Publié le 14 Novembre 2014

André Ridon et toute l'équipe de Musique and Co ont mis la barre très haute pour un concert qui s'annonce magique et « caliente » à travers un voyage musical en Amérique Latine. Vous pourrez vous laisser transporter par la samba Brésilienne et autres rythmes latino lors de ce tour d'horizon musical.

saborlatino.jpgVous avez pu les croiser sur les marchés Aulnaysiens, toutefois si vous cherchez le bon plan billetterie pour ce concert unique les coordonnées sont en bas de l'affiche.

saborlatino2.jpgMarc Masnikosa

 

 

 

 

 

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 14 Novembre 2014

tous-concernes-par-le-handicap_V.jpgA l'occasion de la semaine du Handicap du 17 au 23 novembre 2014, le CAP, situé 56 rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois, propose une rencontre avec des professionnels et des experts autour des thèmes de l’emploi, la formation, les droits et les entreprises. Cet événement est organisé en transversalité par la ville d'Aulnay-sous-Bois, la MEIFE, L'ADAPT, Cap Emploi, Pôle Emploi, ID'ÉES INTÉRIM, la Mission Handicap et la Mission Locale. Il rassemblera les publics, les partenaires prescripteurs, les organismes spécialisés et les entreprises sur des thématiques communes liées au handicap.

Rendez-vous au CAP le lundi 17 novembre 2014 de 9h30 à 12h30. Entrée libre et gratuite.

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 14 Novembre 2014

centre-loisirs_A_03.jpgPensez à confirmer l'inscription de votre enfant dans les centres de loisirs dans la limite des places disponibles !

Si vous souhaitez inscrire votre enfant dans un centre de loisirs pour les vacances de Noël, il est impératif de le faire du 15 novembre au 29 novembre 2014.

Rappel de la procédure de confirmation d‛inscription

Seul le bulletin de confirmation de présence remis en direct auprès des mairie(s) annexe(s) ou au centre administratif sera pris en compte.

Vous pourrez retirer votre inscription définitive à partir du mercredi 10 décembre au lieu du dépôt

Cette inscription doit être présentée obligatoirement le 1er jour au directeur du centre de loisirs.

Vous pouvez également le télécharger ici.

Les bulletins sont disponibles aussi dans les centres de loisirs, dans les mairies annexes, au centre administratif.

N’hésitez pas à contacter le centre administratif au 01 48 79 63 63 pour tout renseignement.

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 13 Novembre 2014

PSARECUP.JPGHuit syndicalistes se sont installés ce jeudi après-midi dans un bâtiment de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), déterminés à y rester tant qu’ils n’auront pas obtenu de «solution de reclassement». Le site, en cours de démantèlement, sera définitivement fermé fin 2015. Il abrite encore 80 salariés environ. Parmi ceux-ci, un certain nombre de «mandatés» (délégués du personnel, élus au comité d’entreprise, etc).

Mohamed Khenniche, délégué Sud, dénonce une «discrimination syndicale» dans l’application du plan social, à l’oeuvre depuis le printemps 2013 au sein du groupe automobile. «Les délégués Sud n’ont reçu aucune proposition de reclassement interne», assure-t-il. Un porte-parole de la direction affirme pourtant l’inverse : «Le calendrier était décalé pour les mandatés. La phase de départs volontaires s’est terminée fin septembre. Dans la phase contrainte, jusqu’au 31 décembre, chaque salarié doit recevoir deux offres de reclassement. Une offre a déjà été faite.»

Lors de l’annonce de sa fermeture, à l’été 2012, l’usine PSA d’Aulnay comptait plus de 3000 salariés.

Source : LeParisien.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 13 Novembre 2014

Comme nous l’évoquions dans un précédent article (à relire ici), avant de devenir l’actuel pont la Croix-Blanche que tout le monde connait et franchit à Aulnay-sous-Bois, cet endroit n’était qu’une simple halte servant d’arrêt aux trains reliant Paris à Soissons.

Croix-Blanche1

Ce n’est qu’en 1912, sous l’impulsion du développement, que la transformation s’opère et voici ci-dessous à quoi ressemblait le premier pont de la Croix-Blanche en cours de finition.

croixblanche1.jpgMalgré l’accroissement constant de la commune, le pont restera sous cette forme jusqu’au milieu des années 1980, offrant aux enfants un point de vue incomparable sur les trains qui passent. (Notez le campanile de l’Hôtel de Ville que l’on aperçoit en haut à gauche sur la photo ci-dessous).

Croix-Blanche1b.jpg

On le devine assez aisément au regard de la photo ci-dessous, le trafic automobile augmentant au fil des ans, le pont n’est plus adapté aux besoins de la ville.

