Publié le 28 Janvier 2014

euro-hand-2014.jpgLargement dominateurs, les bleus du hand ont battu le Danemark 41 à 32 en finale de l’Euro. Si la France s'en réjouit, le ministre de l'intérieur Manuel Valls, lui, doit être dépité. Surtout après ses dires sur l’Europe de l'Est et les Balkans lors de sa venue à Aulnay-sous-Bois le 6 janvier dernier (Ecoutez son discours à la mairie ici à partir de la minute 6). En effet, il se trouve que le capitaine de l'équipe de France Nikola Karabatic est issu de l’immigration de ces pays, à l’instar de la star parisienne Zlatan Ibrahimovic qui illumine le Paris-Saint-Germain de tout son talent. AulnayLibre ! dit simplement bravo à toute l'équipe.

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 28 Janvier 2014

La rédaction d’Aulnaylibre ! ne recule devant rien et vous offre en exclusivité le nouveau logo du RER B + !

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A bien y regarder c’est assez conforme à la réalité !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Humour

Publié le 28 Janvier 2014

scientologie-saint-denis.jpgDes jeunes souriants dessinés sur des oriflammes, une table avec un slogan un peu niais « Plus cool la vie! » et des centaines de livrets distribués dans la rue : c’est la curieuse recette de l’association le Chemin du bonheur « pour mettre un terme à la délinquance et au climat d’insécurité omniprésents dans la ville de Saint-Denis », selon Stéphane Maleuvre, président de l’association. Particularité de ce livret rempli de préceptes moraux comme « Ne commettez pas de meurtre » ou « Ne faites rien d’illégal » : il a été écrit par Ron Hubbard, fondateur de l’Eglise de scientologie. Une association considérée comme une secte et connu pour ses adeptes tels Tom Cruise.

La plupart des membres du Chemin du bonheur, installés ce week-end rue de la République à Saint-Denis, sont eux-mêmes scientologues, comme Stéphane Maleuvre. « Je ne m’en cache pas. Je suis directeur de projet informatique, scientologue depuis vingt ans et tout le monde le sait à mon travail. Je suis quelqu’un de normal, si la Scientologie m’avait forcé à me suicider ou à me droguer cela se saurait! » s’amuse-t-il.

Stéphane Maleuvre se défend de tout prosélytisme. Le livre de Ron Hubbard qu’il distribue n’est qu’un « code moral non religieux basé exclusivement sur le bon sens », qui aurait eu des résultats spectaculaires « en faisant baisser la délinquance de moitié en Colombie »! Près de 100000 exemplaires de ce guide auraient été distribués dans des quartiers sensibles de Saint-Denis, Stains ou Saint-Ouen depuis mai, dans la rue et dans les boîtes aux lettres. Ils produiraient déjà des « effets apaisants », selon Stéphane Maleuvre.

La mairie n’a pas donné son autorisation

« Ils sont souvent sur les marchés et surfent sur un besoin collectif d’être plus heureux, mais c’est bien une filiale de la Scientologie », met en garde Daniel Cisco, président de l’antenne parisienne de l’Adfi (Association de défense des familles et des individus victimes de sectes). « On ne peut rien faire contre ces manifestations, mais il ne faut pas oublier que la condamnation de la Scientologie pour escroquerie en bande organisée et exercice illégal de la pharmacie a été confirmée par la Cour de cassation en octobre », ajoute-t-il. Cette présence de membres de la Scientologie dans cette rue très fréquentée un samedi après-midi n’est pas non plus du goût de la ville de Saint-Denis. « Nous avons bien reçu leur demande, mais nous n’avons délivré aucune autorisation », assure-t-on au cabinet du maire (PCF), Didier Paillard. Il est cependant difficile d’interdire ce genre de manifestation. « Autant ne pas leur faire trop de publicité », glisse-t-on en mairie.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 28 Janvier 2014

La régularité des trains a continué à se dégrader sur 8 des 13 lignes gérées ou cogérées par Transilien entre janvier et octobre 2013 selon le dernier bilan « qualité de service » émis par le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif). Ainsi, la ponctualité sur le RER D, la deuxième ligne la moins ponctuelle (après la K, Paris/Crépy-en-Valois), était de 83,1% sur cette période, contre 84,5% l’année précédente. Outre la K — qui en l’occurrence affiche une légère progression —, les lignes les moins ponctuelles restent à peu près les mêmes : sans surprise, et les usagers l’ont encore constaté depuis début janvier, c’est sur les RER A et B qu’on galère le plus. L’écart entre l’objectif de ponctualité fixé par le Stif et la réalité est ici de 10 points.

Idem sur les lignes J et L (depuis Saint-Lazare vers les Yvelines et le Val-d’Oise), qui accusent la pire contre-performance : avec un taux de ponctualité de 86,5% sur la J et de 85,1% sur la L. A ces retards correspondent des causes multiples : malveillance, « incidents de personne », conflits, aléas climatiques. Mais l’une des principales raisons des perturbations du réseau SNCF francilien reste la question des infrastructures vieillissantes. On estime à 35% la part des retards qui leur sont liés, dont la rupture de caténaire, très connue du grand public. Une part en constante augmentation ces dernières années.

