Violences urbaines à Aulnay-sous-Bois et dans le 93 : pas de blessé et aucune interpellation

Publié le 22 Avril 2020

Vous pouvez prendre connaissance d’un article du journal Le Parisien posté sur son site le 21 avril 2020 peu avant midi. Il relate les événements survenus dans la nuit de lundi à mardi à Aulnay-sous-Bois et en Seine-Saint-Denis. Si le quotidien évoque des violences urbaines, les policiers et pompiers ayant subi des tirs de mortier et de projectiles, il n’y a eu aucun blessé et pas d’interpellation.

Le quartier des 3 000 à Aulnay-sous-Bois et celui du Franc-Moisin à Saint-Denis et celui du Franc-Moisin ont été les deux secteurs sensibles de la nuit de lundi et mardi, en Seine-Saint-Denis. Des violences sporadiques ont éclaté également à Clichy-sous-Bois, avec des feux de véhicule, et à Neuilly-sur-Marne dans la petite cité des Cahouettes.

Dès 22 heures, à Saint-Denis et Aulnay, des projectiles et des tirs de mortiers ont été lancés sur les forces de l'ordre selon la méthode du guet-apens. « C'est de l'ordre de ce qui se produit une nuit de 13 juillet », analyse un policier.

À Saint-Denis, les débordements se sont concentrés sur la place Rouge, au cœur de la cité du Franc-Moisin. Un groupe a pris à partie une patrouille de police, sans causer de blessé. Pour la seconde nuit consécutive, Aulnay-sous-Bois et la cité des 3000, dès 22 heures, est aussi montée en pression. Des poubelles ont été incendiées rue Renoir, amenant les pompiers à intervenir et déclenchant les hostilités dans un quartier qui avait été préalablement plongé dans le noir par les émeutiers.

Un escadron de 110 gendarmes en renfort

Là non plus, pas de dégât ni d'interpellation. L'agitation avait été anticipée et un escadron de gendarmerie, d'environ 110 hommes, avait été positionné dans le département en prévision des échauffourées annoncées sur les réseaux sociaux.

Ce regain de tension intervient alors qu'un motard de 30 ans a été grièvement blessé lors d'une interpellation à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), ce week-end. Des messages indiquant : « Ça commence chez nous à Aulnay. On vous soutient VLG » ont été postés pour revendiquer les violences.

« C'est une excuse pour commettre des violences urbaines. Des scènes de guérillas urbaines similaires s'étaient produites au tout début du confinement », estime pour sa part Grégory Goupil, secrétaire régional du syndicat Alliance.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Twitter

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

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