Les profs ont exercé leur droit de retrait à cause de l’insécurité au lycée Voillaume d’Aulnay-sous-Bois

Publié le 7 Décembre 2013

aulnay-voillaume.jpgLes 2 200 lycéens du lycée Voillaume, à Aulnay-sous-Bois, sont rentrés chez eux hier après-midi. La grande majorité des enseignants présents dans l’établissement ont en effet exercé leur droit de retrait. La raison ? Une accumulation d’événements depuis des semaines, voire des mois, qui sont, selon eux, restés sans réaction suffisante de la part de la direction.  

« Les ordinateurs sont défoncés, les agressions physiques et verbales se multiplient, nous avons même eu des bombes lacrymogènes dégoupillées en pleine classe, liste François, un professeur d’anglais. Mais à chaque fois, nous n’avons pas de soutien de notre proviseure. Les sanctions ne sont pas à la hauteur. »

Il cite l’exemple de cet élève dont les menaces de mort envoyées à une enseignante lui ont valu un avertissement de conduite. « On donne ce type de punition à un lycéen qui parle trop en classe. Il aurait fallu organiser un conseil de discipline », dénonce l’enseignant.

La menace d’un préavis de grève

Hier après-midi, les professeurs ont discuté pendant plus d’une heure avec la responsable de l’établissement pour tenter de trouver des solutions. « Nous sommes tous d’accord pour reconnaître la nécessité d’un cadre structurant pour les élèves afin qu’ils travaillent dans un climat serein », a commenté Françoise Sturbaut, la chef d’établissement, qui assure que tout devrait rentrer dans l’ordre lundi matin. Pas si sûr… Les enseignants attendent des réponses d’ici dimanche soir. Sinon? Ils prétendent qu’ils ne feront pas 
cours lundi matin entre 8 heures et 10 heures avant, peut-être, de soumettre un préavis de grève.

Source : Le Parisien

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

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Profdevoillaume 11/12/2013 22:36

Vous semblez ne pas trop connaître la loi , déposer plainte pour diffamation ? À quel titre ? Ce n est pas de moi que l on parle et il n y a pas diffamation mais manipulation et mensonge.
Ce qui est décrit est très largement déformé .
Maintenant je souhaite exercer mon métier sereinement et la vie de l établissement ne regarde que les acteurs de l établissement donc pas vous.

Yousri 11/12/2013 19:40

Manœuvre de syndicat(s)?...........à l'approche des élections......

Romuald Weymann 11/12/2013 14:11

Donc tout ce qui est décrit par ces « journalistes de bas étage », c'est du pipeau.
Comptez-vous déposer plainte pour diffamation ?

Par ailleurs, pourquoi rester anonyme ? Si tout se passe bien dans ce lycée, vous n'outrepasseriez aucun « devoir » de réserve à défendre l'idée que tout va pour le mieux dans votre
établissement...

Profdevoillaume 11/12/2013 11:45

Vous êtes prof à Voillaume?
Vous parlez de la grande majorité des profs , vous connaissez le nombre de ceux qui ont exercé leur droit de retrait?
Vous avez rencontré un prof qui a reçu des menaces de mort ?
Notre lycée n'a pas besoin de ce genre de fausses rumeurs

Romuald Weymann 10/12/2013 09:45

Si donc il ne se passe rien de notable dans ce lycée, pourquoi diable la grande majorité des professeurs a-t-elle utilisé son droit de retrait ?
A moins que, là aussi, ce soit de l'intox délivrée par un journaliste de bas étage ?...

Profdevoillaume 09/12/2013 22:14

Quelle désinformation .....
Aucun prof d anglais ne se prénomme François à Voillaume
Quelles violences physiques ? Quelle menace de mort ?
Voillaume est un très gros lycée , il s y passe forcément des choses mais faire venir des journalistes de bas étages qui déforment la vérité ne va pas arranger la situation.

Poyer 08/12/2013 00:49

Site très utile

Romuald Weymann 08/12/2013 00:25

Allons allons, ne stigmatisons pas, il s'agit d'un temporaire « sentiment d'insécurité » mis en avant par des forces obscures juste pour les Municipales !...

Plus sérieusement, cela illustre qu'en matière de délinquance/insécurité, aucune tolérance ne doit être admise.
Je suppose que la direction de cet établissement s'est persuadée qu'un ordinateur défoncé, qu'une bombe lacrymo dégoupillée en pleine classe ou qu'un prof insulté, ça ne valait pas la peine
d'enclencher de procédures disciplinaire par peur de stigmatiser, ou, pire, d'avoir à gérer l'éventuelle colère des parents d'élèves apprenant que leur rejeton a été réprimandé.

La minimisation d'un seul de ces faits, graves, décuple le sentiment de totale impunité.


On pourra railler ceux qui disent que : « c'était mieux avant ».
Je ne suis pas très âgé, la quarantaine tout juste, et j'ai sûrement eu de la chance de grandir en zone dite rurale plutôt qu'en zone urbaine. Mais j'ai souvenir que les rares trublions étaient
aussitôt remis au pas par un corps enseignant déterminé à faire respecter une autorité qui n'était pas encore suspecte.
Pourtant, dans les années '70 et '80, nous n'étions pas sous un régime fasciste, à ce que je sache...