Publié le 8 Janvier 2014

Aset-07-01-14---10--3-.jpgIls sont arrivés à l’automne. Boulevard Marc Chagall, le peintre qui a traversé l’Europe pour trouver refuge. Ils se sont installés derrière le vélodrome. Pas très loin d’où l’on a retrouvés les vestiges des premiers habitants de notre ville. Pas très loin de la grande ferme de Savigny, aujourd’hui disparue, qui a jeté les bases d’une commune prospère grâce à son agriculture. Pas très loin aussi de l’emplacement du futur commissariat. Le Ministre de l’Intérieur qui est venu en visite à Aulnay la veille n’a pas daigné visiter leur bidonville…

Ce matin, une antenne mobile de l’Association pour la Scolarisation des Enfants Tsiganes (ASET 93) est venue préparer les enfants à être scolarisés après avoir été vaccinés par Médecins du Monde le 19 décembre dernier. Valerian 14 ans, Florin 11 ans, Geanina 8 ans, et leurs camarades sont impatients. Dans les camions-écoles, Julien et Emmanuelle, enseignants, accueillent 8 futurs collégiens et 6 futurs écoliers. Nous leur rendons une petite visite pendant la classe. Les enfants se lèvent et saluent : tradition républicaine. Le « bonjour » à l’unisson remonte jusqu’aux oreilles. Ils sont heureux d’apprendre. Mais la mission de l’ASET se limite à les préparer à entrer dans l’école de la République. Il faut les scolariser comme les autres.

Slavka, médiatrice de l’ASET, Marigold, du Réseau Education Sans Frontières (RESF 93) et François, conseiller municipal, se rendent au centre administratif pour un premier contact afin de signaler une démarche de scolarisation de 3 enfants à la demande des parents. L’agente administratif est très accueillante, nous explique la marche à suivre et nous précise même qu’il existe deux classes pour les élèves non francophones pouvant les accueillir à Aulnay…

Slavka, Marigold et François sortent du centre administratif avec le sourire. A l’heure du centenaire de la mort de Jean Jaurès, c’est le sentiment de faire revivre une certaine idée de la République. Ces enfants ne sont pourtant pas à l’abri d’une énième expulsion. Ils en subissent neuf par an en moyenne. Il faudrait alors tout recommencer…

Le Collectif de Soutien aux Familles Roms d’Aulnay,

Mardi 7 Janvier 2014

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 8 Janvier 2014

Il fallait oser mais après tout pourquoi pas ?! Après avoir été exclue brutalement et sans la moindre explication sérieuse du forum des associations en septembre 2013 (voir les vidéos ci-dessous), l’Association de Défense des Zones Pavillonnaires d’Aulnay-sous-Bois (D.Z.P.A.B.) a reçu une magnifique carte de vœux 2014 de la part d’Ahmed Laouedj et Gérard Ségura ! Quelle charmante attention. On imagine déjà les deux hommes, le premier au violon, le second au pipeau, dictant l’œil humide cette missive estampillée d’une citation de Georges Clemenceau « je crois en l’Homme tout en le sachant imparfait » !

2013DECEMBRE-0305.JPG

A cet égard, d’ailleurs, la zone pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois aussi y a cru au programme Aulnay Renait de 2008 porté par Gérard Ségura. Elle s’en mord cruellement les doigts aujourd’hui. Heureusement que quelques associations se sont constituées pour tenter de stopper la folie bétonneuse du maire sortant. Du reste, à ce jour, seules la D.Z.P.A.B et Q.C.B.E (l’association qui traite du projet d’aménagement de l’ancien centre des impôts) ont été en mesure de contrecarrer très concrètement les projets du maire sortant, respectivement rue des Saules et avenue de la Croix-Blanche.  

Mais revenons à cette carte et, puisque nos parents nous ont appris les règles de politesse élémentaires nous disons aujourd’hui merci à messieurs Laouedj et Ségura pour leurs bons vœux. Nous aurons d’ailleurs en tant que simples Aulnaysiens une autre occasion de les remercier très prochainement en mars 2014. Mais cette fois-ci définitivement ! 

Le Bureau de la D.Z.P.A.B.

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 8 Janvier 2014

psa-logo.jpgLe soir, avant de partir au travail, Vincent Rémond avait une habitude : serrer ses deux petits garçons, Dimitri et Yvann, dans ses bras. « Un jour, le rituel s’est arrêté, raconte l’avocat Antoine Beauquier, dans une salle d’audience pétrifiée. Et à la famille de M. Rémond, PSA a rendu une montre, un téléphone portable, un baladeur. Ses proches souhaitaient que je rappelle la brutalité de cette disparition. » Ce jour, c’était le 1er avril 2009, au petit matin. Un coup de fil aux proches de Vincent Rémond, alors âgé de 30 ans, leur apprenait la terrible nouvelle. Le cariste venait de succomber à un grave traumatisme crânien, sur son lieu de travail, à l’usine Peugeot- Citroën de Saint-Ouen, où il travaillait de nuit.

Hier, un ancien salarié de l’usine, Mohamed C., et le groupe PCA (Peugeot Citroën 
Automobile) ont comparu pour homicide involontaire devant le tribunal correctionnel de Bobigny. Les débats ont duré cinq heures, s’appuyant sur une instruction fouillée… mais un flou, insupportable pour sa famille, persiste autour des circonstances de la mort du salarié. « On voulait la vérité, on ne l’a pas eue », résume dans un soupir Pierrick Rivaillon, beau-frère de la victime.

Vincent Rémond avait été retrouvé à 5h20, gisant dans son sang, près du chariot élévateur avec lequel il transportait des caisses de pièces détachées. C’est un autre cariste, Mohamed C., qui avait donné l’alerte, affirmant avoir trouvé son collègue à terre. Ses explications confuses le rendent vite suspect dans l’usine. Un graffiti sur son casier l’accuse d’avoir « tué Rémond ». Le 30 septembre 2009, en garde à vue, Mohamed C. avoue avoir heurté, avec son chariot, celui de la victime.

Hier, face aux juges, le prévenu de 47 ans, licencié depuis pour faute lourde, a répété d’une voix timide sa version : les deux chariots roulaient l’un vers l’autre, la victime aurait brutalement pivoté. « Je ne m’y attendais pas, j’étais surpris », assure-t-il. Vincent Rémond se serait alors, affirme-t-il, violemment cogné la tête contre les parois métalliques de sa cabine. « Mais les experts ont écarté l’idée d’un choc à l’intérieur du chariot », s’étonne le président de la 15e chambre. Mohamed C. ne répond pas. Maladroitement, il demande pardon aux proches du défunt. On n’en saura pas davantage. « C’était le destin », glissera-t-il à la fin de l’audience, arrachant une exclamation indignée à la veuve de Vincent Rémond.

