manifestations sur la voie publique sont interdites » jusqu’au lundi 30 novembre à minuit, précise la préfecture dans un communiqué, en rappelant « l’extrême gravité » des attentats du 13 novembre qui « a conduit le gouvernement à déclarer l’état d’urgence ».

L’interdiction de manifester avait été décidée au lendemain des attentats et prolongée une première fois jusqu’à la fin de ce week-end. Pour ce qui est des concerts de grande capacité, « les organisateurs devront, avant la représentation, prévoir un dispositif de sécurité renforcé, notamment en matière de contrôle d’accès et de filtrage », recommande encore la préfecture. Source : Le Parisien

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 20:07
Le blog d’Aulnay-sous-Bois Aulnaylibre.com cité dans le plus grand quotidien espagnol El Pais

Outre la presse française (voir par exemple le journal Le Monde ici), les journaux étrangers ont également sollicité le blog d’Aulnay-sous-Bois Aulnaylibre.com suite à l’article de son rédacteur en chef Marc Masnikosa à propos de Hasna Ait Boulhacen. Celui-ci avait en effet interrogé bon nombre d’habitants du quartier des 3000 qui lui avaient spontanément donné leurs témoignages.

C’est ainsi qu’aujourd’hui le plus grand quotidien espagnol El Pais (littéralement Le Pays) cite largement notre blog et insère même un lien vers celui-ci. Pour celles et ceux qui connaissent un peu l’Espagne la lecture de ce quotidien est particulièrement abondante le dimanche. Nous reproduisons ci-dessous l’intégralité de leur article.

Hasna, la juerguista que murió como una yihadista

La historia de Hasna Aitboulahcen podía ser la de cualquier joven con mala suerte que ha crecido en un barrio conflictivo de los alrededores de París. Sin embargo, murió el miércoles por la noche durante el asalto policial contra un apartamento de Saint-Denis en el que se encontraba junto al cabecilla de los atentados que sembraron París de muerte el viernes 13 de noviembre, su primo Abdelhamid Abaaoud. Durante el asalto la policía disparó con tanta intensidad –la fiscalía calcula que unos 5.000 impactos de bala– que la estructura del edificio quedó dañada. Pero Aitboulahcen no murió a tiros, sino alcanzada por la explosión del cinturón bomba que llevaba un tercer implicado atrincherado en el apartamento. Por eso, durante dos días, esta mujer de 26 años fue identificada como la primera terrorista suicida de Francia.

Nacida en una familia de origen marroquí, se crió en la Cité de los 3.000, en Aulnay-sous-Bois. Ha sido descrita por sus vecinos, citados por la prensa francesa, como una mujer frágil, marcada por una adolescencia problemática y que había tenido problemas con la justicia por asuntos de droga. Muchos testimonios hablan de una mujer que bebía y era aficionada al rap, que llevaba siempre un sombrero de vaquero de cuero, “simpática con los chavales de la Cité” (las Cité en Francia son los conjuntos de viviendas sociales, HLM, que muchas veces se han convertido en centros de marginación, alejados de la mano del Estado).

Creció entre los 4 y los 15 años en familias de acogida y en diferentes instituciones. Algunos medios hablan de malos tratos en el seno de su familia y otros de que su madre, al separarse de su padre, no pudo hacerse cargo de cuatro hijos. “Hasna pasó su niñez entre su padre, su madre, diferentes familias y centros de acogida”, relata el blog Aulnaylibre, que se dedica a recoger información sobre este suburbio parisino. “Luego vino la droga y lo que le acompaña. Pasaba temporadas en la calle, quiso alistarse en el Ejército, que la rechazó, desapareció y luego volvió tras una larga ausencia”, prosigue este blog que ha sido ampliamente citado por la prensa francesa. Soñaba con convertirse en rapera, le gustaban el vodka y hachís, según testimonios recogidos por Le Monde en Estrasburgo, donde pasó una temporada.

Después de aquel tiempo en paradero desconocido, regresó cambiada y comenzó a vestir velo integral. Un vecino relató al diario La Parisien que, cuando se la encontró recientemente, le dijo: "Quiero ir a Siria, a hacer la yihad". "Comenzó a llevar el hiyab [pañuelo que cubre el pelo y el cuello] pero, un mes después, se pasó al niqab [que cubre todo el cuerpo y sólo deja los ojos al descubierto]", relató un testigo a la agencia France Presse.

Aitboulahcen fue la clave que permitió localizar al cabecilla de los atentados. Una primera información, proporcionada por Marruecos, estableció su lazo con Abaaoud –son primos por parte de madre–. Pero ella ya estaba bajo escucha por un asunto de tráfico de drogas, según fuentes policiales citadas por la prensa, por lo que no fue difícil seguir sus pasos. Entonces, el presunto organizador de los atentados de París se puso en contacto con ella en busca de un lugar en el que refugiarse. Un testigo, uno de los 90 detenidos desde el viernes 13 de noviembre durante las numerosas operaciones policiales, confirmó además a la policía que Aitboulahcen y Abaaoud se encontraban juntos.

Aitboulahcen fue grabada discutiendo con Jawad Bendaoud, el dueño del apartamento que se ha convertido en un personaje popular en las redes sociales porque dijo a la agencia France Presse antes de ser detenido que ignoraba todo sobre sus inquilinos, “que eran dos personas que venían de Bélgica”. La casa se encontraba en un edificio medio ruinoso y era uno de los centros de tráfico de drogas en una zona conflictiva de Saint-Denis. El casero, que había pasado por la cárcel por matar a alguien de una paliza, aseguró a la cadena de información en directo BFM: “Alguien me pidió un favor para acoger a dos amigos durante unos días. Dije que no había ni camas, pero me dijeron que les daba igual, que sólo querían agua y rezar. Me pidieron un favor e hice un favor. No sabía que eran terroristas”. Estas dos últimas frases han sido objeto de todo tipo de chistes en las redes sociales, uno de los pocos momentos de humor colectivo que se han vivido en Francia en estos días marcados por el temor, la angustia y el dolor.