Source article : Le Parisien / Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié dans #Transports

Publié le 28 Janvier 2014

Logo Pôle Emploi550 chômeurs de plus en un mois. Le nombre de demandeurs d’emploi continue à progresser en Seine-Saint-Denis, avec 550 chômeurs de plus fin décembre, par rapport à novembre, soit une hausse de 0,5%. Le département compte désormais 110600 demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois). Si l’on prend en compte les catégories A, B, C (y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), on atteint 147010 personnes inscrites à Pôle emploi. En Ile-de-France, c’est à Paris que le chômage progresse le moins en décembre (+ 0,1%) alors qu’en Essonne la hausse est de + 1,9%.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 28 Janvier 2014

quintette-prazak.jpgLe Quintette à cordes en ut majeur D.956 est l’une des deux grandes compositions instrumentales que Franz Schubert écrira la dernière année de sa vie, en 1828. Composé à la suite de la Symphonie en ut majeur « la Grande » (n°9), c’est véritablement une œuvre à part. La formation fait appel à deux violons, un alto, et – chose exceptionnelle – deux violoncelles. Et bien que l’œuvre soit imprégnée de ce climat typiquement schubertien, elle acquiert un sens orchestral, une profondeur et une envergure qui dépassent le cadre strict de la musique de chambre.

Ce soir 20h30 au conservatoire de musique. Entrée libre. Renseignements au 01.48.79.65.21.

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Publié dans #Culture

Publié le 28 Janvier 2014

mulot.gifSouris, clavier, bureautique et internet n’auront plus de secrets pour vous. Les bibliothèques Dumont, Alphonse Daudet et Elsa Triolet proposent en effet ce mardi 28 janvier 2014 à partir de 10h une initiation à l’informatique. De quoi susciter quelques vocations et pourquoi pas l’émergence de nouveaux blogueurs !

Entrée libre. Nombre de places limité. Réservation conseillée au 01 48 79 41 81 (Dumont), 01 48 66 98 80 (Daudet) et 01 48 66 79 38 (Triolet). 

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Publié dans #Technologies

Publié le 27 Janvier 2014

Mohamed-M6.jpgCe soir, à 20h50 sur M 6, sa belle — « et grande » — gueule ne devrait pas passer inaperçue… Dans la fournée 2014 des prétendants au titre de Top Chef, Mohamed Si Abdelkader Benmoussa, 21 ans, est peut-être l’un des plus jeunes mais certainement pas le plus insipide. Coiffure impeccable et regard malicieux, ce gouailleur habitant de Villeparisis (Seine-et-Marne) ne semble guère tétanisé par l’enjeu. « J’adore cette émission alors y participer, c’est juste énorme. La pression, la compétition, ça ne me stresse pas : c’est mon kif! » lance-t-il d’entrée.

Les concours? Il faut dire que le garçon, fraîchement diplômé du Cefaa de Villepinte, y a déjà traîné ses baskets… et fait ses preuves. Coaché comme un sportif par ses formateurs, c’est lui qui décroche en 2013 le convoité titre de meilleur apprenti de 
France, avant de s’incliner la même année en finale du Championnat national des desserts. « La faute à ma mousse de litchis! Elle ne se serait pas affaissée si j’avais fait bouillir le jus. Mais ça, je ne le savais pas à l’époque », analyse ce fonceur, qui n’a pas peur d’assumer ses erreurs et son côté « tête brûlée ».

Découpe des poissons, cuisson des viandes, équilibre des saveurs… Pour « Top Chef » aussi, le compétiteur a bénéficié d’un entraînement de choc et de choix. A deux pas des Champs-Elysées, dans les cuisines des luxueux hôtels du Sers et du Bel-Ami, le chef expérimenté Christophe Hay, son « mentor », n’a rien laissé au hasard. « Parce qu’il a un potentiel énorme! Il y a un an, je cherchais un apprenti et j’ai entendu parler de Mohamed, se souvient le professionnel. Quand il a débarqué pour la première fois, il m’a dit : Vu mon nom et mon prénom, je sais que je vais devoir être à fond. Le deuxième jour, il est arrivé avec une proposition complète de carte de desserts. Je l’ai tout de suite trouvé impressionnant ! » sourit le chef.

La créativité, c’est là-dessus que Mohamed misera pour faire mouche dans le concours de M 6. « Ce que j’aime, c’est surprendre. En glissant, par exemple, un nappage de fenouil qui déchire dans un dessert! Ou en revisitant de vieux classiques français, un truc pas vraiment inné pour moi », explique ce Francilien d’adoption, qui a quitté son Algérie natale à l’adolescence, sans rêve de fourneaux dans les bagages. « De premier de la classe là-bas, je suis devenu un élève de 3e à la traîne et je me suis dit que l’école, c’était pas fait pour moi », explique Mohamed, qui s’oriente alors vers un CAP cuisine « sans conviction » après un passage en entreprise de quelques jours dans un restaurant de Villeparisis.

« Quand j’ai débuté à Villepinte, j’étais un branleur. Mais les formateurs ne m’ont pas lâché et le Cefaa est devenu ma deuxième maison. A 17 ans, mon rêve c’était pourtant de m’engager dans l’armée. » C’est finalement dans les brigades… des grandes cuisines que l’avenir de Mohamed semble tout tracé.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 27 Janvier 2014

Vous trouverez ci-dessous un article du journal Le Parisien, paru ce matin, évoquant l’extension de l’utilisation de la vidéosurveillance quasiment dans toutes les villes de Seine-Saint-Denis. Etrangement, Aulnay-sous-Bois n’est pas mentionnée ! Se pourrait-il que notre commune ait pris du retard dans ce domaine depuis l’élection de Gérard Ségura en 2008 ?

Qu’il est loin le temps où la vidéosurveillance était brandie comme un outil d’asservissement. Le fameux « Souriez, vous êtes filmé » ou encore « Big Brother vous espionne » n’aura pas tenu le choc face au sentiment d’insécurité. Résultat : les 40 communes du département ont, ou vont avoir, leurs caméras. Elles n’étaient que 20 en 2010. Il faut souligner que le dispositif a été, depuis, largement encouragé par l’Etat, qui subventionne l’implantation des appareils. Ainsi en 2012, vingt-quatre dossiers ont été financés, selon la préfecture, pour un montant total légèrement supérieur à 3 M€.

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Epinay a été la première ville du département à déployer des caméras de vidéo-protection, en 2005. On en trouve désormais dans quasiment toutes les communes, avec des variations. A Bobigny, Les Lilas ou le Pré, des caméras sont installées sur des bâtiments publics (par exemple autour de la préfecture). A Saint-Denis comme à Montreuil, les deux plus grandes villes du département, il n’y a que quelques caméras dans certains endroits considérés comme « sensibles » : autour de la gare et du Stade de France à Saint-Denis, dans la rue commerçante piétonne à Montreuil.

D’autres communes ont opté pour un déploiement plus large. A Dugny (UMP), 11000 habitants, 20 caméras ont été installées cet automne, dix seront rajoutées d’ici 2015. « On a travaillé en étroite collaboration avec la police nationale pour les positionner en fonction des statistiques de la délinquance », explique Jérôme Kayal directeur des ressources et de l’organisation, en charge de la mise en place de la « vidéo-protection ». A Noisy-le-Sec (UDI), l’installation des 49 caméras de vidéo tranquillité dans toute la ville sera terminée d’ici mi-février. A Pierrefitte (PS), le poste de police municipale est en travaux pour permettre la réalisation d’un centre de surveillance urbaine, d’où seront visibles les 79 caméras, haute définition, soit rénovées soit nouvellement implantées. Toutes alimentées par fibre optique, elles contrôleront les grands équipements, des lieux de passage comme la rue de Paris, les abords de la gare ou le parking Jean-Jaurès en centre-ville, qui avait été incendié à l’été 2012.

Au Blanc-Mesnil (PC), 73 caméras surveillent les bâtiments publics, Noisy-le-Grand (PS) en aura autant d’ici la fin de l’année (lire ci-dessous). Epinay (DVD), qui compte déjà 90 caméras sur la voie publique et 45 dans les bâtiments publics, prévoit d’en implanter 50 de plus en 2014. Drancy (UDI) est la championne. La ville de Jean-Christophe Lagarde, 67000 habitants, compte actuellement 315 caméras : 68 sur la voie publique + 247 dans les parkings de l’office HLM. C’est la commune la plus dotée du département. En 2014, le système sera étendu à la Cité du Nord et une amélioration de la qualité des images sera mise en place : elles passeront en haute définition. Même les plus petits s’y sont mis, à l’instar de Coubron (UMP), 4700 habitants, fier d’indiquer que son territoire est depuis 2012 « placé sous vidéo-protection ». Il s’agit surtout dans ce village plutôt tranquille de « prévenir les dégradations et les actes d’incivisme ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 27 Janvier 2014

blog-rerb.pngDéjà présent sur Twitter, avec déjà plus de 5000 abonnés, le RER B propose un nouvel espace interactif avec le lancement de son blog. Pour la SNCF et la RATP, qui exploitent la ligne du nord au sud de l’Ile-de-France, c’est aussi un nouvel outil de communication à destination du grand public. Sur ce blog, les usagers auront le choix d’envoyer des articles, poster des commentaires, des coups de gueule ou des félicitations sur trois espaces de discussion. 

Bien sûr, toutes ces contributions devront recevoir le feu vert du community manageur de l’entreprise. Dans la rubrique « Au quotidien », il sera relayé toutes les questions liées aux déplacements et aux retours sur les incidents, nombreux ces dernières semaines. La rubrique « Découvrir » permettra aux lecteurs d’en savoir plus sur le fonctionnement de la ligne, à travers de portraits d’agents. Enfin, la partie « La ligne et vous » a pour but de valoriser les gares, les projets et les actions.

Dès maintenant, vous pouvez soumettre vos idées et vos propositions d’articles à la responsable du blog via l’adresse suivante : contact@rerb-leblog.fr.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 27 Janvier 2014

Pour certains ce n’est peut-être qu’un aspect anodin de la campagne des municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois, mais pour d’autres c’est une pollution visuelle qui agresse l’œil au quotidien : l’affichage sauvage !

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 Dans ce domaine, le candidat UDI Jacques Chaussat et son nouvel ami Abdallah Benjana, pourtant premier adjoint de Gérard Ségura à la mairie en 2008 (!), semblent être passés maîtres dans l’art du collage sauvage. Coller, coller quel que soit l’endroit, tel semble être la ligne de conduite de cette drôle d’équipe qui n’hésite pas à cohabiter de façon comique avec les affiches du cirque Sébastien Zavatta !

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La place de clown se dispute âprement apparemment dans les environs de Bricoman.

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Chanteloup n’est pas épargné. Les affiches de l’adversaire sont déchirées et laissées par terre. Voilà un bien sale message envoyé aux habitants. Un politicien digne de ce nom ne doit-il pas montrer l’exemple et faire une campagne propre ?

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Sur les piliers du centre commercial Intermarché c’est la même histoire. Certains auraient-ils oublié qu’il y a pourtant dans la ville des panneaux prévus à cet effet.

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Dans le domaine de l’affichage sauvage donc, les deux compères Jacques Chaussat et Abdallah Benjana remportent la palme. Au moment même où, ironie du sort, ils distribuaient ensemble sur les marchés ce week-end un questionnaire dont l’une des interrogations était : Aujourd’hui, Aulnay-sous-Bois, c’est pour vous une ville propre ? Si nous devions répondre à l’instant, nous écririons : NON, depuis que vous la salissez avec votre affichage sauvage !

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 27 Janvier 2014

3e-stagiares-sncf.jpgIls ont prévu d’emmener les heureux élus dans un simulateur de train, au technocentre de la SNCF ou encore de leur faire visiter la gare d’Austerlitz : un programme chargé et enrichissant pour 40 collégiens de 3e de la Seine-Saint-Denis, qui doivent effectuer un stage entre le 10 et le 14 février. Le hic ? Seuls deux jeunes sont pour le moment inscrits pour ce stage basé au siège de la SNCF, à la Plaine-Saint-Denis (photo). L’entreprise lance donc un appel à ceux qui sont intéressés et les invite à s’inscrire via le site Internet du conseil général www.monstagede3e.seine-saint-denis.fr.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 27 Janvier 2014

Le Comité départemental du tourisme de Seine-Saint-Denis propose, mercredi après-midi*, une visite guidée du Conservatoire Citroën.

Dans ce musée historique de la marque automobile, situé à Aulnay, les curieux pourront découvrir plus de 300 véhicules, d’époque et de styles différents. De la DS à la 2 CV, en passant par la Traction ou des modèles plus sportifs qui se sont illustrés au Paris-Dakar, les engins y sont méticuleusement consignés.

*A 14 heures, boulevard André-Citroën. Tarif : 9 €. Inscription obligatoire sur www.tourisme93.com ou au 01.49.15.98.98.

Source : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 27 Janvier 2014

Solidarite_FemRelais_9239-300x199.jpgL’association des femmes-relais et des médiateurs interculturels, qui accompagne les habitants des quartiers nord d’Aulnay s’installe dans de nouveaux locaux mis à disposition par le Logement francilien. Situé au 16, rue Edgar-Degas, cet espace de 300 m2 « spacieux et confortable » a été créé grâce au réaménagement d’anciennes caves, dans le cadre de la rénovation urbaine. Il sera inauguré demain à 12h30 par le représentant du bailleur, la directrice de l’association, Aissa Sago et le maire (PS) Gérard Ségura. Présentes à Aulnay depuis 14 ans, les femmes relais mènent des actions d’alphabétisation, de soutien scolaire, d’accompagnement administratif, des ateliers de socialisation, des sorties culturelles, des animations de quartier etc.

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 27 Janvier 2014

concert-musique_image_full.jpgDans le cadre de sa série « Carte blanche à… » le Conservatoire de musique et de danse d’Aulnay-sous-Bois, situé 12 rue de Sevran, propose ce soir à 18h un concert des élèves de la classe de musique de chambre et d’instruments du conservatoire. L’entrée est libre. Renseignements au 01 48 79 65 21.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 26 Janvier 2014

neuilly-sur-marne.jpgLe calme est revenu hier matin dans la cité des Fauvettes. Les mères de famille reviennent du marché, un habitant promène ses trois bull-terriers en laisse et les guetteurs prennent position au pied des immeubles. Vendredi à 17h30, un contrôle routier a dégénéré dans ce quartier HLM de Neuilly-sur-Marne. Après un refus d’obtempérer, rue d’Artois, la police a été caillassée alors qu’elle tentait d’interpeller le récalcitrant qui s’était réfugié dans la cité. 

« Une quinzaine de jeunes, entre 14 et 16 ans, se sont interposés pour récupérer le véhicule », indique une source proche de l’enquête. Après une demi-heure d’affrontements, trois hommes ont été interpellés : le chauffard ainsi que deux assaillants. La tension est restée vive jusqu’à 20h30. Au plus fort de l’intervention une cinquantaine de policiers et des CRS bouclaient le quartier. Un hélicoptère a été envoyé en appui. « Ça courait dans tous les coins. Faut pas trop les chatouiller les jeunes ici », raconte une résidante qui s’était claquemurée chez elle.

Hier, un policier évoquait « une tension proche des émeutes de 2005 », lorsque les banlieues s’étaient embrasées. « C’est un scénario classique, tempère un autre fonctionnaire. Pour fuir les contrôles, ils vont se réfugier dans la cité. Et quand nous rentrons dans leur territoire, ils nous caillassent. Nous ne sommes pas considérés comme une institution, mais comme une bande rivale. »

Jacques Maheas, le maire (DVG), s’évertue à calmer les esprits : « C’était un petit contrôle de routine. Il y a eu quelques dégâts. On me dit toujours que ma ville est la plus calme du département. » Il précise aussitôt : « La brigade de gendarmerie est partie en 2013, on a fermé la poste de police des Fauvettes. En tout, on a supprimé 50 postes au 
cours de ces dernières années. On s’estime brimés. » A titre préventif, un dispositif de sécurisation est maintenu pour le week-end. 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 26 Janvier 2014

dentiste-greve.jpgLes dentistes ont la ferme intention cette année de défendre leur profession. Le premier syndicat de la profession, la CNSD (Confédération nationale des syndicats dentaires), vient ainsi d’appeler les 40833 dentistes libéraux à une grève des gardes le 2 février au soir pour une durée indéterminée et à une fermeture des cabinets, le 3 février, suivie de quatre jours de grève des télétransmissions des feuilles de soins. Pourquoi cette profession relativement privilégiée est-elle en colère? « Nos tarifs sont bloqués depuis vingt-cinq ans, on veut que ça change », résume la présidente du premier syndicat de dentistes, Catherine Mojaïsky. Et d’avancer deux revendications principales : « Le doublement du tarif des actes remboursables et la publication d’un décret organisant la permanence des soins. »

Tarifs réglementés contre prix libres

Comme pour les chirurgiens de blocs opératoires, le problème remonte aux années 1980, lorsque le trou de la Sécurité sociale commence à se creuser. Les gouvernements successifs répondent alors au problème en autorisant le dépassement d’honoraires sur certains actes tout en gelant le tarif des actes remboursables. « Aujourd’hui, explique Catherine Mojaïsky, deux tiers de nos actes sont à tarif opposable, mais ces actes ne représentent qu’un tiers de notre chiffre d’affaires. Nous sommes donc obligés de jouer sur les soins à prix libre pour équilibrer nos cabinets. On jongle en permanence avec les actes. » Quitte parfois à poser des prothèses au prix fort quand cela n’est pas indispensable, ont déjà dénoncé les associations de consommateurs.

Autre exemple aberrant évoqué par Catherine Mojaïsky : « Une couronne est remboursée 75 € par l’assurance maladie, mais le prix moyen atteint 500 €. » S’ils obtiennent un doublement des tarifs, les dentistes se disent prêts à réduire leurs tarifs libres. Cette revalorisation des actes remboursables coûterait 2 Mds€, selon la CNSD, à répartir entre l’assurance maladie et les complémentaires 
santé. Une somme difficile à trouver en période de disette…

Plus simple à régler serait peut- être la question des gardes de nuit et de week-end. Un accord a été signé l’été dernier avec le ministère de la Santé, « il ne manque plus que le décret organisant ces gardes qui, nous dit-on sans cesse, est prêt », conclut la présidente.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 26 Janvier 2014

En campagne le colleur d’affiches se lève parfois très tôt pour mettre la main à la pâte, ou plutôt dans la colle. A tour de rôle, lui et ses troupes procèdent, toujours par binômes « pour des questions de sécurité », à trois séances hebdomadaires de collage d’affiches, généralement entre « 5 et 8 heures ». « C’est le matin, quand les gens vont au travail, que c’est le plus efficace. L’espérance de vie de nos affiches avant qu’elles ne soient recouvertes par celles des adversaires est de quatre à cinq heures », dévoile-t-il. Il a ses petites astuces. « Il faut du papier de qualité : plus il est épais, plus il est difficile à arracher! Ensuite, on positionne nos affiches en haut à gauche, c’est là que notre œil à tous est psychologiquement orienté », estime-t-il.

Colleur-Affiche-BB-copie-1.pngComme lui, ils sont des milliers de prétendants et leurs soutiens à se retrousser les manches pour accroître leur notoriété. En principe, seul l’affichage sur les panneaux d’expression libre est autorisé. Mais certains hors-la-loi ne se privent pas du coup de pub sur les conteneurs, les panneaux stop ou les façades d’immeubles.  Ce n’est qu’à partir du 10 mars et le lancement de la campagne électorale officielle que chaque liste disposera de son propre emplacement. Les affiches, elles, ne doivent pas être imprimées sur papier blanc, sauf si elles sont recouvertes « de caractères ou d’illustration de couleur ». De même qu’elles ne peuvent intégrer la combinaison bleu-blanc-rouge du drapeau français, à l’exception de « la reproduction de l’emblème d’un parti ou groupement politique ».

A Creil (Oise), l’UMP Michaël Sertain jure qu’il interdit à ses troupes tout affichage sauvage. Il les invite également à ne pas s’emparer de la totalité de l’espace disponible sur les panneaux de libre expression.

Jamais avant 13 heures

« Quand il y a trois ou quatre places déjà occupées par les concurrents, on reprend une place en ne collant qu’une seule affiche. J’espère que, petit à petit, mes adversaires s’en apercevront et qu’ils feront de même », suggère-t-il. Le samedi, sur les panneaux à proximité du marché, ses équipes ne dégainent jamais avant 13 heures. « La matinée, ce n’est pas la peine, les affiches ne tiennent que quelques minutes. Là, on débarque après le passage de tout le monde et elles peuvent rester tout le week-end », se félicite le stratège qui dispose d’un budget affiches et colle de « 1500 à 1800 € ». Ses supporteurs, qui ont déjà l’expérience du collage de… papier peint, maîtrisent parfaitement le dosage eau et poudre pour confectionner une colle de qualité. « On n’a aucun souci de grumeaux », sourit-il.

Source article : Le Parisien / Photo d’illustration envoyée par un colleur d'affiches.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 26 Janvier 2014

L’Etat a relancé le projet CDG Express qui reliera, en 2023, Paris à l’aéroport de Roissy en vingt minutes.

Avec plus de dix ans de retard, le projet de liaison ferroviaire CDG Express reliant Paris à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle voit le bout du tunnel. « Les travaux vont commencer en 2017 », assure-t-on dans l’entourage du ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, à qui le Premier ministre a demandé de relancer ce projet encalminé depuis 2006 et l’échec d’un précédent « partenariat public-privé » avec le groupe Vinci. Prévue au départ pour entrer en service en 2012, la future liaison, qui sera sans arrêt jusqu’à Roissy, reliera la gare de l’Est à l’aéroport en vingt minutes en… 2023. Objectif : éviter aux voyageurs aériens le RER B déjà bondé ou l’autoroute A1 souvent encombrée. Et, comme cela est le cas dans la plupart des capitales européennes, doter Paris d’une liaison rapide et directe avec son aéroport.

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Un partenariat tripartite

Le prix du billet de ces trains, qui circuleront tous les quarts d’heure, sera fixé entre 23 et 24 € l’aller simple contre 22 € à Londres et 15 € à Rome. Le projet, dont le coût est estimé entre 1,7 et 1,9 Md€, sera réalisé dans le cadre d’un « partenariat public-public » entre l’Etat, Aéroports de Paris (ADP) et Réseau ferré de France (RFF). Une société d’étude va être mise sur pied pour plancher sur le financement de cette nouvelle liaison. Si le taux de rentabilité du projet, fixé à ce stade à 6%, est jugé insuffisant par les opérateurs publics, il leur faudra trouver d’autres ressources. En mars 2013, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a exclu toute possibilité d’une subvention publique de la nouvelle liaison. Si des financements complémentaires devaient être trouvés, il est envisagé de prélever une taxe sur les billets d’avion ou les places de parking de l’aéroport. « Cette question n’est pas à l’ordre du jour », souligne-t-on cependant de source gouvernementale.

Cette ligne non enterrée circulera sur des voies existantes, notamment celles de fret, sous-utilisées : un tracé de 32 km, dont huit à construire, comprenant une « virgule » ferroviaire, de la gare de l’Est aux faisceaux de réseaux de la gare du Nord et un tronçon de Mitry à Roissy. Le patron de la RATP, Pierre Mongin, a redit son souhait que la future liaison soit exploitée par une société conjointe SNCF-RATP.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 26 Janvier 2014

drive-fermier-77.JPGCe système permet de commander en ligne des fruits et légumes frais puis d’aller les chercher en voiture directement dans une ferme à Coubert, au cœur de la Brie.

Un vendredi matin, à la cueillette de la Grange à Coubert (Seine-et-Marne), au cœur de la Brie. Aurélie, une salariée, s’active au milieu des cageots de fruits et légumes. Plusieurs de ces produits ont été cueillis le matin même. Jonglant entre le mesclun, les pommes, les épinards, les poires, les panais, les navets, les patates et autres aliments, elle prépare minutieusement les commandes personnalisées pour chacun de ses clients. Toute la matinée, ils vont se succéder pour récupérer en voiture leurs colis, commandés sur Internet.


Objectif : gagner du temps et consommer local

Voilà le principe du premier drive fermier d’Ile-de-
France. Il vient d’ouvrir ses portes à la cueillette de la Grange à Coubert. Le concept : on commande en ligne les produits cultivés parmi les 35 ha de l’exploitation, on choisit son jour et horaire de retrait du panier, on paye puis on charge le cageot dans son coffre.

Ce système permet de gagner du temps, de consommer local et de profiter des cueillettes en hiver, période où elles sont fermées au public. « Nos champs sont trop boueux en hiver, il fait froid, il pleut. Les gens n’ont pas envie de venir cueillir dans ces conditions. Alors on le fait pour eux! », explique Marc Lemarié, l’exploitant.

« L’avantage, comparé aux paniers tout faits proposés par certaines fermes ou Amap (association pour le maintien d’une 
agriculture paysanne), c’est que l’on commande uniquement les produits de son choix. Résultat : on ne se retrouve pas avec 3 kg de chou dont on ne sait plus quoi faire », confie Aurélie.

Marc Lemarié a d’abord testé son drive auprès des habitants d’un lotissement de Santeny (Val-de-Marne) pour voir si le concept allait séduire. « Ça a très bien marché. Alors on s’est lancé. » Et il semble avoir bien fait car, depuis la mise en place du drive, les commandes sont au rendez-vous. D’autant que les prix sont raisonnables : les poireaux sont vendus 1,95 € le kg et le filet de 10 kg de pommes de terre Charlotte à 6,95 €.

Drive fermier jusqu’à la mi-mai, puis de mi-octobre 2014 au printemps 2015, à la cueillette de la Grange, allée des Tilleuls, D319, à Coubert (Seine-et-Marne). Retrait des produits le mercredi et vendredi de 10 heures à 12 heures et de 14h30 à 18h30, et le samedi de 10 heures à 11 heures.
Commandes sur www.cueillettedelagrange.com.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 26 Janvier 2014

"Il y a environ 400 salariés qui sont encore dans l'usine et qui n'ont aucune solution d'emploi et vont être licenciés au 1er avril", sur les 3.000 que comptait l'usine, a assuré Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, lors d'un point presse à Aulnay-sous-Bois. "Parmi ceux qui ont quitté PSA et sont partis à l'extérieur, plusieurs centaines sont aujourd'hui à Pôle emploi", a ajouté M. Mercier. "La plupart ont eu accès à des CDD ou à des missions d'intérim, pas à des CDI. A présent, ils n'ont plus rien".

Le 10 janvier, le directeur des ressources humaines de PSA, Philippe Dorge, avait assuré que la quasi-totalité des salariés de l'usine ont été reclassés ou étaient en cours de reclassement à l'échéance de la période de départs volontaires du site, le 31 décembre.

Au total, 90% des effectifs de l'usine de Seine-Saint-Denis ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe, avait précisé M. Dorge.

Aujourd'hui, 2.718 personnes sur 3.000 ont trouvé une solution, selon PSA. Parmi les 282 restant, 267 personnes ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire. "Leurs dossiers sont en cours" de traitement, a précisé un porte-parole du groupe à l'AFP.

Le nombre de personnes qui ne se sont toujours pas manifestées "est descendu à 15", contre 60 début janvier, a ajouté ce porte-parole. D'ici le 31 mars, ces personnes recevront deux offres d'emploi. En cas de refus définitif, elles se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, avant leur licenciement.

"Nous allons contester tous les licenciements", a assuré samedi Philippe Julien, responsable CGT de l'usine d'Aulnay, à l'issue d'une réunion syndicale. "Il y a plusieurs centaines de dossiers qui sont en cours aux prud'hommes", a-t-il ajouté.

La CGT, qui avait organisé une grève de quatre mois dans l'usine début 2013, a annoncé qu'elle organiserait de nouvelles actions "dans les prochaines semaines".

L'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois a produit sa dernière voiture, une Citroën C3, le 25 octobre, mais plusieurs centaines de personnes sont encore présentes sur le site, qui fermera définitivement en 2014.

Source : http://lexpansion.lexpress.fr/ Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié dans #Emploi

Publié le 25 Janvier 2014

Vous trouverez ci-dessous la lettre d’information de Bruno Beschizza, candidat d’union de la droite, du centre et de la société civile. Elle s’intitule : notre projet pour le site PSA d’Aulnay-sous-Bois. Ce document est également disponible au format pdf en cliquant ici.

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 25 Janvier 2014

autolibparis1.jpgBoulevard Ney (18e), l’entrée reste discrète. A quelques mètres de la ligne de tramway, des voitures grises sortent et rentrent silencieusement dans un garage unique à Paris. Bienvenue au centre de réparation des Autolib’, ouvert à la fin octobre près de la porte de la Chapelle : 3000 m² entièrement consacrés aux petits et grands bobos des voitures électriques en libre-service.  « Le précédent centre était installé à Vaucresson (92), mais nous cherchions une implantation parisienne, détaille Eric Planchais, directeur de la flotte Autolib’.  On ne trouvait pas de garage assez grand pour notre activité, nous l’avons donc créé dans d’anciens entrepôts ».

Mécaniciens présents 7 jours sur 7

Plus de 2000 véhicules circulent sur Paris et la métropole, et le service compte déjà 40 000 abonnés dits "actifs" (abonnements en cours)*. Le garage Autolib’ a donc vu les choses en grand : une centaine de voitures peuvent y stationner, et une quarantaine de mécaniciens et techniciens se relaient 7 jours sur 7. Mardi 14 janvier, après un week-end record (23 357 locations), 94 voitures sont au garage. « C’est un chiffre exceptionnel, précise Eric Planchais. Habituellement, nous accueillons entre 60 et 70 voitures ». Chaque Autolib’ est louée en moyenne 6 à 7 fois par jour, soit beaucoup plus que pour un véhicule d’un loueur traditionnel. Un pare-brise cassé, un pare-choc déformé ou tout simplement une Autolib’ jugée trop sale : tout est réparé et nettoyé ici. Et certains utilisateurs ont tendance à ne pas respecter la propreté des véhicules, au vu des papiers gras et autres déchets ramassés dans les habitacles... Un manque de civisme déploré par les équipes d'Autolib'. La majorité des voitures sont amenées au centre par les Ambassadeurs Autolib’, chargés du suivi des incidents sur le service. Seuls les très gros sinistres sont traités ailleurs.  

autolibparis-copie-1.jpgMécanique et électronique

Pour créer ce garage spécialisé dans les voitures électriques, il a fallu innover. « On a recruté des mécaniciens auto mais aussi des personnes spécialisées dans la maintenance industrielle, par exemple des ascensoristes », indique Eric Planchais. Mohamed, 30 ans, n’avait jamais travaillé sur des voitures électriques. « La technologie est fiable », note-t-il en ouvrant le capot d’un véhicule. Les réparations courantes ? « Il y a de nombreux chocs sur les roues et les jantes ». Les pare-chocs ont ainsi été renforcés pour tenir compte de l’utilisation intensive en ville, notamment les chocs contre les trottoirs ou des potelets. A son passage au garage, chaque véhicule est ausculté sous toutes les coutures : une série de dix contrôles de sécurité (freins, pneus…). Plusieurs techniciens s’appuient sur des technologies « maison » comme cette tablette qui permet de diagnostiquer au mieux les pannes. Des réglages de géométrie sont aussi effectués sur un poste spécifique.