Croix-Blanche1a.jpgC’est ainsi qu’à partir de 1983 un pan de constructions, situé aux alentours du pont, est sacrifié afin de créer une seconde voie de circulation (Voyez au passage l’étonnant panneau indiquant « Aulnay Nord » et non pas un quartier !).

Croix-Blanche2.jpg

Le pont dans sa forme actuelle voit ainsi peu à peu le jour avec une artère en direction de l’actuelle gare et du centre-ville, et l’autre vers Chanteloup et la zone pavillonnaire du sud près du canal de l’Ourcq…

Croix-Blanche3.jpg

Source photos et trame historique : le C.A.H.R.A. Avec nos infinis remerciements !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Aulnay d'hier et d'aujourd'hui...

Publié le 13 Novembre 2014

D’après nos informations, l’évacuation du camp de Roms près de Bricoman aurait coûté près de 600000 euros à la ville d’Aulnay-sous-Bois. Au-delà de l’aspect humanitaire légitimement soulevé par les associations quant à la gestion de ces populations, l’impact financier sur les collectivités locales semble pourtant de plus en plus insoutenable dans un contexte budgétaire très contraint.

Ainsi, à l’heure actuelle, la commune devrait perdre pas moins de 5 millions d’euros de recettes au moment de boucler son budget 2015, sous l’effet de la baisse des dotations de l’Etat, des fonds de solidarité envers la région Ile-de-France et des intercommunalités, sans oublier les pertes fiscales liées à la fermeture de l’ancienne usine PSA.

Dans ce contexte, ce coût imprévu de 600000 euros, après celui de l’évacuation d’un autre camp Rom aux abords de l’A3, est pour le moins malvenu.  A titre de comparaison, une augmentation de 1% de la fiscalité à Aulnay-sous-Bois rapporterait seulement 550000 euros… 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Finances

Publié le 13 Novembre 2014

Dans un monde de plus en plus citadin, notre commune offre tout de même l’occasion de belles échappées au milieu de la nature. Un chiffre résume à lui seul cette situation : 15 % du territoire Aulnaysien est composé d’espaces naturels !  A cet égard, le parc départemental du Sausset situé à cheval sur les villes d’Aulnay-sous-Bois et Villepinte étonne par sa diversité.

C’est ainsi que dimanche dernier, en fin d’après-midi, la rédaction d’Aulnaylibre ! a profité d’un spectacle a priori tout à fait improbable en milieu urbain. Un nombre conséquent d’oiseaux s’est livré à un impressionnant ballet sur le lac de Savigny devant le regard fasciné des petits et des grands. Notre caméra a capturé ce moment où le temps a suspendu son vol…

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 13 Novembre 2014

C'est un record depuis quinze ans. Sur le marché de l'immobilier d'Ile-de-France, près d'un acheteur sur dix est italien, chinois, algérien ou portugais, selon les derniers chiffres de la Chambre des notaires de Paris-Ile-de-France. Une hausse statistique en trompe-l'oeil, selon Thierry Delesalle, notaire parisien : « Si les étrangers qui investissent dans la pierre n'ont jamais été aussi présents sur le marché de l'immobilier francilien, c'est aussi parce que les Français achètent moins. Ça ne change rien sur la tendance de fond depuis plusieurs années : les étrangers, eux, restent confiants dans la pierre, notamment parisienne. » Heureusement qu'ils sont encore là, note d'ailleurs le professionnel : « Ils soutiennent un marché sans relief. »

immobilier-93.png 
8,3 % des acquéreurs dans la région sont des étrangers

« C'est le taux le plus important depuis 1996 pour les achats d'appartements anciens », note Thierry Delesalle. En 2013, cela représente 7 420 ventes dans la région sur un total de 91 540 acquisitions. « Ces acheteurs sont très majoritairement, à 86 %, des résidents en France. » On est donc très loin de l'image restrictive du riche émir achetant dans les beaux quartiers parisiens. Ce sont pour la plupart des gens qui vivent et travaillent déjà en France, et qui veulent s'acheter leur logement.

Portugais, Chinois, Algériens : le trio gagnant

Les Chinois se sont positionnés sur le marché francilien depuis 2007, reléguant les Britanniques au sixième rang. A Paris, les Chinois sont toujours là, mais ce sont les Italiens qui dominent le marché, avec les Américains en troisième position. « Nous sommes là très clairement dans des achats spéculatifs », précise Thierry Delesalle. Contrairement au reste de l'Ile-de-France, à Paris les acheteurs étrangers sont en majorité non-résidents et achètent des biens plus onéreux. « Leur budget est d'environ 410 000 €, soit 23 % de plus que celui des étrangers résidents. »

Des motivations différentes

Selon les nationalités, les notaires relèvent des parcours d'achat différents. « L'Italien est un amoureux de la capitale, il achète pour avoir un pied-à-terre à Paris et pouvoir le louer aux touristes quand il n'y est pas. Les Portugais s'orientent vers des biens à rénover, en banlieue, et n'hésitent pas à se lancer dans des travaux qui peuvent être lourds. Les Chinois investissent à Paris pour leur logement, après avoir acheté leur fonds de commerce. Avec souvent un financement qui leur est propre. Il y a très peu de dossiers de crédit... » La fameuse tontine, l'entraide familiale ou communautaire, reste très prisée.