Cuando la policía confirmó que Abaaoud se encontraba allí, se produjo el asalto, en torno a las 04.00 del miércoles. Según Le Monde, la confirmación tuvo lugar el martes a las 21.30, cuando fueron grabados juntos en el edificio, que se encontraba bajo estrecha vigilancia policial. Siete personas detenidas aquella noche, cuatro en el edificio y tres en calles cercanas, fueron liberadas este sábado. Sólo pertenece bajo custodia policial el dueño. Se ignora quién es el tercer terrorista que se hizo estallar durante el asalto. La policía científica está trabajando con 2.000 muestras recogidas en los diferentes sitios donde se produjeron los ataques pese a lo cual, por ahora, al menos dos de los terroristas del viernes siguen sin identificar (un tercero llevaba un pasaporte sirio, seguramente falso, con lo que es muy posible que los terroristas no identificados sean tres). Podría tratarse de uno de ellos.

Source : http://internacional.elpais.com

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 19:40

Cet après-midi se déroulait à la salle Chanteloup d’Aulnay-sous-Bois la fête de l’association Franco-Polonaise Wisla. Au programme, repas convivial et ambiance chaleureuse. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose la vidéo d’une danse traditionnelle polonaise.

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 19:03
Construction de la ligne 16 du supermétro du Grand-Paris et réindustrialisation du site PSA à Aulnay-sous-Bois

La Société du Grand Paris (SGP) a donné son feu vert aux opérations d'investissement des trois dernières lignes du Grand Paris Express, qui atteindront 8 milliards d'euros, et pour la réindustrialisation de l'ex-site de PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris dimanche auprès de la SGP.

La Société du Grand Paris (SGP) a donné son feu vert aux opérations d'investissement de trois dernières lignes du Grand Paris Express, qui atteindront 8 milliards d'euros, et pour la réindustrialisation de l'ex-site de PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris dimanche auprès de la SGP. Le futur réseau de métro automatique prévoit à l'horizon 2030 environ 200 km de nouvelles lignes (n° 15, 16, 17 et 18) en rocade autour de Paris.

Le vote du Conseil de surveillance - 11 représentants de l'Etat et 10 des collectivités locales - a eu lieu vendredi 13 novembre à huis clos et portait sur les trois derniers tronçons du Grand Paris Express (GPE). Le directoire de la SGP est donc autorisé à signer les contrats pour leur réalisation.

Il s'agit de la ligne 17 (du Bourget au Mesnil-Amelot, 19,5 km, 6 gares) pour un montant de 1,8 milliard d'euros; de la ligne 15 est (de Saint-Denis Pleyel à Champigny, 23 km, 12 gares) pour 3,5 mds d'euros et de la ligne 18 (d'Orly à Versailles, 35,8 km, 10 gares) pour 2,7 milliards d'euros.

Cette dernière ligne, qui doit irriguer le plateau de Saclay, avait fait l'objet début novembre d'un avis consultatif défavorable du commissariat général à l'investissement (CGI, sous tutelle de Matignon). Ce projet est aussi dénoncé par les écologistes d'EELV qui le trouvent surdimensionné.

Mais, avec ce vote à la SGP, le gouvernement maintient le projet en l'état. "C'est l'ensemble du Grand Paris Express qui est lancé", souligne la SGP dans un communiqué. Les enquêtes publiques concernant ces trois lignes seront lancées au premier trimestre 2016.

Par ailleurs, le conseil de surveillance a approuvé, pour la somme de 592 millions d'euros, la réindustrialisation du site de l'ancienne usine PSA à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), fermée en 2013 au terme d'un long conflit social.

Un site de maintenance des trains du GPE et des infrastructures ainsi qu'un poste de commandement centralisé pour les lignes 16 et 17 y seront installés.Dans une interview au JDD, le président du directoire de la SGP, Philippe Yvin, a avancé la perspective de "plusieurs centaines d'emplois à la clé".

Par ailleurs, le conseil de surveillance a approuvé la participation de la SGP au financement du "Plan de mobilisation", autrement dit la modernisation et l'extension du réseau existant. La SGP apportera 159 millions d'euros pour le prolongement du RER E Eole à l'ouest, 25 millions pour la modernisation du RER A à Cergy et 300 millions pour la prolongation de la ligne 11 du métro à l'Est.

"Avec ces investissements bénéficiant à la grande couronne, la SGP inscrit le Grand Paris Express dans une dynamique pour tous les habitants de l'Ile-de-France", fait valoir M. Yvin, y voyant aussi "une avancée majeure dans la perspective des candidatures de la France aux jeux Olympiques de 2024 et de l'Exposition universelle de 2025".

Le budget prévisionnel 2016 de la SGP a symboliquement franchi la barre du milliard d'euros (1,112) qui "traduit la montée en puissance du projet", selon la SGP.

Source : http://www.latribune.fr (avec AFP) / Photo : Décideurs en région

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 17:58
Des jeunes d’Aulnay-sous-Bois rendent hommage aux victimes des attentats de Paris en déposant des fleurs au Bataclan

Amina, 17 ans, est venue « pour voir la réalité en face », après avoir « tout regardé à la télévision ». A ses côtés, l’œil grave sous sa capuche, Melina, 16 ans, confie que depuis les attentats, elle se sent « en insécurité ».

