Cas de maltraitance d’enfants à Aulnay-sous-Bois puis Grigny

Publié le 15 Mars 2018

La vie des enfants de ce couple vivant à Aulnay-sous-Bois puis Grigny, a été comparée à celle de Cendrillon ou Causette. En raison de la « haine » de leur belle-mère, les enfants du mari étaient privés de nourriture, de soin, de TV et de jouets. Le couple a été condamné ce mercredi par le tribunal d’Evry.

L’histoire est digne des contes les plus cruels. Le procureur ne s’y est pas trompé, invoquant « les Misérables ou Cendrillon » à l’audience qui s’est tenue mercredi soir devant le tribunal correctionnel d’Evry. « Des récits qu’on juge insupportables, souligne-t-il. On n’admet pas qu’une telle méchanceté puisse être reproduite en vrai. »

Et pourtant, comme les personnages de Cosette ou Blanche-Neige, trois enfants ont été plus particulièrement victimes de la « haine » de leur belle-mère. Même si au final, les cinq enfants d’un couple qui vivait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) avant de déménager à Grigny (Essonne) ont été placés en foyer en 2012.

Depuis 2004, ils étaient tous frappés à coups de ceinture. Mais les trois plus grands, issus d’un premier mariage, vivaient un calvaire encore plus intense que les plus jeunes : ils n’avaient pas de jeux, pas de jouets, pas de livres, interdiction de sortir de leur chambre, de manger, de regarder la TV ou de prendre une douche chaude.

Ariston, le mari de 48 ans, sous l’emprise de la « mégère », comme l’a appelée un avocat, et Marie-Roselène, 46 ans, ont été condamnés à 3 ans de prison dont deux ans ferme. « Nous sommes allés plus loin que les réquisitions du procureur parce que les faits sont extrêmement graves, ces enfants ont failli mourir, lance la présidente du tribunal. Et vous n’avez pas eu un mot d’excuse pour les victimes. Deux ans c’est trop long pour un bracelet électronique, vous ferez de la semi-liberté ou de la prison. »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article : Le Parisien / Photo d’illustration

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

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