Ils achètent surtout... en Seine-Saint-Denis

Le 93 enregistre le plus fort taux d'acquéreurs étrangers avec 13,4 % l'année dernière. Et ils habitent déjà à 97 % dans le département lorsqu'ils achètent. En Seine-Saint-Denis, ce sont les Chinois, Algériens, Portugais et Sri-Lankais qui forment le gros des investisseurs. Dans les autres départements franciliens, ce taux oscille entre 5,7 % dans les Yvelines (historiquement le département, avec l'Essonne, qui compte le moins d'acheteurs étrangers) et 9,9 % dans le Val-d'Oise.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 13 Novembre 2014

chauffard.jpgSix jours après l'accident qui a coûté la vie à un père de famille à Aubervilliers, la police est à la recherche de témoignages ou d'indices pour retrouver l'automobiliste. L'accident s'est produit jeudi 6 novembre, vers 6 h 20, à la hauteur du 187 de l'avenue Jean-Jaurès, à Aubervilliers. La victime se rendait à son travail. Il s'apprêtait vraisemblablement à traverser la route lorsqu'il a été fauché. Il a pu dire deux mots à une passante avant de succomber. Les enquêteurs de la brigade accident d'Aubervilliers recherchent toute personne pouvant apporter des éléments à l’enquête.

Tout renseignement peut être communiqué 24 heures sur 24  au 01.48.11.17.00.

Source article : Le Parisien / Image d'illustration : LeFigaro.fr

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Publié dans #93 Infos

Publié le 12 Novembre 2014

L’actualité est décidemment très chargée en ce moment. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose ainsi de prendre connaissance du discours prononcé par le maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, lors de la commémoration du 11 novembre 1918. Lors de cet événement, l’édile a rendu hommage à une génération sacrifiée sur les champs de bataille européens. La guerre 14-18 a en effet décimé 10 millions de personnes en Europe. 1 million 400 000 soldats français ont péri. 400 Aulnaysiens sont aussi tombés pour la France.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 12 Novembre 2014

Peut-être ses quelques vidéos captées lors de la 25ème édition de la corrida pédestre qui s’est déroulée le 11 novembre 2014 à Aulnay-sous-Bois vous donneront envie de vous remettre au sport. Quoi qu’il en soit, la grande particularité de cet événement est qu’il mélange astucieusement athlètes de tous les niveaux. Des parcours de 1, 2, 3, 5 et 10 km sont ainsi aménagés pour permettre à chacun de s’exprimer en fonction de sa volonté et/ou de ses capacités. Dès lors, les épreuves se déroulent dans une ambiance chaleureuse et  familiale.


Les 10 km qui clôturent cette journée sportive ont en revanche un enjeu plus important puisqu’ils sont qualificatifs pour les championnats de France. A ce titre, le parcours concocté à l’intérieur et aux alentours du parc Ballanger est particulièrement redoutable. Longues ascensions au milieu des arbres et lignes droites interminables rue Alain Mimoun. Les deux vidéos postées ce soir traduisent l’exigence d’une telle épreuve entre ceux qui courent pour gagner et les autres qui souhaitent simplement terminer.

Bref, chacun son objectif, chacun son challenge ! Chacun sa route, chacun son chemin !  

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Publié dans #Soyons sport.

Publié le 12 Novembre 2014

Sans doute l’avez-vous remarqué. Depuis quelques jours déjà, Aulnay-sous-Bois voit fleurir d’étranges nouveaux panneaux métalliques de forme rectangulaire dans plusieurs secteurs de la commune.

2014-NOVEMBRE-1675.JPG

En voici deux exemplaires pris dans le quartier du Vieux-Pays. Mais à quoi peuvent-ils donc bien servir à votre avis ?

2014-NOVEMBRE-1670.JPGNous connaissons la réponse, mais vous la laissons deviner !

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 12 Novembre 2014

Des ancêtres sorties au lendemain de la Première Guerre mondiale aux véhicules visant le marché chinois du XXIe siècle, le conservatoire de la firme aux chevrons permet de revenir sur l'héritage d'une entreprise dont des modèles comme la Traction Avant ou la 2CV ont marqué l'histoire mondiale de l'automobile. "On a une collection qui est assez complète", explique à l'AFP Marc-André Biehler, responsable du patrimoine de la marque, en parcourant les travées de cet entrepôt de plusieurs milliers de mètres carrés à Aulnay-sous-Bois, au nord de Paris, où les véhicules sont garés en rangs serrés. 