Pour le substitut du procureur, l’accident tragique est sans doute lié à une imprudence, ou une « mauvaise blague » : « Je ne crois pas un instant qu’il ait voulu tuer M. Rémond. L’explication, c’est qu’il a fait n’importe quoi », résume-t-il, en requérant deux ans d’emprisonnement contre l’ancien cariste. L’avocat de Mohamed C., Me Didier Liger, a de son côté demandé la relaxe pour « défaut de preuves », invitant le tribunal à « aller chercher la responsabilité ailleurs que sur la tête de Monsieur C. » et pointant du doigt l’entreprise PSA, également poursuivie pour homicide involontaire.

Après la tragédie, l’inspection du travail avait pointé des « manquements » dans le dispositif de sécurité au sein de l’usine (absence de signalisation, évaluation insuffisante des risques, allées trop étroites)… Autant de points contestés par le groupe automobile, représenté par son seul avocat, Me Marc Borten : « Il y avait des instructions de sécurité, si elles avaient été respectées, l’accident n’aurait pas eu lieu. » Une peine d’amende de 50000 € a été requise contre l’entreprise, déjà condamnée en 2006 à Besançon pour homicide involontaire par personne morale. Le tribunal de Bobigny rendra sa décision le 11 février.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Janvier 2014

usines-center-gonesse.jpgNe cherchez plus sa façade bleu dur et rouge, identifiable dès l’autoroute A 1. Installé depuis 1985 sur le parc d’affaires Paris Nord 2, à Gonesse (Val-d’Oise), Usines Center, du groupe AEW Europe SGP, a désormais opté à l’intérieur et à l’extérieur pour le noir. « Une couleur plus chic, qui permet de mettre les autres coloris en valeur, comme ceux des articles dans les vitrines de nos 100 magasins », décrypte Marc Steiner, le directeur du centre, géré par Advantail. L’entrée de ce temple des bonnes affaires est décorée de gros points colorés : « Ils correspondent aux étiquettes de démarques des articles », précise Marc Steiner.

Un grand lifting et dix nouvelles enseignes

C’est aujourd’hui, premier jour des soldes, qu’a choisi ce temple des prix cassés pour inaugurer son nouveau look, à grand renfort d’animations. Et marquer l’arrivée récente d’une dizaine de nouvelles enseignes, de Benetton à 
Serge Blanco, en passant par Alain Manoukian, Desigual, Samsonite ou Delsey. « A l’intérieur, signale le maître des lieux, nous avons créé un espace enfants et repensé l’information, grâce à des écrans et à des bornes numériques. »

Le résultat de six mois de travaux et d’un 
investissement de 3 M€. Un coup de neuf devenu indispensable. « Ce centre, le premier complexe de magasins d’usine multimarques à avoir ouvert en France, était vieillissant », admet Marc Steiner. L’an dernier, une petite partie de la toiture s’était affaissée, sans faire de blessés, lors d’un orage. « Le problème est aujourd’hui résolu », précise le directeur.

Avec ce grand lifting, l’objectif affiché est clair : « Nous voulons lutter contre l’érosion de la fréquentation qui a touché le nord de l’Ile-de-France depuis 2007, explique Marc Steiner. Avec l’arrivée à Franconville (Val-d’Oise) du magasin Quai des Marques, puis d’Ikea, nous avons perdu 10% de notre clientèle qui vient surtout de Paris, de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise, du nord de la Seine-et-Marne et de l’Oise. Le débat sur l’ouverture dominicale de notre centre commercial a également contribué à semer le trouble chez les consommateurs. Même si notre nombre de visiteurs actuels reste considérable, il est passé en sept ans de 3 millions par an à 2 millions aujourd’hui. »

Et Aéroville, le dernier-né, ouvert en octobre à deux pas d’Usines Center, à Roissy-Tremblay-en-France? « Nous sommes complémentaires, souligne le directeur d’Usines Center. Nous pratiquons toute l’année de 10 à 50% de réductions sur les collections passées des grandes marques et aidons les consommateurs à maintenir leur pouvoir d’achat. Aéroville est un centre très agréable où le client peut trouver les dernières nouveautés. Il va donc nous apporter du monde. Et, vers 2020, EuropaCity va lui aussi drainer des visiteurs! » Autre bonne nouvelle pour Marc Steiner : « Nous serons mieux desservis par les transports avec, dès cette année, le bus à haut niveau de services entre les RER D et B, de Villiers-le-Bel à Villepinte. Et, en 2025, le métro automatique et le barreau RER de Gonesse. » « Pour le commerce, tout se passera au nord de l’Ile-de-France », estime-t-il.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 8 Janvier 2014

Ce sont les premières ! A partir de ce matin, 8h30, le nouveau centre commercial Aéroville, situé à Tremblay-en-France et ouvert depuis l’automne dernier, va lancer sa première campagne de soldes. Si l’événement a toutes les chances d’attirer de nombreux clients, il est aussi largement mis en avant par l’organisation d’un concours un peu particulier. 

Le centre mais aussi le centre commercial Rosny 2 proposent à leurs visiteurs, jusqu’à samedi, de se transformer en icône fashion à l’occasion de leur shopping. Un studio photo éphémère animé par un professionnel est installé au cœur d’Aéroville afin de vous immortaliser les bras chargés de paquets. Le photographe a pour mission de distiller ses conseils afin de vous faire prendre la pose la plus adéquate et de vous sublimer. Chaque soir, une sélection des dix photos les plus modes sera présentée à la chanteuse Elodie Frégé, marraine de l’opération, afin qu’elle élise son cliché coup de cœur. Le ou la gagnant(e) remportera 1000 € de shopping et tentera de décrocher un rendez-vous shopping et coaching de deux heures avec Elodie Frégé.
Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 8 Janvier 2014

Une foule compacte descend du tramway, arrache à la volée quelques dépliants informatifs de la SNCF et se disperse en quelques instants à la sortie de la gare de Bondy. Le retour à la normale, après un mois d’arrêt, sur le quai du T4? Presque. Car si un tram-train circulait hier toutes les douze minutes, le trafic devrait redevenir complètement normal aujourd’hui avec un tramway toutes les six minutes. « Ça me change la vie, lâche Amel en courant vers le T4 qui vient de s’arrêter le long du quai. Avec les bus de substitution, cela prenait un temps fou pour aller au travail tous les jours! »

La raison de ces perturbations reste inconnue

Une partie des 80 conducteurs du T4 ont été formés ces derniers jours pour faire face à un phénomène totalement inédit à la SNCF : des interférences brouillent en effet les échanges entre le conducteur du tramway et le poste de commandement basé à Livry-Gargan. Impossible pour eux de communiquer, sur plusieurs centaines de mètres autour de l’arrêt Remise à Jorelle, à Bondy. Après avoir tenté en vain de trouver des solutions et d’expliquer ce phénomène, la SNCF a finalement décidé de former les conducteurs à ces nouveaux aléas. « Nous avons rédigé une consigne d’exploitation car rien dans nos textes ne prévoyait de dispositif lorsqu’il n’y avait aucun signal radio, explique Vincent Houlgatte, le responsable de production des lignes Transilien E, P et T4. Nous avons donc défini des règles adéquates. »

Lesquelles? Limiter la vitesse dans les zones où les interférences persistent, utiliser un téléphone portable lambda en cas de besoin et, en fonction des gares, utiliser les installations fixes pour communiquer. Pourquoi ne pas l’avoir fait avant? « Le temps de réunir tous les experts autour d’une table, de définir des consignes et d’organiser la formation, cela prend du temps », répond-on à la SNCF.

Mais si sur le quai tout commence à rentrer dans l’ordre, on continue de s’agiter en coulisses. Car la raison des mystérieuses interférences n’est pas encore résolue. « L’hypothèse la plus probable reste une combinaison de signaux de différents opérateurs téléphoniques, estime Vincent Houlgatte. D’autant que les interférences varient en fonction de la journée et cela coïncide aux heures de pointe, lorsque les gens utilisent leurs téléphones. » Réseau ferré de France (RFF) a désormais pris le relais pour tenter de résoudre cette grande première avec les opérateurs de téléphonie. Et si certains accusaient la 4G de SFR ces derniers jours, l’opérateur assure que ses « fréquences 4G sont assez éloignées ». Une réunion est justement prévue à l’Agence nationale des fréquences (ANFr) sur ce sujet le 23 janvier prochain.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 8 Janvier 2014

panneau-periph-paris.pngLe changement des panneaux de signalisation a débuté la nuit dernière sur le périphérique est. Il va se poursuivre cette nuit sur le reste de l’anneau. Et d’ici à demain matin, les 150 panneaux 80 km/h qui jalonnaient le périph auront disparu du paysage parisien pour laisser place à autant de panneaux 70 km/h. La nouvelle limitation de vitesse, censée entraîner une légère baisse de la pollution et du bruit aux abords du périphérique, entrera officiellement en vigueur vendredi à 5 heures du matin. Les 16 radars automatiques du périphérique devraient tous être réétalonnés à 70 km/h à cette date.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 7 Janvier 2014

Avec autant de bonnes nouvelles, Manuel Valls aurait pu programmer sa visite en Seine-Saint-Denis le jour de Noël plutôt qu’un 6 janvier. « Il vient réparer une injustice », se félicite en aparté Alain Calmat, le maire DVG de Livry-Gargan, première halte de la visite ministérielle, hier après-midi.


Pour les élus livryens, ce 6 janvier est comme une délivrance : Alain Calmat se bat depuis 2001 pour ce nouveau commissariat, qui permettra aux policiers et aux administrés d’avoir un lieu digne de ce nom, dans l’ancien centre des impôts, le long de la N3. L’espoir a longtemps été là, l’inauguration avait même été programmée en 2004. « Puis le dossier a disparu des radars », enchaîne Pascal Popelin, député PS, qui salue l’intervention de deux acteurs de taille : Abdelhak Kachouri (vice-président PS de la région, qui finance 30% de l’opération de 11 M€) et Christian Lambert, ancien préfet de Seine-Saint-Denis, que Manuel Valls a fait venir Place Beauvau pour s’occuper des Zones de sécurité prioritaire. Hier, tout le monde était sur le chantier, où le désamiantage a commencé. Les travaux devraient durer jusqu’en 2016.

4 commissariats reconstruits en France cette année

« En France, il n’y a que quatre commissariats reconstruits cette année, répète Pascal Popelin, Sevran, Les Mureaux, La Rochelle et Livry! » L’engagement de l’Etat, finalisé par Valls, n’est pas un hasard. « La ville fait des efforts en matière de sécurité, avec la police municipale et la vidéoprotection », félicite le ministre de l’Intérieur, qui prend ensuite la route pour Aulnay.

Pas de halte au futur commissariat de Sevran, pourtant sur le trajet. « Mais je reviendrai voir mon ami Stéphane [Gatignon, le maire EELV de Sevran]une prochaine fois », promet Valls. A Aulnay, après un passage au commissariat et au Gros Saule, le ministre assure, à nouveau, Gérard Ségura, le maire PS, de son soutien pour la reconstruction du commissariat, près de la Rose des Vents. Le dossier est moins avancé puisqu’il n’y a encore aucun crédit d’Etat. « Tous les efforts seront déployés pour que l’opération débute fin 2015 », lance Manuel Valls, saluant la détermination de Gérard Ségura, non sans rappeler que l’élu est chevalier de la Légion d’Honneur depuis le 1er janvier. Mais qu’on ne prenne pas sa visite d’hier comme un soutien politique à trois mois des élections municipales, ainsi que le dénonce Bruno Beschizza, le candidat UMP à Aulnay qui parle de « tourisme à vocation électorale ». « Je défends mon bilan et je ne confonds pas avec les municipales », rétorque Manuel Valls.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 7 Janvier 2014

recensement_A.jpgDu 16 janvier au 22 février 2014, une partie de la population aulnaysienne participe au recensement organisé par l'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)

Le recensement, ce n’est pas seulement compter le nombre d’habitants vivant en France, c’est aussi suivre chaque année l'évolution de la population, des communes et plus généralement de la société. Que ce soit en matière de crèches, d’hôpitaux, de pharmacies, de logements, de transports publics, de rénovation de quartiers, d’infrastructures sportives, etc., vos réponses sont essentielles pour aider vos élus à mieux répondre à vos besoins. 

En 2014, une partie d’Aulnay-sous-Bois est recensée. En effet, chaque année, une enquête est organisée par la mairie et l’Insee dans les communes de 10 000 habitants ou plus, auprès d'un échantillon de 8 % de leur population. Ainsi, il se peut que vous soyez recensé cette année, alors qu’un membre de votre voisinage ne l’est pas.

Si vous êtes concerné, un agent recenseur se rendra à votre domicile à partir du 16 janvier 2014. Vous pourrez le reconnaître grâce à sa carte officielle tricolore comportant sa photographie et la signature du maire.

Il vous remettra une feuille pour le logement recensé, un bulletin individuel pour chaque personne vivant dans ce logement et une notice d’information sur le recensement. Si vous le souhaitez, l’agent recenseur peut vous aider à remplir les questionnaires.

Lorsque ceux-ci sont remplis, ils doivent être remis à l’agent recenseur par vous-même, ou en cas d’absence, sous enveloppe, par un tiers (voisin, gardien, etc.). Vous pouvez aussi les retourner à la mairie ou à la direction régionale de l’Insee au plus tard le 22 février 2014.

Les quelques minutes que vous prendrez pour répondre aux questionnaires sont importantes. La qualité du recensement dépend de votre participation. C’est avant tout un acte civique, mais aussi une obligation légale en vertu de la loi du 7 juin 1951 modifiée.

Toutes vos réponses sont confidentielles. Elles sont transmises à l’Insee et ne peuvent faire l’objet d’aucun contrôle administratif ou fiscal.

Pour savoir si vous êtes recensé cette année ou pour obtenir des renseignements complémentaires, contactez la mairie au 0800 77 99 33 (appel gratuit depuis un poste fixe) ou 01 48 79 65 79.

Pour trouver les réponses à vos principales questions sur le recensement de la population 2014 : www.le-recensement-et-moi.fr

Pour en savoir plus et consulter les résultats du précédent recensement : www.insee.fr

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Démographie

Publié le 7 Janvier 2014

Jean-Paul-Huchon.pngLe président socialiste du conseil régional présentera ses vœux 2014 aux Franciliens jeudi prochain. Une année charnière pour la région capitale avant la préfiguration de la métropole du Grand Paris qui prendra ses marques pour le 1er janvier 2016 et les élections régionales prévues en 2015. Sur la place, les compétences et les pouvoirs du conseil régional face à l’Etat et au Grand Paris, sur le développement économique, la culture, le logement, les transports, mais aussi sur son éventuelle candidature en 2015… Jean-Paul Huchon répond aux questions du Parisien.

Craignez-vous toujours, avec la création de la métropole du Grand Paris qui regroupera les villes et départements de la Petite couronne parisienne, que le conseil régional devienne une coquille vide sans pouvoirs, qui n’intervienne plus que sur la grande couronne? Heureusement, cette hypothèse est aujourd’hui écartée. La deuxième loi de décentralisation qui va être votée au printemps doit d’ailleurs apporter un élargissement des pouvoirs de la région, notamment concernant le développement économique qui devient ainsi le quatrième pilier de l’action régionale avec les lycées, l’apprentissage et les transports. Cette loi va consacrer le caractère de chef de file unique de la région en la matière. L’activité économique de la métropole sera soumise aux orientations de la région. Par ailleurs, je rappelle que la totalité de la responsabilité des transports nous revient désormais par l’intermédiaire du Stif (NDLR : syndicat des transports d’Ile-de-France). Y compris le Grand Paris Express, le supermétro du Grand Paris dont la réalisation débutera fin 2014 - début 2015 entre Sèvres et Noisy-Champs.

Justement en matière de transports, le passe Navigo à tarif unique qui devait être mis en place en 2014 ne le sera pas. N’est-ce pas un échec?
C’est un engagement que nous avons pris en 2010. Il coûte 400 M€, une somme que je ne veux pas soustraire au budget du Stif car elle nous empêcherait de réaliser des investissements indispensables. Aujourd’hui, la moitié du chemin est faite. 175 jours sont dézonés dans l’année. Pour aller jusqu’au bout, il n’y a qu’une solution : harmoniser le versement transports(NDLR : la part du budget du Stif assurée par les entreprises), c’est-à-dire l’aligner sur ce que paient les entreprises de Paris et des Hauts-de-Seine qui versent le plus. Cette question doit se régler avec le patronat avec qui je vais engager les discussions cette année en vue de l’obtenir pour 2015. J’y crois beaucoup.


Et la hausse de la TVA de 7 à 10% qui s’est répercutée cette année sur le coût du passe Navigo pour les usagers?
Je pense avoir retenu l’attention du ministre du Budget sur ce sujet. Il faut maintenant que les transports urbains du quotidien, qui servent le plus souvent à se rendre de son domicile à son lieu de travail, puissent être classés comme biens de première nécessité, contrairement à l’avion ou au TGV par exemple. J’y suis très attaché. Avec le ministre du Budget, nous envisageons une démarche à Bruxelles, auprès du Parlement européen, pour obtenir cette reconnaissance et un retour à un taux de TVA réduit.


Qu’en est-il de la question des compétences en matière de logement?
Nous finançons de fait jusqu’à 20% des programmes de logements en Ile-de-France. La région a ainsi permis de créer 30000 logements ces deux dernières années. Elle finance également en moyenne 4000 logements étudiants par an, mais cela ne suffit pas. J’ai proposé au gouvernement que l’effort en faveur des conditions de vie des étudiants en Ile-de-France (logements, bibliothèques, laboratoires, numérique…), fasse l’objet d’un plan de mobilisation comme pour les transports. Nous sommes prêts à mettre 65 M€ par an pour ce plan chaque année. L’Etat pourrait amener autant.


Ne craignez-vous pas, comme le souligne Roger Karoutchi, le président UMP de la commission des finances à la région, qu’une grande partie de la dotation d’Etat de la région soit transférée à la Métropole?
S’il y a bien une chose qui n’est pas possible, c’est que l’argent de la région, qui est plutôt bien utilisé, soit pris pour financer la métropole sur des actions qui sont de notre compétence. Ça m’étonnerait beaucoup que le gouvernement aille dans ce sens. Nous finançons de nombreux dossiers en partenariat avec l’Etat. S’il baissait arbitrairement nos dotations, nous ne pourrions plus participer et tout le monde y perdrait. J’ai toujours dit que je ne voulais pas d’une région à deux vitesses. Nous avons réussi à maintenir la solidarité régionale tout en donnant à la zone centrale sa propre expression.


Où en sont vos rapports avec vos alliés écologistes, parfois tempétueux par le passé?
Avec les écologistes nous avons été partenaires et parfois concurrents comme lors des dernières élections régionales. Aujourd’hui, avec eux, nous gérons notamment les transports, le logement, le Sdrif, la santé, le social… Il y a une certaine modernité dans leur réflexion. Ils ont aidé les socialistes à sortir d’une vision uniquement productiviste et ont contribué à faire évoluer la politique de la région vers une transition écologique. Ce qui m’étonne le plus, et me fait plaisir, c’est que nous avons aussi de bons rapports avec les communistes. Contrairement à ce qui se passe au niveau national, ils ont voté le budget régional.


Et avec l’opposition UMP?
Madame Pécresse (NDLR : chef de file du principal groupe d’opposition de droite) n’a pas de projet. Je n’entends de sa part qu’une entreprise de démolition systématique. J’aimerais avoir quelqu’un avec qui débattre.


En 2014, le rôle de président de la région Ile-de-France est-il toujours intéressant?
Bien sûr que c’est intéressant. Intéressant de donner une vision à la région, d’accomplir ce qui reste à accomplir. Pour cela il faut du temps. Aujourd’hui j’ai le sentiment que l’évolution du rôle de la région va dans le sens que je souhaite. On a pris notre place. Ça a été pénible, très long. Nous sommes la dernière collectivité locale créée, en 1986. Il a fallu s’imposer.


Comptez-vous vous représenter en 2015?
J’ai l’impression que le conseil régional est désormais considéré comme une structure attractive pour de nombreux élus. Mais pour diriger l’Ile-de-France, il faut avoir une majorité : nous l’avons et elle fonctionne. Il faut aussi avoir la vocation, aimer les gens. Deux atouts qui me sont chers. Mais pour l’instant je suis en plein travail. La région n’a jamais eu autant de défis à relever. Je veux obtenir des résultats, je veux avancer. La question de la candidature se posera plus tard. 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 7 Janvier 2014

C’était pourtant une promesse forte du programme « Aulnay renait » porté en 2008 par le maire sortant Gérard Ségura. Souvenez-vous. Page 13 : « les zones pavillonnaires doivent être protégées, et même étendues  » !

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Un peu plus loin page 15, engagement numéro 46 : « nous nous engageons à préserver et embellir les quartiers pavillonnaires » !

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Malheureusement, près de six ans plus tard, force est de constater l’écart entre promesses et réalité ! En effet, la zone pavillonnaire, qui représente 40 % du territoire Aulnaysien, caractéristique totalement atypique à l’échelle de la Seine-Saint-Denis, n’a jamais été aussi martyrisée que sous cette mandature. La liste des sévices est longue et sonne comme autant de désillusions : élaboration de projets en catimini dans le dos des habitants (rue des Saules dès 2009), suppression du coefficient d’occupation des sols (COS), encouragement manifeste à la subdivision des parcelles de terrains pour augmenter les surfaces constructibles, simulacre de concertation des riverains (projet Croix-Blanche en 2013), mépris vis-à-vis des associations traitant des questions d’urbanisme et même appel des partis de l’actuelle majorité municipale (PS, PCF, PRG) à monter une partie de la population d’Aulnay-sous-Bois contre l’autre ! 


De ce point de vue, le bilan de l’édile et de son équipe (enfin ce qu’il en reste aujourd’hui) est littéralement calamiteux. Dès lors, au moment où l’échéance municipale se profile à grands pas, la sourde menace d’un bétonnage en règle de la zone pavillonnaire n’a jamais été aussi palpable et perceptible. A tel point que même les maisons individuelles qui tentent de sortir de terre paraissent atteintes d’une étrange malédiction. Comme celle située par exemple 20 rue Maximilien Robespierre au Vieux-Pays dont les blocs de parpaings épars esquissent les contours d’une demeure sinistre et inachevée au milieu d’un terrain vague. 

Cette construction symbolise à elle seule le triste sort réservé jusqu’à présent à la zone UG (le code affecté aux pavillons dans le plan local d’urbanisme).  Du reste, au moment de filmer la séquence hier à la nuit tombée, on semblait entendre au loin, perdue dans le vent, la longue complainte de la zone pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois qui dans un cri presque étouffé témoignait : « Gérard Ségura m’a tuée ! ». 

Photos : programme Aulnay Renait de 2008 porté par Gérard Ségura. Vidéos : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Humeur

Publié le 7 Janvier 2014

chibanis-clichy-sous-bois.jpgIls ont prévenu leurs proches et prévu de mettre leur costume, mais ils ne savent pas si tous les invités pourront être là à l’heure. « Ça commence à 19 heures, c’est ça? Ça fait tôt pour mes enfants qui travaillent dans le sud de Paris », souffle Saïd Lounis. Ce retraité, arrivé de Kabylie en 1961 et clichois depuis plus de trente ans, en aurait presque le trac à l’idée de prendre un micro en public. Il n’a pas l’habitude d’être au centre des célébrations, pas plus que Mohamed Khelifa ni Mohamed Mansouri, respectivement 80 et 83 ans. Ce sont pourtant ces chibanis des Bois-du-Temple que la ville de Clichy a décidé de mettre à l’honneur en leur remettant ce soir* et en présence du ministre de la Ville, François Lamy, la médaille de la ville. Ahmed Beraïch, arrivé du Maroc en 1975, fondateur et président de la maison des sages qui vit sur le Plateau de Clichy-sous-Bois, est le quatrième chibani qui sera médaillé ce soir.

Ils ne seront pas seuls, puisque une demi-douzaine d’acteurs locaux sont distingués. Cependant, à Clichy-sous-Bois, des chibanis invités sur l’estrade de l’Espace 93 pour une telle occasion, c’est une première. « La municipalité a tenu à les remercier pour ce travail de mémoire qu’ils ont mené avec le lycée Alfred-Nobel depuis 2012, explique le maire (
PS), Olivier Klein. Clichy-sous-Bois compte beaucoup de personnes âgées issues de l’immigration qui ont compté dans la reconstruction de la France. » L’énumération des chantiers auxquels les trois lauréats du jour ont participé en donne une petite idée : le quartier d’affaire de La Défense, l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, l’hôpital Bichat, le Festival de Cannes et même le quartier des Bois-du-Temple, où ils ont tous posé leur valise et élevé leurs enfants il y a plus de trente ans.

Ils n’en font pas grand cas de cette vie de labeur. « Je ne sais ni lire ni écrire », confie presque d’emblée Mohamed Mansouri, qui ne parlait pas un mot de français lorsqu’il a débarqué d’Algérie en 1949. Il se souvient précisément de son arrivée en gare de Paris « à 11 heures du matin », « il y avait beaucoup de monde et de l’indifférence. Moi, je venais d’un lieu-dit avec trois rues et l’une que les Français nous interdisaient de traverser ». Pour chacun, l’arrivée en France reste gravée comme dans le marbre. Mohamed Khelifa cite encore le nom du patron de bar qui l’a aidé à manger et à se loger les premiers temps dans le quartier de la Goutte-d’Or, à Paris. « Je suis fier d’avoir réussi ma vie, d’être en bonne santé, et je n’ai aucun regret! » conclut celui qui fait figure de pilier parmi ces anciens des Bois-du-Temple. Depuis dix ans, il accueille ses amis dans son box pour passer le temps autour d’un thé. Sur les murs, il a mis une vieille carte d’Afrique et divers collectors de cette longue vie d’immigré. L’endroit est un peu frais, surtout l’hiver, mais c’est là que tous se retrouvent en attendant de s’installer dans un local prêté par le bailleur pour cette nouvelle association d’entraide qu’ils ont créée.

« Ils ont l’histoire entre leurs mains, cette histoire, c’est celle de nos parents, de nos enfants, ce sont un peu nos poilus! » commente Fayçal Bouricha, élu municipal et vice-président de l’agglomération (EELV) qui aimerait maintenant qu’une autre décoration soit épinglée à la boutonnière de ces anciens : la Légion d’honneur.

* Ce soir à l’Espace 93, à partir de 19 heures, à l’occasion des vœux de la municipalité.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 7 Janvier 2014

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1Bruno Beschizza s’étonne de la tournure du déplacement du ministre de l’Intérieur à Aulnay-sous-Bois.

En effet, après une visite éclair au commissariat, le ministre ne s’est rendu qu’à l’entrée du quartier du Gros Saule. Pourquoi éviter le 26-28 rue Schweitzer où les dealers contrôlent le quartier, pratiquent leur « commerce » en toute impunité et pourrissent la vie des habitants ? Par contre, le Ministre de l’Intérieur s’est longuement attardé en mairie d’Aulnay-sous-Bois afin d’entamer une ode au maire sortant, le félicitant au passage pour sa légion d’honneur qu’il lui a lui-même octroyé.

Ce déplacement, nouvel acte d’un véritable tourisme ministériel à vocation électorale, ne sert qu’à secourir un maire socialiste en difficulté incapable d’assurer la sécurité des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens.

Source http://www.beschizza2014.fr/

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Publié dans #Communiqués

Publié le 7 Janvier 2014

Le quartier du Gros-Saule, à Aulnay, placé en ZSP depuis le printemps dans la foulée des Beaudottes à Sevran, aura donc attiré deux ministres en l’espace de quatre mois. En septembre, François Lamy, ministre de la Ville, avait lui aussi fait une halte dans ce secteur, que le maire aimerait voir bénéficier des nouveaux crédits de la rénovation urbaine. Cette fois, il a été question de sécurité.


 « C’est le problème numéro un dans le quartier », affirmait ainsi un habitant qui espérait en parler au ministre. « Mais on n’a pas pu le voir, il y avait trop de journalistes et de sécurité », regrette une maman, inquiète des « seringues, des bouteilles de bière brisées qu’on trouve un peu partout ». En avril dernier, la découverte de flacons de méthadone dans la cour de récréation de l’école Aragon avait semé l’émoi. La mairie avait promis de renforcer la surveillance. « Elle a respecté ses engagements, reconnaît la mère de famille. Il y a deux gardiens qui font des rondes avant et après l’ouverture des grilles et les récréations. » Le trafic demeure et cela, Manuel Valls n’en disconvient pas. « C’est sans doute l’un des trafics les plus dur du département et donc d’Ile-de-France », admet-il en faisant allusion au 26-28 Schweitzer, une adresse où il n’a pas fait de halte hier. Selon nos informations, le point de deal continuerait de rapporter 34000 € par jour aux trafiquants.

« Sans réponse pénale, les ZSP ne peuvent pas être efficaces », commente Christophe Ragondet, du syndicat de gardien de la paix Alliance 93. Yves Laffoucrière, directeur général d’Immobilière 3 F, le bailleur au Gros Saule, suggère à Manuel Valls de « mettre des CRS à demeure comme à Sevran »… Le ministre écoute. Puis signale que le nombre de personnes mises en cause dans des affaires de drogue a doublé en 2013 sur la ZSP. La délinquance, qui se déplace en dehors de ces quartiers, ou l’augmentation des cambriolages ne sauraient le faire douter de la méthode. Le ministre assume. Il compte sur le temps et une coopération internationale.

Source article : Le Parisien. Vidéos : Aulnaylibre !

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 7 Janvier 2014

La circulation du tramway T4 entre Aulnay-sous-Bois et Bondy a repris partiellement hier après-midi. Le trafic est interrompu depuis le 7 décembre à cause d’interférences qui, sur plusieurs centaines de mètres du parcours, empêchent les conducteurs d’échanger des informations avec le poste de commandement.

L’enquête menée ce week-end par la SNCF semble confirmer un problème de brouillage des ondes lié notamment au déploiement de la 4G. Un nouveau système doit permettre aux conducteurs de communiquer mais ceux-ci doivent être formés. Cette formation en urgence vient de débuter. Hier, dix-huit bus de substitution ont encore servi à transporter les usagers. Aujourd’hui le tram-train circulera au rythme d’une rame toutes les 12 minutes et à partir de demain le trafic devrait revenir à la normale, soit un train toutes les 6 minutes.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 6 Janvier 2014

Après avoir visité le commissariat de Police Nationale des 26-28 rue Louis Barrault, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a poursuivi son cheminement à travers la ville d’Aulnay-sous-Bois en se dirigeant vers le Gros Saule aux alentours de 16h50. Il a d’abord débuté sa route par les jardins partagés pour ensuite se rendre au milieu des tours de la Cité. C’est là qu’un jeune habitant l’a vertement interpellé en lui rappelant qu’au-delà d’un message sécuritaire ce secteur de la commune nécessitait avant tout la création d’emplois et un message d’espoir. Du point de vue de cet Aulnaysien les polémiques actuelles et continuelles autour de la quenelle devraient être secondaires.

 
Monsieur Valls a rappelé sa responsabilité en tant que garant de la sécurité en luttant notamment contre un trafic de drogue qui gangrène ce quartier. La rénovation urbaine et l’effort du gouvernement pour créer de l’emploi et améliorer la qualification des jeunes sont aussi des axes sur lesquels il faut s’appuyer pour sortir de l’impasse. La rédaction d’Aulnaylibre ! présente au cœur de l’action avec l’ensemble des journalistes vous propose de revivre cette séquence dans son intégralité à travers deux vidéos : l’arrivée dans les jardins partagés et l’échange entre le ministre et cet habitant du Gros Saule.

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 6 Janvier 2014

C’était l’événement politique majeur de la journée à Aulnay-sous-Bois. En effet, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls était en visite ce lundi 6 janvier 2014 dans notre commune. Le protocole initial a été respecté à la minute près. Monsieur Valls est ainsi arrivé comme prévu vers 16h20 au commissariat de Police Nationale situé 26-28 rue Louis Barrault. Le passage en revue des locaux, des échanges avec les personnels et une présentation du bilan de la ZSP (Zone de Sécurité Prioritaire) par les forces de l’ordre étaient programmés. A noter que l’ensemble de la presse a été tenue totalement à l’écart de cette partie de la visite. Nous vous proposons néanmoins de revivre dans les conditions du direct l’arrivée de Manuel Valls, protégé par un cortège de voitures impressionnant, dans le vidéo ci-dessous. Coté élus, étaient présents notamment Alain Amédro,  Daniel Goldberg ou encore Stéphane Troussel.      

 


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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 6 Janvier 2014

navigo 2«Encore! » Au guichet de la gare Saint-Lazare, ce samedi, un monsieur se plaint au moment d’acheter son coupon mensuel de passe Navigo. Parmi les mauvaises surprises de ce début d’année, le tarif de l’abonnement transports en Ile-de-France a augmenté de 3% au 1er janvier. Derrière la vitre, l’agent de la RATP ne semble pas surpris : « Depuis le début de l’année, au moins un voyageur sur deux fait des remarques en payant. Les gens trouvent cette hausse abusive et s’étonnent que cela augmente autant ».

Une répercussion de l’augmentation de la TVA

Cette 
inflation est liée au passage de la TVA sur les transports de 7 à 10%. Le Stif (Syndicat des transports d’Ile-de-France) a pris la décision de la répercuter sur le prix du passe Navigo. Même si la hausse ne représente que 2 à 3 € par mois selon les zones, c’est l’impression donnée par l’accumulation des augmentations dans tous les domaines qui domine parmi les usagers. « On en a ras le bol, on n’est pas des vaches à lait! » s’indigne Pascale, accompagnée de sa sœur, à la sortie du métro. Ces deux habitantes de Cormeilles-en-Parisis (95) ont fait le calcul : sur l’année, leur passe zone 4 leur coûtera 35 € de plus. « Ça fait trois baguettes en moins par mois ou une place de théâtre dans l’année. Alors qu’à côté, ni les salaires ni le confort des trains ne s’améliorent… ».

Mais certains usagers du métro et du train n’ont pas remarqué la différence. « Ah, oui, c’est vrai que j’ai payé 67 € ce mois-ci », réagit Cécile. « Ah bon? Je vais regarder mon relevé de compte », enchaîne sa voisine.

Enfin, d’autres relativisent. Comme Antoine et Karine, qui se tiennent main dans la main, pour lesquels le nouveau tarif fait débat. « Ce sont des majorations régulières et importantes » se plaint Karine, avant d’être reprise par son ami : « En même temps, 2 € ce n’est pas grand-chose. » 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 6 Janvier 2014

Aulnay-sous-Bois.gifLe cinéma UGC Ciné Cités, voisin du centre commercial O’Parinor, doit ouvrir à la fin de l’année. 2014 marquera la fin de l’aménagement du terrain de l’ancienne usine d’amiante du CMMP. Une dalle de béton a été coulée sur le site à la fin de l’année 2013. Celui-ci va pouvoir accueillir un terrain de sports, une aire de jeux pour enfants, des places de parking. C’est à Aulnay aussi que le tunnelier du Grand Paris commencera à creuser l’emplacement de la future gare du métro automatique de la ligne 16.

Source : Le Parisien

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 6 Janvier 2014

OXY-193-Aulnay.pngLe numéro 193 du bimensuel de communication municipale Oxygène vient de sortir. Vous pouvez y accéder au format pdf en cliquant ici. Voici ci-dessous les principaux titres de cette édition, auxquels il faut ajouter les tribunes politiques sans oublier bon nombre d’images rétrospectives de l’année 2013 :

page 9 : l’incendie au Gros Saule et le relogement des familles.


page 11 : les bonnes résolutions du conseil des seniors.

page 12 : retour sur le grand succès de la soirée étoilée organisée par l’ACSA.


page 23 : un sujet le Club d’Escrime d’Aulnay-sous-Bois.

page 24 : une brève sur la perche aux étoiles, événement tout à fait magique où Renaud Lavillenie a franchi une barre à 5m93.

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Publié dans #Oxygène

Publié le 6 Janvier 2014

Après deux années en enfer, l’UMP va-t-elle profiter des élections municipales des 23 et 30 mars pour se relancer? C’est peu de dire que le parti de Jean-François Copé, qui n’a plus gagné la moindre élection depuis 2007, joue gros à l’occasion de ce scrutin. « Les élections intermédiaires sont traditionnellement favorables à l’opposition. Et vu la faible popularité du gouvernement, comme son incapacité à sortir de la crise, on pourrait croire — du moins sur le papier — qu’on a toutes les raisons d’être optimiste », analyse un député francilien.

« Mais les apparences sont trompeuses, nuance-t-il. Avec le Front national qui n’a jamais été aussi fort et l’image de notre parti qui reste fortement abîmée dans l’opinion depuis la guerre des chefs, je crains que ce scénario ne soit bouleversé. » S’il ne l’admet pas publiquement, le président de l’UMP a d’ailleurs modifié ses ambitions depuis quelques semaines. Fini la « vague bleue » : « Il n’en parle plus, chassant cette expression de son vocabulaire », remarque un secrétaire national. Aujourd’hui, Jean-François Copé se contente d’évoquer la « reconquête ». Voici comment son parti l’envisage.

carte-france-municipales-2014-copie-1.png

1 Cibler les villes moyennes. Gare à l’effet loupe… « On se doute bien que tous les médias vont se focaliser sur les grandes villes : Paris, Lille (Nord), Lyon (Rhône), Marseille (Bouches-du-Rhône)… En fonction de leurs résultats, on sera tenté d’interpréter la victoire ou la défaite de notre parti. Mais il y a plein d’autres villes, moins importantes, où nous avons nos chances », analyse un cadre du parti. D’ici le premier tour, ce sera le grand axe de communication.

« Notre constat est simple, décrypte Nadine Morano, déléguée générale aux élections. En se basant sur les villes de plus de 9000 habitants, celles dont les comptes de campagne sont plafonnés, nous observons aujourd’hui qu’elles sont 54,5% à gauche. Si après les municipales nous inversons cette tendance, nous pourrons dire que nous avons gagné. C’est arithmétique. »

Actuellement, le territoire compte 1081 communes de plus de 9000 habitants. Le parti cible notamment une trentaine de communes tenues par la gauche dont le rapport de force pourrait être inversé comme Reims (Marne) ou Angers (Maine-et-Loire). Pour justifier le vent porteur susceptible de les faire tomber, Copé n’oublie jamais de rappeler que son parti a « gagné toutes les législatives partielles en 2013 ». Un optimisme pas toujours partagé en haut lieu à l’UMP : « Bientôt, on va se mettre à compter les villages pour tenter de faire croire qu’on peut gagner », ironise un député filloniste, plus réservé sur les chances de conquête de son parti.

2 Marteler les mots d’ordre : enjeu national et vote utile. Alors que les candidats sont naturellement tentés de faire campagne sur les sujets locaux, l’UMP assume désormais clairement de nationaliser l’enjeu. Réforme des rythmes scolaires, insécurité, « matraquage » fiscal… « Ce doit être l’occasion pour les Français de sanctionner François Hollande et ainsi de changer de politique », rappelait Jean-François Copé il y a une semaine, à l’occasion de ses vœux pour la nouvelle année. Sanctionner le gouvernement, et surtout appeler dès le premier tour au vote utile pour limiter les risques de triangulaires avec le Front national.

« Nous devons faire comprendre aux électeurs que s’ils ne veulent plus être dirigés par la gauche, ils doivent d’abord voter pour nous, insiste Nadine Morano. Voter pour une liste FN au premier tour donnera le résultat inverse voulu par les Français, celui de faire gagner le PS. » « On se demande d’ailleurs à quel point les socialistes ne jouent pas avec le FN pour nous faire battre », s’interroge aussi Eric Ciotti, délégué général aux fédérations.

3 Miser sur le troisième tour… au Sénat. Si la droite parvient à conquérir un certain nombre de villes, sans en perdre ailleurs — Calais (Pas-de-Calais), Avignon (Vaucluse), Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Bourges (Cher) ou Béziers (Hérault) sont menacées — elle augmentera de facto son nombre de grands électeurs amenés à voter pour les sénatoriales. Une aubaine, puisque 178 sièges de sénateurs sont à renouveler fin septembre. Pour faire basculer la Haute Assemblée, l’UMP devra tout simplement conserver les 93 sièges déjà détenus… et n’en prendre que 7 en plus à la gauche. L’UMP engrangerait alors deux victoires pour le prix d’une : la magie de l’effet domino!

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 6 Janvier 2014

ClichyLe 27 octobre 2005, Bouna, 15 ans, et Zyed, 17 ans, mouraient électrocutés dans un transformateur  EDF à Clichy-sous-Bois. Alors qu’ils n’avaient rien à se reprocher, les deux jeunes gens avaient fui à la vue des forces de l’ordre. Poursuivis, ils s’étaient réfugiés près d’une grosse turbine sur le terrain d’un transformateur EDF, un lieu extrêmement dangereux. Seul leur ami Muhittin Altun, grièvement blessé, était sorti vivant du site.

Neuf ans après ce drame à l’origine des émeutes de 2005, un procès va enfin avoir lieu cette année à Rennes (Ille-et-Vilaine). En septembre dernier, après moult rebondissements judiciaires, la cour d’appel de Rennes, saisie par la Cour de cassation, a en effet estimé que les deux policiers en cause — l’un se trouvait sur place au moment des faits et l’autre au standard du commissariat — devaient être jugés pour « non-assistance à personne en danger ». On leur reproche de n’avoir pas tout fait pour sauver les adolescents.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 6 Janvier 2014

Balladeurbainerosesdesvents5.JPGDépartement phare du renouvellement urbain en France, la Seine-Saint-Denis poursuit sa mue en 2014.

Fin de chantiers

A Clichy-sous-Bois, le plus important chantier de rénovation urbaine de 
France entamé en 2004 va s’achever. Près de 150 nouveaux logements vont être livrés tout au long de l’année. A Romainville, c’est aussi la fin de la rénovation urbaine du quartier Marcel-Cachin avec la démolition des bâtiments O et P.

A Noisy-le-Grand, c’est la fin des travaux de la cité du Pavé Neuf entamés depuis 2006 : la requalification complète de la place Pablo-Picasso et du mail Léon-Blum dans la cité du Pavé Neuf sera terminée avant l’été.

Des tours vont tomber

A Noisy-le-Sec, la vaste opération de l’agence de renouvellement urbain (Anru) du Londeau avec le bailleur Logirep s’attaque à la barre Verlaine qui sera coupée en deux, mi-2014, avec des aménagements des abords, de la voirie moyennant 1,2 M€. A la Boissière, c’est la barre de la rue de l’Avenir qui va être démolie puis le site de la Marbrerie où 27 nouveaux logements vont être reconstruits début 2014. A Bobigny, à partir d’avril, la tour 12-14 de la cité Karl-Marx va être rasée. La partie restante de la dalle sera également détruite d’ici la fin de l’année. A Epinay-sur-Seine, la tour 8L en centre-ville et le bâtiment A au 77, avenue d’Enghien vont tomber à partir du premier trimestre.

A Neuilly-sur-Marne, ce sont les tours du Touquet puis, dès septembre, celle de Versailles qui disparaîtront aux Fauvettes. Les reconstructions de logements neufs se poursuivent.

A Tremblay, dans le Grand Ensemble trois tours (11, rue Yves-Farges ; 2, place de la Paix et 3, boulevard de l’Hôtel de Ville) vont être détruites. 433 nouveaux logements vont être construits sur les deux années qui viennent. Plus de 1500 logements auront été réhabilités en 2014.

L’heure de reconstruire

A Aulnay-sous-Bois, la construction de logements se poursuit avec la première pierre de l’immeuble Aquilon (logements en accession sociale à la propriété) et la livraison de logements sociaux.

Au Blanc-Mesnil, l’opération de reconstruction-démolition de la cité Casanova se poursuit. En 2014, les premiers bâtiments accueilleront les locataires, qui sont actuellement relogés.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 6 Janvier 2014

Bricorama-Bondy.jpgDepuis hier, la guerre entre magasins de bricolage connaît un cessez-le-feu. En effet, le gouvernement les a autorisés à tous ouvrir le dimanche jusqu’en juillet 2015, date à laquelle un nouveau texte de loi devrait préciser les conditions d’ouverture de ce type de commerce. C’est principalement l’enseigne Bricorama qui a bénéficié de cet assouplissement car ses concurrents, Leroy Merlin et Castorama, ouvraient déjà le dimanche.  Pour autant, l’entreprise n’applique pas partout les mêmes horaires. Ainsi, le magasin de Montreuil, géré en franchise, n’ouvre pas le dimanche. Celui de Pantin, plus petit, fait surtout office de commerce de proximité et baisse le rideau à 13 heures.

Seul le magasin de Bondy ouvre ses portes jusqu’à 18h30. Lui aussi bénéficie d’une situation assez spéciale puisqu’il est situé, depuis quelques semaines, dans un périmètre à usage de 
consommation exceptionnelle (Puce) signé par le préfet fin novembre à la demande de la ville. Ainsi, il a pu ouvrir légalement tous les dimanches de décembre, comme les autres magasins situés le long de la N3 à Bondy. Avant d’en arriver là, l’enseigne de bricolage avait dû baisser le rideau pendant quatorze mois à la suite d’une décision de justice visant tous les Bricorama d’Ile-de-France. « Pour nous, c’est un soulagement, car le dimanche est notre deuxième journée la plus importante en termes de chiffre d’affaires, souligne Bruno Ragot, l’un des responsables du magasin de Bondy. Par ailleurs, il n’y avait pas de raisons que nous soyons obligés de fermer alors que nos concurrents pouvaient ouvrir. »

Quant aux salariés, ils sont volontaires, selon lui. « Sur 27 employés, seuls 2 refusent de travailler le dimanche, assure-t-il. Et nous respectons leur volonté. » Linda Borgi, hôtesse d’accueil, est ravie de retravailler le dernier jour de la semaine. « Nous sommes payés double, ce qui signifie, pour moi, un gain de 600 € de plus par mois, insiste la jeune femme. Et comme je suis célibataire, sans enfants, ça ne me gêne pas d’être au boulot ce jour-là. D’autant qu’on récupère cette journée dans la semaine. » Les salariés mettent en avant l’intéressement et la participation, qui progressent également.

Côté clients, sans surprise, on ne voit que des avantages à ces nouveaux horaires. « Je gère une agence immobilière et je travaille 6 jours sur 7, donc il ne me reste plus que le dimanche pour faire mes courses », analyse Jean-Philippe. Jean-Paul est venu avec sa femme, Roselyne. « C’est bien, car maintenant on a le choix, insiste celle-ci. On était chez Leroy Merlin, mais on n’a pas trouvé ce qu’on cherchait. Du coup, nous sommes ici. » « Le dimanche, il y a moins de monde, c’est quand même plus agréable pour faire ses courses, indique Borislava.
Et puis, ça fait aussi une sortie. »
Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 5 Janvier 2014

C’est un sujet qui revient beaucoup dans les conversations de ces dernières heures à Aulnay-sous-Bois. Une sourde inquiétude étreint un certain nombre d’Aulnaysiens n’ayant pas encore reçu leurs invitations pour la traditionnelle cérémonie des vœux du maire (sortant) Gérard Ségura, programmée parait-il le vendredi 10 janvier 2014.

2013DECEMBRE-0302.JPG

Cet événement people de début d’année est pourtant toujours très prisé. Certains, de moins en moins nombreux chaque année il est vrai, viennent boire les paroles de monsieur Ségura, d’autres plutôt pour faire d’aimables rencontres et récupérer au passage une partie de leurs impôts locaux en raflant moult petits fours et coupes de champagne. Alors que se passe-t-il ? Simple retard dans le courrier ou tri sur le volet des invités quitte à exclure de façon arbitraire quelques habitants, associations et autres délégués de quartier ? On n’ose y croire. Quoi qu’il en soit, demain, nul doute que le facteur ou la factrice seront attendus avec une impatience accrue…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies