Des milliers d’armes saisies par la douane à Aulnay-sous-Bois et Aubervilliers

Publié le 26 Août 2015

Des milliers d’armes saisies par la douane à Aulnay-sous-Bois et Aubervilliers

Ils pensaient trouver des contrefaçons, ils ont découvert des armes par milliers ! En juin et juillet, la brigade des douanes du Blanc-Mesnil a saisi plus de 5 000 couteaux papillons, bombes lacrymogènes, matraques télescopiques chez des grossistes asiatiques.

Ces contrôles interviennent dans le cadre d’une « veille » d’opérateurs dont l’activité est normalement liée au textile.

Le premier contrôle a eu lieu en juin dans une société d’Aubervilliers. Rebelote en juillet. Une deuxième saisie a eu lieu dans la même entreprise ! Et lorsque les douaniers poursuivent leurs contrôles dans l’entrepôt de l’enseigne, situé lui à Aulnay-sous-Bois, ils confisquent un millier de ces armes en plus. Le gérant a été bien en peine pour produire les documents justifiant l’acquisition et la détention régulière de ces objets.

Un mois plus tard, le 21 juillet, dans une autre entreprise implantée elle aussi à Aubervilliers et Aulnay-sous-Bois, les douaniers découvrent cette fois 3 000 bombes au poivre. Il s’agit d’aérosol de gaz incapacitant. Les deux entreprises n’auraient pas de lien entre elles.

C’est désormais au Service national de la douane judiciaire de mener l’enquête. « On ne s’attendait pas à un tel volume », concède Franck Marie, adjoint au directeur régional de Paris Est. Depuis le début de l’année 2015, 16 000 armes en tout genre ont été saisies par ce service.

Source : Le Parisien

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

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RV 26/08/2015 19:12

PS : sans oublier la réponse judiciaire... Je n'en dis pas plus.

RV 26/08/2015 19:08

Armes de 4e catégorie (dites blanches, ancienne 6e catégorie), mais aussi textiles, cosmétiques et parfums, maroquineries ou Tour Eiffel vendues par les vendeurs à la sauvette, tout cela arrive par conteneurs entiers dans les ports commerciaux français voire européens puis acheminés jusque dans ces entrepôts.
Trop peu d'agents, pour des trafics qui ne cessent de s'accroître...