Marcel et Franck, deux anciens de PSA Aulnay

Marcel et Franck sont arrivés chez Autolib' après les déboires de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (93) à la fin de l'année 2012. C'est peu dire qu'ils sont heureux d'avoir pu retrouver une activité correspondant à leur formation et à leurs compétences, au sein du centre de réparation de la Blue Car. Autolib' est en contact permanent avec Pôle Emploi pour trouver ce type de profil professionnel assez spécifique provenant du secteur automobile. Mais la Blue Car n'étant pas tout à fait une voiture comme les autres, une certaine adaptabilité est nécessaire. Par ailleurs, Autolib' connaissant actuellement une expansion rapide, des recrutements d'ambassadeurs sont en cours. Pour postuler et participer à l'aventure, rendez-vous sur le site d'Autolib'

Source : http://www.paris.fr/ Photo : Emilie Chaix/Mairie de Paris

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Publié dans #Emploi

Publié le 25 Janvier 2014

3525347.jpgEst-il plus dangereux de vivre au bord d’une route où les voitures roulent bien au-delà des 50 km/h réglementaires ou bien de se retrouver sans adresse fixe, avec enfants et valises? Cette question agite le bidonville occupé par des Roms roumains, rue Francisque-Poulbot, à Saint-Denis. Si vous rejoignez l’A 86, l’A 1 depuis Saint-Ouen, ou que vous allez vers Saint-Denis en passant par Pleyel, vous les avez sans doute aperçus. Sur la droite, leurs baraquements de fortune tournent le dos à la chaussée et on les voit souvent marcher aux abords du terrain. Un endroit dangereux, estime le maire, Didier Paillard (PC), qui par arrêté du 16 janvier a mis les familles en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Fait rare, les intéressés ont fait venir un huissier, lundi, pour contester les arguments avancés avant de se déplacer en masse à la mairie le lendemain afin de demander un délai.

Ils veulent rester jusqu’au 31 mars
Photos à l’appui, l’huissier a relevé l’existence de feux tricolores, de passages piétons, de trottoirs, de lampadaires éclairant la nuit, d’une vitesse limitée à 50 km/h, « d’un trottoir d’un mètre de large » où « la 
marche est confortable et aisée, même avec des poussettes qui peuvent se croiser », écrit-il. « Ce site n’est pas plus dangereux qu’un autre, les familles s’engagent à quitter les lieux le 31 mars. En plein hiver, c’est plus compliqué de trouver un autre terrain », insiste Umberto Guerra, président de l’association Rromeurope qui conseille les familles. Selon lui, une cinquantaine de familles vivent là, tandis que la préfecture évoque une quarantaine de personnes. « On est mieux au chaud dans nos baraques que dehors dans la rue à chercher un autre terrain », abonde un père de famille qui espère pouvoir rester jusqu’à la fin de l’hiver. Rromeurope s’étonne que cette mise en demeure intervienne en janvier alors que les familles sont installées là depuis des mois. Dans l’arrêté, le maire de Saint-Denis rappelle que le préfet lui a demandé, par courrier en date du 27 décembre, de prendre des mesures « pour mettre fin aux risques induits par l’occupation illicite des parcelles appartenant à la ville de Saint-Denis ».

La préfecture disait jeudi matin n’avoir pas connaissance du constat d’huissier et maintient qu’il existe « un danger réel et immédiat puisque les personnes traversent les voies, il y a des branchements sauvages qui créent des risques d’incendie, et, l’an dernier, un accident a eu lieu ; ce campement ne peut pas perdurer ». Les Roms et leurs soutiens ont beau rappeler que cet accident ne concernait pas un des leurs, la préfecture n’en démord pas : « Soit ils quittent les lieux, soit ils seront évacués. »

« Nous avons demandé à la préfecture d’être attentive aux plus vulnérables », précise la mairie de Saint-Denis, selon qui « seule la solidarité à l’échelle de l’Ile-de-France parviendra à résorber les bidonvilles roms ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Janvier 2014

parc-asterix.gif1 000 saisonniers seront recrutés par le Parc Astérix cette année. La campagne de recrutement a déjà débuté et le parc de loisirs gaulois, basé à Plailly (Oise), recherche des candidats dans les domaines de la restauration, de l’hôtellerie, de l’accueil, des attractions, de la vente, de la technique, de l’artistique ou de la propreté. Des contrats à temps plein et à temps partiel sont proposés en fonction des disponibilités des candidats.

Renseignements et inscriptions sur www.recrute.parcasterix.fr.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi