Saint-Ouen, Aulnay-sous-Bois, Sevran, les cités de la drogue du 93 ce soir sur M6 dans enquête exclusive

Publié le 5 Janvier 2014

enquete-exclusive-154355.jpgDurant des mois, les caméras d'Enquête Exclusive ont suivi le travail de la police et de la justice de Seine-Saint-Denis (93) et infiltré les réseaux de trafic de cannabis. Des organisations structurées et influentes qui gangrènent les cités et font aujourd'hui partie intégrante de l'économie locale. 

En employant des petites mains pour leur trafic, les caïds tiennent des quartiers entiers. Les « nourrices » sont souvent des mères célibataires, qui arrondissent leurs fins de mois en cachant de la drogue dans leurs appartements. Les vendeurs gèrent, au vu et au su de tous, des points de deals situés dans des halls d'immeubles ou des ruelles. Les clients font la queue pour venir se fournir. Un point de vente génère 10 000 euros par jour et il y en a des dizaines dans ces cités. L'argent est ensuite blanchi dans des commerces et des restaurants.

En Seine-Saint-Denis, policiers et des magistrats spécialisés travaillent jour et nuit pour démanteler ces réseaux et faire tomber les gros bonnets. Planques dans les cités, informateurs, opérations commandos : les policiers de Saint-Ouen et d'Aulnay-Sevran mais aussi les magistrats anti-drogue du 93 ont accepté exceptionnellement la présence de nos caméras à leurs côtés.

Arrestations de trafiquants d'armes, saisies d'argent et de drogue par kilos : le 93 est-il devenu un narco-département ? 

Un document de Marie-Charlotte Antonini, production TSVP. Ce soir à 23h00 sur M6.

Date de rediffusion de l'émission :
Prochaine diffusion le lundi 13 janvier 2014 à 00:25

Source : http://www.m6.fr

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

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Romuald Weymann 06/01/2014 11:30

A un moment dans le reportage, le journaliste part à la rencontre de « médiateurs » aux abords de la gare Plaine-Saint-Denis.
L'un d'eux explique qu'il avertit les salariés tête en l'air qu'ils doivent camoufler leurs appareils électroniques.
Il poursuit en précisant que, si d'aventure lui et son collègue aperçoivent des jeunes à capuche marchant derrière un salarié naïf, ils les suivent.
Et le médiateur de lancer que, oui, s'il voit des jeunes à capuche, son premier réflexe sera de les soupçonner...

Et après on pointe du doigt les policiers qui procèdent au même raisonnement ?!
A quand un matricule pour ces médiateurs qui font dans le délit de faciès, pardon, capuche ?

Yousri 05/01/2014 21:46

En tout cas, leurs " spin doctors " ( sic), n auront jamais mal au crâne.......

Poyer 05/01/2014 18:49

Et Manuel Valls demain à Aulnay...suite logique ?