Le conservatoire n'est pas un musée à proprement parler: "il n'y a pas de scénographie, mais du stockage, de la conservation" d'environ 600 voitures et utilitaires, explique M. Biehler. Une collection qui reste vivante, puisque la plupart de ses pièces sont en état de rouler. L'idée pour Citroën est, selon M. Biehler, d'"utiliser ses racines, son expérience, pour montrer qu'il y a une vraie continuité dans l'innovation", que ce soit à ses employés, son réseau commercial ou au grand public. 

Le conservatoire n'est ouvert que sur rendez-vous à 4.000 personnes par an au maximum, rançon d'un personnel réduit. Mais il prête 150 véhicules chaque année, par exemple à des salons de voitures anciennes. L'établissement préserve aussi les archives de la marque, dont les registres de l'usine historique de Javel dans le XVe arrondissement à Paris. Les numéros de série des Traction y sont couchés à la plume. Le fondateur André Citroën lui-même avait pris conscience de l'importance de préserver les jalons de son entreprise, puisqu'il avait fait racheter la toute première Citroën, une "Type A" de 1919, dix ans après sa sortie, explique M. Biehler. 

Non loin de l'aïeule religieusement entretenue, sont garées de grands classiques: les "caisses carrées" des années 1920, de puissantes Traction à six cylindres et évidemment des DS, dont le conservatoire participera aux manifestations du 60e anniversaire l'année prochaine. 

- Pas de "rétro-design" - 

D'autres sont rares voire uniques, comme des ébauches de 2CV d'avant-guerre, un prototype "C-60", curieux hybride d'Ami 6 et de DS, ou encore l'immense limousine livrée à l'Elysée en 1968. Le conservatoire n'occulte pas certaines pages d'une marque dont l'histoire "n'est pas un long fleuve tranquille", selon l'expression de M. Biehler. Comme l'Axel, un modèle produit en Roumanie communiste ou de voitures dérivées des Peugeot, comme la Saxo, qui ont permis de doubler les volumes de vente dans les années 90 mais paraissaient loin des rêves des ingénieurs Citroën de l'après-guerre.  C'est surtout à cet âge d'or que Citroën se réfère pour faire fructifier son patrimoine, au moment où le groupe PSA donne son autonomie à DS, marque aspirant au haut de gamme. 

Designer chez Citroën, Frédéric Duvernier, auteur du style extérieur de la C3 Picasso et de la récente C4 Cactus, compare le conservatoire à un "magasin de bonbons géant" où ses collègues et lui viennent chercher une partie de leur inspiration. 

"Il y a eu une époque où Citroën n'osait pas assumer son héritage. A présent, c'est différent et on puise complètement dans nos racines pour imaginer les voitures d'aujourd'hui et de demain", explique-t-il à l'AFP. Les étonnantes poches d'air en caoutchouc des flancs de la Cactus s'inscrivent ainsi dans la continuité des nervures de carrosserie des Méhari ou fourgons HY, tandis que sur les côtés de la C4 actuelle courent des doubles lignes rappelant celles de la CX de 1974. 

Mais il ne s'agit pas de tomber dans le "rétro-design", fonds de commerce de Mini ou de Fiat, dit M. Duvernier. "On a plutôt envie d'inventer de nouvelles icônes que de réinterpréter à l'infini les anciennes", ajoute le designer qui, comme M. Biehler, confesse un faible pour la SM, coupé de grand tourisme aux lignes futuristes produit à 12.000 exemplaires au début des années 1970, et dont le conservatoire possède un exemplaire orange vif.  

Source article : http://www.lexpress.fr Par  / Vidéos : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 12 Novembre 2014

7163969-10985914.jpgEn juin dernier, Jean-Marc Mormeck* annonçait son come-back dans la catégorie des lourds-légers qui l’a couronné 6 fois champion du monde. Son ultime défi : disputer et gagner un 10ème et dernier championnat du monde. Après un combat de rentrée victorieux, Jean-Marc Mormeck s’apprête à disputer un combat de classement décisif face au polonais Mateusz Masternak, le 5 décembre prochain à Issy les Moulineaux.

Masternak, le dernier obstacle

En battant le Champion d’Europe hongrois Tamas Lodi (par arrêt de l’arbitre à la 4ème reprise) pour son combat de rentrée le 26 juin dernier, Jean-Marc Mormeck s’est offert le droit de poursuivre sa quête d’un nouveau titre mondial. Pour prétendre à une ceinture de Champion du Monde chez les lourds-légers en 2015, the Marksman doit franchir un dernier obstacle : battre Mateusz Masternak. Sur 35 combats disputés dans sa carrière, ce boxeur polonais, ex Champion d’Europe, totalise 33 victoires dont 24 par KO et seulement 2 défaites.

La victoire ou la fin de carrière

A 42 ans, la star française de la boxe n’a plus de temps à perdre. En cas de victoire face à Masternak, Jean-Marc Mormeck pourra prétendre à une ceinture. En cas de défaite, il tirera définitivement sa révérence dans l’enceinte du Palais des Sports Robert Charpentier d’Issy les Moulineaux (92) le vendredi 5 décembre prochain.

Pour préparer ce match couperet, le sextuple Champion du Monde a renouvelé sa confiance à ses coaches Nasser Lalaoui et Halim Chalabi avec qui il a effectué son retour en lourds-légers et s’entraîne dans l’anonymat d’une salle d’Aulnay-sous-Bois depuis 2 ans.

*Champion du Monde poids lourds-légers WBA 2002, 2006, 2007 & WBC 2005, 2006, 2007

Diffusion TV : Le combat sera produit et retransmis en direct par L’Equipe 21 de 20h à 22h30 le 5 décembre. 

Source : http://www.stephanelarue.com/

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Publié dans #Soyons sport.

Publié le 12 Novembre 2014

boloss.pngStéphane Ribeiro publie aux éditions First un dictionnaire du langage des adolescents. Il s'est immergé dans un lycée d'Aulnay-sous-Bois pour capter l'univers des jeunes. Après l'influence des langues étrangères sur la langue française, c'est au tour de la sphère internet de lui apporter ses modifications.

 Atlantico : Comment vous est venue l'idée d'écrire un dictionnaire du langage des ados ? Est-ce un manuel de survie pour les parents qui ne comprendraient plus leurs enfants ?

Stéphane Ribeiro : Au départ, c'est une idée de mon éditrice, Laure-Hélène Accoui chez First, qui trouvait que le langage des ados était très créatif et qu'il y avait sans doute la place pour un dictionnaire un peu moderne et amusant. Moi, je suis auteur en télé, notamment pour Thierry Ardisson, et il m'était déjà arrivé d'écrire des interviews en langage "jeunes". Ca s'est donc imposé assez naturellement comme idée, à condition d'en faire quelque chose de précis, de drôle, d'éventuellement instructif, mais en aucun cas de moqueur. Il ne fallait pas que les ados se sentent jugés ou moqués, mais que ce livre soit un instantané de leur langage. Et qu'ils le valident eux-mêmes et c'est pour cela que j'ai travaillé avec une classe de lycéens afin d'avoir les bonnes expressions à la mode. Dès lors, oui, ça pouvait devenir un livre amusant pour aider les adultes et parents à décoder cette langue finalement assez riche et en perpétuelle évolution. En tout cas, construire une passerelle linguistique et humoristique.

Comment pouvez-vous expliquer que les adolescents aient leur propre vocabulaire ? 

Ce n'est pas nouveau. Les ados ont toujours eu leur propre vocabulaire. Il y a d'abord l'idée de se distinguer des adultes et de parler un langage particulier, difficile à comprendre par les parents. Ca peut être pour les faire enrager, pour se protéger, pour s'amuser, mais aussi pour se créer une "tribu", une communauté à eux, où ne rentrent que ceux qui connaissent les codes. D'ailleurs, au sein même des "ados" au sens large, il y a des sous-groupes ! Les gamers, les kikoolol, les gothiques, il y a aussi des particularités régionales parfois. Après, l'adolescence est un âge où on se construit, où on invente, où on absorbe. Le langage est un élément important pour se construire.

Vous déclarez avoir été surpris par la facilité avec laquelle les ados s’approprient jusqu'au langage d'Internet. Quelle est la place de l'univers du web dans le langage des jeunes d'aujourd'hui, notamment avec l'usage de multiples acronymes (ndlr, "PTDR", "Lol") qui passe du langage écrit au langage orale ?

Le web est avant tout un formidable lieu d'échanges pour les ados. Autrefois, l'ado passait des heures au téléphone avec ses potes, aujourd'hui, il est sur les réseaux sociaux, il tchatte, il poste des vidéos, il s'exprime, il voit les autres s'exprimer, il consomme plus facilement de la musique ou des films... Les sources d'inspiration et de communication sont multipliées et les manières de communiquer aussi. Ils ont peut-être des défauts, mais ils savent s'adapter à tout cela. Le langage SMS est né des impératifs de coûts d'envoi des messages à l'origine. Il fallait écrire en un minimum de caractères pour pouvoir dire plus de choses sans payer deux SMS. Aujourd'hui, les jeux en ligne ont imposé la création d'un langage court avec des acronymes, pour pouvoir s'exprimer rapidement. Les moyens de s'exprimer évoluent, et les habitudes des utilisateurs aussi. Ils arrivent à mélanger des influences multiples et finalement, c'est assez intéressant.

lol-ptdr.jpgPour faire ce livre, vous vous êtes déplacé dans un cours de français d'un lycée d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Beaucoup de vocabulaire d'argots sont des dérivés de la langue arabe ou américaine. Comment expliquez-vous cette influence des langues étrangères ?

Il n'y a pas que l'arabe, il y a aussi du chinois, du québecois, du gitan et en effet, beaucoup d'anglais. Internet a permis une mondialisation des influences, même s'il est évident que les origines familiales jouent aussi. A une époque, il y avait plus d'expressions italiennes ou portugaises chez les jeunes, aujourd'hui, on retrouve de la même manière l'influence de l'immigration, qu'elle soit arabe ou d'Afrique centrale. Le rap a aussi une influence importante sur le langage des ados, qui piochent chez Booba ou d'autres des expressions qui finissent par s'imposer ou non. Ces expressions peuvent venir de banlieue et souvent de l'arabe, comme "kiffer", "avoir le seum", "c'est la hass", mais aussi des Etats-Unis, qui restent pour les ados une source de rêve et d'inspiration : "avoir le swag", "avoir le bon ice", "chiller", "c'est dar", "c'est ghetto", ça sonne bien. Il faut qu'une expression claque pour être utilisée. Après, il y a aussi beaucoup de détournements et d'utilisations d'expressions françaises traditionnelles. Le verlan, c'est vieux, et les "darons" sont là depuis un moment ! La langue vit et c'est plutôt une bonne chose.

D'ailleurs le langage ados que je décris n'est pas uniquement celui des jeunes dits "de banlieue" ! Chaque année, de nouveaux mots provenant de l'argot font leur entrée dans le dictionnaire. En 2014, le Petit Robert inscrivait le mot "scud" dans ses colonnes. Les expressions utilisées par les adolescents auront-ils la chance d'exister dans la durée afin d'être inscrits un jour dans le sacro-saint des dictionnaires ? Oui, mais c'est à double tranchant, car une expression trop récupérée ou comprise par les adultes comme "LOL" ou "Boloss" ne sera plus utilisée par les ados, puisqu'elle perd par là même tout intérêt. Seules certaines expressions très fortes continueront à exister plus longtemps, même si elles sont entrées dans le dictionnaire. "Kiffer" par exemple est dans le dictionnaire, mais est toujours employé par les ados, qui "passent en mode kiff". Il faut juste se méfier parce que dès que les adultes veulent faire leur malin en utilisant les expressions des ados, l'expression se démode très vite et l'adulte a un peu l'air ridicule. En fait, ce dictionnaire ados / français doit servir à comprendre les jeunes, mais ne doit pas trop encourager les adultes à vouloir parler comme les ados. C'est dangereux. Quand Yves Mourousi demande à François Mitterrand s'il est "chébran", il prouve immédiatement qu'aucun des deux ne l'est ! Les ados ont une langue un peu particulière, mais c'est normal, et tant qu'ils savent faire la différence entre les moments où ils peuvent parler ainsi et les moments où il vaut mieux éviter, il ne faut pas s'inquiéter. Et si ce livre fait sourire aussi bien les parents que les ados, il aura atteint son but.

Source :http://www.atlantico.fr/

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Société

Publié le 12 Novembre 2014

MEIFELe couperet est tombé. La directrice des affaires financières de la Maison de l'emploi (Meife) d'Aulnay a bel et bien été licenciée pour faute grave, au début du mois. Cette cadre, également en charge des ressources humaines, avait été mise à pied le 10 septembre dernier, sur instruction du maire adjoint UMP en charge du développement économique. Franck Cannarozzo est donc allé jusqu'au bout, en congédiant cette salariée de 56 ans, entrée dans la structure en 2009. « Les faits sont accablants », estime l'élu, tandis que l'intéressée dénonce « une faute totalement imaginaire » et pourrait donc répliquer sur un terrain judiciaire.

Marie-Anne Cabanier s'est vue reprocher de détenir les clés du local où sont stockées les images de vidéosurveillance. La Meife, structure où le climat a longtemps été délétère, a été équipée en 2011 d'un important réseau de 17 caméras, dont 15 situés à l'intérieur des locaux (et pas uniquement dans les parties ouvertes au public).

L'ancienne équipe dirigeante dans l'oeil du cyclone

« Conformément à l'arrêté préfectoral, un seul salarié était habilité à avoir les clés du local. M me Cabanier n'aurait pas dû les avoir. Et un audit a permis d'établir qu'elle a régulièrement consulté les images stockées depuis son ordinateur, au moins jusqu'en mars dernier. C'est problématique pour quelqu'un qui avait en charge les ressources humaines », affirme Franck Cannarozzo.

Au sein du personnel, on est partagé : certains dénoncent « une chasse aux sorcières », d'autres se réjouissent du départ de la responsable : « Elle avait commis des injustices », assure un salarié. Ce départ ne sera sans doute pas le dernier, parmi les membres de l'ancienne équipe dirigeante de la structure. Le directeur de la Meife, arrivé en 2013 et en congé pour « inaptitude définitive » depuis des mois, devrait quitter son poste également. Le directeur général adjoint Sébastien Aubry, arrivé en septembre, pourrait lui succéder. Sa mission : faire fonctionner la maison de l'emploi dans un contexte budgétaire restreint. Et tenter de faire oublier le lourd passé de la structure, toujours au coeur d'une 
enquête préliminaire, sur de possibles détournements de fonds, et du harcèlement moral.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 11 Novembre 2014

C’était l’événement sportif de ce 11 novembre. Sous un soleil bienveillant, le complexe sportif Marcel Cerdan accueillait en effet l’édition 2014 de la corrida pédestre à Aulnay-sous-Bois. Dans un environnement idéal ,à savoir le cadre joliment arboré du parc Ballanger, les coureurs amateurs ou plus aguerris ont pu s’en donner à cœur joie.


A noter que l’adjoint au maire en charge de l’urbanisme et de la démocratie de proximité, Denis Cahenzli, a participé au parcours des 10 km en réalisant un chrono en dessous des 1 heure. Pour mémoire, cette épreuve était d’un haut niveau puisque qualificative pour les championnats de France. La rédaction d’Aunaylibre ! vous propose de revivre ce moment à travers deux premières vidéos. D’autres suivront… 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 11 Novembre 2014

Ce matin à 11 heures s’est déroulée, sous la douceur automnale du soleil, la cérémonie de commémoration du 96ème anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918. Un moment émouvant à la mémoire de celles et ceux qui ont donné leur vie pour la France. Pour rappel, le conflit, dont l’enjeu était essentiellement une question d’hégémonie sur le territoire européen,  a coûté la vie à environ 1 million et demi de Français.


A ce titre, Aulnay-sous-Bois a payé son tribut, puisque sur une population de 8000 habitants à l’époque, 2000 sont partis au front et 400 sont morts pour la patrie. Leurs noms ont été lus par les enfants de différentes écoles de la commune, une manière de dresser un pont entre les générations passées, présentes et futures afin qu’une telle tuerie ne puisse jamais se produire. Les deux vidéos postées par la rédaction d’Aulnaylibre ! témoignent de ce moment particulièrement fort. 

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 11 Novembre 2014

Ce matin à 11h se déroulera à l’ancien cimetière d’Aulnay-sous-Bois une cérémonie de commémoration du 96ème anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918. Si l’événement a bien entendu une portée nationale il n’est pas interdit d’avoir une pensée plus locale pour les 400 Aulnaysiens tombés pour la France pendant la guerre 14-18.

A cette époque, comme le rappelait la présidente du C.A.H.R.A, Pierrette Hirgorom, lors d’une exposition récente à l’Espace Gainville, 2000 Aulnaysiens ont participé à la première guerre mondiale, alors que la commune comptait environ 8000 habitants.

A noter que cette cérémonie du souvenir sera suivie d’un vin d’honneur servi à la salle Gainville à midi.

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 11 Novembre 2014

Bruno-BeschizzaLe maire d'Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, réclame des sous à l'Etat, après la demi-journée d'école banalisée du 13 octobre. Les élèves avaient été libérés durant une matinée, dédiée à la concertation des enseignants.

L'élu estime que la mise en place d'un « point d'information » dans les 54 écoles de la ville et le remboursement de la cantine aux familles des enfants inscrits a coûté 17 000 €. Il demande une « subvention exceptionnelle de compensation » de la part des services de l'Etat.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 11 Novembre 2014

4279289_11-1-582763994.jpgDépêchez-vous si vous voulez en profiter : les dernières places vont s'arracher pour le concert de Juliette à Aulnay-sous-Bois. La grande dame de la chanson française y sera mercredi pour interpréter les titres de son dernier album « Nour », au Théâtre Jacques-Prévert.

Mercredi, à 21 heures, au Théâtre Jacques-Prévert, 134, avenue Anatole-France.
Tarif : 22 €. Réservations au 01.58.03.92.75.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 10 Novembre 2014

Le mouvement lycéen a pris de l’ampleur ce lundi en Seine-Saint-Denis. Au moins six établissements ont été bloqués, selon la direction académique: Cachin et Blanqui à Saint-Ouen, Suger, Paul-Eluard, Bartholdi et l’ENNA à Saint-Denis. Des incidents ont eu lieu dans le centre-ville de Saint-Denis. Le mouvement fait suite à la mobilisation, la semaine dernière, de plusieurs lycées à Paris et en banlieue pour dénoncer les violences policières, à la suite de la mort du militant écologiste Rémi Fraisse à Sivens (Tarn). A Saint-Denis, Paul-Eluard avait déjà été bloqué jeudi et Suger vendredi. 

4280809_jgbontinck-7759635855921905005-new_640x280.jpgDivers débordements sont à déplorer lors de ces blocages. Plusieurs poubelles ont été enflammées devant l’entrée du lycée Suger. Le feu a noirci la façade et endommagé les grilles et les fenêtres. Au moins deux véhicules de pompiers se sont rendus sur place pour maîtriser l’incendie. 

Un feu a également été signalé devant le lycée Cachin, à Saint-Ouen. Alors que des cours avaient débuté normalement à 8 heures ce lundi matin, les poubelles qui avaient été regroupées devant l'établissement ont été incendiées vers 10 heures. Les pompiers ont assez vite maitrisé le feu. La direction a toutefois choisi d'évacuer le lycée et de le fermer jusqu'à mercredi matin. «Des équipes mobiles de sécurité de l’académie sont sur place pour accompagner la direction des établissements», précise la direction académique, selon laquelle « il n’y a pas que des lycéens aux abords des établissements bloqués». 

poubellesbrulees.jpgSelon nos informations, environ 150 jeunes venus de plusieurs lycées ont convergé vers 10 heures vers le centre-ville de Saint-Denis pour rejoindre le centre commercial Basilique. Sur leur passage, ils ont endommagé des voitures. Arrivés sur place, ils ont tenté de pénétrer, en vain, dans le magasin Carrefour, dont le rideau de fer avait été baissé préventivement. Ils s'en sont pris ensuite à un magasin Go Sport.

La station de métro Basilique de Saint-Denis a dû être fermée entre 11h30 et 12h15, tandis que la N1 a dû être coupée. Le calme est revenu en fin de matinée, alors qu'environ 200 policiers et gendarmes mobiles étaient déployés. 

 Source : LeParisien.fr

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 10 Novembre 2014

Certains y verront peut-être le symbole d’une République ou d’un Etat décadents incapables d’assurer a minima l’entretien de l’espace public. D’autres accepteront sans doute la situation comme une fatalité.

Quoi qu’il en soit, en sortant d’Aulnay-sous-Bois en direction de l’A104, vous tomberez sur un amas de déchets plutôt conséquent. Sa simple présence, depuis des années, vous donnera peut-être le sentiment d’une image ternie de la banlieue, dont la triste réputation n’est malheureusement  pas usurpée ou bien encore l’idée qu’il est peut-être vraiment temps de partir ailleurs…

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 10 Novembre 2014

Ce samedi, le Téléthon a déjà commencé à Parinor, par la vente de brioches, cornichons, gelée ou confiture.  Comme chaque année, Annick et Michel participent tous deux à cette œuvre caritative. Michel fait pousser des cornichons dans son jardin sans pesticides ni engrais chimique, les récolte et les transforme en délicieux condiments bio. Mais n’oublions pas qu’en plus, il s’occupe de la récolte des bouchons en plastique à la ferme du Vieux Pays. Annick elle, s’occupe des confitures : cet été, elle en a préparé 1000 pots, qu’elle avait déjà commencé à proposer pendant le Forum des Associations en septembre dernier. Nous avons pu retrouver ces produits sur le stand Téléthon, à côté des brioches. Vous pouvez aussi les acheter  chaque samedi au marché du Vieux Pays, sur le stand fromager de Lydie. Saluons au passage cette commerçante qui vous accueille toujours avec le sourire et sert aussi bien ses produits que – bénévolement - les produits pour le téléthon.

telethon.pngAnnick et Michel voudraient profiter de cette tribune pour lancer un appel à ses lecteurs. Pour conditionner ces produits, ils ont besoin d’un grand nombre de pots de confiture en verre avec couvercles. Alors, s’il vous plaît, pourriez-vous stocker vos pots à confiture vides et les apporter à la ferme, ou au marché, ou contacter la rédaction. D’autre part, Annick a besoin de fruits pour ses confitures et gelées. Si vous pouviez l’aider, elle vous en serait très reconnaissante. Ne laissons pas entraide et la solidarité être de vains mots. N’hésitez pas à contacter la rédaction et merci pour eux.

Anne-Marie

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Rédigé par Anne-Marie

Publié dans #Associations

Publié le 10 Novembre 2014

Dans le cadre des travaux de réaménagement en cours en ce moment à la gare d’Aulnay-sous-Bois, la SNCF annonce l’ouverture prochaine d’une nouvelle boutique, côté sud près de la place du Général de Gaulle. Elle devrait offrir un espace de vente rénové où trouver les petits produits indispensables du quotidien. En attendant, l’enseigne Relay reste à disposition des usagers à proximité de l’escalator en panne.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce