J-7 avant l’ouverture d’Aéroville le mastodonte de 200 boutiques au pied des pistes de l’aéroport de Roissy !

Publié le 10 Octobre 2013

Aeroville-Elodie-Arcayna.jpgA une semaine de l’ouverture d’Aéroville le journal Le Parisien est allé à la rencontre de sa future directrice, Elodie Arcayna,  qui parle  de la magie de ce pays des merveilles commercial aux 200 boutiques dont l’objectif affiché est d’atteindre à terme les 12 à 13 millions de visiteurs annuels. Vous pouvez prendre connaissance de cet article ci-dessous.

Derrière son bureau, sur un meuble, trône un casque de chantier… rose. Elodie Arcayna, future directrice du centre commercial Aéroville, l’avait fait repeindre pour en faire, sinon un accessoire de mode, au moins un signe distinctif, parmi d’ordinaires casques blancs et jaunes. Mais Aéroville ouvrira ses portes au public dans une semaine tout juste. Exit le casque! Si elle devait trouver un nouvel accessoire, Elodie Arcayna choisirait peut-être la baguette… de chef d’orchestre. Car c’est ainsi que cette jeune femme d’à peine 30 ans définit le travail d’un directeur de centre.

« Oui, on fait trois métiers en un. Notre préoccupation première, c’est d’accueillir les clients dans les meilleures conditions. On gère la sécurité, la maintenance, la propreté, un peu comme un syndic s’occupe d’une copropriété. On développe la communication, dans le centre et vers l’extérieur. On fait beaucoup de relationnel avec les clients, les maires, les hôtels… » Depuis quelques jours, la directrice fait « répéter » la troupe de 150 personnes qui fera vivre le centre au quotidien : les agents de sécurité, les femmes de ménage travaillent déjà comme si le centre était ouvert…

AerovilleTremblayJour après jour, Elodie Arcayna arpente le mail, observant les avancées d’un chantier « à flux tendu ». « Tout sera prêt pour jeudi », assure-t-elle. Même le dernier parking du centre, auquel il manquera juste sa façade de verre bleuté. Contemplant les vitrines géantes, la déco audacieuse de certaines boutiques, la silhouette des avions survolant les verrières des allées, elle confie : « Ce que j’ai vu dans des films et sur plans prend forme aujourd’hui, c’est magique. Et comme j’ai été nommée sur ce projet il y a neuf mois, j’ai vraiment l’impression d’être sur le point d’accoucher. » La jeune femme ne semble pas effrayée par l’ampleur de la tâche, même s’il s’agit de diriger un paquebot de 200 boutiques et 84000 m2, flanqué du cinéma du groupe EuropaCorp (de Luc Besson), censé conquérir une zone de chalandise allant jusqu’à l’Oise. Mais elle n’en est pas à ses débuts. Avant Aéroville, elle était directrice des Quatre-Temps, 230 boutiques au cœur du quartier d’affaires de La Défense (Hauts-de-Seine), où elle est arrivée à 27 ans.

Quand on la questionne sur son âge, elle souligne qu’elle est « assez représentative de la clientèle qu’on veut aller chercher », et qu’elle fréquente déjà les enseignes qui ouvriront boutique à Aéroville. A Tremblay, elle va donc piloter le décollage d’un « nouveau standard » de centre commercial Unibail-Rodamco. « Mon but est que les clients soient émerveillés tout en ayant l’impression que tout roule comme si le centre était ouvert depuis des années », affirme-t-elle. Et les affaires dans tout cela ? « Il faudra trois ou quatre ans pour faire décoller le centre comme on l’entend », glisse-t-elle. L’objectif est d’atteindre 12 à 13 millions de visiteurs annuels.

Source : Le Parisien

 

 

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article