Publié le 11 Avril 2015

Apprêtez-vous à vivre des sensations nouvelles. La 6e édition de l'Intégrathlon vous invite au voyage ce week-end. Dans cinq communes (Sevran, Aulnay, Tremblay, Villepinte et Le Blanc-Mesnil), vous pourrez tester cinquante sports, du double dutch au base-ball en passant par la zumba ou la boxe. .. que vous soyez valide ou pas.

Aujourd'hui et demain à Sevran, site Victor-Hugo (friche Kodak), 34, bd de la République ; à Aulnay, stade du Moulin-Neuf, rue du Maréchal-Juin ; au Blanc-Mesnil, au gymnase Paul-Eluard, 48, avenue Paul-Vaillant-Couturier ; à Tremblay, au complexe Jean-Guimier, 70, avenue Gilbert- Berger, à Villepinte, au centre sportif Schwendi-Schoneburg, rue Pierre-Audat.

Source : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 11 Avril 2015

Comme Aulnay-sous-Bois, Stains choisit le samedi pour l’application des nouveaux rythmes scolaires

Ce sera la quatrième ville du département à proposer l'école le samedi matin après Aulnay, Montfermeil et Gagny. Dès la rentrée prochaine, Stains va fermer ses écoles le mercredi matin et les ouvrir le samedi, de 8 h 30 à 11 h 30. « Pour le rythme des enfants comme pour les finances communales, c'était le meilleur choix », assure-t-on au cabinet du maire (PC) Azzedine Taïbi.

L'ouverture des établissements le mercredi matin avait entraîné une explosion des inscriptions aux centres de loisirs, ce qui avait coûté 500 000 € en plus, selon la municipalité. Les nouveaux horaires ont été plébiscités par quinze écoles sur vingt-quatre et hier par la direction académique, qui prévient qu'elle sera toutefois très attentive à la fréquentation des écoles le samedi.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 11 Avril 2015

Samedi 11 avril 2015 de 9h30 à 11h30 au CMES Louis Pasteur d’Aulnay-sous-Bois. Thème : Accident Vasculaire Cérébral

Réunion d’information sur l’Accident Vasculaire Cérébral au CMES Louis Pasteur d’Aulnay-sous-Bois

Intervenants

Dr Tristan BENOIT, neurologue au CHI Robert BALLANGER et animateur de la filière AVC pour l’ARS

Dr Gérald KIERZEK, urgentiste

Philippe MEYNARD, victime d’un AVC

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 10 Avril 2015

Aulnay-sous-Bois doit économiser 20 millions d’euros d’ici à 2019

Ce n'est pas un « simple toilettage », mais bien une cure d'austérité qui s'annonce à Aulnay. On votait mercredi le budget 2015, le premier qui soit réellement bâti par la nouvelle majorité UMP-UDI.

Les impôts n'augmenteront pas. Mais la commune doit trouver la bagatelle de... 20 M€ d'économies d'ici 2019. Le conseil émane du cabinet d'audit Mazars, dont le consultant a planté le décor au début du conseil municipal : « L'enjeu, c'est d'éviter la tutelle dans les années qui viennent ». L'expert a analysé les finances de la ville de 2002 à 2014 : « Un cas d'école de dégradation financière. » Il pronostique un risque « d'impasse budgétaire dès 2016 ». Comprenez : des dépenses supérieures aux recettes et un budget impossible à boucler.

La ville de 80 000 habitants est-elle vraiment au bord du naufrage ? La nouvelle équipe UMP-UDI en est convaincue, qui accuse l'ancien maire socialiste Gérard Ségura, aux affaires de 2008 à 2014. « Cette situation n'est pas le fruit du hasard, c'est un héritage », martèle l'adjoint aux Finances Stéphane Fleury, tandis que son collègue adjoint Jacques Chaussat fustige un « recours démentiel à l'emprunt ». L'an dernier, l'encours de la dette (la durée qu'il faudrait pour la rembourser) atteignait « un seuil d'alerte » de 12 ans (contre à peine plus d'un an en 2007).

Pas de quoi affoler Gérard Ségura, désormais sur les bancs de l'opposition : « La mise sous tutelle, c'est une rumeur qui tourne depuis 5 ou 6 ans sur la ville », assure l'élu.

Lui-même a été confronté aux baisses de dotations de l'Etat (à peine plus de 40 M€ versés entre 2008 et 2014 contre 90 M€ de 2002 à 2007). Or, le plongeon des dotations va se poursuivre (10 M€ de moins en 2017), les recettes fiscales diminuent (-3 M€ en quatre ans à cause de la fermeture de PSA)...

Le cabinet Mazars pointe aussi la masse salariale « très élevée » (2 600 agents, 58 % du budget de fonctionnement). L'ancienne équipe contre-attaque : « Elle était déjà très importante quand nous sommes arrivés en 2008. Et votre majorité a créé 32 postes en un an ! », s'exclame Guy Challier, élu socialiste.

Stéphane Fleury annonce pour les années à venir la création d'une cellule d'audit interne, un « projet d'administration », la révision du temps de travail des agents, la renégociation des marchés (ménage, petite enfance...). Les subventions aux associations ont commencé à baisser. « Vous faites des choix qui mettent en péril le vivre ensemble, réagit le communiste Miguel Hernandez. Et vous détruisez l'emploi public en ne remplaçant pas les agents. »

Source article : Le Parisien / Photo : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Conseil municipal

Publié le 10 Avril 2015

Aulnay Environnement fait des propositions sur le plan local d’urbanisme d’Aulnay-sous-Bois

La réflexion sur la révision du PLU (Plan Local d’Urbanisme) va enfin être portée au grand jour par un débat au conseil municipal, suivi le mois prochain par des réunions publiques. Aulnay Environnement n'a pas attendu pour conduire sa propre réflexion. En voici les grandes lignes. En même temps l'association lance un appel à tous les citoyens Aulnaysiens pour qu'ils prennent leur part au débat et avancent leur propres propositions.

I/ LE PADD

Quelle croissance?

L'avenir des terrains de PSA et la création d'une gare du Grand Paris Express justifieraient à eux seuls la révision du PLU. Mais ces dossiers doivent s'intégrer à une réflexion d'ensemble sur l'avenir que nous souhaitons pour notre commune. Or il nous manque un document essentiel, qui définisse les besoins réels en habitat (PLH).

Dans un pays dont la population continue de croître, il serait illusoire d'imaginer que la population aulnaysienne puisse rester toujours au même niveau. On ne peut chercher à attirer des entreprises, à développer l'emploi de la commune et croire que cela se ferait sans accroissement démographique, sachant qu'une grande partie des emplois proposés à Aulnay sont assurés par des personnes étrangères à la commune, qui souhaitent légitimement dès que possible rapprocher leur domicile de leur emploi. D'autre part, qui peut se féliciter de voir les jeunes quitter la commune par manque de logements à leur portée?

Il n'en reste pas moins qu'on ne peut souhaiter non plus que la population aulnaysienne augmente rapidement, ce qui impliquerait d'augmenter tout aussi vite l'offre de services publics. Cela semble très difficile dans le contexte actuel. Il faut opter pour une croissance mesurée, donc contrôlée. Ce contrôle de la croissance devrait être l'une des données de base du PLU.

La densification des centres est une nécessité. Le temps de la ville mangeuse d'espace est révolu. Non seulement parce qu'il faut préserver les espaces agricoles, mais surtout parce que l'étalement urbain multiplie et allonge les déplacements, facteurs de stress, de gaspillage et de pollution. Mais cette densification doit être limitée, pour ne pas dégrader les conditions de vie des habitants.

Il faut donc mettre des limites à la construction. C'est dans le règlement du PLU que ces limites doivent être bien définies: nombre d'étages, recul par rapport à la chaussée, surface minimum ne permettant pas la division à l'extrême des parcelles, etc.

L'attractivité

Le maître mot du Plan d'Aménagement et de Développement Durable (PADD) devrait être "attractivité". Entendons par là le caractère d'une commune qui attire mais surtout où l'on souhaite rester. Cela suppose d'offrir à des personnes de classes d'âge et de niveau de revenu différents des logements, des emplois, des services ( commerce, transport, santé, éducation, loisirs, culture) avec un cadre de vie agréable (convivialité et sécurité). Cela passe par la correction des faiblesses et la mise en valeur des atouts.

En matière de logements, la principale lacune est le déséquilibre qualitatif et spatial de l'offre, aux deux extrémités du parcours résidentiel. Notre commune manque de logements pour jeunes et foyers monoparentaux, mais aussi de logements de standing pour les cadres des entreprises du secteur ou adaptés aux besoins des personnes âgées. De plus, actuellement, ces différents types de logement sont implantés géographiquement de façon très inégalitaire. Il faut prévoir l'implantation de logements d'un standing plus élevé dans le nord, et dans le sud, des logements locatifs accessibles aux enfants de ceux qui y habitent déjà.

L'état du CD 115, vitrine de notre commune pour tous ceux qui la traversent est alarmant: il commence par un goulet d'étranglement, avec des verrues architecturales, et continue avec une succession de friches et deux cimetières. Il faut un projet ambitieux pour réhabiliter cette voie essentielle.

Il nous faut d'urgence un plan de prévention des risques et impérativement prendre en compte la vulnérabilité de notre territoire aux risques naturels. Outre les risques de dissolution des gypses et de contraction des argiles, la faible pente, la proximité de la nappe phréatique, la présence aujourd'hui masquée de deux rivières, font que le risque d'inondation est partout présent. C'est pourquoi il faut éviter la création de garages en sous-sol pour les pavillons, de même que de parkings enterrés sur deux niveaux pour tous les immeubles collectifs, sans oublier les bassins de rétention à aménager dans les quartiers les plus exposés.

Les mobilités doivent être facilitées, mais l’étroitesse des rues et le bâti existant laissent peu de place à des améliorations autres que pour les piétons (souterrains de la gare, trottoirs…), le développement des transports collectifs et une meilleure répartition des activités culturelles ou sportives sur tout le territoire. L'accentuation du rôle de centralité sous-régionale de la commune demandera des capacités supplémentaires pour le bus et le rail, ainsi que la création d'un parking souterrain (PIR) coté Gare-Nord Mairie. Les parkings publics de 2 roues devront être systématiques, et les constructions privées avoir des parkings 2 roues et poussettes au niveau du sol. Enfin, la recherche de remèdes aux discontinuités de l'espace créées par la Nationale 2 et le réseau ferré doit rester une préoccupation fondamentale.

Les atouts de la commune doivent être préservés et mis en valeur. Les espaces verts doivent être mis en relation pour que l'on puisse parcourir une trame verte. La zone pavillonnaire doit être préservée, aussi bien les espaces végétaux que le patrimoine architectural : dans ce but il est impératif de mettre un terme à la division des terrains. L'offre commerciale, qui a été un atout de la commune, doit voir son déclin enrayé et trouver un nouveau dynamisme. Le pôle culturel du Vieux Pays, avec des institutions de grande qualité, doit être plus visible. Il faut aussi mieux valoriser la centralité régionale apportée par la gare RER en implantant à proximité équipements culturels (autre lieu d'implantation possible pour la médiathèque : voir plus loin), salles pour les grandes réunions et expositions, activités communes aux villes dans le cadre de l’intercommunalité. Par ailleurs, en raison des dimensions de la commune, à l'échelle des quartiers, il faut que chacun dispose d'antennes décentralisées pour les services et des salles de réunion pour les associations.

Où construire?

Où sont les réserves foncières? La tentation de construire autour des "axes structurants" pose problème. Le terme convient historiquement bien à l'axe Anatole France-route de Bondy, aujourd'hui, dans sa partie nord surtout, en déprise commerciale. Il est profondément affecté par la coupure du réseau ferré. Les constructions nouvelles, en particulier sur les terrains libérables par la SNCF doivent s'intégrer à une réflexion d'ensemble sur l'amélioration des échanges de part et d'autre des voies. L'étroitesse des rues de ce quartier est une contrainte dont il faut également tenir compte. L'aménagement envisagé pour le quartier Mairie ne doit pas être abandonné, mais revu à la baisse. Ce quartier Centre Gare-Mairie revêt une importance essentielle et doit servir à développer la mixité sociale, avec le pourcentage de logements sociaux prévu dans la convention avec la région (EPFIF).

Avec la nouvelle gare du GPE, le CD 44, surtout la rue Jacques Duclos va voir renforcée sa fonction d'axe structurant. Le développement d'un bâti de meilleur standing peut être opportun, à condition qu'il ne dégrade pas le cadre de vie des zones pavillonnaires limitrophes.

Le CD 115, qui contourne les pôles historiques de développement, n'a jamais été un axe structurant. C'est bien au contraire un axe à structurer. Affecté par des nuisances significatives dues à une importante circulation de transit, il n'est pas souhaitable d'y implanter des immeubles de grande hauteur qui nuiraient également aux zones pavillonnaires limitrophes. Cet axe serait plus adapté à l'implantation d'équipements, par exemple la médiathèque qui manque à notre commune. Édifiée dans la zone du carrefour du Soleil Levant, à la pointe du pôle culturel, elle pourrait à la fois être ici, par un geste architectural fort, un emblème de notre ville et le point de départ d'un cheminement piéton vers les autres grandes institutions culturelles.

On ne devra pas considérer comme réserve foncière des espaces appropriés par la population comme espaces de loisirs, tels que les terrains au sud du vélodrome, essentiels pour les habitants du quartier Savigny. Les espaces libérés dans la partie sud doivent s'intégrer à un paysage urbain extrêmement divers, qui permet d'envisager des formes d'habitat intermédiaire, collectif et locatif, répondant aux lacunes du parcours résidentiel, mais dont les formes ne seraient pas en rupture avec l'environnement, et permettant une protection efficace du patrimoine arboré.

Il faudrait repartir du PLU 2008 pour la réflexion et permettre l’adaptation fine des permis, en fonction des modifications et des problèmes connus depuis.

II/ LE ZONAGE

On peut définir des sous-zones pour s’adapter au mieux (sur mesure) au parcellaire. Avant 2008 existait une zone UE intermédiaire : maisons de ville (R + 2). Pourquoi pas des zones UD (franges du centre ville) différenciées : R + 3 ou R + 4 ? Et en zone UA (centre ville), des zones R+5 R+6? Éventuellement sur des parcelles précises (parking Dumont, terrains SNCF) des hauteurs plus élevées pour des repères urbains et architecturaux animant le centre-ville.

A l’inverse dans les rues étroites ou avec trottoirs insuffisants il faut se limiter à des maisons de villes (type UE R + 2). Les zones patrimoniales sont à définir. (café du Soleil Levant, pavillon Rapaud). La zone UC (grands ensembles collectifs) doit être rénovée et équipée en priorité. Les zones vertes (UV) doivent le rester, les sols doivent être protégés : on peut réfléchir à des usages différents au cours de l’année qui ne mettent pas en cause les sols. Par exemple une zone de camping et de rassemblements festifs, de plage d’été…

III/ LE RÈGLEMENT

Le retrait doit être la norme. A cause des voies étroites, de l’augmentation des circulations, de la place à réserver aux piétons et aux bus, la route des petits ponts, par exemple, accueillera difficilement des sites propres pour les bus avec des constructions à l’alignement ! En zone commerciale (boulevard de Strasbourg) seuls les commerces peuvent être à l’alignement. Il faut un plan de reconquête des trottoirs pour l’accessibilité qui à ce jour n’existe pas : il faudrait partout 2 mètres minimum.

La profondeur de la zone de constructibilité doit revenir à 14 mètres (au lieu de 19 mètres depuis 2009) en zone UD (franges du centre ville) pour préserver le cadre de vie des riverains (vue, ensoleillement etc.).

Les surfaces minimum : elles doivent être spécifiées pour toutes les zones. En zone UG (pavillonnaire) il faut limiter à 200 ou 250 m2, aussi bien pour la préservation de la biodiversité des espaces verts et boisés, que pour restreindre la largeur en façade. Le règlement doit également trouver une parade à la suppression du COS. Le multi-logement qui se développe (souvent des "marchands de sommeil") doit être limité ou empêché.

Les parkings : En zone UG (pavillonnaire) il faut interdire les parkings souterrains et imposer 1, 2 ou 3 places au sol perméable en fonction de la SDP (surface de plancher). Il faut des puisards pour les eaux de pluies en plus des 40% d’espaces verts et limiter au maximum les rejets à la rue. Les parkings souterrains, très coûteux, doivent être limités aux zones les plus denses. En zone UD (franges centre ville) : un seul niveau maximum et une place minimum par logement (un mode de calcul en % de la SDP est souhaitable). On doit encourager les parkings en rez-de-chaussée qui diminueraient le coût des logements.

Une nécessaire ambition

Un PLU n'est pas un document circonstanciel. C'est un projet à long terme pour la ville. Il doit offrir des perspectives séduisantes, l'expression d'un dynamisme, et non pas se recroqueviller sur des positions défensives. Mais s'il doit donner aux responsables communaux les moyens d'orienter le développement, il doit aussi leur donner tous les moyens de le maîtriser sur des bases parfaitement claires pour tous les habitants. C'est là que le règlement jouera un rôle fondamental, car il est vrai aussi que les belles intentions des PADD qui font souvent consensus ne pèsent pas lourd face aux réalités sonnantes et trébuchantes qui sont fonction des droits à construire définis par les règlements.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Urbanisme

Publié le 7 Avril 2015

Difficile arrestation d’un trafiquant de drogue allée du Docteur Schweitzer au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Arrestation mouvementée, à Aulnay-sous-Bois. Un jeune homme de 23 ans a tenté de résister à son interpellation, lundi après-midi, allée du Docteur-Schweitzer, dans le quartier du Gros-Saule. Une adresse connue des acheteurs de cannabis. C’est justement ce trafic qui a conduit les policiers à grimper dans les étages, où ils ont réussi à surprendre un vendeur. Malgré la rébellion, celui-ci a été arrêté. Les policiers ont été légèrement blessés en tombant dans les escaliers. Au total, près de 200 g de cannabis, en résine, herbe et olive ont été saisis, un peu moins de 200 € et une balance. Le jeune homme, originaire de Saint-Denis, a été placé en garde à vue.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 3 Avril 2015

Le maire d'Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza quitte son mandat de conseiller  régional pour se consacrer au département

Un mandat en chasse l'autre. Entrant au conseil départemental, Bruno Beschizza abandonne son fauteuil à la région. A 47 ans, Le maire UMP d'Aulnay aborde ses nouvelles fonctions avec mesure : « J'ai volontairement évité de me mettre dans les sous-commissions pour privilégier l'assemblée plénière », affirme-t-il. L'élu, pas vraiment candidat au départ, a abordé ce scrutin comme « le troisième tour des municipales de 2014 ». Formant un duo avec sa première adjointe Séverine Maroun, il l'a emporté haut à la main avec plus de 65 % des voix. Il veut faire partie d'une « vraie opposition, qui peut être constructive, dans tous les domaines ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2015 !