Avant le multiplexe d’O’Parinor à Aulnay-sous-Bois, Aéroville inaugure à Tremblay un cinéma nouvelle génération signé Luc Besson !

Publié le 19 Octobre 2013

On pourra y regarder un film allongé sur un sofa, ou avachi dans un fauteuil « première classe », un verre de champagne à la main. On pourra aussi y danser en assistant à la retransmission d’un concert sur écran géant, suivre un match de foot en 3D… Voilà, pêle-mêle, quelques-unes des promesses du nouveau cinéma EuropaCorp, la société de Luc Besson, situé dans le centre Aéroville. Les spectateurs devront attendre jusqu’à mardi pour se faufiler dans l’une des douze salles obscures de ce multiplexe « nouvelle génération », employant 40 personnes, inspiré d’établissements créés en Israël et en Europe du nord. Hier, Luc Besson, dont c’est le premier cinéma, y a présenté, à un parterre d’invités triés sur le volet, son film « Malavita », en présence des stars américaines Robert de Niro et Michelle Pfeiffer. Déco minimaliste, écrans géants accueillant le visiteur dans un vaste « lobby » aux murs sombres, le lieu (d’un total de 2480 places) doit permettre de « réinventer la façon d’aller au cinéma », selon Christophe Lambert, directeur général d’EuropaCorp. Il existe quatre gammes de salles de 40 à plus de 400 places.

Un investissement de 12 M€ 
La salle « Live », dédiée à la retransmission de concerts, matchs, opéras, shows, équipée d’un bar et d’une piste de danse, et la salle « Europamax », dotée d’un écran de 18 m, toute désignée pour les films d’action en 3D. Deux petites salles, baptisées « First », offriront des fauteuils « première classe », en cuir et inclinables, avec tablette tactile intégrée permettant de commander lunch et boisson « à la place ». Les prix s’échelonnent de 10 à 25 €. Mais l’objectif est également de conduire le public à passer davantage de temps au sein du cinéma, avant et après le film. Les spectateurs optant pour des places « VIP » pourront accéder à un salon privatif, et déguster saumon, caviar et pâtisseries servies par les traiteurs Petrossian et Pierre Hermé. « Le temps d’attente ne sera plus subi. Ce sera un temps de plaisir », assure Christophe Lambert. Le directeur du cinéma, Frédéric Godfroid, promet une programmation faisant la part belle aux films en version originale. EuropaCorp, qui a investi 12 M€, espère rentrer dans ses frais d’ici deux ans, en atteignant un minimum de 700 000 entrées. D’autres projets sont lancés : un second multiplexe doit ouvrir à Marseille en 2015, et le groupe veut exploiter sept autres cinémas du même genre d’ici 2020.

Source : Le Parisien

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

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