« Ça aurait pu être nous », murmure-t-elle, en déposant une poignée de roses blanches sur le trottoir déjà couvert de fleurs, face au Bataclan.

Ce samedi à Paris, dans la foule des anonymes venus se recueillir, malgré la pluie, sur le lieu des attaques terroristes du 13 novembre, il y a quatre adolescents aulnaysiens. Les filles sont venues avec un membre de l’association Saddaka, une institution de la cité de l’Europe. Omar et Biagui, 14 et 15 ans, sont venus du quartier du Gros-Saule, « pour rendre hommage aux gens qui sont morts ». C’est leur aîné Billel, habitant du quartier et fondateur d’une association baptisée « Aulnay au cœur » qui les a conduits jusqu’à Paris en voiture. « C’est un acte de barbarie qui s’est déroulé ici, clame le jeune homme, en leur montrant du doigt la salle de spectacle où sont tombées 89 victimes. Vous, la jeune génération, c’est vous l’avenir. Vous devez combattre cette barbarie. »

Son ton emphatique attire l’attention, un petit attroupement se forme autour des jeunes. « Bravo », glisse un vieux monsieur. Si les adolescents ne sont pas nombreux, explique Billel, c’est que l’initiative a été montée à la dernière minute. Amina, élève au lycée Voillaume, décrit l’émotion unanime qui a saisi ses camarades de classe, et ne l’a pas quittée depuis : « J’ai un sentiment de peur… »

Un sentiment qui n’a fait que croître ces derniers jours, alors qu’une spectaculaire opération de police a eu lieu à la cité de la Rose-des-Vents, à Aulnay, au domicile d’Hasna Ait Boulahcene, la jeune femme morte à Saint-Denis avec l’organisateur présumé des attentats Abdelhamid Abaaoud.

Billel craint les amalgames : « Des jeunes qui partent en Syrie, c’est marginal. Aulnay, c’est 80 000 habitants, c’est un vivier. » Il désigne Biagui, qui se rêve en cuistot, et Omar, footeux plein d’ambition. « Si demain ces petits cherchent du travail, leur adresse ne doit pas être un obstacle… » M.* membre de la régie de quartier Saddaka qui a accompagné les ados, n’a qu’un vœu à formuler : « J’espère juste que l’Etat comprendra qu’il faut aider les associations, les services jeunesse, les régies qui interviennent dans nos quartiers. Il faut qu’on ait les moyens de faire notre travail de prévention, d’insertion. »

*L’intéressé souhaite rester anonyme.

Source : Le Parisien

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 15:13
Message de fermeté du préfet du 93 aux responsables musulmans

Une semaine après les attentats, le prêche du vendredi a nécessairement pris une tonalité particulière dans les quelque 120 mosquées et salles de prières de Seine-Saint-Denis. Certains imams du département s’étaient au préalable entendus pour délivrer un message commun : le respect de la vie. « Nous avons lu le communiqué devant tout le monde, et parlé avec colère. Il y a eu tant de morts », glisse ce responsable cultuel d’Aulnay.

Sans doute les responsables religieux avaient-ils encore en tête les paroles du préfet Philippe Galli. Ce dernier a réuni jeudi soir les responsables musulmans à Bobigny. L’occasion d’abord de leur signifier la détermination de l’Etat à agir contre « la radicalisation et le prosélytisme », ce qui peut passer par l’intervention des forces de l’ordre dans les lieux de prière. Dès mardi, d’ailleurs, une perquisition administrative visait une mosquée d’Aubervilliers.

Mais Philippe Galli a surtout adressé aux responsables religieux une série d’injonctions inédites, un cran au-dessus du discours tenu par le représentant de l’Etat après les attentats de janvier (il avait alors réuni les représentants religieux à deux reprises). « Mes attentes face à la communauté musulmane sont fortes et j’attends des réponses claires », annonce-t-il désormais. Car les tueries du 13 novembre ont visé « toute la communauté nationale ». Les imams sont invités à être clairs sur ce point face aux fidèles. « L’excuse du blasphème ne pourra plus être évoquée par certains pour justifier l’inqualifiable. »

Mais il y a plus. Des caches ont été identifiées à Bobigny, puis Saint-Denis. Là encore, Philippe Galli appelle les responsables religieux à prendre en compte cette situation, à « dénoncer ces complicités qui font le lit du terrorisme et qui jettent le discrédit sur toute la communauté », et à lutter contre « les messages de mort et les messages de haine au sein de la communauté, surtout auprès des jeunes », Le message semble plutôt bien passé auprès des responsables présents, qui ont pu prendre la parole. « C’était un moment d’échange important, estime Yacine Hilmi, qui traduit les prêches de l’imam, à Sevran. Tout le monde a pu faire part de ses préoccupations, de la peur des amalgames. »

« Je suis d’accord avec tout ce qu’a dit le préfet. On va faire ce qu’on peut, avec nos moyens, pour lutter contre le terrorisme, même si on ne sait pas qui est derrière Daech », explique un associatif aulnaysien, inquiet de la sécurité des mosquées. « Il faut que l’Etat nous protège. La police est simplement passée nous voir, pour nous dire de l’appeler en cas de besoin. »

L’imam de la mosquée Olivier de la paix à Bagnolet n’a pas assisté à la réunion. « Nous n’avons pas attendu les consignes du préfet pour prendre nos responsabilités car on le sait, la terreur peut toucher tout le monde », confie Abdelkhader Ounissi. Lui aussi a délivré ce vendredi « un message fort de paix et de solidarité ».

Source : Le Parisien

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 12:33
Le blog d’Aulnay-sous-Bois Aulnaylibre.com cité par le journal Le Monde dans l’article : Hasna Ait Boulahcen, entre vodka et niqab

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article d’Isabelle Rey-Lefebvre paru dans le journal Le Monde intitulé « Hasna Ait Boulahcen, entre vodka et niqab», où le blog d’Aulnay-sous-Bois Aulnaylibre.com est cité à travers son rédacteur en chef Marc Masnikosa. Ce dernier a du reste témoigné hier devant la caméra de France 2 et a également rencontré un journaliste du New-York Times dans le quartier des 3000.

L’actualité est bien évidemment trop triste en ce moment pour que nous éprouvions le moindre orgueil. Néanmoins, et c’est une satisfaction pour les membres de notre blog, ces contacts désormais récurrents avec la presse nationale et internationale récompensent notre travail de terrain acharné pour couvrir les événements locaux depuis 2009.

Hasna Aït Boulahcen aurait adoré faire la « une » de Closer, « voir sa photo au milieu des stars et des VIP ». C’est une de ses copines qui le dit, une fille de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) comme elle, qui n’arrive pas à décoller du site Internet people depuis deux jours. Le nom d’Hasna s’affiche en énorme, titre après titre : « Elle voulait se marier avec un Afghan », « Elle applaudissait devant la télé le 11-Septembre », « Une petite fofolle à la joie de vivre ». Pendant quelques heures, Hasna Aït Boulahcen, 26 ans, a été baptisée « la première femme kamikaze à se faire exploser en Europe », jusqu’à ce qu’il soit formellement établi vendredi 20 novembre qu’elle ne portait aucune ceinture d’explosif pendant l’assaut à Saint-Denis, mercredi 18 novembre.

D’après nos informations, c’est en effet un corps « intact » qui a été amené aux médecins légistes. « On continue quand même à l’appeler “la femme-kamikaze”, poursuit la copine. Elle est devenue un mythe, tout le monde veut savoir qui elle est, même nous qui pensions la connaître. »

A la Cité des 3 000, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), on se presse encore rue Degas, après la perquisition du jeudi 19 novembre. Le long des immeubles retapés à neuf, un groupe de jeunes garçons menace de « lâcher les chiens » sur les journalistes – ces « mythos » qui « ne respectent pas les gens » – tout en leur proposant « d’acheter la vidéo de l’arrestation de la mère ».

Ici, vit la mère de Hasna Aït Boulahcen, avec un de ses quatre enfants, Youssef, en garde à vue comme elle. « La famille disait bonjour-bonsoir à la française, on entendait des prières le week-end », avance une des voisines. Agée d’une cinquantaine d’années, la mère porte le foulard, mais les deux mosquées de la ville ne connaissent aucun d’eux.

« Des gens normaux »

« Ils sont sans histoire », commente Patrick d’Agostino, au cabinet du maire Bruno Beschizza (Les Républicains). Le même refrain revient à chaque étape du parcours de la jeune femme, « des gens normaux, on ne comprend pas ». Pour l’instant, ce qu’on sait de la vie d’Hasna Aït Boulahcen laisse le goût amer d’une histoire particulière, mais dont la petite musique paraît de plus en plus connue.

Née en région parisienne, en 1989, placée à 8 ans pour mauvais traitements. « Hasna a, dans son enfance, été ballottée entre son père, sa mère, des foyers et plusieurs familles d’accueil », écrit Marc Masnikosa, un entrepreneur qui a recueilli des témoignages dans son blog Aulnay Libre. Une de ses mères d’accueil a raconté à l’AFP que les choses « se passaient bien, au début », malgré la gamine qui repousse les câlins et voit « le diable la nuit ». A l’adolescence, Hasna Aït Boulahcen fait souvent le mur, avant de partir tout à fait. Elle a 15 ans, « elle en veut à tout le monde ». La mère d’accueil se dit : « Elle est perdue. »

On retrouve Hasna cité Maroc, un alignement d’immeubles bas à Creutzwald (Moselle) en 2005. La mine de charbon – la dernière de France – a fermé l’année précédente, le père a trouvé un studio facilement quand il a décroché un boulot chez PSA. A la mairie, on ne lui connaît pas même une demande d’aide sociale. Hasna a pris l’habitude de passer régulièrement chez lui, quelques jours ou quelques mois. Ici, elle peut impressionner son monde, grande gueule, seule fille d’une bande de dix mecs. On la trouve « lookée » avec sa silhouette élancée, on la surnomme « Cow Girl » pour ses bottes et son chapeau en cuir noir.

Un temps, elle suit un cursus dans une « école de la deuxième chance », vers Strasbourg. Ses copains se souviennent surtout d’elle pendant cet été 2011, le dernier où on l’a vue ici, vodka et haschisch, virées dans les boîtes de nuit en Allemagne, de l’autre côté de la frontière. « Elle ne savait pas dire bonjour en arabe, l’islam la gonflait », dit un ami. Personne ne l’a jamais vue voilée. A l’époque, elle rêve de l’armée française, s’enrôler, elle le répète pendant les nuits de fête dans le studio du père quand il part en vacances au Maroc seul. C’est là-bas qu’il a appris la mort de sa fille, en reconnaissant sa voix sur une vidéo de l’assaut.

« Un coup de frime »

Retour en région parisienne, à Aulnay-sous-Bois, chez la mère. A partir de 2011 surtout, Hasna y apparaît par intermittence. Elle s’affiche avec des dealers. Boit de plus en plus. Vit dehors, dans les squats, la rue et parfois le canapé d’une copine. « On la voyait débarquer complètement démolie », dit l’une. En 2013, elle accepte d’être la gérante d’une petite entreprise de travaux à Clichy-sous-Bois, parce qu’un de ses copains cherchait « en dépannage une personne sans casier judiciaire comme elle », croit savoir une voisine. « Elle était facile à convaincre. » La boîte est mise en liquidation six mois plus tard.

