La réforme des rythmes scolaires ne s’appliquera pas à la rentrée 2014 à Aulnay-sous-Bois

Publié le 2 Mai 2014

RM.jpgLa réforme des rythmes scolaires ne s'appliquera pas à la rentrée à Aulnay. Le conseil municipal a délibéré en ce sens mercredi soir, sous la houlette du nouveau maire UMP. Bruno Beschizza a proposé de « différer » la mise en place des nouveaux rythmes, et a également obtenu des élus qu'ils l'autorisent « à saisir l'ensemble des recours possibles afin d'amener une révision du décret ». Dès son élection, l'édile s'était publiquement inquiété du coût de sa mise en oeuvre,« au minimum à 2,5 M€ », avec le recrutement de « plus de 150 agents d'animation ». Sa lettre, adressée au ministre de l'Education Benoît Hamon il y a trois semaines, est semble-t-il restée sans réponse. « C'est accorder bien peu de considération à une ville de plus de 80 000 habitants», a-t-il affirmé mercredi. « Va-t-on se mettre dans une impasse et priver les enfants aulnaysiens d'une demi-journée d'école supplémentaire ? », a réagi le député socialiste Daniel Goldberg, rappelant qu'un questionnaire adressé aux familles et un comité de pilotage avaient permis à l'ancienne équipe municipale de travailler sur des scénarios pour la rentrée 2014.

Source : Le Parisien

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

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Le Cam 03/05/2014 14:56

En 2008, le gou­ver­ne­ment de droite a décidé sans aucune concer­ta­tion et sans prendre en compte l’intérêt de l’enfant de sup­pri­mer l’ école le samedi matin.Un enfant est bien plus récep­tif
aux appren­tis­sages le matin. A Aul­nay, 4000 familles ont répondu au ques­tion­naire concer­nant les rythmes sco­laires et ont choisi le mer­credi matin. De nom­breuses ren­contres avec les
parents et les ensei­gnants ont abouti a la mise en place d’un comité de pilo­tage qui se réunis­sait régu­liè­re­ment et tra­vaillait avec beau­coup de sérieux et d’enthousiasme. Com­ment du jour
au len­de­main, peut on prendre une telle déci­sion sans avoir même ren­con­tré ce comité de pilo­tage qui s’est tel­le­ment investi. Que fait on de l’intérêt de l’enfant?