Sur sa page Facebook, Hasna Aït Boulahcen proclame qu’elle sera aussi chanteuse de rap. Les photos s’enchaînent, un défilé de ses modes à elle. Hasna dans son bain moussant. Hasna lovée sur son canapé avec tatouages et mains passées au henné. Hasna en tee-shirt moulant et chapeau. Et soudain, il y a six mois, comme une panoplie de plus, voilà Hasna avec un voile. Dessous, elle a gardé une moue racaille façon clip et pointent les doigts à la manière des gangs américains. Puis voilà Hasna intégralement couverte, jusqu’à ses mains gantées de noir. On ne voit plus que les yeux sous des cernes de kôhl.

Le 3 août 2015, elle affiche un portrait d’Hayat Boumedienne armée d’une arbalète, la compagne d’Amedy Coulibaly, auteur de la prise d’otage de l’Hyper Cacher en janvier. Hasna écrit vouloir partir comme elle : « jver biento aller en syrie inchallah, biento départ pour la turkie ! » Peu avant, on lui a connu un grand chagrin d’amour. « Elle s’est fabriqué sa propre bulle », a raconté son frère sur RTL. Il dit ne l’avoir jamais vue ouvrir le Coran. Ses proches voient surtout « un coup de frime » dans sa nouvelle attitude. Là, se mesure l’isolement de certains dans les quartiers - pas tous, loin de là - où un monde s’est peu à peu formé, retranché derrière ses valeurs, en décalage par rapport au pays. « Ici les gens sont tranquilles, pas genre djihadistes, encore moins terroristes, reprend la copine de Clichy-sous-Bois. Mais à l’intérieur d’eux, une petite voix leur souffle que condamner le voyage en Syrie serait un peu se trahir et qu’une fille portant le voile sera toujours mieux que celle aimant la fête. »

« Une logistique rudimentaire »

C’est Hasna qui a fini par conduire malgré elle les enquêteurs jusqu’à Abdelhamid Abaaoud, le planificateur présumé des tueries à Paris. Les deux vies d’Hasna, vodka et niqab, se rejoignent sur son portable : des écoutes dans le cadre d’un trafic de stupéfiant avaient déjà été mises en place par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, d’autres viennent d’être rajoutées par la sécurité intérieure à cause de sa parenté avec Abaaoud. Tous deux sont cousins, par leurs mères. Abaaoud a 28 ans, deux ans de plus à peine qu’Hasna. Au sein de l’Etat islamique, il doit notamment ses galons à son talent de recruteur en Europe.

D’après nos informations, à la suite des tueries, Abaaoud erre dans les rues sans point de chute. Il a besoin de costumes de rechange, deux au moins. Il appelle à l’aide sa cousine avant de se réfugier mardi 17 novembre, vers 21 h 30, à Saint-Denis. Ils sont localisés.

Pendant la surveillance de l’appartement, les enquêteurs n’auraient pas vu Hasna une arme à la main. L’Etat islamique n’a d’ailleurs jamais utilisé de femmes-kamikaze jusque-là, contrairement à d’autres groupes comme Al-Qaida. Pour l’instant, le rôle d’Hasna Aït Boulahcen éclaire surtout sur la capacité d’organisation du groupe. Un proche de l’enquête constate : « Une logistique rudimentaire, sans appartement de repli, ni équipes en support : on paraît loin d’une guérilla urbaine classique. »

Source : http://www.lemonde.fr

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 09:19

Clémentine Autain (Front de Gauche) sera présente ce matin sur le marché du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois. Vous trouverez ci-dessous le tract annonçant sa venue.

Clémentine Autain sur le marché du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois ce matin
Clémentine Autain sur le marché du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois ce matin
Clémentine Autain sur le marché du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois ce matin
Clémentine Autain sur le marché du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois ce matin
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 22:21

21h20 faîtes du bruit : AC/DC Highway to Hell !

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 22:10
Aulnay-sous-Bois : Hasna Ait Boulahcen n’est pas morte en femme kamikaze

Hasna Ait Boulahcen, cousine de l'organisateur présumé des attentats de Paris dont le corps a été retrouvé dans les décombres de l'appartement de Saint-Denis visé mercredi par un assaut policier, n'est pas morte en kamikaze, précise désormais la police.

Les enquêteurs ont d'emblée dit qu'une personne retranchée s'était fait exploser, pensant dans un premier temps qu'il s'agissait d'une femme. Mais c'est en fait un homme qui s'est fait sauter en kamikaze.

Trois personnes sont mortes dans l'assaut: l'organisateur présumé des attentats Abdelhamid Abaaoud, sa cousine Hasna Ait Boulahcen, et un homme encore non identifié. Les enquêteurs ont d'emblée dit qu'une personne retranchée s'était fait exploser, pensant dans un premier temps qu'il s'agissait d'une femme. Mais c'est en fait un homme qui s'est fait sauter en kamikaze, selon la source policière.

Après Abdelhamid Abaaoud et sa cousine Hasna Ait Boulahcen, un troisième corps a été retrouvé sur les lieux de l'assaut de Saint-Denis mené mercredi. Il n'a pas encore pu être identifié. Trouvé dans les décombres de l'appartement, il s'agit de «fragments de corps appartenant selon toute vraisemblance à un homme», a précisé le parquet. Les enquêteurs s'attendaient à retrouver ce corps, comme l'avait révélé l'un d'eux au journal Le Parisien.

Abdelhamid Abaaoud, le jihadiste belge supposé d'avoir organisé les attaques, avait été identifié dès jeudi. Par ailleurs, les enquêteurs sont toujours à la recherche de Salah Abdeslam, l'un des auteurs présumés des attentats.

Source : Le Parisien

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 15:07
Soirée spéciale autour de la boxe à O’Parinor à Aulnay-sous-Bois

Cinéma. L'association Planète Culture est partenaire d'une soirée « ciné-culte » organisée autour de la boxe, à l'UGC Ciné Cité, au centre commercial O'Parinor. 200 enfants et adolescents inscrits en club de boxe participeront aux animations organisées dès 18 heures dans la galerie commerciale. Un ring sera installé face au magasin Primark, sur lequel grimpera le champion du monde Freddy Kemayo, originaire de Villepinte.

Suite du programme sur www.facebook.com/planete.culture16.

Aujourd’hui à 18 heures à l'UGC Ciné Cité O'Parinor. Tarif : 5-10 €. Tél. 01.76.64.79.97.

Source : Le Parisien

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 13:44
Arrivée de la fibre optique à Aulnay-sous-Bois : ça avance enfin !

Ce matin, les agents de la ville étaient dans le secteur Mitry-Savigny pour installer des points de mutualisation afin de fibrer des poches de quartiers de notre commune.

Après la réalisation du NRO (Nœud de Raccordement Optique) qui devrait être inauguré prochainement dans le quartier du Gros Saule, il semblerait donc que les opérations concernant la fibre optique avancent bien…

Pour mémoire vous pouvez relire l’interview d’Olivier Attiori, l’élu en charge des nouvelles technologies, sur le phasage des travaux en cliquant ici

Robert Ferrand

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 10:43
Prêche dans les mosquées de France : mise au point de l’imam d’Aulnay-sous-Bois Sofiane Séguié sur Daech et l’islam

MISE AU POINT - Les imams sont invités à consacrer leur prêche du vendredi aux attentats afin d’expliquer pourquoi Daech détourne le message du Coran et nuit à l’islam.

C’est une première pour l’islam de France : ce vendredi, tous les imams sont invités à tenir le même discours lors du prêche du vendredi. Une semaine après les attentats à Paris, cette explication de texte doit permettre de souligner "sans ambiguïté" que la religion musulmane condamne toute "forme de violence ou de terrorisme". Et que l’organisation Etat islamique n’a rien de religieux et pervertit le Coran.

Les imams invités à parler d’une même voix. Conscient que l’objectif de Daech est de favoriser les tensions entre les différents pans de la société française, le Conseil français du culte musulman (CFCM) a invité tous les imams de France à tenir le même discours ce vendredi. "Devant l'horreur des tueries aveugles qui ont été perpétrées" le 13 novembre à Paris, "le CFCM ainsi que l'ensemble des organisations musulmanes appellent toutes les mosquées de France à consacrer le prêche de vendredi prochain à ces évènements tragiques qui ont profondément touché la communauté nationale", précise l'instance représentative du culte musulman.

Le CFCM a donc diffusé auprès des quelque 2.500 mosquées de France "un texte solennel qui pourra servir de ligne directrice pour le prêche" : tous les imams de France sont censés tenir le même discours, une initiative inédite pour une religion qui ne dispose pas d’autorité centrale, du moins dans la branche sunnite majoritaire dans l’Hexagone.

"Un attachement indéfectible au pacte républicain". "Les musulmans de France réaffirmeront ainsi leur rejet catégorique et sans ambiguïté de toute forme de violence ou de terrorisme, qui est la négation même des valeurs de paix et de fraternité que porte l'islam", écrit le CFCM. Ils "proclameront également leur attachement indéfectible au pacte républicain qui nous unit tous, ainsi qu'aux valeurs qui font la France", poursuit le CFCM.

Enfin, "les musulmans élèveront des prières pour la France, avec tous leurs voeux de paix et de sécurité pour la patrie", comme ils l'avaient déjà fait après les attentats parisiens de janvier contre le journal Charlie Hebdo et un supermarché casher, et à l'image notamment de ce qui est pratiqué chaque semaine dans de nombreuses synagogues.

Un prêche pour démonter le mensonge Daech. Si chaque imam est libre de son discours, l’objectif est le même dans toutes les mosquées : faire un exercice pédagogique à destination des jeunes pour leur expliquer que Daech détourne le Coran et n’a de religieux que le nom.

"Ce qu’il s’est passé récemment va être traité de manière pédagogique pour essayer d’expliquer aux jeunes le point de vue de l’islam pour qu’ils ne tombent pas dans la même chose. Il faut contrecarrer les arguments utilisés par ces groupes puisqu’ils ramènent des versets coraniques, des supports prophétiques pour justifier ce qu’ils ont fait. Il faut aussi que de notre côté, en tant qu’imam, on explique que leur interprétation de l’islam est fausse", précise au micro d'Europe 1 Sofiane Séguié, imam à Aulnay-sous-Bois.

Et le responsable religieux de poursuivre : "par exemple, eux (Daech) parlent de faire le djihad sur toutes les personnes qui sont impies. Non, dans l’islam, le djihad a ses propres règles : on est dans le droit de défendre par exemple notre territoire quand on se sent envahi mais avec une certaine éthique. Quand par exemple un combattant fuit la guerre, on n’a pas à le tuer. Quand il y a un blessé en pleine guerre, on n’a pas à l’achever. L’impact du texte sur les personnes est fort : quand on arrive à leur donner la meilleure explication, je pense qu’à ce moment là les gens comprendront que ce qu’il se passe aujourd’hui n’a rien à voir avec ce qu’on qualifie de djihad ou de guerre sainte. C’est de la folie, du terrorisme qui s’applique sur des innocents".

Le rassemblement devant la grande mosquée de Paris annulé. Ce vendredi devait également être marqué par un rassemblement devant ce lieu de culte symbole de l'islam en France depuis les années 1920. "Tous les citoyens de confession musulmane et leurs amis" étaient invités à y exprimer vendredi à 14 heures "leur profond attachement à Paris, à sa diversité et aux valeurs de la République". Un rendez-vous annulé à la dernière minute : "après discussion avec les autorités de la préfecture de police de Paris, il apparaît que les conditions de sécurité indispensables à l'organisation d'un rassemblement public ne sont pas réunies", a précisé l'institution musulmane.

Source : http://www.europe1.fr

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 10:12
Aulnay-sous-Bois : l’appartement de la mère de la kamikaze Hasna Ait Boulahcen nettoyé par un groupe d’hommes avant la perquisition des forces de l’ordre ?

La mère d’Hasna Ait Boulahcen, l’une des terroristes présumées décédée dans l’assaut donné par le RAID, a reçu deux visites en moins de 24 heures. Alors que plusieurs dizaines de fonctionnaires de la sous-direction anti-terroriste ont perquisitionné jeudi après-midi son appartement, situé à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), un étrange cortège avait déjà débarqué.

Un possible "nettoyage" de l’appartement

Selon plusieurs sources, une petite dizaine de personnes s’est rendue mercredi soir, peu après 22 heures, au domicile de la mère d’Hasna Ait Boulahcen. Ils étaient au volant de trois voitures immatriculées en Belgique. D’après les mêmes témoignages, le petit groupe d’hommes aurait effectué un possible « nettoyage » de l’appartement, situé rue Edgar Degas, où aurait pu séjourner la jeune kamikaze. "La question est de savoir si ces personnes ont emporté avec eux des éléments présents dans l’appartement qui pourraient directement intéresser l’enquête", précise une source judiciaire.

Morte dans l’assaut de Saint-Denis

L'assaut mené mercredi à Saint-Denis par les forces spéciales de la police pour retrouver Abdelhamid Abaaoud, l'un des commanditaires présumés des attentats du 13 janvier, a été marqué par la mort d'Hasna Ait Boulahcen. La jeune femme, âgée de 26 ans, se trouvait dans l'appartement visé par la police et a choisi de se donner la mort en activant son gilet explosif plutôt que de tomber entre les mains de la police.

Source : Adrien Cadorel / https://fr.news.yahoo.com / Info M6

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 09:49

Le député de la Seine-Saint-Denis Daniel Goldberg vous convie à une réunion d'information sur les conséquences de l'état d'urgence à Aulnay-sous-Bois, le samedi 21 novembre à 11 heures à sa permanence parlementaire située 10 Bis rue Maximilien Robespierre.

Vous trouverez ci-dessous l'invitation à cette réunion en principe ouverte à tous. Espérons que l’ancien maire Gérard Ségura ne joue pas les vigiles comme en septembre dernier pour filtrer les entrées…

Réunion d’information sur les conséquences de l’état d’urgence à Aulnay-sous-Bois
Réunion d’information sur les conséquences de l’état d’urgence à Aulnay-sous-Bois
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 00:36
Une cellule d'aide psychologique à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois suite aux attentats de Paris

Mardi matin, le téléphone n’a sonné qu’une fois. Puis, les appels se sont intensifiés dans l’après-midi. « Et mercredi, avec ce qu’il s’est passé à Saint-Denis, on a reçu de nouveaux coups de fil. On s’est dit qu’il fallait continuer », explique Toufik Selma, chef du pôle psychiatrie adulte de l’hôpital Robert-Ballanger (Aulnay-Villepinte).

L’établissement abrite depuis mardi une cellule psychologique, spécialement destinée aux personnes du secteur* traumatisées par les attentats. « Il s’agit de proches de victimes, ou de gens qui ont assisté aux événements, ont vu ou entendu des choses », indique Toufik Selma. Le dispositif qui ne devait pas durer au-delà de mercredi, est finalement prolongé sine die : les rendez-vous ont lieu tous les après-midis en semaine, et le samedi matin, pour répondre aux nombreuses demandes, et épauler la cellule de l’hôpital Avicenne, qui reçoit les habitants de Saint-Denis.

A Aulnay, depuis mardi, deux psychologues et six médecins psychiatres, tous formés au trauma, ont déjà reçu des dizaines d’appels et visites. L’essentiel des personnes reçues ont perdu un parent, ou guettent des nouvelles d’un ami en réanimation. « Les phrases que l’on entend le plus sont : j’ai eu l’impression que c’était la fin du monde, je ne me sens plus en sécurité, j’ai peur de l’avenir… », raconte le docteur Selma. Un premier entretien permet d’évaluer si les visiteurs ont besoin d’un traitement, d’un suivi de longue durée.

Le médecin a de l’expérience, puisqu’il était jusqu’à cet été le chef de la cellule d’urgence médico-psychologique de Seine-et-Marne. A ce titre, il avait notamment supervisé la prise en charge des habitants de Dammartin-en-Goële, ultime cache des frères Kouachi lors des attentats de janvier. Mais il assure que l’impact aujourd’hui est d’une autre ampleur. « En janvier, les gens pouvaient se convaincre qu’il s’agissait d’attaques ciblées, et que le citoyen lambda n’était pas vraiment concerné. Aujourd’hui, c’est différent. »

Pour prendre rendez-vous avec la psychologue en victimologie : 01.49.36.72.38. ou 01.49.36.46.66. ; psychiatrie adulte : 01.49.36.70.83. ; pédopsychiatrie : 01.75.63.61.45.*Seuls sont concernés les habitants d’Aulnay, Villepinte, Sevran, Vaujours, Livry-Gargan, Tremblay, Blanc-Mesnil.

Source : Le Parisien

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 00:12
Portrait de la kamikaze Hasna Ait Boulahcen par ceux qui l’ont connu à Aulnay-sous-Bois

Hasna Ait Boulahcen s'est fait exploser lors de l'assaut à Saint Denis. La question que l'on se pose est quel parcours a-t-elle vécu pour en arriver là ? C'est en interrogeant ceux qui l'on réellement connu que l'on comprend comment elle a fini endoctrinée. Un départ d'enfant maltraité qui poussera les services sociaux à venir la prendre à l'école pour la balancer entre foyer de la DASS et famille d'accueil, mais elle finit par revenir vivre chez sa mère à Aulnay-sous-Bois rue Edgar-Degas.

Se cherchant comme chaque ado, elle voudra être chanteuse de RAP. Tous ceux qui la croisaient l'entendaient fredonner avec son chapeau sur la tête qui lui vaudra le surnom de « chapeau de paille ». Puis vient la drogue et l’errance qui l'accompagne. Elle traîne sur le quartier du Vieux-Pays, dort dans la rue, se clochardise. Elle parle de s’engager dans l'armée Française qui la refuse et disparaît de la ville pour y revenir après une longue absence.

Elle revient chez sa mère revêtue de ce que l'on nomme un faux voile. L'apparence fait croire à une femme pieuse alors qu'elle fume toujours le joint, ne connaît pas une sourate, ni même une prière. Elle parle à qui veut l'entendre d’aller en Syrie, qu'elle avait des contacts sur place.

Personne ne se doutait qu'une secte qui se dit de l'Islam, alors qu'elle en est tout son contraire, l'avait embrigadée. Pourvue d'un haut diplôme en crédulité, Hasna croyait tout et n'importe quoi avec un besoin de reconnaissance. Ainsi pour elle, les recruteurs n’ont pas dû avoir trop de mal à l’influencer.

En conclusion, ce n'est pas sur Aulnay qu'on l'a recrutée. Quant aux amalgames pour salir les Musulmans, sachez qu'ils sont aussi proches de cette secte que le sont les Chrétiens avec le Ku Klux Klan. Le quartier des 3000 est abasourdi en apprenant cette face d'Hasna, mais surtout soulagé qu'elle se soit explosée seule et non dans un lieu public.

Merci à tous ceux qui ont témoigné.

Marc Masnikosa

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Publié par Marc Masnikosa
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 23:37

Des immeubles et un parking bouclés rue Edgar Degas à Aulnay-sous-Bois. Une certaine agitation a gagné le quartier des 3000 aujourd’hui dans l’après-midi pour une perquisition au domicile de la mère d'Hasna Ait Boulahcen, la kamikaze présumée qui s'est faite exploser mercredi 18 novembre à Saint Denis.

Plusieurs journaux étaient présents à la recherche d'informations sur Hasna, mais suite aux révélations du Petit Journal de hier sur Canal+ le tarif était de 500€, sauf pour Aulnay Libre car c’est un média local. Merci à tous.

Marc Masnikosa

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Publié par Marc Masnikosa - dans A vos quartiers !
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 14:40

Malgré la douleur pour les ami/es disparu/es et avec la colère chevillée au corps, nous repartons en campagne pour une société égalitaire et de dignité. Clémentine Autain sera présente au marché du Vieux- Pays samedi 21 novembre à 10 h, Didier Mignot le dimanche 22 novembre au Marché de la Gare.

Lundi 23 novembre, nous organisons une discussion publique en ateliers, au New Resto à partir de 19 h. Nous y aborderons, outre les questions liées à la situation créée par les attentats, les thématiques du logement, de l'écologie et des transports. Tous les propos politiquement incorrects seront les bienvenus.

Quatre candidats dont la tête de liste, Clémentine Autain, seront présents.

Nos vies d'abord !

Pour le Front de Gauche d'Aulnay, Sébastien Ville (membre d'Ensemble)

Le Front de Gauche de nouveau en campagne à Aulnay-sous-Bois pour les élections régionales de 2015
Le Front de Gauche de nouveau en campagne à Aulnay-sous-Bois pour les élections régionales de 2015
Le Front de Gauche de nouveau en campagne à Aulnay-sous-Bois pour les élections régionales de 2015
Le Front de Gauche de nouveau en campagne à Aulnay-sous-Bois pour les élections régionales de 2015
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 11:12

La commune d’Aulnay-sous-Bois met en vente des biens faisant partie de son domaine privé. Vous en trouverez ci-dessous la liste avec les adresses et les prix. (Cliquez sur l'image pour aggrandir).

Aulnay-sous-Bois met en vente des biens faisant partie de son domaine privé

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 10:09
Toutes les manifestations sur la voie publique interdites en Ile-de-France jusqu’à dimanche soir

Dans le cadre de l’état d’urgence décrété vendredi soir par le président de la République, la préfecture de police de Paris vient de prolonger son interdiction de manifestation sur la voie publique jusqu’à dimanche, minuit. L’arrêté initial, pris samedi, au lendemain des attentats meurtriers de Paris et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), ne s’appliquait que jusqu’à jeudi soir. Il s’applique dans l’ensemble des départements d’Ile-de-France. La préfecture fait valoir que «les forces de sécurité intérieure sont mobilisées pour assurer la sécurisation générale de la région d’Ile-de-France, la recherche des auteurs et le rassemblement des preuves» et qu’elles «ne sauraient être distraites de cette mission prioritaire pour assurer la sécurité spécifique des cortèges ou des grands rassemblements».

Source : Le Parisien

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